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  • Immeuble
    Immeuble Le Perreux-sur-Marne - 77 avenue Ledru-Rollin - en ville - Cadastre : 1985 U 7
    Historique :
    Immeuble construit 1er quart 20e siècle par Georges Nachbaur et ses fils, architectes à Nogent-sur
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges et fils
  • maison Pourquoi Pas
    maison Pourquoi Pas Le Perreux-sur-Marne - 46 avenue Gabriel Péri - en ville - Cadastre : 1985 AN 136
    Historique :
    Maison construite 1er quart 20e siècle par Georges Nachbaur et ses fils, architectes à Nogent-sur
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges et fils
  • Maison dite Villa Jacques
    Maison dite Villa Jacques Le Perreux-sur-Marne - 51 rue de Metz - en ville - Cadastre : 1985 X 36
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges et fils
    Illustration :
    Détail de la plaque en céramique portant la signature des 'architectes ""G Nachbaur et ses fils Détail de la lucarne et de son couronnement de la façade principale. IVR11_20049400409XA
  • maisons, immeubles
    maisons, immeubles Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges et fils [architecte] Nachbaur Georges [architecte] Malo Georges
    Illustration :
    Plans coupe et élévation d'une maison, signés Nachbaur fils, 56 avenue Ledru-Rollin. (AM Le Perreux Plans coupe et élévation d'une maison pour Mr Trouillet, signés Nachbaur fils. Déclaration de Immeuble, avenue Georges Clémenceau et 1 boulevard Gambetta. Il a été construit par Emile Jandelle Immeuble, signé ""Rainer et Teillet 1931"", 71 bis avenue Georges Clémenceau. IVR11_20049400252VA Maison de Georges Nachbaur, façade sur rue, 56 avenue Ledru-Rollin. IVR11_20059400194VA Vue de la place de la République et de la rue de Colmar. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Ledru Rollin et la rue Station. Carte postale. (AD Val-de-Marne Vue de l'angle formé par l'avenue Montaigne et l'avenue des Champs Elysées, actuellement avenue Plans, coupe et face antérieure de la maison construite par l'architecte Bahrmann au rond-point de Faces antérieure et latérale de la maison construite par l'architecte Bahrmann au rond-point de
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Historique :
    Les maisons et les immeubles repérés ont été bâtis dans une fourchette chronologique assez réduite faut ajouter à l'ensemble des bâtiments repérés et étudiés plusieurs dossiers d'oeuvres détruites. La typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus indiqué comme bâti INSEE est le nombre de logements en 2007 dans la ville dont 24% de maisons et 72, 5
    Description :
    travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles
    Auteur :
    [entrepreneur] Nizard et fils [architecte] Thion et fils [architecte] Carreau et Fenzi [architecte] Latapy A et Corret L [entrepreneur] Lebefaude et Cie [entrepreneur] Merle-Delfond et Drago [architecte] Nivette Georges [entrepreneur] Porcher Valz et May
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Annexe :
    Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons , écuries, kiosques, volières, parcs et jardins. Paris : A. Lévy, 1877 [ca 1880], 6 p., 36 pl. lith., 45 cm de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 ) - Petites habitations françaises : maisons, villas, pavillons. Paris : Vve A. Morel et Cie, 1881, 103 p . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48 . Répertoire de l'habitation. Maisons de ville et de campagne, chalets, cottages, habitations à bon marché . Villas et cottages. Paris : Librairie René Colas, [1913], 3 p., 80 pl. ; 27 cm, pl. 70. (Bibliothèque plans et devis, sous la direction de M. Bourniquel. La maisonnette, le cottage, la villa, la grande
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication "Enghien-les-Bains, Architecture et décors", sont disponibles en format pdf dans la rubrique Documentation
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Vue du lac un jour de régate. En arrière plan figure une maison, son jardin et son embarcadère Plans et élévation de la maison, 15 rue Portal. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de Elévations et coupe d'une maison pour monsieur Solovecik, construite en 1924, 17 boulevard Sadi Elévation sur rue, coupes et plans de la maison élevée en 1926 pour monsieur Tisson, avenue de Elévation, coupe et clôture d'une maison construite pour monsieur Avisse, Villa de la Croix Blanche Elévation et coupe d'une maison construite pour monsieur ""R"", en 1923 (non localisée). (AM Plan, coupe et élévation d'une maison, construite en 1927, 12 rue Saint-Louis. (AM Enghien-les Elévation et coupe d'une maison construite pour madame Le Luau en 1914 (non localisée). (AM Enghien rue Péligot et rue du Temple. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de permis de construire
  • mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme
    mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme Draveil - centre - 11 place de la Division-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AE 257 2011 AE 722
    Historique :
    ferme, un terrain de 6910 m2 est acquis auprès de la société Bernheim frères et fils pour permettre la Soumastre de Villeneuve-Saint-Georges, sont achevés le 20 juillet 1900. En 1919, lors du démantèlement de la création d'une place publique, le dégagement de la mairie et l'élargissement des rues de la Mairie et de Mainville, suivant le plan établi par L. Poussin, géomètre à Villeneuve-Saint-Georges. L'édifice garde sa abrite désormais l'office du tourisme et les associations de la commune.
    Titre courant :
    mairie, actuellement maison des associations et office du tourisme
    Annexe :
    Draveil, mairie, actuellement maison des associations. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I et historique de Draveil, avril 2001, p. 43 et 54.
  • Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco Bois-le-Roi - 1 rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 2007 B 3129, 3130, 3132
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    de fabrication et les bureaux. En 1933, son fils, Georges Lefèvre, reprend l'activité et répond aux l'activité en ajoutant au travail du fer forgé (production de petites charpentes métalliques, de tonnelles et vérandas), l'électricité (sonnettes et sonneries électriques). En 1923, il achète un terrain de 1762 m d'origine, et en fait sa maison d'habitation. En 1928, il construit un nouveau bâtiment abritant l'atelier commandes liées à la villégiature qui se développe à Bois-le-Roi et ses alentours. Résistant durant la Seconde guerre mondiale, Georges Lefèvre est élu maire de 1945 à 1958. A cette époque, il est secondé par à la plomberie (rachat de l'entreprise De Petro en 1968) et au dépannage à l'aide de voitures maintient : entre 1962 et 1972, la société Corning France lui sous-traite la fabrication d'appareils automatiques. L'entreprise est cédée en 1976 et le dépôt de bilan est déposé par le successeur en 1979. Une , l'entreprise emploi 6 à 8 personnes, 25 à 30 en 1960, 45 à 50 en 1968 et 80 en 1970. A la fin des années 1940
    Observation :
    l'entreprise présentent un très bon état de conservation et donne à voir le travail soigné des entreprises de également une reconversion originale et soignée à signaler.
    Description :
    fabrication et les bureaux, d'un hangar (au sud de l'atelier) et d'une cour. Le logement patronal, situé au , également en fer forgé et portant le nom du serrurier Lefèvre, sont conservées. L'une représente un forgeron dont le motif principal est une clé. Le bâtiment des ateliers, en parpaings et structure métallique . L'éclairage se fait par les verrières des sheds et par la verrière percée dans la façade orientale du bâtiment . Le matériel nécessaire au travail du métal, dont la forge à deux foyers, les étaux et enclumes, a été portants métalliques fixés sur le mur occidental pour le stockage des produits semi-finis et finis et originalité, en bureaux par la société Mafco au début des années 1980. L'espace a été cloisonné horizontalement et verticalement : il est occupé par plusieurs pièces et mezzanines, sur supports métalliques
    Titre courant :
    Bois-le-Roi - usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique Lefèvre, puis usine de menuiserie Les Dérivés du Bois et bureau d'études Mafco
    Appellations :
    usine de serrurerie, puis usine de construction métallique et usine de construction électrique
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    1936. (AD Seine-et-Marne, 5MP20) IVR11_20097701578NUC2A Vue générale de l'usine de serrurerie dite serrurerie Lefèvre, ateliers et logement patronal Atelier de fabrication, portants métalliques pour le stockage des produits semi-finis et finis Marquise et garde-corps du logement patronal, décor de ferronnerie. IVR11_20097700912NUC4A Marquise et garde-corps du logement patronal, décor de ferronnerie. IVR11_20097700911NUC4A
  • Maison
    Maison Le Perreux-sur-Marne - 13bis allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 71
    Historique :
    Maison construite vers 1900 par Georges Nachbaur, architecte à Nogent-sur-Marne avec décor sculpté de Lecuraux et émaux de Janin et Guerineau.
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges
    Illustration :
    Vue d'ensemble et plans des sous-sol, rez-de-chaussée, 1er étage et étage de comble. Tiré de
  • Tombeau de la famille Cornu
    Tombeau de la famille Cornu Le Perreux-sur-Marne - 123 rue de la Paix - en ville - Cadastre : 1979 K 2 dans le cimetière du Perreux non inventorié
    Historique :
    Tombeau érigé par l'architecte Nachbaur et l'entrepreneur L. Thevenard vers 1900.
    Auteur :
    [architecte] Nachbaur Georges
  • Immeuble
    Immeuble Le Perreux-sur-Marne - 6 place Robert Belvaux - en ville - Cadastre : 1979 Z 44
    Illustration :
    Elévation accompagnant la déclaration de travaux n° 150, 1909 signée Georges Nachbaur et ses fils Vue extérieure du dernier étage et de la lucarne lanternon ornant la toiture. IVR11_20049400270XA Vue extérieure du 1er étage et de l'enseigne du café-tabac ""à la civette du Perreux
  • peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux
    peinture monumentale de l'abside de la chapelle du Grand séminaire de Meaux Meaux - 20 rue de Chaage -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette vaste composition a été commandée par l'évêque de Meaux, Mgr Lamy, au peintre Georges en 1935, et l'oeuvre a été achevée en 1937.
    Référence documentaire :
    p. 50-52 Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du diocèse de Meaux, n° 2, 1951. Hommage à Georges Desvallières. Bulletin de la Société d’Histoire et d’Art du p. 164-165 et p. 211-213. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942 Catherine, HORNUS Priscilla et LEQUEU Thomas. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à . GARREAU, Albert. George Desvallières. Angoulême : les Amis de saint François, 1942. Catalogue raisonné de l'oeuvre de Georges Desvallières, à paraître en 2016. AMBROSELLI DE BAYSER
    Représentations :
    (à gauche), le retour du fils prodigue (à droite) et Dieu le Père entouré d'anges (au sommet de l'arc). scènes : le sacrifice d'Abraham (à droite) et la Présentation au Temple (à gauche). Sur la première arcade, le sommet de l'arc représente les instruments de la Passion (trois clous, la sainte Lance et le roseau avec l'éponge) et le bas de l'arc est occupé par des personnages contemporains : le pape Pie XI tenant une maquette de Saint-Pierre de Rome, entouré d'évêques, et à droite, l'évêque de Meaux
    Description :
    Cette peinture monumentale de Georges Desvallières illustre la thématique de l'offrande, reprise les parties iconographiques les plus complexes, réalisées en atelier, et fresque pour les parties les
    Auteur :
    [peintre] Desvallières Georges
    Illustration :
    Détail de la partie droite de la peinture murale : le retour du fils prodigue Détail de l'intérieur de l'arc : anges thuriféraire et Pie XI en donateur de Saint-Pierre de Rome
  • ville thermale d'Enghien-les-Bains
    ville thermale d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains - Cadastre : 1995 AB, AC, AD, AE, AH
    Historique :
    Cotte. 1772, Le Veillard, déjà exploitant des eaux de Passy est attiré par celles d'Enghien et se porte thermal et le nouvel établissement de la Pêcherie est construit. 1824, le premier hôtel de la station est les années 1830 et 1840 que le premier quartier de la ville est établi sur les bords du lac. En 1847 développement d'un nouveau quartier entre la gare et le lac. Cafés, restaurants, chalets se multiplient ainsi , Soisy, Saint Gratien et Epinay, devient la commune d'Enghien les Bains : près de 175 ha dont 40 occupés périphérie.1860, construction d'une église et en 1863, de la mairie école avec percement de nouvelles rue et de 1870. Fin du 19e et début 20e percement de nouveaux boulevards (notamment sur le plateau d'Ormesson, la rue Félix Faure ou le bd Sadi Carnot) qui conduit à la constructions de nombreuses villas et de nouveaux équipements (poste, école, central téléphonique, square, crèche et l'édification d'un nouveau bâtiment thermal en 1933). La construction de grands immeubles Art déco, entre 1920 et 1930
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La ville s'est développée dans un site privilégié : autour du lac, et au pied de la colline de aujourd'hui entièrement bâti et les espaces vacants organisés en parcs et espaces de promenade.
    Annexe :
    de villégiature, par Thion et fils MAISON dite chalet, non localisée, par E. Thion MAISONS JUMELLES Enghien - Ville - Liste des oeuvres sélectionnées et étudiées LISTE DES OEUVRES SÉLECTIONNÉES ET LOTISSEMENT CONCERTE du comte et de la comtesse de Chabannes LOTISSEMENT CONCERTE Villa des Platanes EGLISE Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VIII - 7 verrières historiées et figurées : Sainte famille, Nativité, Fuite en Egypte, prophètes et rois - Monument aux morts de la guerre Desjardin et d'Auguste Desjardin TOMBEAU de la famille Deuscher TOMBEAU d'Eléanor Fidler Dunnett TOMBEAU de la famille Grusse, d'Agneau et Rivière TOMBEAU de Pierre et Jacqueline Guyot TOMBEAU de la classique, le technique et le moderne » - Bas relief : « Les sciences naturelles et les sciences exactes " - Ensemble de peintures : « l’enseignement littéraire, l’enseignement scientifique et technique », « Les : Parieurs - Carrelage mural : La rue, Le Boulevard, Danseurs et patineurs, Vols d’oiseaux, Jeux d’enfants
    Texte libre :
    qualités d'un site propice à la villégiature. Douceur climatique, cures et divertissements en ont fait la première station thermale française aux portes de la capitale. Établissements thermaux, casinos et village émaillé de cottages et de châlets pittoresques érigés au bord du lac, elle devient, en 1850, une véritable commune répondant ainsi à la constante progression du flux des baigneurs saisonniers et à I'augmentation de la population. Durant presque deux siècles, les choix architecturaux et urbains des différents édiles ainsi que ceux des commanditaires, propriétaires et spéculateurs, ont forgé l'image de la ville . Villas et immeubles de tous styles, se côtoient avec une prédominance de l'Art nouveau et de l'Art Déc0 publié : "Enghien-les-Bains, Architecture et décor" sont accessibles dans la Rubrique Documentation
    Illustration :
    , Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500057NUC4A . Détail de la légende. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500058NUC4A . Détail au niveau des parcellaires en éventail. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500063NUC4A . Détail sur le parcellaire en bande situé entre le parc du château et le lac. (AN, Cartes et plans, Ge C . Détail sur le parc du château, bois Notre Dame et Bois Jacques. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747 . Détail sur les trois éléments en hémicycle. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500066NUC4A . Détail des îles au milieu du lac. (AN, Cartes et plans, Ge C 3747) IVR11_20109500067NUC4A Extrait du plan parcellaire de la commune de Saint Gratien, 1846. Partie composée du château et du parc Catinat, du lac et d'une partie du tracé des actuelles avenue de Ceinture et boulevard du lac avec en bas du plan, l'actuelle rue du Général de Gaulle et le tracé de l'actuelle avenue de Ceinture
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Dossier :
    occidentale serait un portrait du fils de l'architecte en chef chargé de la restauration de la façade (communication de M. Georges Asselineau). cathédrale Saint-Etienne
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Dossier :
    Détail du pignon de la façade occidentale, avec son horloge et sa galerie supérieure de circulation . L'ange couronnant la rose occidentale serait un portrait du fils de l'architecte en chef chargé de la restauration de la façade (communication de M. Georges Asselineau). cathédrale Saint-Etienne
  • maison de maître dite château de Port-Courcel
    maison de maître dite château de Port-Courcel Vigneux-sur-Seine - Port-Courcel - chemin de Port-Courcel - en écart - Cadastre : 1983 AB 47
    Historique :
    subsista jusqu'à la guerre de 1870. En 1878 son fils Georges fit construire la maison actuelle sur Situé en bordure la Seine face au pont de l'Orge, le lieu-dit de Port-Courcel formait un port et un point de passage entre les deux rives du fleuve. Au XVe siècle la maison avec cour et jardin de possédait des terres à Athis-Mons et Vigneux, devint propriétaire de Port-Courcel et de la ferme, qui l'emplacement de la ferme détruite. Entourée d'un parc, la maison a été modifiée et agrandie avant 1899. Le
    Description :
    du corps à un étage carré, s'élève un bâtiment comprenant deux étages carrés et un étage de comble sous un toit à longs pans et croupes. La brique est utilisée en chaînes d'angle et encadrement des
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, château de Port-Courcel. Sources et bibliographie DOCUMENTATION . 94-98. -Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 116-117.
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    1686 par Gilles et Pierre Chalouvrier, père et fils (signatures et date portées sur la face sud). En Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en de Paris, sur une partie de l'ancien cimetière, au sud et en avant du clocher qui est alors conservé
    Annexe :
    Draveil, église paroissiale Saint-Rémi - Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A . D. Essonne, 2 O 450 : travaux divers et réparations, an XI, 1842-1860 ; presbytère, 1821-1877 . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 41. - - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981.
    Illustration :
    Vue du clocher et de la façade principale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19739100733XB Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
  • vieux cimetière
    vieux cimetière Meaux - 16 avenue Clemenceau - - Cadastre : 2014 BV 125
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , ensuite installé au n°8 (successeurs : son fils Marcel puis Louis Lelu); Georges et Gabriel L'Hoste, de construction du nouveau portail encadré de deux pavillons abritant la morgue et le logement du gardien. Une maçonnerie qui fabrique des monuments funéraires entre 1879 et 1884 ; Jean Dantin, au n°13, de 1882 à 1909
    Illustration :
    Plan du cimetière de Meaux, 1835. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 encre noire. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700015NUC4A Deux tombe anciennes du cimetière, en forme de pyramide et de colonne. Au fond, la cathédrale Alignement de tombes anciennes (famille Maillard au premier plan) et de croix en fonte du 19e Paire de tombes néo-gothiques identiques (familles Duflocq-Bataille et Claudin), fin 19e-début 20e , et Charlotte Louise Céline Mutel, dame de charité, décédée le 20 mars 1825. Signature du marbrier Bourette fils. IVR11_20077700059X Tombe en fonte et verre de Marie-Jeanne Weinterstein, "âgée de sept mois, un ange au Ciel
  • Architectures de brique en Ile-de-France
    Architectures de brique en Ile-de-France
    Référence documentaire :
    Annuaire du bâtiment et des travaux publics, 63e année, 1893. SAGERET. Annuaire du bâtiment et des La brique et la terre cuite, étude historique.. CHABAT Pierre, MONMORY Félix. La brique et la Techniques et architecture, septembre-octobre 1943. Techniques et architecture, septembre-octobre Tuiles et briques de terre cuite CENTRE TECHNIQUE DES TUILES ET BRIQUES. Tuiles et briques de générale de l'architecture et des travaux publics, 1883. VIII-264 p.-12 p. de pl. : ill.
    Annexe :
    sous forme matérielle (dossiers papiers) et immatérielle (dossiers numérisés des bases Mérimée et l’agglomération parisienne assez nettement circonscrite dans l’espace et dans le temps. Géographiquement, ces ouverte vers 1850, s’accélère après 1880 et va durer jusqu’aux années trente. Or cette vague mécanisation des chantiers mais aussi par l’emploi de matériaux de gros-œuvre produits massivement et à bas et aux produits cimentiers dans la construction ordinaire, notamment celle du logement populaire précisément étudiés et évalués. Si cette étude permet de prendre en compte le changement d’échelle du volume est tout à la fois matériau respectable et produit de l’industrie, matière à gros-œuvre et élément de parement, voire de décor. C’est à cette mutation des esprits et des goûts que s’attellent de multiples organes de presse et des publications plus ou moins techniques (traités, recueils,…) qui familiarisent les formes, et leurs emplois. Elle doit aussi explorer les divers modes de mise en œuvre et les techniques
    Texte libre :
    produit massivement et à proximité – la brique - et de l’industrialisation parallèle du secteur du bâtiment. L’évolution technique et la mutation matérielle de ces nouveaux produits céramiques au XIXe siècle auront des effets décisifs sur l’évolution des programmes et sur les formes architecturales qui en résulteront. L’étude s’attache donc à l’examen des multiples produits briquetiers, à travers des formes et des emplois qui relèvent autant du savoir-faire de l’ingénieur et du technicien que de l’art de l’architecte . Si de tels emplois s’avèrent d’abord volontiers associés à l’architecture usinière et au logement artisans de l’Art Nouveau et les tenants du mouvement moderne ancrent l’architecture de brique dans une modernité urbaine et monumentale où la matière céramique le dispute en texture à la rugosité du béton. La fin du XXe siècle qui retrouve le goût d’une architecture colorée et adopte la préfabrication, redonne à la construction céramique un élan nouveau. Contexte de l'étude Cette étude technique et
    Illustration :
    Appareils courants de murs en briques en appareil double. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Bloc perforé à enduire de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique Système constructif à l'aide de blocs de type monomur. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Planchers à poutrelles et entrevous de briques creuses. Tiré de : Centre technique des tuiles et briques, Tuiles et briques de terre cuite / Paris : Le Moniteur,1998, collection Memento technique
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    influencé par les premiers édifices gothiques du nord-est de la France et notamment par Notre-Dame de chantier commença par les parties orientales et se poursuivit vers l'ouest, avec la construction du transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de seconde moitié du 15e siècle qu'il fut mené à bien, avec l'achèvement de la nef et de la façade Marcilly (mort en 1506) et le chanoine Pierre Fabri (fondation en 1512). Le chantier prit fin avec la
    Description :
    saillant, et un choeur à doubles collatéraux terminé par un chevet à déambulatoire et 5 chapelles , allant du gothique classique soissonnais dans certaines parties du vaisseau central de la nef et du bras nord du transept (1er quart 13e siècle), jusqu'au flamboyant dans la tour nord et la partie ouest de la charpente d'origine, en grande partie conservée (datation par dendrochronologie : 1224), et même de
    Illustration :
    Vue de la cathédrale de Meaux, Département de Seine-et-Marne" : gravure de Beaugean d'après un dessin de Bence. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156232 La cathédrale au 19e siècle, vue du nord-ouest. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P. Janvier. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. ms 79, p . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156226) IVR11_19807700049Z Plan du choeur et du chevet avec indication des travaux, par Danjoy (13 juin 1850). Encre sur papier, 13 juin 1850. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n° 081837 La cathédrale vers 1850, vue du sud-ouest. Dessin. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156222) IVR11_19807700045Z La cathédrale au 19e siècle : la façade occidentale et le parvis, en 1851. Dessin. (BNF
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