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  • croix de procession
    croix de procession Meaux -
    Titre courant :
    croix de procession
    Description :
    Au Vieux-Chapitre sont déposées trois croix de procession du 19e siècle, de style néo-classique, en par une croix fleuronnée reposant sur un noeud oblong. De légers détails distinguent ces croix surmonté par un ange tenant le panneau "INRI" ; sur la croix n°3 ne figure que ce phylactère. De même, le noeud de la croix n°3 ne présente pas les têtes d'ange en relief que l'on voit sur les croix n°1 et 2 , encadrant les Sacré-Coeurs de Jésus et de Marie.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Croix n°1 : étail du noeud, avec les Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie. IVR11_20117701106NUC4A Croix n°3 : vue de la partie supérieure. IVR11_20117701102NUC4A
    Dénominations :
    croix de procession
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    Sacré-Coeur de Marie
  • ornement noir n°5
    ornement noir n°5 Meaux -
    Description :
    Cet ornement noir orné de décors en fil d'argent comprend une chape et une chasuble, ainsi que une étole, une étole pastorale, un manipule, une bourse de corporal et un voile de calice, conserves dans le
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail du chaperon : la croix et la couronne d'épines entourées de rayons lumineux, en tissu noir
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
  • consoles
    consoles Meaux -
    Description :
    L'une des consoles possède un plateau de brèche violette, l'autre un plateau de bois peint.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    États conservations :
    éléments manquants reconstitués, les apprêts refixés à la colle de lapin, la dorure a été nettoyée et
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la console installée sur le côté nord du sanctuaire. IVR11_20107700134NUC4A Vue d'ensemble de la console installée sur le côté sud du sanctuaire. IVR11_20107700135NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Référence documentaire :
    p. 317-318 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 81 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • reliquaires néo-classiques
    reliquaires néo-classiques Meaux -
    Description :
    doré, avec une vitrine sur la face antérieure. Leur décor est de style néo-classique : oves, triglyphes reconnaître dans ces deux reliquaires ceux de sainte Céline et de saint Saintin, décrits en 1839 par Mgr Allou dans la chapelle de la Vierge. Aujourd'hui, ils abritent des reliques de saint Benoît, sainte Bathilde , sainte Pétronille et de saint Rustique ou saint Eleuthère (châsse n°1) ainsi que de saint Cyrille (châsse
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Cyrille. IVR11_20087700237NUC4A Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Benoît ainsi que des reliques d'un compagnon de saint Denis (saint Rustique ou saint Eleuthère), de sainte Bathilde et de sainte Pétronille. IVR11_20087700236NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Représentations :
    . Ces emblèmes paraissent se rapporter à sainte Céline, sainte meldoise compagne de sainte Geneviève (miracle de la chandelle que le diable ne peut souffler). Sur la châsse n°2 : un livre ouvert, une mitre et une crosse. Ce pourraient être les symboles de saint Saintin, premier évêque de Meaux.
    Historique :
    Mgr Allou, en 1839, mentionne parmi les reliques préservées à la Révolution "des ossements de sainte Bathilde, abbesse de Chelles", qui sont aujourd'hui conservés dans l'un de ces deux reliquaires probablement ceux de sainte Céline et de saint Saintin, également cités par Mgr Allou en 1839, et remplacés avant 1853 par des châsses de style néo-gothique en cuivre. Les inscriptions portées sur le fond en et résultent probablement d'un réagencement des reliques de la cathédrale au 19e siècle. Ces reliques de saint Cyrille et saint Benoît proviendraient du monastère de Fontaine-les-Nonnes.
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 80 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
  • dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas
    dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas
    Description :
    Les cours communes sont des parcelles privées sur lesquelles donnent plusieurs corps de bâtiment
    Illustration :
    Arrivée de la sente sur la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès, en longeant une entrée de cave de Jardins en coeur d'îlot, le long de la sente réunissant la rue Croix-Saint-Loup au 62 rue Jean
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La présence de cours communes est attestée au Faubourg Saint-Nicolas depuis l'Ancien Régime. Mais semblable à celui de 1815, en ce qui concerne l'implantation du bâti. Les élévations en revanche ont souvent
  • stalles
    stalles Meaux -
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de inclut l'orgue de choeur, n'en a que 14. A ces stalles inidividuelles s'ajoutent deux stalles de de style Rocaille, dans lequel est incluse au nord la tuyauterie de l'orgue de choeur.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 318-319. DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731 , p. 303. J.H., « Menues nouvelles meldoises », Bulletin de la Conférence d’histoire et d’archéologie du diocèse de Meaux, volume II, 1899-1901, p.103.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de profil. IVR11_20087700217NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dimension :
    h= 97 ; la= 66; pr=50. Dimensions d'une stalle. Dimensions approximatives de l'ensemble des stalles : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de
    Historique :
    Les stalles datent de 1610. Elles furent exécutées pour 3400 livres, en remplacement de celles d'accompagnement fabriqué par les frères Claude et installé dans la 2e travée nord. L'orgue de choeur actuel date de la fin du 19e siècle, il est dû à Merklin.
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
    Description :
    Dans cet ensemble de quatre maisons mitoyennes, séparées de la rue par un petit jardin antérieur , deux (12 et 14 rue Saint-Faron) forment une paire de vraies maisons jumelles, les deux autres maisons , est alignée sur la rue. Les décors divergent entre les deux paires de jumelles : les premières présentent un décor stuqué, des lambrequins aux entourages de fenêtres, une corniche denticulée et des chainages de briques blanches ; les deux autres ont un décor de brique rouge sur les encadrements de fenêtres et en corniche, et de brique à assise alternée rouge et blanche pour les encadrements de lucarnes.
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    paire de maisons jumelles
    Observation :
    Ces maisons ont été sélectionnées en raison de leur typologie de paire de maisons jumelles
    Illustration :
    Vue de la maison au n°18, avec son annexe à porte cochère, alignée sur la rue
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    construites en 1856. En 1889 deux constructions nouvelles sont édifiés pour Massé Colin, l'une de 18 portes et fenêtres (le 16) et l'autre de 26 portes et fenêtres (le 18, qui comporte le retour avec la porte cochère ). La mention d'une écurie sur la parcelle mitoyenne est évoquée par un achat en de Massé Colin en 1902.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 12, 14, 16, 18 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 196-199
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
  • église paroissiale Saint-Jean-Bosco
    église paroissiale Saint-Jean-Bosco Meaux - 18 avenue Henri Dunant - en ville - Cadastre : BI 778
    Description :
    L'église prend place dans le quartier de la Pierre Collinet, sur le site d'anciennes sablières qui panneaux de bois. Suivant l'ouverture de ces parois escamotables, le même espace prend la forme d'une grande chapelle ou de plusieurs salles de catéchisme. Les murs extérieurs sont composés d'une alternance de bandes verticales de claustras en terre cuite qui intègrent des plaques de verre armé coloré réalisées par Henri Martin-Granel (1914-2008), et de pans de briques. La dalle de couverture, qui devait . Remplacé aujourd'hui par un pyramidion de modeste dimension, un lanterneau élancé et surmonté d'une croix assurait l'éclairage du chœur. Enfin, deux projets de clocher non réalisés pour raisons budgétaires , devaient assurer la fonction de repère visuel de l'édifice.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord-est lors de l'abattage des peupliers. A droite, la chapelle provisoire détruite constituait le signal visuel de l'édifice. Il fut remplacé par un pyramidion de plus petite dimension au Vue d'ensemble depuis le sud-ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa Façade ouest lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Façade sud lors du chantier de construction. Photographie ancienne, circa 1968. (Collection Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux Consécration de l'édifice le 8 septembre 1968 par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Meaux 19 mars 1967, bénédiction et pose de la première pierre par Mgr Jacques Ménager alors évêque de Vue depuis la rue du Pierris. Au premier plan, au centre le conduit d'évacuation de la chaudière qui prend la forme d'un promontoire, à droite on distingue le mécanisme de la cloche. Au second plan
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    premier Grand Prix de Rome en 1954 qui au cours de sa vaste carrière, érigea huit églises et en projeta quatre autres. Elle constitue un des aboutissements des recherches initiées dans le diocèse de Nantes par l'abbé Michel Brion qui aspirait, dans cette période de réflexions précédant le IIe concile œoecuménique nantaises et appliqua le principe de polyvalence des espaces qui en résulte à l'édifice meldois. Cette modularité assurée par un système de cloisons escamotables caractérise le parti architectural. Pourtant les premiers avant-projets de 1963 montrent que la polyvalence ne fut considérée qu'à partir de 1964, date où le principe de modulation des espaces sur un seul niveau fut défini. Le 19 mars 1967, Mgr. Jacques Ménager, évêque de Meaux, pose la première pierre. Il consacre l'église le 21 avril 1968. Saint-Jean-Bosco est aujourd'hui représentative de l'émulation architecturale préconciliaire, et constitue selon les termes de l'architecte « une église intelligente ».
  • plage
    plage Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
  • groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71 avenue Jean-Henri-Dunant - - Cadastre : BI 55 BI 797 AX 159, 201
    Description :
    ) et une école maternelle (16, avenue Jean-Henri-Dunant) ainsi qu'un centre de loisirs. Le groupe éponyme (parcelle BI 55), servait de centre aéré au moment de l'étude. Ces trois écoles ont été
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    séchoirs de l'immeuble prototype de la Pierre-Collinet. IVR11_20097701074NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet (actuellement centre aéré). Façade avant. Détail de la mise en oeuvre des pâtes de verre et de la porte. IVR11_20097701076NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : sculpture de Mircea Milcovitch, installée en 1976 L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : détail de la signature de la sculpture de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En même temps que l'on construisait les nouveaux logements de la Pierre-Collinet et de tout le groupée passée par la ville de Meaux à l'architecte Tourry. Le 11 juillet 1958, le conseil municipal avait en effet adopté un programme de constructions scolaires à réaliser en commandes groupées pour les ministère de l'Education nationale le 29 juillet 1959. Le revêtement en carrelage de grès cérame adopté pour le groupe scolaire Saint-Exupéry, proche des tours de la Pierre-Collinet, a été réalisé par l'entreprise Ganier Pététin à la demande de l'architecte, pour s'harmoniser avec les façades de la cité. Cet ensemble d'écoles primaires et maternelles était complété par un collège, un CES mixte de 1200 élèves construit de 1964 à 1967 par les architectes Guillaume Gillet et Guy Tétard, également auteurs du collège Pinteville en 1965-1971. En 1976, une scultpture de Mircea Milcovitch a été placée devant l'école du Pierris , rue Guillaume-Briçonnet. Dans le cadre des programmes de l'ANRU, l'école Guynemer a été restructurée
    Localisation :
    Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71
  • usine métallurgique (découpage et emboutissage) Bieth-Humbert
    usine métallurgique (découpage et emboutissage) Bieth-Humbert Meaux - Beauval A - 1 rue P.L. Courier - - Cadastre : 2014 AS 161
    Description :
    L'usine se compose de trois rangées de bâtiments couverts de sheds et longs chacun de huit travées . Les entrées de véhicules se faisaient par de grandes ouvertures surmontées d'auvents en béton. Les bâtiments administratifs situés à l'entrée du site abritaient un réfectoire. Les machines d'origine de
    Illustration :
    Vue aérienne de l'usine Bieth-Humbert prise depuis une tour en construction de Beauval. (Collection Vue aérienne de l'usine Bieth-Humbert prise depuis une tour de Beauval. (Collection particulière Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des machines à découper et emboutir et des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une ouvrière travaillant devant une machine à Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des ouvrières travaillant . Photo datant des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une machine récemment acquise . Photo datant des Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant un ouvrier au travail. Photo datant des années Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant une ouvrière au travail devant une machine à Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant des ouvriers travaillant devant des machines Vue intérieure de l'usine Bieth-Humbert présentant le bureau d'étude. Photo datant des années 1950
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette usine de découpage et d'emboutissage des métaux et de galvanoplastie a été inaugurée en 1950 par le général de Gaulle. A l'origine elle était située dans une zone classée industrielle de la boucle de l'Ourcq. Malgré la reconversion de ce territoire en ZUP, l'usine a perduré sur le secteur, mais une partie de son activité s'est tournée vers le stockage.
    Référence documentaire :
    p. 288 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Description :
    Cette importante opération d'aménagement a considérablement étendu vers l'est la superficie de la ville, le long de la RN3 (Avenue du Président Roosevelt, Avenue de la Victoire). Les quartiers d'habitation se trouvent au nord de cette artère. Ils se caractérisent par des immeubles de grande hauteur : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point dans les années 1960. Une grande partie de ces réalisations a été détruite, de 1990 à 2011. Néanmoins , il demeure encore de nombreuses tours dans le quartier de Beauval, conservant sa silhouette caractéristique à ce quartier de grands ensembles.
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    Plan schématique des aménagements de la seconde moitié du XXe siècle. IVR11_20147700358NUDA Plan de la ferme de Beauval, en 1744. Le plateau à l'est de Meaux est alors une zone agricole , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : la partie sud-est de la ville est dominée par les trois dernières tours de la Pierre-Collinet, avant leur destruction en juin 2011 Vue panoramique prise depuis le clocher de la cathédrale, en 2009 : les tours de Beauval dominent Vue de deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009. IVR11_20097701060NUC4A Deux tours de la Pierre-Collinet, en 2009 : détail de la mise en oeuvre. IVR11_20097701055NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Pendant longtemps, le plateau à l'est de Meaux est resté une zone essentiellement agricole, où l'habitat se réduisait à quelques fermes telles que la "ferme de Beauval", propriété de la maladrerie de Saint-Lazare puis des hospices de Meaux. Cette vocation agricole, demeurée présente jusqu'à la dès le XIXe siècle par l'arrivée de nouvelles activités, très diverses, qui vont se succéder sur le site de Beauval. Au milieu du XIXe siècle, une partie de ces terres sert en effet de champs de man œoeuvres militaires. Par ailleurs, l'aménagement de la Marne conduit à édifier le « barrage des basses fermes ». L'utilisation de l'énergie hydraulique du barrage explique tout l'intérêt de ce site pour des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe militaire, étape sur la ligne Paris-Nancy, conçu par Surconf, ingénieur de la Société Deutsch (de la Meurthe transformée dans la seconde moitié du XXe siècle, par la construction d'un quartier de grands ensembles dont
  • piscine Tauzier
    piscine Tauzier Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
  • lotissement concerté, résidence Antibes
    lotissement concerté, résidence Antibes Meaux - Beauval A - boulevard Amundsen boulevard Albuquerque - - Cadastre : 2014 AK 75-76, 173
    Description :
    Situé à la périphérie de Beauval A, ce lotissement de maisons basses, le plus souvent élevées simplement en rez-de-chaussée s'articulant autour de patios intérieurs, et pour quelques-unes dotées d'un centrale bordée d'arbres. Les maisons forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Place centrale bordée d'arbres, dite Place de l'Acropole, autour de laquelle s'articule le lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A . De cette place partent des allées et des Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements s'ouvrant directement sur rue. Les espaces privés sont rejetés à l'arrière de la maison dans des patio Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place centrale bordée d'arbres de laquelle partent des allées et des rues au nom grecs. Les maisons, le plus souvent élevées en rez-de-chaussée, forment des ensembles mitoyens organisés par blocs de 4 à 8 logements Lotissement de maisons basses situé à la périphérie de Beauval A qui s'organise autour d'une place
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le concours de maisons individuelles fut lancé le 27 mars 1969 par le Ministre de l'Equipement et du Logement, Albin Chalandon. Il était destiné à promouvoir des opérations d'urbanisme afin de mettre en chantier un minimum de 7500 maisons individuelles sur la période 1970-1972 et à faciliter construction de grands ensembles, et "offrir aux Français de choisir et non plus de subir le type de logement auquel ils aspirent." Ce concours devait également permettre de développer le marché de la maison individuelle pour pouvoir l'industrialiser. Mais le programme de "Chalandonnettes" mit longtemps à aboutir
  • ZUP de Meaux-Beauval
    ZUP de Meaux-Beauval Meaux -
    Titre courant :
    ZUP de Meaux-Beauval
    Description :
    La partie de la ZUP réalisée sous l'égide de Marcel Lods comprend des logements, des groupes l'axe est-ouest des zones A et C. Les tours, hautes de seize étages, comportent neuf logements par moyen-courrier éponyme, ont une emprise au sol importante. Le cahier des charges de ces immeubles était différent de celui de la Pierre-Collinet : il prévoyait surtout des petits logements car la cité de la Pierre-Collinet comportait beaucoup de F4 et F5. Aujourd'hui, toutes les "caravelles" ont disparu mais il reste les tours tripodes. Dans cette même dynamique de construction de logement collectif, mais sur un plan plus simple, les immeubles « Squares » s'organisent en deux types de bâtiments : des immeubles de huit étages presque carrés, et des barres de quatre étages. Chaque groupe d'immeuble se différencie des autres par la couleur des allèges de fenêtres et des poutres métalliques. Initialement prévus sur Beauval . Si le quartier A est essentiellement occupé par des immeubles de type HLM établis sur des plans
    Vocables :
    de Meaux-Beauval
    Illustration :
    Plan masse de Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan masse la ZI Meaux Beauval. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds Plan de ZUP Meaux Beauval : secteur d'habitation et ZI. Dossier de la SESM. (Cité de l'architecture Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Projet pour Meaux Beauval. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds DAU 173/1 Plans et coupes montrant le système de distribution des coursives tous les 4 niveaux. (Cité de Plan des parkings-terrasse au niveau du premier étage reliant les tours de Beauval. Tiré de : "Annales techniques du bâtiment ", oct.1967, 20ème année, n° 328, p. 142 (Cité de l'architecture et du Coupe sur éléments de façades montrant l'implantation des éléments coulissants et le détail des
    Auteur :
    [commanditaire] OPHLM de Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dans le cadre de la « Zone à Urbaniser par Priorité » de Meaux-Beauval, créée le 3 août 1959, la Ville de Meaux confia à la Société d'Equipement pour la Seine-et-Marne (S.E.S.M) le soin de procéder aux études et de réaliser les travaux d'aménagement du secteur d'habitation et de la zone d'activité. Les infrastructures dotant la ZUP de Meaux-Beauval devaient lui conférer une véritable autonomie vis-à-vis du centre -ville de Meaux. Marcel Lods, assisté d'Henri Beauclair, et Paul Depondt proposent dès 1961 une organisation du périmètre de la ZUP en trois quartiers principaux A, B et C, auxquels il faut ajouter une immeubles prévus étaient de taille variable : une majorité de bâtiments de 4 étages, des bâtiments de 12 étages et quelques tours de 18 étages. Les principaux promoteurs de constructions de logements sociaux (l'OPHLM, le BEIL, le Foyer du fonctionnaire et de la famille, la SAHLMAP, etc.) ont proposé des typologies première tranche de 1810 logements par Lods et son équipe, soit six tours et trois "caravelles". Le
  • piscine Tauzier
    piscine Tauzier Meaux - 24 avenue Franklin Roosevelt - - Cadastre : AY 244
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis les bords du canal de l'Ourcq. IVR11_20137700397NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La piscine de Meaux a été réalisée par Maillard et Ducamp, en collaboration avec l'ingénieur Bancon , comme celle de Melun.
  • lotissement du Pierris
    lotissement du Pierris Meaux - 2-36 rue du Pierris - - Cadastre : AX 15-17, 20-23, 92-94, 173, 183-184, 207-208, 212-213
    Description :
    Le long de la rue du Pierris se trouve un lotissement des années 1950, constitué de maisons individuelles et de petits immeubles d'un étage, conçus selon les mêmes principes, avec notamment un toit terrasse en zinc et des murs de parpaings avec parement de dalles de béton et de grands moellons de calcaire, formant un effet de bossage. Les fenêtres présentent un cadre en saillie, et sont souvent de la préfabrication à la construction de logements, pour abaisser leur coût. La majeure partie du lotissement s'étend sur le côté sud de la rue (numéros pairs) mais trois immeubles et deux maisons se trouvent central, seule l'entrée au rez-de-chaussée est en saillie).
    Illustration :
    réduit à une saillie en rez-de-chaussée. IVR11_20097701099NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce lotissement a été sélectionné car il est très représentatif de l'habitat des années 1950, qui s'est développé dans le quartier "du Pierris" avant la construction de la Pierre-Collinet plus au sud . Mêlant maisons individuelles et petit collectif, il s'intègre dans la première phase d'extension de la
  • groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré
    groupes scolaires Alain, Binet, Condorcet, Compayré Meaux - mail des Allobroges rue Louis-Bréguet mail des Corses - - Cadastre : AK 79 AS 60 AS 59 BZ 171
    Description :
    Ces groupes scolaires étaient destinés aux enfants de Beauval A (école Alain, sur le mail des Compayré, parcelle AS 59). Le choix de l'esthétique de ces bâtiments répondait à deux critères : leur inscription dans les volumes d'un secteur d'immeubles collectifs élevés et la retranscription visuelle de la classe comme module de base. Le groupe scolaire type comprenait trois types de bâtiments : les écoles primaires dotées d'un étage, les écoles maternelles construite en rez-de-chaussée , les bâtiments de logements comportant quatre appartements par palier et reconnaissables à la présence de persiennes. Le plan classes s'articulaient le long d'une galerie de circulation entourant un escalier pour les bâtiments du primaire ou un patio pour ceux des maternelles. La structure métallique a été adoptée en raison de sa rapidité de montage et des grandes portées qu'imposait une modulation par classe. Elle comporte une ossature principale constituée de cadres rigides en profilés et des planchers en béton armé à nervures
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble, pris depuis le mail des Allobroges. Le groupe scolaire Alain dessert le quartier de Entrée de l'école primaire du groupe scolaire Alain et façade avec structure métallique constituée de cadres rigides en profilés. Les façades sont mixtes en acier et aluminium anodisé. Les écoles se Vue des cadres rigides en profilés orange et des piliers de maintien dans le sol Les bâtiments de l'école primaire Alain. Vue de la façade principale et du préau sur cour . Structure de profilés oranges en acier et aluminium anodisé définissant les modules de chaque classe. Décor de claustra en béton. IVR11_20097701490NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail de la façade sur cour. IVR11_20097701489NUC4A L'école primaire du groupe scolaire Alain : détail du décor de claustra en béton L'école primaire du groupe scolaire Alain : autre vue du décor de claustra en béton
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    A partir de 1965, quatre groupes scolaires ont été dessinés sur les mêmes principes constructifs par les architectes qui se sont occupés de l'ensemble de la ZUP de Meaux-Beauval : Marcel Lods, Paul Depondt, Henri Beauclair. Ces établissements reçurent des noms de pédagogues, philosophes ou savants
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les plans masse se fondant sur une spécialisation de zones fonctionnelles : zones de vie, zones de travail