Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 2862 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • grand ensemble route de Corbeil
    grand ensemble route de Corbeil Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue du Docteur-Calmette - en ville - Cadastre : 1985 AE 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 494
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    construits par l'Office départemental des HLM de Seine-et-Marne. En 1956, l'opération route de Corbeil entre Alexandre Ribot (dossier IA77000514). Arretche prévoit des HLM de type 3.2 et 4.3, à 3 ou 4 étages, avec un plans pour le lotissement du chemin de Corbeil, en combinant des HLM et des logements individuels, ainsi . L'Office départemental de HLM, principal responsable de la construction route de Corbeil, continue son qu'une école. Dès 1954, 100 logements HLM B (barres du square Ribot) et 36 logements individuels sont 1960 sont achevés les 209 logements EMO des rues Houdart et Tunc. Une partie de cet ensemble route de Corbeil a fait récemment l'objet de réaménagements (transformation des façades et des toitures). Dès 1948, l'architecte urbaniste Louis Arretche établit un projet de construction d'habitations à bon marché au nord-ouest de Melun, entre la route de Corbeil et l'avenue du général Patton. Ce projet centre commercial à proximité des unités d'habitation. En 1953-1954, Louis Arretche produit de nouveaux
    Statut :
    propriété d'un établissement public départemental
    Description :
    Ce grand ensemble est essentiellement constitué de barres de logements de hauteur moyenne (4 étages ), auxquelles s'ajoutent deux tours peu élevées (8 étages) et un groupe scolaire.
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue du Général-Patton rue Gaston-Tunc avenue de Corbeil square Alexandre-Ribot rue
    Titre courant :
    grand ensemble route de Corbeil
    Appellations :
    route de Corbeil
    Illustration :
    immeuble HLM de type 4.3, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1988 immeuble HLM de type 3.2, à 4 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1990 Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façades d'un immeuble HLM Ecole maternelle Jules-Ferry : plan, façades et coupes de l'aile nord-est. Tirage d'architecte Premier projet (non réalisé) de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"". Tirage Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade postérieure d'un Premier projet de Louis Arretche pour le secteur ""route de Corbeil"" : façade principale d'un de type 3.2, à 3 étages. Tirage d'architecte, 1948. (AM Melun. 1 Fi 1992) IVR11_20047700514NUCA Groupe scolaire Jules-Ferry : façades et coupes. Tirage d'architecte, 1970. (AM Melun. 1 Fi 98 Grand ensemble ""route de Corbeil"" : la tour Ribot (1957). IVR11_20037700099X
  • secteur urbain du plateau nord
    secteur urbain du plateau nord Melun - Avenue Antoine Rue Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AE 1 à 12, 257 à 289, 292 à 297, 391, 384 à 403, 405, 407, 492, 494 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -lès-Lys. Trois grands ensembles sont édifiés sur le plateau pour l'office départemental des HLM de seine-et-Marne : de l'ouest vers l'est, route de Corbeil, Beauregard et Montaigu. Plusieurs d'envergure, destinée à faire de Melun l'un des trois M, autrement dit l'une des trois villes seine-et -marnaises appelées à désengorger la capitale par l'essor de leur population (avec Meaux et Montereau-Fault Après la seconde guerre mondiale, le plateau nord de Melun fait l'objet d'une grande opération d'aménagement dirigée par l'architecte-urbaniste Louis Arretche, également responsable du secteur de Dammarie expérimentations d'économie de main d’œuvre (procédés EMO) sont mises en œuvre au cours de cette opération -Yonne). Ce secteur fait actuellement l'objet d'une campagne de réhabilitation sous l'égide de l'ANRU.
    Description :
    sous-dossier : la route de Corbeil, celle de Paris et celle de Meaux. Les trois cités ainsi définies comprennent essentiellement des logements en barre, quelques tours et des édifices scolaires. Trois artères principales traversent ce secteur et délimitent les trois grands ensembles étudiés en
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Projet de Louis Arretche pour l'Office départemental d'HLM : ""Ville de Melun. Type C, type E Projet de Louis Arretche pour l'office départemental d'HLM : immeuble de type D, à trois étages Projet de Louis Arretche pour un immeuble HBM, types III B et IV B : façade sur jardin. Tirage Tour de logements, rue des Castors prolongée : vue d'ensemble, depuis l'ouest. IVR11_20057700535VA Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie droite du document Ville de Melun, partie nord : étude d'aménagement (échelle 1 : 2000). Partie gauche du document
  • grand ensemble Beauregard
    grand ensemble Beauregard Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de Chateaubriand - en ville - Cadastre : 1985 AE 1-12, 492
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    RN 5 et la RN 5 bis, fait l'objet d'une importante opération de construction de HLM dans les années Dans le cadre de l'urbanisation du plateau nord de Melun, le secteur dit des deux-Routes, entre la Beauregard (234 logements HLM D, répartis sur 5 barres). Le permis de construire est délivré le 11 décembre première tranche concerne les 247 logements HLM D du boulevard Chateaubriand : le cahier des charges établi 1965 et 1969. Le groupe scolaire reçoit une sculpture de Mircea Milcovitch en 1975. 1960, liée au programme des rapatriés d'Algérie. Comme pour les autres parties du plateau, le responsable de l'opération est Louis Arretche. Les travaux sont effectués par le groupement d'entreprises R 1962, le programme comprend 106 appartements pour 3 personnes et 128 appartements pour 4 personnes. Ces 234 logements sont construits en 1963-1964. La deuxième phase de l'opération, engagée en 1964-1965 par Arretche le 22 septembre 1964 prévoit un coût de 3, 8 millions de francs. La deuxième tranche est
    Statut :
    propriété d'un établissement public départemental
    Description :
    Le secteur Beauregard est compris entre l'avenue du Général-Patton, l'avenue Georges-Pompidou et le contournement nord de Melun. Il comprend deux ensembles de logements collectifs, le long du square Beauregard (à l'ouest) et du square Lamartine (à l'est), ainsi qu'une école (au sud-est).
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - square de Beauregard square Alphonse de Lamartine boulevard François-René de
  • zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont Melun - Rue Georges Bernanos Rue Paul Valéry Avenue Maréchal Juin (du) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -est de la commune, est le dernier des programmes d'extension de la ville au 20e siècle. L'opération chargés de dessiner les immeubles de logements, notamment Bazin, Calderon et Carpentier (1966-1971 La zone à urbaniser en priorité (ZUP) mise en oeuvre sur les rives de l'Almont, dans la partie nord est dirigée par l'architecte et urbaniste Léon Bazin, ancien collaborateur d'Albert Laprade. Les premières études sont menées dès 1964, mais le projet d'ensemble est réellement mis au point en 1967. Les ) ; Michel et Nicole Autheman et Alain Loas (1974-1975, petits immeubles sur le même type que leurs réalisations à Torcy, Evry, Bures et Orsay). La ZUP comprend également deux groupes scolaires et un centre
    Description :
    La ZUP s'étend sur une zone de 62 ha traversée par la vallée de l'Almont, qui délimite deux secteurs. Elle comprend plus de 3000 logements, en immeubles collectifs. Le chauffage urbain recourt à la
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Titre courant :
    zone d'urbanisation prioritaire (ZUP) de l'Almont
    Illustration :
    nord de la ZUP, avec la rocade donnant accès à l'avenue de Meaux et les tours des Hauts-Mézereaux. (AM Répartition des catégories d'immeubles et équipements, 1/2000e, octobre 1964 : approuvé par le sud et est de la ZUP, avec le centre neuro-psychiatrique. (AM Melun) IVR11_20067700151XB Vue sur les jardins ouvriers de l'Almont, avec les tours des Mézereaux dans le fond Vue générale de la place s'étendant entre les rues Paul-Valéry, Geroges-Bernanos et l'avenue du Plan de Melun, avec l'implantation de la ZUP de l'Almont. Tirage d'architecte, 1962. (AM Melun. 1 conseil d'architecture le 29 juin 1964, présenté par L.E. Bazin, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 Fi 2265) IVR11_20047700540NUCA Carte de délimitation de la ZUP. (AM Melun) IVR11_20067700144XA Album de photographies de la maquette de la ZUP, par l'architecte Léon Bazin. (AM Melun
  • grand ensemble Montaigu
    grand ensemble Montaigu Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118, 129 à 130, 150 à 160, 164 à 170, 172 à 175, 178, 205 à 206, 211 à 213 1985 AK 54
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1957, l'Office départemental de HLM de Seine-et-Marne prévoit la construction d'un ensemble de 3 étages, sont construits avenue Saint-Exupéry par l'Office départemental des HLM, sur les plans de respectivement 112 et 113 logements HLM, destinés aux rapatriés d'Algérie : la tour de Lorient et la tour Péguy 1140 logements et d'une école sur le site de Montaigu, au nord de Melun. L'opération est pilotée par , prévoit les grandes lignes de l'aménagement. Dès 1957-1958, 200 logements LOGECO, répartis en 5 barres de chantier, de 3.60 mètres de largeur et de la hauteur d'un étage. Ce procédé permet de réaliser les 208 HLM de type D, répartis sur 11 barres). En 1963-1964, sont élevées deux tours de 14 étages comportant . L'ensemble Montaigu est complété, au sud, par deux barres de 56 logements HLM dits rue Sommier de Barante la rue Sommier de Barante sont en fin de travaux, 11 étant destiné à des fonctionnaires. Par ailleurs , cet ensemble de logements est doté d'un groupe scolaire construit par Jouven et Phélouzat. Cette
    Statut :
    propriété d'un établissement public départemental
    Auteur :
    [commanditaire] office départemental des HLM de Seine-et-Marne
    Localisation :
    Melun - avenue Antoine de saint-Exupéry square de Lorient square Blaise Pascal square Franços Couperin square Prosper Mérimée avenue Charles Péguy square Stéphane Mallarmé square Honoré de Balzac rue de Montaigu - en ville - Cadastre : 1985 AD 1 à 15, 17 à 18, 20 à 26, 28, 31, 33 à 43, 114 à 118
    Illustration :
    OPDHM Seine-et-Marne. Groupe de Montaigu, Melun. Plan de masse provisoire. Ech 0.0005 p.m. Papier Les deux barres de 208 logements EMO (Arretche et Karasinski, 1959-1961), vues depuis le nord-ouest Tour de Lorient (13 square de Lorient, 1963-1964) et barre de l'""unité résidentielle de Montaigu O.P.D.H.L.M. de Melun : plan pour le plateau de Montaigu. Tirage d'architecte, 1964. (AM Melun. 1 ""(14-24 square de Lorient), vues depuis l'est. IVR11_20037700096X Unité résidentielle Montaigu : façade nord de la barre donnant, au sud, sur le square François
  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les Seine-Saint-Denis, effectué par Françoise Cannot, alors conservateur délégué des antiquités et objets aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis. IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite réunissant des photographies, une présentation historique et une description normalisée que l’on retrouve : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et départementales de la Seine-Saint-Denis. dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux siècles. Elle met aussi l’accent sur la production des ateliers de peintres verriers, dont le tiers des photographies, une présentation historique et une description normalisée que l’on retrouve sous forme de fiches
    Illustration :
    , appartenant à la série des rois et reines de France, réalisée par Emile Laurent, en 1844. IVR11_20029300419VA deux scènes de l'Enfance du Christ : Présentation au temple et Jésus au milieu des docteurs d'ensemble de l'une des 2 verrières néo-gothiques réalisées en 1854 par Henri et Alfred Gérente 94 - Perreux-sur-Marne (Le), monument sépulcral des familles Ouine et Cosnier. Verrière : Saint 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Verrière centrale de l'abside 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Détail de la prédelle de la baie 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Baie nord : La barque de Pierre 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Prédelle de la baie nord 94 - Saint-Maur-des-Fossés, cimetière Rabelais I, chapelle funéraire de la famille Grellet et d'antiquaire recomposé vers 1890 à l'aide de rondels et d'éléments armoriés des 17e et 18e siècles. Collection
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une
    Précisions sur la protection :
    Façades, arcades et toitures des bâtiments entourant le cloître : inscription par arrêté du 9
    Dénominations :
    hôtel de département
    Murs :
    brique et pierre
    Description :
    du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc. , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de verre. A l'est se trouve une deuxième cour bordée par l'ancien magasin des archives (aujourd'hui salle tuiles plates. L'ancien magasin des archives, toutefois, se distingue nettement par son élévation en
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) clôt la cour vers le nord. IVR11_20047700212VA Vue intérieure : la salle des séances du Conseil général. IVR11_20047700214XA
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans et artisanal de la vallée de la Seine (Seine-et-Marne), coédition Région Île-de-France / Somogy l’étude et la valorisation du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Seine. Cette enquête a patrimoniales de sites désaffectés. Connaître et valoriser un "territoire d'amont" Des opérations de médiation , calcaire ou grès en forêt de Fontainebleau), de fours à chaux (au Mée-sur-Seine dès le XVIIe siècle), de XIIIe ou au XIVe siècle (moulin de l’Eglise à Vernou-La-Celle-Sur-Seine). Paris et ses mangeurs de pains papier-peint à l’américaine. Schneider, dès 1901, installe à Champagne-sur-Seine une usine de matériel perçoit les désillusions économiques et environnementales de la mutation industrielle des années 1970-2000 porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations histoire et souligner autant la vitalité des activités contemporaines que la pertinence des reconversions
    Illustration :
    Vulaines-sur-Seine, Monsieur Durand au marteau pilon Vernet. IVR11_20097701337NUC4A
  • palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    départemental Bulot (1882). Le projet finalement retenu fut celui de Camut et Bréasson, architectes de l'Enregistrement et des Domaines à Paris, qui s'associèrent à plusieurs reprises pour remporter de tels concours d'un nouvel emplacement, au voisinage de la gendarmerie et de la maison d'arrêt (voir dossier procédure du concours, qui vit s'affronter pas moins de quinze candidats, pour la plupart des cabinets parisiens même si l'on trouve aussi quelques architectes seine-et-marnais tels que l'architecte de l'Ecole des Beaux Arts (promotion 1867) mais dont la production fut très diversifiée, puisqu'il est aussi l'auteur, entre autres, du casino de La Bourboule et de l'agrandissement de l'établissement quant à eux été exécutés par Bernard, ceux de maçonnerie par Rondel, de charpente et menuiserie par 1883 et l'édifice fut inauguré un an plus tard, le 14 jullet 1884. Le palais de justice de Meaux reçut un bon accueil critique, et figura dans la section « architecture » de l'Exposition universelle de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    parement de brique forme des bandes rouges et claires alternées. Ces trois ailes étaient à l'origine aile nord, haute de deux étages, présente des murs enduits animés par une décor de brique autour des baies, tandis que les trois autres ailes sont en rez-de-chaussée surélevé, avec des murs dont le référence locale à l'ancien présidial avec le plafond à poutres apparentes reposant sur des corbeaux de centrale, aujourd'hui couverte. Néanmoins la partie sud de l'édifice, qui abrite les lieux destinés à l'usage public, se distingue clairement de la partie arrière, au nord, où se trouvent les bureaux : cette occupées par un grand vestibule au centre, et par deux salles d'audience à gauche et à droite : celle du tribunal de commerce, à l'ouest, faisait pendant à celle du tribunal civil à l'est, seule conservée dans son volume d'origine. Du décor soigné (lustres, modillons, boiseries) demeurent encore de nombreux éléments malgré les modifications intervenues lors du changement d'affectation du bâtiment à la fin des
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 31 rue du Palais de Justice - - Cadastre : 2000 BC 677
    Titre courant :
    palais de justice, actuellement Maison de solidarité départementale
    Illustration :
    Construction moderne", 1885, pl. 8. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700037Z Construction moderne", 1885. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700038Z Construction moderne", 1885, pl. 9. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700036Z Le palais de justice de Meaux" : détails du décor sculpté (chapiteaux, acrotère) et commentaire sur Vue panoramique sur le palais de justice et son environnement, depuis le clocher de la cathédrale Détail d'un des corbeaux soutenant le plafond de l'ancienne salle d'audience du tribunal civil : le Détail des boiseries de l'ancienne salle d'audience du tribunal civil, contre le mur nord : le fronton avec l'épée et le mot latin "LEX" (la Loi), symboles de la Justice, derrière l'estrade où La cheminée de l'ancienne salle des délibérés. IVR11_20117701126NUC4A Détail des boiseries de l'ancienne salle des délibérés : le dessus-de-porte du mur sud (vers la
  • siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine-et-Marne contre l'incendie, créée en 1890 (la date MDCCCXIX inscrite sur l'immeuble fait référence importante société d'assurance melunaise : la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de 33, rue du Palais de Justice. A l'occasion des travaux, on découvrit les restes d'une cave médiévale à Paris, 19 rue de la Pépinière, et l'immeuble de Melun a accueilli la sous-préfecture. Cet édifice a été construit en 1905 sur les plans de Léon Destors, pour abriter le siège d'une à la constitution de la société). En 1903, cette société acheta l'ancienne propriété du brasseur Barthel place de la Porte de Paris, pour s'y faire construire son nouveau siège social, jusque là sis au locaux en 1905 et y demeura jusqu'à la seconde guerre mondiale. En 1942, le siège social a été transféré
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Description :
    marqué par un parti plus sobre jouant surtout de la polychromie des matériaux (briques en parement et feu en couronnement, frontons triangulaire ou cintré des lucarnes). Mais le reste de l'élévation est
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Melun - 1 place de la Porte de Paris - en ville - Cadastre : 1985 AT 260
    Titre courant :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
    Appellations :
    siège social de la Société d'assurances mutuelles immobilières et mobilières de Seine-et-Marne
  • tableau : Religieuses revenant des offices
    tableau : Religieuses revenant des offices Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Signature et date dans le coin inférieur gauche du tableau : F. Bonvin 1860. Inscription sur le
    Historique :
    1863 (sous le titre Religieuses se rendant aux offices). Il fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. Ce tableau, peint par François Bonvin en 1860, est donné par l'Etat au Musée municipal de Melun en
    Représentations :
    religieuse, groupe, escalier ; Scène de la vie religieuse : un groupe de moniales sur le chemin (ou revenant de) la messe.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle des mariages
    Titre courant :
    tableau : Religieuses revenant des offices
  • le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Auteur :
    [facteur de piano] Pleyel
    Titre courant :
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    Illustration :
    L'antichambre des pièces de réception, au permier étage de l'hôtel de la préfecture Statuette des deux colombes. Cristal de Lalique, dans le grand salon. IVR11_20057700118XA Vue d'ensemble du mobilier du grand salon, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (cliché Vue d'ensemble du mobilier du salon blanc, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (vue prise Commode de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700104XA Miroir de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700106XA Détail du miroir de style Empire (cliché 05770109XA) : la bordure du côté droit Détail du miroir de style Empire (cliché 05770106XA) : partie inférieure de la bordure Coupe en cristal, dans la salle à manger (rez-de-chaussée). IVR11_20057700127XA Vasque provenant de l'ancienne abbaye Saint-Père, dans le vestibule de l'hôtel de la préfecture
  • Ensemble de 6 immeubles HLM
    Ensemble de 6 immeubles HLM Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 167 boulevard du Maréchal-Juin 5-15 rue Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 2014 AO 7, 449, 452, 482, 686,688
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Juin et celle de l'impasse Émile-Zola, datent de 1953 et sont conformes au plan d'origine. Les quatre Cet ensemble d'immeuble HLM a été projeté en 1952 par les architectes Raymond Gravereaux, Raymond Lopez, Raymond Marabout et Marcel Gojard. Le premier projet est très dessiné. On y retrouve les idées chères à Raymond Lopez, la hiérarchie des circulations, la composition d'ensemble autour d'un îlot central, les barres. Les immeubles de la première tranche, c'est-à-dire la barre le long du bd Maréchal autres sont disposées différemment. La 3e tranche comportant les 3 derniers immeubles date de 1956. Le est rattaché à la parcelle voisine. À cet emplacement a été construite une maison des jeunes détruite
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie. PC 38/53 et 56/28 Archives municipales de Mantes-la -Jolie. PC 38/53 et 56/28
    Description :
    sur un rez-de-chaussée surélevé. Les façades comportent des loggias. La structure est en béton armé (procédé Hennebique) et les pignons en moellons de calcaire. Les toits à très faible pente sont à deux pans couverts de tuiles mécaniques.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ensemble de 6 immeubles HLM
    Illustration :
    Façade principale et latérale du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Le pignon du bâtiment E est animé de baies horizontales et de loggias. IVR11_20167800361NUC4A Maquette représentant le projet initial de 1952. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan de 1952 correspondant à la maquette. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53 Plan d'ensemble définitif de 1956. On notera l'abandon du terre-plein central. Mantes-la-Jolie . Permis de construire, 25/56. IVR11_20167800218NUC4A Élévation de la barre sur le boulevard. Projet non réalisé. Mantes-la-Jolie. Permis de construire La façade postérieure du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de La façade principale du bâtiment A, boulevard du Maréchal-Juin. Mantes-la-Jolie. Permis de Façade postérieure du bâtiment B. Mantes-la-Jolie. Permis de construire, 38/53
  • immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées, aujourd'hui Direction départementale de l'Equipement (DDE)
    immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées, aujourd'hui Direction départementale de l'Equipement (DDE) Melun - 2 avenue Eugène-Godin - en ville - Cadastre : 1985 AV 99
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'administration des Ponts-et-Chaussées profite de la réalisation du lotissement Augereau, à l'emplacement du quartier de cavalerie, pour faire construire un immeuble de bureaux dont les plans sont établis
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    immeuble de bureaux des Ponts-et-Chaussées, aujourd'hui Direction départementale de l'Equipement
    Appellations :
    des Ponts-et-Chaussées, aujourd'hui Direction départementale de l'Equipement (DDE)
    Illustration :
    Façade sur la Seine. IVR11_20077700155NUC4A
  • Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch
    Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch Mantes-la-Jolie - 2 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    prise d'eau dans la Seine pour l’assainissement, le lavage et l'arrosage des rues. Le plan d’ensemble de pour la construction et l’installation des machines à vapeur, pompes, générateurs et accessoires nécessaires à l’élévation de l’eau de Seine au réservoir de distribution est remporté par M. Windsor résidant service des eaux a lieu le 14 juillet 1889 comme l'indique une plaque. Entre 1919 et 1931, Auguste Goust de l’État, aux services municipaux et à diverses industries. Touchée par les bombardements de juillet 1944, l’usine est restaurée à partir de 1950 et fonctionne jusqu'en 1975. À la fin de la période révolutionnaire, la distribution d'eau est assurée par les sources de Limay à Rouen qui propose une machine à vapeur verticale à balancier de type windoor. L’inauguration du , maire de Mantes-la-Jolie, valide en conseil municipal plusieurs phases de travaux de modernisation de l’usine afin d’augmenter son rendement face aux grosses fournitures en eau nécessaires aux chemins de fer
    Référence documentaire :
    Installation de pompage et d'élévation des eaux de Seine (1889-1934) Distribution des eaux de la Seine : Généralités.
    Précision dénomination :
    Usine élévatoire des eaux de Seine
    Dénominations :
    établissement élévateur des eaux
    Description :
    Service des Eaux" et supporté par deux consoles à décor figuré de tritons. centre et à l'arrière de la façade principale. Les murs sont couverts d'un enduit clair. La couverture est en tuiles plates. L'ensemble des baies du rez-de-chaussée, au nombre de deux sur chaque avant -corps et trois sur les façades latérales, sont en plein-cintre et un oculus vient orner chacun des deux promenade des Cordeliers présente en son centre un fronton-pignon brisé orné des armoiries de la ville de avant-corps de la façade principale. La modénature est soignée. La façade latérale ouvrant sur la Mantes-la-Jolie, d'une date portée "anno 1889", d'une table portant l'inscription "Ville de Mantes
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - 2 quai de la Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD
    Titre courant :
    Usine élévatoire des eaux de Seine, actuellement clinique vétérinaire Saint-Roch
    Texte libre :
    Cette usine fait partie des équipements mis en place par la ville à la suite de son agrandissement de 1855, au même titre que l'usine à gaz (1863) ou les abattoirs (1879).
    Illustration :
    Vue générale et situation de l'ancienne usine élévatoire des eaux de Seine IVR11_20167800647NUC4A Vue de l'aile gauche du bâtiment, ouvrant sur la promenade des Cordeliers. IVR11_20167800650NUC4A Plan et élévation vers 1940. AM. Mantes-la-Jolie, 1 M 1. IVR11_20177800499NUC4A Détail de l'aile droite de la façade principale, avec date portée. IVR11_20167800649NUC4A Fronton de l'aile gauche. IVR11_20167800651NUC4A Détail du fronton orné surmontant la façade latérale ouverte sur la promenade des Cordeliers Vue d'une console en forme de triton supportant le fronton. IVR11_20167800653NUC4A Vue de l'aile droite. IVR11_20167800648NUC4A
  • Salle des fêtes
    Salle des fêtes Champigny-sur-Marne - 21 rue Albert Thomas - en ville - Cadastre : 1974 Z 66
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    salle des fêtes
    Représentations :
    sujet : tête couronnée de lauriers, feuilles de chêne
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 21 rue Albert Thomas - en ville - Cadastre : 1974 Z 66
    Titre courant :
    Salle des fêtes
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    La salle des fêtes et les écoles du centre (aujourd'hui détruites). Carte postale, avant 1910. (AD Val-de-Marne. 2Fi Champigny 33) IVR11_20069400601XAB Façade antérieure. Carte postale. (Coll. Soc. hist. de Villiers.) IVR11_19849400679XB Détail de la facade antérieure, aile gauche. IVR11_19859401207X Détail de la facade antérieure, aile droite. IVR11_19859401208X
  • établissement des eaux
    établissement des eaux Melun - quai du Maréchal-Joffre 2 rue Dajot - en ville - Cadastre : 1985 AW 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    courante. Celle-ci fait construire une usine pour puiser l'eau de la Seine. Cet établissement, installé sur la rive sud du fleuve, au voisinage du quartier de cavalerie, est inauguré en 1860. Des châteaux est Coiret, qui dirige d'autres établissements de même type à Cambrai, Meaux et Choisy-le-Roi. L'usine des eaux reste en activité jusqu'au captage de l'eau de la Glandée, au 20e siècle. Jusqu'au milieu du 19e siècle, les habitants de Melun doivent aller puiser l'eau au puits, à la fontaine ou au fleuve. Le 13 avril 1859 est fondée une société pour l'alimentation de la ville en eau d'eau sont édifiés sur le plateau nord, en bordure de la route de Meaux. Le concessionnaire de l'usine
    Dénominations :
    établissement des eaux
    Description :
    L'établissement comprenait une station de pompage et des bassins de traitement des eaux
    Titre courant :
    établissement des eaux
    Illustration :
    Plan de l'usine de captage et distribution d'eau de Melun : la salle des machines, 1er février 1909 Plan de la ville de Melun pour servir au projet d'un établissement de distibution d'eau de Seine Plan de l'installation de la Compagnie générale de l'ozone à Melun, 14 octobre 1926. (AM Melun. 1 L'usine de stérilisation : plans, coupes, élévations, 21 septembre 1926. (AM Melun. 1 Fi 1193
  • mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme
    mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme Draveil - centre - 11 place de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AE 257 2011 AE 722
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    création d'une place publique, le dégagement de la mairie et l'élargissement des rues de la Mairie et de abrite désormais l'office du tourisme et les associations de la commune. ferme, un terrain de 6910 m2 est acquis auprès de la société Bernheim frères et fils pour permettre la fonction de mairie jusqu'en 1963, date du transfert des services municipaux dans la Maison Chapuis ; il petite, le conseil municipal décide de la reconstruire, sur le même emplacement agrandi d'un terrain de 150 m2 acheté à Mme Laveissière, propriétaire du château de Draveil. Les plans dressés par Marc Soumastre de Villeneuve-Saint-Georges, sont achevés le 20 juillet 1900. En 1919, lors du démantèlement de la
    Localisation :
    Draveil - centre - 11 place de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AE 257 2011 AE 722
    Titre courant :
    mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme
    Annexe :
    Draveil, mairie, actuellement maison des associations. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I et historique de Draveil, avril 2001, p. 43 et 54. : acquisition d’un terrain pour le dégagement de la mairie, 1919. II. iconographie - A.D. Essonne, 2 Fi
    Destinations :
    office du tourisme
    Illustration :
    Vue de la façade principale. IVR11_20069100501XA Vue de la façade latérale sur la rue du Docteur-François. IVR11_20069100507XA
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de L'atelier de serrurerie est attesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Il a été bâti sur une siècle, présente des caractéristiques de la maison de notable. L'atelier du serrurier a été accolé au électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve maison G. Oudiou est chargée, entre 1896 et 1910, des travaux menés à la villa des Fontaine-Dieu au Bas début des années 1930 et le début des années 1950, Mr. Bataillès occupe les locaux. A cette époque, le face (détruit dans les années 1960), un magasin de vente de pièces électriques et la maison d'habitation. L'activité de serrurerie prend fin au cours des années 1950. Le site est ensuite occupé par un
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en grenier agricole mais il comporte également des casiers de rangements et un soufflet de forge construit L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et espace comporte encore l'établi du forgeron. Chacun des battants de la porte d'accès est décoré de deux moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la parcelle. La devanture de l'ancienne boutique donne, quant à elle, sur la place de la République . L'ensemble est entouré d'un mur de clôture percé de trois accès dont l'un communique avec la place de la Mairie. Le portail, faisant face à l'atelier et posé dans les années 1960 après destruction du hangar une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Villa des Fontaines-Dieu, travaux de serrurerie et construction métallique exécutés par Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700048NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700047NUC4A Vue générale de la maison d'habitation. IVR11_20097700049NUC4A
  • plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise
    plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Après la première guerre mondiale, le Conseil général de Seine-et-Oise a fait apposer une plaque comme celle-ci dans les écoles des communes du département.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise