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  • Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977 Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    Campagne photographique sur le patrimoine de Mantes-la-Jolie en 1977
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ville. Carte postale. IVR11_19777800504X Vue de la ville depuis le pont. Carte postale. IVR11_19777800505X Pêcheurs sur la Seine. Carte postale. IVR11_19777800507X Le quai de la Tour. Carte postale. IVR11_19777800498X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis le quai. Carte postale. IVR11_19777800497X La place de la République. Carte postale. IVR11_19777800510X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis la rue du Fort. Carte postale. IVR11_19777800495X Porte de ville : la porte aux prêtres. Vue depuis la rue du Fort. Carte postale. IVR11_19777800500X Hôtel de ville. Vue de la façade au début du XXe siècle. Carte postale. IVR11_19777800494X Hôtel de ville. Vue de la fontaine et de la place de l'hôtel de ville au début du XXe siècle. Carte
    Texte libre :
    L'inventaire du patrimoine de la ville de Mantes-la-Jolie, a été réalisé en partenariat avec le Architecture du Mantois » avait donné lieu à une campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Cette CAUE des Yvelines et en convention avec la ville. En 1977 l’exposition « Richesses d’art et
    Historique :
    campagne photographique sur la ville de Mantes-la-Jolie. Elle a été conçue en collaboration entre le Comité sont photographiés. Les sacristies sont fouillées de fond en comble et la poussière retirée des objets décortiquent maisons et hôtels particuliers de la cave au grenier. La place de l’architecture domestique, des
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    , Catalogue d'exposition, Mantes, CREDOP, 1978
  • Quartier de Gassicourt
    Quartier de Gassicourt Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Illustration :
    Plan du lotissement Port Fouquet. Mantes-la-Jolie. Permis de construire 65/77 Plan masse de logements HLM de Candilis et Brunache, lauréats du concours Million. Mantes-la-Jolie Façades Ouest des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68 Façades Est des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55 . Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 68/55. IVR11_20167800211NUC4A Plan détaillé des cellules de 3 pièces des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la-Jolie Plan parcellaire de la ville entre la rue Castor et la rue de la Papeterie. 1/2000e (AM Mantes-la Plan du rez-de-chaussée et d'un étage courant des logements HLM de Candilis et Brunache. Mantes-la Vue du groupe sculpté figurant la fusion de Mantes et de Gassicourt. IVR11_20167800354NUC4A -Jolie, n.c.) IVR11_20157800528NUC4A
    Texte libre :
    appelée Mantes-Gassicourt jusqu'en 1953 où elle est devenue Mantes-la-Jolie. territoire était très vaste elle a attiré le chemin de fer avec la gare Mantes-Embranchement puis la papeterie Braunstein. La commune de Gassicourt a fusionné avec Mantes en 1930 et la nouvelle commune s'est
    Historique :
    Le village de Gassicourt, placé au cœur d’un vaste territoire entre la ville de Mantes et la nombreuses donations qui suivent cette fondation sont le fait des comtes de Mantes, de la famille des , le sous-préfet de Mantes, M. Cassan décrit le déclin irrémédiable de la vigne dont la superficie a ligne Paris-Rouen avait comme seule gare Mantes-Station, sur le territoire de Mantes-la-Ville. C’est construite : la gare Mantes-Embranchement sur le territoire de Gassicourt. Cette nouvelle station est premier temps, Mantes Embranchement donne naissance à « un hameau de la station » qui selon le recensement rattachement à Mantes se pose. La municipalité de 1925 est élue sur ce projet et la décision est votée en 1929 . La ville de Mantes réussit un agrandissement important scellant le destin de Mantes-Gassicourt . Devenu un quartier de Mantes, Gassicourt offre des possibilités importantes de construction. La seigneurie de Rosny, longé par la Seine au nord et traversé par le « grand chemin » devenu « route royale » a
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
  • Château (détruit)
    Château (détruit) Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Description :
    La partie la plus remarquable du château était la tour de Gannes, donjon rectangulaire à contreforts plats qu'on peut dater du début du 12e siècle. Les échauguettes, les mâchicoulis et la toiture en
    Annexe :
    planté de quelques arbres peu productifs fermé du côté de la cour d’entrée par une partie de mur de la ruelle. En retour du côté de la propriété de Mad. De Frileuse, un mur de clôture élevé sur un mur de terrasse et en retour vers la rue des Tanneries un mur de clôture percé d’arcades également élevé du côté de la place et de la cour d’entrée et l’autre à gauche donnant sur ladite cour et la terrasse est composé savoir une grande porte d’entrée du côté de la place. A droite un petit logement de concierge ayant également son entrée sur la place. La partie à gauche a deux entrées sur la cour. L’une près la grande porte et l’autre vers le milieu du bâtiment. Par cette dernière entrée on communique à la ensuite. Une autre chambre ayant sa sortie sur la cour par un corridor de dégagement. Autre bâtiment en retour à droite de celui-ci-dessus une grande écurie ayant son entrée sur la place et un bucher et grenier au dessus, le tout couvert en tuile. Il tient d'un bout à la place d'autre au jardin, d'un côté à
    Illustration :
    On voit à quoi ressemblait le château sur cette gravure de Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie La représentation du château est moins précise sur cette gravure de Mérian (vers 1650). (Région Ile
    Texte libre :
    Si le château de Mantes est détruit, il n'en occupe pas moins une place essentielle dans l'histoire de la ville et sa topographie. Le jardin qui l'a remplacé, place du château, en est le témoignage.
    Historique :
    les premiers Capétiens appréciaient beaucoup le séjour de Mantes "pour la bonté de l'air, la beauté de la ville et du château" mais aussi pour la chasse dans la plaine de Mantes jusqu'à Rosny. La ville effondrée en 1711. En 1719, selon la Chronique de Mantes, le château qui était en très mauvais état fut Conti Louis François, nommé comte de Mantes en 1747 à la suite d’un échange avec le roi, devient donc loue à Charles Racine maître de la poste aux chevaux de Mantes. Dans ce bail un état des lieux du Il est probable qu'existait à Mantes au Xe siècle une motte castrale à l'emplacement le plus élevé de la ville où se trouve aujourd'hui une maison appelée la Motte. La présence d'un château est attestée à Mantes vers 1006 par une charte de Saint-Père de Chartres dans laquelle Gauthier II, comte du Vexin parle de "nostrum castellum, quod vulgo dicitur Medanta". Les chroniques de Mantes rapportent que jouait un rôle très important de sentinelle avancée face à la Normandie, d'où la fortification du pont et
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Fonds Grave, 2 S 1-2 AM Mantes-la-Jolie, Fonds Grave, 2 S 1-2 p. 501 La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy de Mantes". Lenoir, Yolaine, " L'implication personnelle de Charles V dans la défense de Paris pl.12 Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle Saintier, Eugène, Les fortifications de Mantes depuis l’origine jusqu’au XVIe siècle, Mantes, 1925 p.259 Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver, Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 . Mantes : Le Petit Mantais.
  • Centre ville
    Centre ville Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie 1 fi 273). Dessin. IVR11_20157800527NUC4A Fragment d'un plan de Mantes au XVIe siècle (1516?) : le quartier de la Motte. (AM Mantes-la-Jolie l'arrondissement en l'an XIII. AM de Mantes-la-Jolie 2 S1. IVR11_20157800018X Plan de la promenade des Cordeliers en l'an IX. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800027X Projet d'aménagement de l'avenue des Cordeliers. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800026X Plan du prieuré Saint-Georges au début du XIXe siècle. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1 Projet d'agrandissement de la prison au rez-de-chaussée de l'hôtel-de-ville. AM de Mantes-la-Jolie Cordeliers en l'an IX. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800030X Projet de moulin à tan. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800028X La rue basse des tanneries en 1819. AM de Mantes-la-Jolie. 2 S1. IVR11_20157800021X
    Historique :
    1855 obtient des territoires pris sur Mantes-la-Ville, ce qui lui permet de s'étendre jusqu'au chemin Le centre ville de Mantes doit sa configuration actuelle à son riche passé historique. Du Moyen Âge et de la collégiale. Les anciens ravelins sont un héritage des guerres de Religion. Devenue ville ouverte au XVIIe siècle, Mantes se dote d'établissements religieux à vocation éducatives ou hospitalière . La grande transformation du 18e siècle est la construction du nouveau pont et le percement de la rue Royale qui bouleverse le centre. C'est le long de la Vaucouleurs que les activités artisanales (moulins et tanneries) sont concentrées. Devenue sous-préfecture en 1800, la ville cherche à s'agrandir en en systématique, la modernisation du centre se poursuit encore aujourd'hui.
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Illustration :
    Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : les armoiries en haut du tableau (armes de la ville de Melun). Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le village de La Rochette. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700606NUCA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : la
    Historique :
    Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île Saint-Etienne. Au Moyen Age, l'habitat se développe sur la rive droite (paroisse Saint-Aspais). Dès le protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
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