Cet édifice construit dans le troisième quart du XIXe siècle faisait partie d’une grande propriété bourgeoise composée d’une demeure principale (l’actuelle médiathèque de la commune), des communs et d’un grand jardin. De style « chalet », ses dispositions architecturales sont tout à fait atypiques par rapport aux autres constructions du secteur.
- inventaire topographique
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Milly-la-Forêt
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Commune
Milly-la-Forêt
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Adresse
45 rue Langlois
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Cadastre
1815
C
698
;
2025
AI
664
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Dénominationsmaison
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Précision dénominationchalet
En 1815, lors de l’établissement du premier plan cadastral de Milly, la parcelle C 698 alors occupée par une « masure » appartient à la veuve de Charles Louis Gabriel Maillard, bourgeoise à Milly, qui est aussi propriétaire du grand jardin contigu (C 699)[1].
Elle est acquise dans la seconde moitié des années 1830 par Georges Rabier, serrurier à Chevannes. Après cette mutation, la matrice cadastrale qualifie la construction de « maison » et non plus de « masure »[2], ce qui suggère qu’elle est désormais habitée. Tout comme le jardin, ce bien devient la propriété d’Antoine Liber Jomeau dès le milieu des années 1840.
La matrice cadastrale indique qu’il fait édifier le chalet au début des années 1860, cette nouvelle construction étant portée sur le document en 1863[3]. Comme en témoigne une carte postale ancienne datant du tout début du XXe siècle[4], à l’origine la rive de toit était ourlée de lambrequins en bois découpé.
[1] AD 91, 3 P 2906, Tableau indicatif, sections A à G, 1817.
[2] AD 91, 3 P 2910, Matrice des propriétés bâties et non bâties, 1822, folio 834.
[3] AD 91, 3 P 2911, Matrice des propriétés bâties et non bâties, folio 1180.
[4] Collection particulière, Carte postale intitulée « Rue Langlois – N° 6 », Éditions Eugène Luquet, vers 1905.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par source
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Dates
- 1860, daté par source
- 1861, daté par source
Cette construction présentait à l’origine un plan rectangulaire régulier. Elle est aujourd’hui bordée au nord-est et à l’ouest par des extensions en rez-de-chaussée. Elle s’élève sur trois niveaux : un étage de soubassement quasiment aveugle sur la rue Langlois ; un rez-de-chaussée surélevé accessible depuis le pignon ouest par un escalier hors-œuvre ; un étage de comble.
Les élévations sont recouvertes par un enduit imitant un bardage bois. Les fenêtres, fermées par des garde-corps en ferronnerie ornés de volutes et complétés d’une lisse en bois, sont surmontées d’une frise à motifs de chevrons. La fenêtre du pignon ouest, qui éclaire l’étage de comble, est dotée d’un balcon en bois, à balustres carrées, supportés par des consoles sculptées. L’ensemble des élévations est agrémenté de boudins continus.
La forme de la toiture en tuiles plates est marquée à l’ouest par le débord des pannes, et au sud et au nord par l’existence de coyaux.
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Murs
- enduit d'imitation
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Toitstuile plate
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Plansplan rectangulaire régulier
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Étagesétage de soubassement, en rez-de-chaussée surélevé, étage de comble
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à longs pans
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État de conservationbon état
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Techniques
- ferronnerie
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Sites de protectionzone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Documents d'archives
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2906
AD 91, 3 P 2906, Tableau indicatif, sections A à G, 1817.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2910
AD 91, 3 P 2910, Matrice des propriétés bâties et non bâties, folios 541 à 948, 1822.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2911
AD 91, 3 P 2911, Matrice des propriétés bâties et non bâties, folios 949 à 1468, 1822.