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  • ensemble de 3 lotissements de Castors
    ensemble de 3 lotissements de Castors Melun - 3-32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 219, 224 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La rue des Castors doit son nom à l'action de trois coopératives d'auto-construction ou castors , qui ont construit les 30 pavillons de cette artère entre 1953 et 1957, en s'appuyant sur les plans
    Auteur :
    [commanditaire] sociétés de Castors
    Localisation :
    Melun - 3-32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 219, 224 à 238
    Titre courant :
    ensemble de 3 lotissements de Castors
    Appellations :
    Castors
    Illustration :
    Vue du lotissement des castors Nord IVR11_20027700986X
  • lotissement des Castors Hirondelles
    lotissement des Castors Hirondelles Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les dernières parcelles de la rue sont prises en charge par la société des Castors Hirondelles de la rue des Castors, sur un plan-type défini par Edouard Thomas en juin 1953. Le montant des . Cette dernière obtient le 7 juillet 1953 l'autorisation de construire 10 pavillons, dans la partie nord travaux est estimé à 3, 8 millions de francs par pavillon. Ce sont donc des pavillons un peu plus novembre 1956 et octobre 1957 (déclaration d'achèvement des travaux pour les n° 24 et 25, rue des Castors).
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons à un étage, avec brique en décor au rez-de-chaussée.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] société des Castors Hirondelles
    Localisation :
    Melun - 23 à 32 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 215 à 219, 224 à 228
    Titre courant :
    lotissement des Castors Hirondelles
    Appellations :
    Castors Hirondelles
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Hirondelles"" : la Pavillon au n°32 rue des Castors : vue d'ensemble. IVR11_20037700634X
  • lotissement des Castors des Capucins
    lotissement des Castors des Capucins Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La coopérative des Castors des Capucins obtient des permis de construire pour 10 pavillons le 16 mai 1953. La société achète un terrain de 6000 m² le 15 septembre 1953. Le plan-type de cet ensemble suivi pour les pavillons déjà construits dans la même rue (cf. notice IA77000490). Le prix de revient de chaque pavillon est estimé à 3 millions de francs. Le plan-type de Thomas est assez fidèlement suivi par
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] société des Castors des Capucins
    Localisation :
    Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Titre courant :
    lotissement des Castors des Capucins
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Capucins"". Façade Pavillon au n°20 rue des Castors : façade sur rue. IVR11_20037700636X Pavillon au n°20 rue des Castors : vue d'ensemble. IVR11_20037700635X
  • lotissement des Castors de Melun nord
    lotissement des Castors de Melun nord Melun - 3 à 12 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 209, 234 à 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Société des Castors de Melun nord obtient le 2 juin 1953 un permis de construire pour 10 pavillons, sur les lots n°3 à 12 de la rue des Castors, selon l'implantation et le plan-type définis en adhérents de la coopérative, avec des variantes à l'égard du plan-type déposé lors du permis de construire
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] société des Castors de Melun nord
    Localisation :
    Melun - 3 à 12 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 205 à 209, 234 à 238
    Titre courant :
    lotissement des Castors de Melun nord
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    : pavillon réalisé par la société des Castors de Melun nord, entre 1953 et 1954. Le n°12, au second plan Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Projet de l'architecte melunais Louis Carrier pour une maion des ""Castors de Melun nord"" : la Vue d'une série de maisons, sur le côté nord de la rue des Castors. Au premier plan, au n°10
  • Maison de notable, 57, rue Castor
    Maison de notable, 57, rue Castor Mantes-la-Jolie - 57 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AH 329, 420
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    est déclarée comme augmentation de construction en 1873 par Charles Boudin. Elle comporte alors 22 portes et fenêtres, ce qui correspond à son état actuel. On peut donc dater l'édifice de cette époque . Comme le propriétaire est entrepreneur de travaux publics, on peut lui attribuer la construction de de Charles Boudin, entrepreneur, de son épouse née Fraboulet, de deux filles de 21 et 14 ans et de deux employées. La matrice cadastrale signale qu'en 1901 la propriétaire est la veuve de Charles Boudin.
    Référence documentaire :
    p.68 AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section AD Yvelines, 3P3 1354. Etat de section p.2 AD Yvelines, 9 M 666/4. Recensement de la population. 1896. AD Yvelines, 9 M 666/4 . Recensement de la population. 1896.
    Représentations :
    Chaque baie est ornée d'une mouluration composée d'une rosace centrale enrubannée et de fleurettes . Les frontons des lucarnes ont des têtes de loup (?).
    Description :
    Cette maison de notable était installée sur une grande parcelle qui a été divisée depuis. La maison au premier étage et d'un œil-de-bœuf dans les combles. L'accès au jardin depuis la rue se fait par un -de-chaussée et corniches à décor floral à l'étage.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 57 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AH 329, 420
    Titre courant :
    Maison de notable, 57, rue Castor
    Texte libre :
    Placée non loin du centre ville, cette maison est représentative des maisons de notables
    Illustration :
    La façade sur jardin est caractéristique des maisons de notable : ordonnancement, mise en valeur de Détail du décor des lucarnes : tête de loup schématisée. IVR11_20177800364NUC4A Escalier conduisant au jardin de la maison. IVR11_20177800365NUC4A
  • Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial Avon - 9 rue Jeanne-d'Arc - en ville - Cadastre : 2007 D 252
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    dans l'annuaire commercial de 1937 sous la raison sociale « Société Albert Berger », fabrique de Un atelier de fabrication de verres de lunettes est construit au début des années 1920, rue Jeanne vingtaine d'employés, dont une majorité de femmes. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment est occupé par une entreprise d'épicerie fine qui s'en sert alors comme espace de stockage . Actuellement, une partie de l'atelier, qui a été cloisonné, abrite les bureaux et magasins d'une entreprise
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de verres optiques
    Description :
    Construit sur une parcelle en lanière, l'atelier occupe un bâtiment de plan rectangulaire, d'un seul niveau, surmonté d'un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. La maçonnerie, en briques de travail est délivré par de larges ouvertures occupant la majeure partie de cette façade. L'atelier , aujourd'hui recouverte de ciment). De l'autre côté de la cour, faisant face à l'atelier, un second espace de travail, de plus petites dimensions, a été construit selon une architecture similaire. Dans son prolongement se trouve un bâtiment à deux étages carrés ayant servi de logements et de bureaux. Des garages, en fond de parcelle, complètent ces installations qui forment un front bâti autour de la cour. L'atelier
    Titre courant :
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Appellations :
    Société Albert Berger
    Illustration :
    Façade donnant sur cour de l'atelier de transformation. IVR11_20097701794NUC4A Bâtiment ayant servi de logements et de bureaux et dans son prolongement, une partie des ateliers de transformation. IVR11_20097701793NUC4A
  • lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne dit Cité Marion Vigneux-sur-Seine - 154 avenue Henri-Barbusse rue André-Pardoux 63-79 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chasse, par l'Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne (UCPTRP) est sous la responsabilité de M. Cros, chef du service technique de la société ; l'entreprise parisienne Le lotissement en 149 parcelles d'une partie de la propriété du Bois-Couvreux, ancienne réserve de autorisé par arrêté préfectoral du 28 janvier 1956. Cette société anonyme coopérative, constituée le 9 février 1954, a pour objet l'acquisition de terrains situés dans les départements de Seine, Seine-et-Oise , Seine-et-Marne et Oise et la construction sur ces terrains de logements individuels ou collectifs. Le terrain de Vigneux (8, 4 ha situés en bordure de la R.N. 448 et de la rue Pierre-Brossolette), propriété de la commune depuis le 21 octobre 1955, est cédé à l'UCPTRP le 27 octobre suivant. Composée de pavillons, la cité comporte aussi trois immeubles implantés le long de la route de Corbeil : deux , totalisant 30 logements, font l'objet d'un permis de construire du 5 mars 1957, le troisième, divisé en 32
    Description :
    La plupart des pavillons sont élevés en parpaings creux de pouzzolane revêtus d'un enduit, de même
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Union des Castors des professions du transport de la Région parisienne
    Titre courant :
    lotissement concerté de l'Union des Castors des professions du transport de la région parisienne
    Annexe :
    de permis de construire, 1955-1956. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société Vigneux-sur-Seine, lotissement des Castors. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP, 1965. 80 W 32 : demandes d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 167.
    Illustration :
    Façade arrière, sur la rue des Castors, de l'immeuble situé entre cette rue et celle du Commandant Pavillons en rez-de-chaussée, rue des Castors (au premier plan, n° 41). IVR11_20089100055NUC4A Plan de situation dressé par le bureau d'études de l'UCPTRP, 7 juin 1955. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 Plan d'implantation des deux immeubles de 24 et 6 appartements, dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 19 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101247XA , annexé à l'arrêté préfectoral d'approbation du 25 octobre 1963 : parcelles situées près de la rue Pierre Immeuble de 24 appartements : élévation principale ; plan dressé par le chef des services techniques de l'UCPTRP, 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 32) IVR11_20079101246X Façade principale de l'immeuble de 6 appartements, 15 mars 1956 ; signé par le chef des services Immeuble de 6 appartements : plan de la façade principale ; 15 mars 1956. (AM Vigneux-sur-Seine, 80
  • siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    importante société d'assurance melunaise : la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de à la constitution de la société). En 1903, cette société acheta l'ancienne propriété du brasseur Cet édifice a été construit en 1905 sur les plans de Léon Destors, pour abriter le siège d'une Barthel place de la Porte de Paris, pour s'y faire construire son nouveau siège social, jusque là sis au 33, rue du Palais de Justice. A l'occasion des travaux, on découvrit les restes d'une cave médiévale , probablement comblée par les fortifications du 16e siècle. La société d'assurances s'installa dans ses nouveaux à Paris, 19 rue de la Pépinière, et l'immeuble de Melun a accueilli la sous-préfecture.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    feu en couronnement, frontons triangulaire ou cintré des lucarnes). Mais le reste de l'élévation est marqué par un parti plus sobre jouant surtout de la polychromie des matériaux (briques en parement et
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Titre courant :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Appellations :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
  • usine de petite métallurgie dite usine Johnson puis société industrielle de produits et pigments (détruite)
    usine de petite métallurgie dite usine Johnson puis société industrielle de produits et pigments (détruite) Andrésy - 4 rue de Triel - en ville - Cadastre : 1983 AR 376, 642
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    une usine de pigments et de finissage pour cuirs et peaux. C'est la société industrielle de produits En 1919, construction d'une fabrique de clous et d'un atelier de serrurerie par M. Johnson. C'est la partie la plus ancienne de l'usine qui subsistait encore lors de l'enquête en 2006. Une autre usine est construite de l'autre côté de la rue (détruite). Dans cette partie en 1934 M. Johnson installe laminage à froid (tradition orale) jusqu'en 1972. C'est la société métallurgique d'Andrésy dont les activités cessent à la fin des années 70. Un magasin-entrepôt de bricolage et de décoration y est resté
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Andrésy - 4 rue de Triel - en ville - Cadastre : 1983 AR 376, 642
    Titre courant :
    usine de petite métallurgie dite usine Johnson puis société industrielle de produits et pigments
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan d'ensemble des usines (d'après un permis de construire). IVR11_20097800034NUD coupe et plan des usines (d'après un permis de construire). IVR11_20097800037NUDA
  • Société nautique de la Haute Seine
    Société nautique de la Haute Seine Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Ransant, rameur de la société nautique de la Marne, et d'Henri Fayaud, président du Cercle des sports de Le Cercle des sports de la Haute Seine, association nautique de Juvisy-sur-Orge, possède sur la rive droite de la Seine à Draveil, depuis 1907, un club-house et hangar à bateaux construits par l'architecte Bénard. L'aviron y est pratiqué à partir de 1908. En juillet 1912, à l'instigation d'Auguste la Haute Seine, la section aviron du Cercle prend son autonomie et se transforme en Société nautique de la Haute Seine (SNHS). En 1921 un second hangar est construit pour augmenter les capacités de 1998. En 2007 la SNHS abandonne les locaux à une société immobilière.
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Titre courant :
    Société nautique de la Haute Seine
    Appellations :
    Cercle des sports de la Haute Seine, puis Société nautique de la Haute Seine
    Annexe :
    Draveil, Société nautique de la Haute Seine. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Iconographie - Société nautique de la Haute Seine, albums photographiques.
    Illustration :
    Plan schématique du bassin de Juvisy-Draveil accueillant les compétitions nautiques. (Société Portrait du président-fondateur du club, Auguste Tellier. Photographie, s. d. (Société nautique de Inauguration du siège du Cercle nautique de la Haute-Seine en 1907. Carte postale, 1907. (Société sports de la Haute Seine, le 18 août 1907. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil, Collection Paul . (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100542NUC2AB . Photographie, 1920. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100546NUC2AB Fête nautique devant le garage à bateaux. Photographie, 1934. (Société nautique de la Haute Seine Pontons et embarcations en bord de Seine près du pont de Juvisy-Draveil. (Société nautique de la Embarcation passant devant le plongeoir de la base. Photographie, s. d. (Société nautique de la Coupe Glandaz, championnats de Paris, sur la Haute Seine. 1920. Photographie, 1920. (Société
  • banque : succursale de la Société Générale
    banque : succursale de la Société Générale Melun - 4 quai Pasteur - en ville - Cadastre : 1985 AT 86
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    banque est de peu antérieure au Crédit lyonnais voisin (construit en 1913-1914). La Société générale bossages continus en table. Toujours en activité aujourd'hui, cette succursale de la Société Générale a La Société générale, implantée dès 1900 à l'angle du quai Pasteur et du boulevard Victor-Hugo, fait confie l'architecture de ses succursales à Jules et Raymond Février au cours de la période 1905-1920 : on peut donc leur attribuer la construction de celle de Melun, dont la façade reprend certains éléments de l'agence centrale sur le boulevard Haussmann, comme le rez-de-chaussée à baies cintrées et à décor de parfaitement conservé ses élévations d'origine et notamment ses grilles au timbre de la banque, sur les fenêtres du rez-de-chaussée.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    banque : succursale de la Société Générale
    Appellations :
    Société Générale
  • Maison dite Chalet, 72 rue Castor
    Maison dite Chalet, 72 rue Castor Mantes-la-Jolie - 72 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AK 272
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    le décor est concentré sur les épis de faitage.
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'organisation de la maison et son mode constructif sont bien connus grâce à la publication de 1907 (mais il n'a pas été possible de la visiter). C 'est un édifice au plan très courant avec un vestibule central distribuant à l'avant cuisine et salle à manger, salon. Sur le jardin une pièce en rez-de-chaussée abrite la salle de billard prolongée par une salle à manger d'été en treillis de bois. La maison compte trois chambres plus une chambre de bonne sur deux étages. L'édifice a été construit en moellons de calcaire avec un décor de pan-de-bois très original. La couverture est en tuiles plates dont certaines en forme d'écailles sur les auvents. La décoration intérieure est très classique : salon de style Louis XV , salle à manger de style Henri II avec poutres apparentes, salle de billard de style art nouveau.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 72 rue Castor - en ville - Cadastre : 2015 AK 272
    Titre courant :
    Maison dite Chalet, 72 rue Castor
    Texte libre :
    Placée en haut de la rue Castor, non loin du carrefour avec la rue de la République, cette maison rassemble tous les attributs de la maison de villégiature : l'appellation de "chalet", une architecture toute la vallée de la Seine" , une terrasse d'été et une salle de billard.
    Illustration :
    La façade sur rue de la maison est restée dans son état initial, de même que la barrière et le Le portail d'entrée a conservé son décor en pitchpin et ses épis de faîtage. IVR11_20177800358NUC4A Les épis de faîtage proviennent des Mureaux. IVR11_20177800359NUC4A Epi surmontant la demi-croupe de la façade. On comprend que ces ornements avaient aussi une fonction utilitaire renforçant l'étanchéité de cette partie du toit. IVR11_20177800360NUC4A
  • établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes
    établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes Andrésy - Fin d'Oise - 8 avenue de Fin-d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 369
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1885 est fondée la Société anonyme de touage et de remorquage de l'Oise (S. T.R. O.) par les en 1854 et cette fusion donne naissance à la Société Générale de Touage et de Remorquage (S. T.G.R frères Williams qui avaient déjà exploité un service régulier de remorqueurs sur la Seine puis sur l'Oise . Les remorqueurs sont de petite taille pour être adaptés au trafic sur l'Oise d'où leur surnom de Guêpes. Rapidement une dizaine de petits remorqueurs travaillent sur l'Oise puis trois plus gros sur la Seine. En 1899 la S. T.R. O. fusionne avec la Compagnie de Touage de la Basse-Seine qui avait été fondée .) qui fait construire les bureaux et ateliers d'Andrésy où travaillent alors une soixantaine de personnes. A la veille de la première guerre mondiale, la S.G. T.R. domine avec une cinquantaine de guêpes . Dans l'entre-deux-guerres l'appartition du moteur Diesel permet de réduire le parc à une quarantaine de du remorquage : la S.G. T.R. n'a plus qu'une trentaine de guêpes. Elle diversifie ses activités vers
    Dénominations :
    atelier de réparation
    Description :
    . Sur l'Oise se trouvaient une grue et un portique de levage pour la réparation des remorqueurs. Les
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 8 avenue de Fin-d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 369
    Titre courant :
    établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes
    Appellations :
    Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le port des "Guêpes" à Andrésy-Fin d' Oise. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France Les "Guêpes" à quai. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800566XB Vue générale de l'atelier. IVR11_19977800011X Vue générale de l'atelier. IVR11_19977800010X Vue générale de l'atelier. IVR11_19977800014X Coupe fer, poinçonneuse : vue générale de la machine. IVR11_19977800013X Grand tour avec moteur annexe et courroie de transmission pour fabrication d'arbres d'hélices : vue Moteur annexe et couroie de transmission du grand tour. IVR11_19977800007X Grand tour avec moteur annexe et courroie de transmission pour fabrication d'arbres d'hélices : vue Vue générale du dispositif de réparation avec la grue et le portique. IVR11_19977800166X
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    de deux moteurs de 25 ch et 6 remorques (matériel de la Société Alsacienne de Constructions ligne Avon-Fontainebleau est fermée à son tour, remplacée par un service d'autobus de la société des société de travaux publics R. Guignon et Cie. En 1986, occupé par un concessionnaire de voitures Fiat En janvier 1896, la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, affiliée à l'Omnium lyonnais, achète des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des touristes. En 1897, un incendie détruit la toiture de la salle des accumulateurs. En 1899, la desserte est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation logement de contremaître
    Dénominations :
    dépôt de tramways
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin de fer (aujourd'hui Franklin Roosevelt). Avant la démolition d'une partie des bâtiments, l'emprise bâtie s'étendait sur les trois quart de la parcelle de forme carrée. Les ateliers préservés sont situés dans la partie occidentale du site. L'ancienne remise de voitures est une vaste halle de plan rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente comporte un châssis vitré en PVC (réfection en 1986). Trois ouvertures, à arc segmentaire, de 5 m de hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus de brique à redents. Accolé au mur occidental de la remise, l'atelier de réparation est peu lisible de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la
    Appellations :
    Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Vulaines-sur-Seine, 1909. (AD Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Usine des tramways électriques" : logement du contremaître et remise des voitures. Tiré de : Compagnie des Tramways de Fontainebleau CTF/ Bernard Pamard. IVR11_20097701564XA Retour des voitures dans la remise du dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau . Photographie ancienne, sd. Tiré de : Compagnie des Tramways de Fontainebleau CTF/ Bernard Pamard
  • Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail Babcock actuellement pépinière d'entreprises, logement et centre d'action sociale Avon - 36 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A 1257
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    laboratoires de la société, ses ateliers de dessin et de conception et sa station d'essais. Ne possédant pas d'atelier de fabrication, la société en sous-traite la construction mais assure le contrôle de fabrication créées dans les années 1940-1950 (SBM, Société Belge de Mécanisation, ADEMSA en Espagne et Nippon PIC au des charbons, et crée, en 1923, la société PIC (Préparation Industriel des Combustibles). Jusqu'en 1937, les bureaux d'études sont installés à Nogent-sur-Marne (25 bd de Strasbourg) puis déménagent à algérien ; en France, en 1937, à Béthune. En 1940, une partie de la PIC est transférée à Alès et se charge , après guerre, des contrats avec les houillères de Provence, du Midi et du Centre. A partir de 1945, la PIC connaît un important essor dans le cadre de la reconstruction et des plans de modernisation des réalise près de 70% des lavoirs français. Une filiale, SRAPIC, est créée à Forbach en 1947, avec un bureau annexe à Sarrebruck. Elle est chargée de suivre la réalisation des installations en Sarre et en Lorraine
    Dénominations :
    usine de matériel d'équipement industriel
    Description :
    société : conception et dessin du matériel de traitement du minerai, communication et logistique L'ancien hôtel Savoy a abrité une partie des bureaux d'étude de la PIC. Sa façade d'origine se déploie sur 64 m et 5 niveaux dans le style des Palaces de la côte normande avec des influences du courant en fer forgé ainsi que le traitement de l'avant-corps et de la marquise surmontant l'entrée et la toitures de tuiles pour retrouver un toit terrasse et rehausser une partie du bâtiment d'un étage. Elle ajoute également, dans le prolongement de l'avant-corps préexistant au centre de la façade arrière, une extension de 7 niveaux (12000 m²), invisible depuis l'entrée du Savoy en raison de la déclivité du terrain toute la hauteur du bâtiment, de carreaux de verre. Une extension de la façade arrière de l'hôtel, en rez-de-chaussée, encadre la nouvelle aile. L'ensemble accueille le principal siège d'activité de la travaux de conception et de dessin, les grandes baies vitrées éclairant les multiples tables à dessin. Le
    Titre courant :
    Avon - usine de matériel d'équipement industriel de la société PIC, puis Venot-Pic, puis Fives-Cail
    Illustration :
    Mineurs reçus par des bureaux la société PIC au siège de Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Equipe de football composée d'employés de la société PIC, photographiée avec Christian Wolf Ecole de dessin créée par la société PIC à Fontainebleau-Avon. Photographie. (AD Seine-et-Marne Hangars industriels appartenant à la société PIC, situés à proximité de la gare d'Avon Vue intérieure des hangars industriels appartenant à la société PIC, situés à proximité de la gare Sans légende : photographie du service de communication de la société PIC. (AD Seine-et-Marne Sans légende : photographie du service de communication de la société PIC. (AD Seine-et-Marne, 256J Sans légende : photographie du service de communication de la société PIC. (AD Seine-et-Marne Sans légende : photographie du service de communication de la société PIC. (AD Seine-et-Marne Sans légende : photographie du service de communication de la société PIC. (AD Seine-et-Marne
  • rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police Vigneux-sur-Seine - 150 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AI 955, 1015 2011 AI 1378
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'acquisition du terrain et le revend aussitôt à l'Union des Castors des professions du transport de la Région Un bois situé au lieu-dit les Quarantes Arpents, acquis par M. Couvreux, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du château de Vigneux, pour en faire une réserve de chasse, prend le nom de Bois -Couvreux. Un pavillon de chasse y est construit par le nouveau propriétaire. En 1955 la commune fait parisienne qui souhaite y créer un lotissement. Le 29 octobre 1965, l'UCPTRP cède le pavillon de chasse à la municipalité Vigneux ; celle-ci y installe une halte-garderie à l'intention des mères de famille effectuant jeunes sous le nom de Guy-Moquet, le pavillon abrite désormais un poste de la police nationale.
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse, actuellement commissariat de police
    Annexe :
    d’aménagement, 1965. II. Bibliographie - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux-sur-Seine, rendez-vous de chasse. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Vigneux, 1 M 273 : acquisition par la ville du pavillon de chasse de l’UCPTRP et programme
    Destinations :
    commissariat de police
    Illustration :
    Vue de l'édifice entre les immeubles de la cité Marion. IVR11_20079101406XA
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
  • Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10 Chartrettes - Massoury - isolé - Cadastre : 2007 ZB 151
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    ). En 2007, la société Geopetrol SA, qui a pris la suite d'Elf Aquitaine et de Triton France, remet en Le premier forage pétrolier sur la commune de Chartrettes, Brie 101, a été réalisé en 1959 par la Coulommes. Le puits s'est avéré productif à 1600 et 1700 mètres de profondeur. En 1960, 7 puits sont en production sur le territoire communal. Concentrés pour la plupart au Bas-Chartrettes, en bordure de la Seine pétrolier sous-fluvial, qui traverse la Seine, afin de collecter et d'acheminer le brut extrait des puits de la concession de Chartrettes vers le centre de traitement alors situé aux Ormes (puits 101). Cette concession couvre une superficie de 21,41 km² environ, située sur les communes de Chartrettes, Fontaine-le époque, le brut est dirigé vers les établissements Boyer à Melun puis à la raffinerie de Grandpuits (77 commune de Chartrettes.
    Parties constituantes non étudiées :
    poste de chargement
    Dénominations :
    puits de pétrole
    Statut :
    propriété d'une société privée
    Description :
    La plateforme pétrolière Sivry 10 se compose d'une unité de production (pompe à balancier), d'un groupe électrogène, de deux cuves aériennes de stockage et d'une zone de chargement pour les camions citernes. Le puits de 2007, puits dévié, a atteint une profondeur plus importante que celui des années 1980 ), datées du Trias et situées à une profondeur moyenne de 2225 m. L'unité de production comporte un moteur système de balancier. La tête, appelée « tête de cheval », a été fabriquée à Sens (89), dans les ateliers de la FMC. Le train de tiges de 10 t. est en acier. La plateforme Sivry 10 extrait 2 m3 par jour de pétrole brut de bonne qualité, contenant très peu d'eau. Une fois pompé, il est stocké près du forage dans les deux cuves aériennes, puis transporté par camions citernes jusqu'au centre de production Geopetrol de Blandy-les-Tours avant d'être acheminé à la raffinerie de Grandpuits.
    Titre courant :
    Chartrettes - puits de pétrole Sivry 10
    Illustration :
    Plateforme pétrolière, vue générale de la pompe à balancier. IVR11_20097700579NUC4A Pompe à balancier, "tête de cheval". IVR11_20097700573NUC4A Pompe à balancier, partie supérieure du train de tige. IVR11_20097700575NUC4A Pompe à balancier, partie aérienne de la pompe. IVR11_20097700574NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700576NUC4A Plateforme pétrolière, zone de chargement pour les camions citernes. IVR11_20097700577NUC4A Plateforme pétrolière, cuves aériennes de stockage. IVR11_20097700578NUC4A
  • Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers Fontainebleau - place Orloff - en ville - Cadastre : 2012 AD 565
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    lanternes à bec papillon. La commune de Fontainebleau concède la gestion de cet équipement à la société Gaz première usine à gaz de Fontainebleau est fondée en 1845. Le charbon y est chauffé en vase clos, dans des . Jusqu'en 1866, l'usine est constituée de plusieurs fours de distillation et d'un seul gazomètre d'une contenance d'environ 400m3. A cette date, et sous l'impulsion de Charles Tilloy, nouveau propriétaire, le nombre de gazomètres est porté à trois. 1500 habitants sont alors abonnés et la ville compte 435 et Eaux en 1889. En 1891, l'usine est agrandie, de nouveaux gazomètres et fours, équipés d'un nouveau système de chargements des cornues, sont installés en remplacement des précédents. En 1926, la capacité d'épuration est modernisée. La cheminée en briques est remplacée par une cheminée en ciment. Un atelier de débenzolage ainsi qu'un entrepôt de benzol sont adjoints en 1928. A la fin des années 1930, la capacité de l'usine atteint les 20 000m3 de gaz produit journellement. Au début des années 1960, le maire de la
    Observation :
    refus de visite
    Murs :
    pan de fer
    Description :
    L'usine à gaz a été entièrement détruite, seuls demeurent certains bâtiments de l'ancienne centrale électrique. Construits de l'autre côté de la rue des Pleus, ils occupent une parcelle, de faible pente , donnant sur la place Orloff. Le bâtiment des machines, de plan rectangulaire, d'un seul niveau et surmonté d'un toit à deux pans, a été construit en pan de fer dont le remplissage est masqué par un crépi. Il en pan de fer, les ouvertures et les chaînages sont mis en valeur par des bandeaux de brique. La façade principale ordonnancée est rythmée par six hautes baies cintrées réparties de part et d'autre de l'accès au bâtiment. L'ensemble est surmonté d'un faux-attique qui porte un décor, en brique, de tables circulaires dans l'axe des baies et d'un cartouche dans l'axe de l'entrée souligné par une marquise (ajoutée laquelle se développe une avancée plus basse (postérieure), en rez-de-chaussée surélevé. Cette extension , l'inscription « Société Gaz et Eaux Fontainebleau ». Cette saillie a été, par la suite, nivelée et les façades
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine à gaz et centrale électrique de la Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France, actuellement caserne de pompiers
    Appellations :
    Société Gaz et Eaux, puis Gaz et Electricité de France
    Destinations :
    caserne de pompiers
    Illustration :
    Plan de l'usine à gaz à Fontainebleau, dressé en 1845. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de localisation de l'atelier de débenzolage projeté, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan et coupe de l'atelier de débenzolage de l'usine à gaz à Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et Plan de situation de la chaudière à mazout, 1949. (AD Seine-et-Marne, 5MP184 Papier à entête des usines Gaz et Electricité de Fontainebleau, 1928. (AD Seine-et-Marne, 5MP185 Plan de l'usine à gaz et de son développement entre 1845 et 1907. Tiré de : Essai sur l'histoire de Vue générale du bâtiment des machines de la centrale électrique. IVR11_20097701789NUC4A Façade sur cour du bâtiment des machines de la centrale électrique, rue des Pleus Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701791NUC4A Entrée du bâtiment des machines de la centrale électrique, boulevard Orloff. IVR11_20097701790NUC4A
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation en Seine-et-Marne modifie peu le secteur d'activité qui est renforcé par l'union avec de nouveaux clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment toiture à deux pentes, de tuiles mécaniques. Trois travées, composées de hautes baies vitrées sur les deux niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en permet l'accès. A l'époque de l'activité de mécanique de précision, ce bâtiment abritait, en rez-de -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un escalier en métal (disparu) était occupé par l'atelier de montage. Accolé à ce bâtiment, un pavillon , également à deux niveaux, servait d'habitation au directeur de l'entreprise. En fond de parcelle, un hangar , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
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