Cet édifice, largement ouvert sur le parc du Moustier de Péronne, abritait les communs de la maison bourgeoise adjacente et le logement du jardinier.
- inventaire topographique
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- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Milly-la-Forêt
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Commune
Milly-la-Forêt
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Adresse
43 rue Langlois
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Cadastre
1815
C
725
;
2025
AI
785
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Dénominationscommuns, logement
La parcelle C 725 est acquise au début des années 1850 par Antoine Liber Jomeau[1], un Parisien qui a fait bâtir quelques années plutôt la maison de villégiature donnant sur le parc du Moustier. En 1882, sa veuve Louise Élisabeth Bouard fait démolir la maison qui existait à l’origine pour permettre l’édification du bâtiment actuel[2], dont la construction est achevée l’année suivante[3]. Il abrite les « communs » et le « logement de jardinier ». Les documents historiques mobilisés, liés à l’imposition foncière, attribuent cette nouvelle construction tantôt à la veuve d’Antoine Jomeau, tantôt à Louis Jomeau, qui reprend l’ensemble de la propriété (parcelles C 698, C 699 et C 725) au milieu des années 1880[4]. Suite à cette mutation, la matrice cadastrale mentionne que la parcelle contient non seulement les communs mais aussi une « orangerie » et une « serre ». Malheureusement, la documentation disponible et les dispositions existantes aujourd’hui ne permettent ni de situer ni de caractériser ces deux derniers éléments.
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[1] AD 91, 3 P 2910, Matrice des propriétés bâties et non bâties, 1822, folio 1180.
[2] AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties,1882, Registre des diminutions.
[3] AD 91, 2 P 71, Recensement des propriétés bâties, 1835-1910.
[4] AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties,1882, case 255.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
- Secondaire
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Dates
- 1883, daté par source
Cet édifice de plan en L se compose d’un rez-de-chaussée et d’un étage de comble. Les élévations sont marquées par une alternance de lits de briques et de moellons (?) enduits. Le toit à la Mansart se compose de brisis en ardoises et de terrassons en zinc. Les brisis sont percés de lucarnes engagées en bois et d’œils-de-bœuf en zinc ornés de volutes rentrantes.
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Murs
- brique brique et pierre à assises alternées enduit (incertitude)
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Toitsardoise, zinc en couverture
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Plansplan régulier en L
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Étagesrez-de-chaussée, étage de comble
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Élévations extérieuresélévation ordonnancée
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Couvertures
- toit à plusieurs pans brisés
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État de conservationbon état
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Sites de protectionzone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Région Île-de-France (reproduction)
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
- (c) Stéphane Asseline, Région Île-de-France
Documents d'archives
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2911
AD 91, 3 P 2911, Matrice des propriétés bâties et non bâties, folios 949 à 1468, 1822.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 3 P 2914
AD 91, 3 P 2914, Matrice des propriétés bâties,1882.
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Archives départementales de l'Essonne, Chamarande : 2 P 71
AD 91, 2 P 71, Recensement des propriétés bâties, Bulletins de renseignements modèle 11 bis concernant les maisons et usines en construction ou en reconstruction, 1835-1910.