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  • Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre sculpté
    Historique :
    Ces quatre bas reliefs ne sont ni signés ni datés. Ils ne sont pas mentionnés dans la réception
    Dénominations :
    bas-relief
    Description :
    . Chacun des bas reliefs évoque une saison. Le printemps est représenté par une jeune femme tenant une Ensemble de quatre bas reliefs disposés en hauteur sur les quatre murs de cette petite salle fleur, l'été par un homme s'épongeant le front, un tracteur figure en arrière plan. L'automne est exposant son petit enfant à la chaleur d'un radiateur électrique. Chacun des reliefs porte le nom de la
    Titre courant :
    Ensemble de 4 bas reliefs : Les saisons
    Illustration :
    vue du bas relief Le Printemps IVR11_20157500224NUC4A vue du bas relief L'Hiver IVR11_20157500226NUC4A vue du bas relief L'Automne IVR11_20157500225NUC4A vue du bas relief L'Eté IVR11_20157500227NUC4A
  • Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton Duvernet
    Historique :
    Réalisés au moment de la construction de la mairie annexe en 1936, ces deux bas-reliefs sont placés sur les ailes de la façade donnant sur le square Ferdinand Brunot. La contribution de Raymond Delamarre au décor de cet édifice est mentionné dans le rapport définitif des travaux de 1936 rédigé par
    Dénominations :
    bas-relief
    Description :
    Le bas-relief La Pensée surmonte une porte monumentale composée de deux jambages et d'un fronton , entouré de personnages représentant les arts, la science la philosophie. Le bas-relief intitulé L'Action l'emplacement d'une seconde entrée primitivement prévue à cet endroit. Ce bas-relief est composé selon le même carré dans lequel il s'intègre. Ce bas-relief représente un large visage serein aux yeux grands ouverts ou l'attention. Les personnages qui l'entourent évoquent l’artisanat, l'agriculture, le monde ouvrier
    Titre courant :
    Ensemble de 2 bas-reliefs: la Pensée et l'Action.
    Illustration :
    Bas relief de droite : La Pensée IVR11_20157500296NUC4A Bas relief de gauche : L'Action IVR11_20157500297NUC4A
  • Relief : le printemps.
    Relief : le printemps. Paris 14e arrondissement - square de l'Aspirant Dunand 20 rue Saillard - en ville
    Historique :
    Placée dans le square de l'Aspirant Dunant, cette fontaine est l'une des œuvres réalisées par Gilbert Privat pour l'embellissement de l'environnement de la mairie du XIVe arrondissement, dont le elle aussi des adolescents nus dans un cadre bucolique, à Malakoff, dans le square du parc Léon Salagnac. La fontaine a été placée dans le square en 1931, selon un arrêté municipal du 8 août 1931.
    Description :
    Le relief qui orne une fontaine représente deux silhouettes féminines nues traitées en haut relief , se détachant d'un bas relief évoquant la frondaison d'arbres. L'eau s'échappe par la bouche d'un
    Titre courant :
    Relief : le printemps.
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement. Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    L’œuvre de Robert Pougheon est signée et datée en bas à droite. L’œuvre de Jean Despujols est signée en bas à gauche. L’œuvre de Fernand Hertenberger est signée et datée en bas à gauche.
    Référence documentaire :
    Le Musée des années 30 Bréon Emmanuel, Lefrançois Michèle. Le Musée des années 30. paris, Somogy
    Description :
    l'arrondissement. Plusieurs astronomes y figurent également et notamment Le Verrier, directeur de l'Observatoire au milieu des nuées. La toile de Jean Despujols, qui se trouve sur le coté nord de la salle, évoque la la petite-fille qui l'accompagne, sa nièce. Le peintre s'est lui même représenté sous les traits du
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : le XIVe arrondissement.
  • Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille Paris 14e arrondissement - 2 place Ferdinand-Brunot
    Inscriptions & marques :
    Signé en bas à droite sur l’œuvre intitulée Famille
    Historique :
    Trente ans après l'achèvement de la mairie, le 21 novembre 1888 un concours fut ouvert pour l'exécution de trois panneaux destinés à décorer la salle des mariages. Le programme fut publié le 1er décembre 1888. Le 21 février 1889 les artistes élirent leurs représentants : Puvis de Chavannes, Luc-Oliver , Osbert, Le Sidaner et Vuillard, . C'est celui de Maurice Chabas qui reçut le prix d'exécution, Adrien que Maurice Chabas "a choisi pour thème de ses compositions la vie de nos faubourgs (...)". le Petit Tanoux La Noce (inv.PPP 04272), projet non retenu et une esquisse de Georges Roussel Le Midi (inv
    Référence documentaire :
    Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914 Franck Folliot. Les décors des mairies. In Burrollet, Folliot, Imbert. Le triomphe des mairies, grands décors républicains, 1870-1914
    Description :
    Chabas traduit dans un langage moderne une iconographie codifiée à l'extrême. Il abandonne le style petite bourgeoise, très présente dans le XIVe arrondissement. Le mariage est simplement évoqué par le . Maurice Chabas s'est efforcé de caractériser géographiquement chacun des paysages représentés : le quartier Montparnasse, pour le Repas de Noces, les fortifications pour La Famille, et le Parc Montsouris comme cadre de la scène de fiançailles. Le souci des détails vrais, le soin mis par l'artiste à
    Titre courant :
    Ensemble de 3 peintures monumentales : les Fiançailles, le Repas de noces, la Famille
    Illustration :
    Le repas de noces. IVR11_20157500144NUC4A Le repas de noces, le soldat. IVR11_20157500145NUC4A Le repas de noces, arrière plan. IVR11_20157500150NUC4A
  • Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge Paris 14e arrondissement -
    Titre courant :
    Présentation de l'étude du patrimoine sur le quartier du Petit-Montrouge
    Texte libre :
    Cette enquête a été effectuée du 1er juillet au 18 décembre 2015 dans le cadre du stage de lauréats du concours. Ce stage s'est déroulé auprès d'Antoine Lebas, puis de Roselyne Bussière dans l'étude initiée par Antoine Lebas relativement au patrimoine architectural et urbain des faubourgs ,d’archéologie, d’architecture de Paris - DHAAHP) et le service Patrimoine et Inventaire –SPI) de la Région Ile
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié) Paris 7e arrondissement - 97 rue du Bac
    Historique :
    -Rachel de Meuvres lors de son mariage avec Pierre-Henry Le Maistre, fils d'un fermier général. La maison voisine au 99 fait partie du lot. Dans un premier temps, Le Maistre fait d'importants travaux au 99 puis location, le propriétaire habitant au 99. A sa mort, sa plus jeune fille Jeanne-Henriette Comtesse de Ségur en hérita d'où le nom traditionnel de l'hôtel. Le couple se réserva un appartement au 99 et loua tout le reste, comme en témoignent de nombreux baux. Après la Révolution, l'hôtel fut acquis en 1809 par le comte de Salm-Dyck qui y effectua d'importantes modifications, notamment dans leur appartement du premier étage, modifications réalisées par l'architecte Antoine Vaudoyer. La comtesse de Salm, Constance
    Description :
    L'escalier donne sur le passage cocher à gauche en entrant. Il dessert deux étages carrés. Le vide central de forme carrée est important, le limon est en pierre puis en bois à partir du premier étage. La
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Le Maistre puis de Ségur (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le vestibule. On aperçoit le mascaron en tête d'Hercule au dessus de la porte Le premier palier avec alternance de petits panneaux à rosette et à palmette Vue plongeante sur le vide central. IVR11_20107500330NUC4A
  • Les bains douches municipaux de la ville de Paris
    Les bains douches municipaux de la ville de Paris Paris - en ville
    Référence documentaire :
    Histoire urbaine LE BAS, Antoine. "Des piscines et des villes, genèse et développement d'un Le Paris moderne, histoire des politiques d'hygiène (1855-1898). CHEVALLIER, Fabienne. Le Paris La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Evolution des normes et des pratiques . CSERGO, Julia. La morale des corps. Le soin de propreté corporelle à Paris. Évolution des normes et des Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement des . LEMARCHAND, Georges. "Rapport au nom de la sixième commission du conseil municipal 1° sur le fonctionnement Rapport au nom de la sixième commission (Hygiène, Eaux, Egouts, Navigation) sur le programme de , Eaux, Égouts, Navigation) sur le programme de construction des établissements balnéaires". Rapports et
    Texte libre :
    conduite en 2016-2017 à l'occasion d'une collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la du 23 mars au 30 avril 2017 dans le cadre du Mois de la Photographie du Grand Paris) et un ouvrage éponyme, édité par le service Patrimoines et Inventaire. Deux chercheurs du service Patrimoines et . L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Détail du fronton de l'établissement, avec à l'arrière-plan le long vaisseau de la piscine -douches, construit en 1972-1973 à l'angle de la rue Saint-Merri et de la rue du Renard (Paris, 4e) dans le
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Béthune-Charost, actuellement résidence de l'ambassadeur de Grande-Bretagne (non étudié) Paris 8e arrondissement - 39 rue du Faubourg-Saint-Honoré
    Historique :
    Les plans de l'hôtel sont conçus en 1722 par Antoine Mazin pour Paul-François de Béthune-Charost , lieutenant général des armées du Roi. Le corps de logis principal entre cour et jardin, était relié à la rue
    Description :
    d'escalier et sa rampe en fer et bronze doré due au maître serrurier Antoine Hallé (également auteur des
    Auteur :
    [architecte] Mazin Antoine [serrurier] Hallé Antoine
    Illustration :
    La volée et le palier du premier étage. IVR11_20097501107NUC4A Le palier du premier étage. IVR11_20097501108NUC4A Le palier du premier étage se termine par une sorte de balcon arrondi en saillie Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20097501104NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l'infirmerie de l'abbaye du Val-de-Grâce, actuellement hôpital (non étudié) Paris 5e arrondissement - 227 rue Saint-Jacques
    Historique :
    communauté de religieuses bénédictines. Le chantier se déroula en plusieurs phases. Dans les années 1630, les les troubles de la Régence, le chantier prit de l'ampleur à partir de 1645, avec un ambitieux projet de François Mansart. Mais les efforts portèrent d'abord essentiellement sur l'église. Le chantier du monastère reprit quant à lui à partir de 1654-1655, sur un nouveau dessin de Pierre Le Muet. La rampe a été
    Description :
    de panier qui se dédoublent vers les écoinçons. Deux pistils pointent vers le haut et vers le bas et permettre la circulation des brancards, il dessert uniquement le premier étage. Ses deux volées sont est composée de panneaux presque carrés dont le décor est formé d'un médaillon entouré de quatre anses
    Auteur :
    [architecte] Le Muet Pierre
    Illustration :
    volées et le palier supérieur. IVR11_20097500840NUC4A
  • Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et  rurales
    Ensemble de 4 peintures : scènes parisiennes et rurales Paris 14e arrondissement - 26 rue Mouton-Duvernet
    Inscriptions & marques :
    L'oeuvre Un café à Montparnasse est signée et datée Bourrat-Levraux, 1955, en bas à gauche . L'oeuvre Une fête foraine place Denfert-Rochereau, est signée Ondine Maganrd en bas à droite et non datée . L'oeuvre Vue du château du parc de Sceaux est signée et datée Charles Picart-Ledoux, 1956, en bas à droite . L'oeuvre Boeufs au labour, est signée Jean Dunand en bas à droite mais non datée.
    Historique :
    . la mairie annexe en 1956. C' est l’œuvre de quatre artistes différents. Les deux toiles qui ornent le
    Description :
    . On y reconnait la place Denfert-Rochereau et le Lion de Bartholdi installé en 1880. Dans la salle de Jean Dunand et à sur le mur opposé, une toile combinant le château du parc de Sceaux et l'ancienne
    Auteur :
    [peintre] Picart Le Doux Charles Alexandre
    Illustration :
    Le château de Sceaux par Charles Picart-Ledoux IVR11_20157500209NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Roquelaure, actuellement ministère de l'Ecologie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 246 boulevard Saint-Germain
    Historique :
    de Selve, mariée à Antoine-Gérard de Villetaneuse, procureur général de la Chambre des comptes. En -Germain marque le début de l'engouement pour ce quartier par la haute société. En 1711, le terrain fut
    Description :
    appartement situé à l'étage. Le modèle de la rampe fait référence à ceux de la fin du règne de Louis XIV : une bas, deux enroulements convergeant rappelant la panse du balustre, sont tenus à distance par un lien panier affrontées reliées en haut et en bas par un fleuron au pistil également étampé. Une console
    Illustration :
    Le départ de l'escalier. IVR11_20097501059NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier qui desservait probablement le second appartement privé du maréchal de La dernière volée et le palier supérieur. IVR11_20097501063NUC4A Vue plongeante sur le départ de l'escalier. IVR11_20097501058NUC4A
  • Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine
    Ensemble de 9 peintures monumentales : les fables de la Fontaine Paris 14e arrondissement - 2 rue Pierre-Castagnou - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le titre sur l'oeuvre Le panneau consacré à la représentation de "L'aveugle et le paralytique" porte une signature difficilement déchiffrable "H.Roelie" et une date ""1.6.34", en bas à droite.
    Historique :
    Cette fresque orne le patio du lycée Erick satie. L'un des panneaux est daté 1.6.1934 et signé H . Roelie. Mais aucun document n'a été retrouver pour préciser le contexte de sa réalisation, ni tous les fondé par Paul Baudoüin (bien que nous n'ayons pas retrouvé d'élève portant le nom de Roelie dans la
    Description :
    droite à partir de la loge du gardien de : " Le pêcheur et le petit poisson", "Le meunier, son fils et l'âne", "La fortune et le jeune enfant", "Le vieillard et ses enfants", L'aveugle et le paralytique ", "La poule aux œufs d'or", "L'huitre et les deux plaideurs", "La colombe et la fourmi", "Le vieillard références à l'Orient (telles la pyramide et la coupole de mosquée représentées en fond de "L'aveugle et le
    Illustration :
    Le pêcheur et le petit poisson. IVR11_20157500463NUC4A Le meunier, son fils et l'âne. IVR11_20157500464NUC4A La fortune et le jeune enfant. IVR11_20157500465NUC4A Le vieillard et ses enfants. IVR11_20157500466NUC4A l'aveugle et le paralytique. IVR11_20157500467NUC4A Le vieillard et les trois jeunes hommes. IVR11_20157500471NUC4A
  • Cheminée de la salle des mariages
    Cheminée de la salle des mariages Paris 14e arrondissement
    Inscriptions & marques :
    Le médaillon surmontant le buste de Marianne porte la date "1889".
    Historique :
    l'architecte Auburtin, dans le cadre des travaux d’agrandissement et d'embellissement de la mairie dès 1881 Charenton, faubourg Saint Antoine, Paris XIIe, d'après un dessin de l'architecte. Elle comporte une horloge dont le cadran est émaillé, réalisé par Bozzel et au centre de la hotte, placée dans une mandorle dorée
    Description :
    marbre vert. Le tableau de l'âtre est orné d'un décor en damier bordé d'une frise géométriques en carreaux vernissés. Le contre-coeur se compose d'une plaque de fonte figurant un médaillon central portant l'inscription "RF" (pour République Française), traversé d'une épée, d'un rameau de laurier et d'un bouclier. Le foyer est encadré de part et d'autre par deux piédroits au décor de faunes engainés. Sur le sol, un
  • Montmartre aux artistes
    Montmartre aux artistes Paris 18e arrondissement - 187 rue Ordener 189 rue Ordener - en ville - Cadastre : 2018 A101 38
    Historique :
    appartenant entre les numéros 17 à 23 rue Leconte-de-Lille dans le 16e arrondissement [Archives de Paris , VO11 1802, Permis de construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923]. Sur les plans des artistes et dotés d’ateliers. Très introduit dans le milieu artistique auquel il participe par de Louis Lejeune et dont le siège se trouvait à son adresse, 22 rue Simon Dereure ),souhaitant défendre le sous-commission, sur une proposition de sauvegarder des espaces libres à Montmartre »]. Dès le début Conseil Municipal. C’est en 1925 qu’il réalise une première opération pour le compte précisément de Louis inscrit MH (1982/09/01). VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 M.Lejeune, propriétaire ]. En 1928, cet hôtel n’appartient déjà plus à Louis Lejeune, mais à Mme Agnaud. . Le n°28 (aussi sans atelier mais sur le plan duquel un vaste espace au premier étage désigné comme « galerie ». Louis Nouveauté et la reconstruction du Moulin Rouge, va construire en 1928 au 36 avenue Junot pour le compte de
    Référence documentaire :
    1850-1950 Le Bas (A), « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique construire 17-23 rue Leconte de L’Isle accordés le 19 juillet 1923 Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire VO13 0285. Permis de construire accordé le 29 août 1925 à M.Lejeune, propriétaire. Permis de construire accordé le 18 août 1928 à M.Leclercq, administrateur de la Société Nationale de Construction, 77 rue de Lourmel, 15e VO 13 285.Permis de construire accordé le 18 août 1928 à Le Petit Parisien Le Petit Parisien, 25 décembre 1923, numéro 17101 d’Administration daté du 11 juin 1928 où figure le plan truqué que la société a présenté et dans lesquels des L'Architecte L’Architecte n°3, 1933, p.39-40. Le projet et les plans sont présentés dans leur état « La construction de brique et le logement populaire », Architecture de brique en Ile-de-France
    Description :
    Le plan général de la Cité reprend un certain nombre de principes hygiénistes. La disposition extrémités de chacun des immeubles) favorisent la circulation de l’air. Répondant aux mêmes impératifs, le l’organisation et le décor de la façade sur rue. . La Cité est située au n°189 de la rue Ordener (187-193 sur le l’alignement de la rue Ordener. En effet, le bâtiment A sur rue offre un jeu de retrait de ces volumes, les ateliers s’orientent vers le Nord afin d’obtenir la meilleure lumière possible tout en mettant à profit générés subtilement : jardinières, escaliers et patios entre la limite urbaine et le bâti. Sur le Bulletin gauche de l’encoignure droite de la rue Damrémont et passant à droite sur le mur de l’encoignure de la et arborés.La volumétrie du bâtiment A, le plus ancien de la parcelle, sur la rue Ordener est de 3 ou le seul dont la façade principale, sur rue, soit en brique. Il mesure 76 mètres de long sur 10 à 22 caves). Un remplissage en brique pour le bat.A et un remplissage en mâchefer (Le béton de mâchefer est
    Illustration :
    Vue de la cour reliant le bâtiment principal au bâtiment cental IVR11_20187500052NUC4A Vue de la dernière cour (bordant le bâtiment C)) IVR11_20187500054NUC4A Vue des coursives du bâtiment A prise depuis le toit du bâtiment B IVR11_20187500004NUC4A Entrée de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A IVR11_20187500010NUC4A Verrière de l'atelier-logement situé sur le toit terrasse du bâtiment A (coté rue Ordener
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Evreux (non étudié) Paris 1er arrondissement - 19 place Vendôme
    Historique :
    Derrière la façade de la place Vendôme édifiée par Jules Hardouin-Mansart, le financier Antoine second pour le comte d'Evreux, son gendre (n° 19) sur la parcelle contigüe. En 1738, les hôtels passent à
    Description :
    appuyé sur des rocailles ; en haut et bas une frise d'ovales à double fleuron vient doubler le motif à l'intersection de l'angle nord. Le péristyle de Bullet est fermé par des huisseries et transformé font face. Le montant surmonté d'un vase, sur lequel s'appuient les consoles, enserre un curieux
    Illustration :
    Vue de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20097501453NUC4A
  • Halle (détruite)
    Halle (détruite) Paris 14e arrondissement - rue Brézin rue Boulard - en ville
    Historique :
    Construit en 1866, le marché, dit marché Brézin, comprenait 201 places et fut détruit en 1932 pour peut rapprocher sa typologie de plusieurs marchés parisiens construits selon le modèle des halles dite Baltard (marché Secrétan dans le XIXe arrondissement, marché Saint Quentin dans le Xe arrondissement).
    Référence documentaire :
    -Antoine. Montparnasse et le XIVe arrondissement. Paris, AAVP, 2000, p. 134-140. Montparnasse et le XIVe arrondissement Rideaux, Géraldine. La ville unifiée. In Langlois, Gilles
    Description :
    . Les façades étaient rythmées par des colonnettes en fonte. Le toit à longs pans et à croupe, était
    Illustration :
    Plan du quartier du Petit Montrouge dressé par le service des Plans de la Ville de Paris, 1911
  • Maison-atelier du compositeur Pierre Henry
    Maison-atelier du compositeur Pierre Henry Paris 12e arrondissement - 32 rue de Toul - en ville - Cadastre : 2018 AR011 112
    Historique :
    Située au 32 rue de Toul, dans le quartier du Bel-Air du XIIe arrondissement, cette maison correspond au tracé de l'ancien Sentier Saint Antoine, devenu en 1868 rue Sibuet. C'est seulement en 1893 que la partie de cette rue située entre le boulevard de Picpus et l'avenue Daumesnil est baptisée rue de maison est devenue en 1971 l'habitation et le studio du compositeur Pierre Henry. Citant un entretien donné au journal Le Monde en 1972, Michel Chion livre cette réflexion de l'artiste: "Je vis dans un recherches de musique concrète (GRMC) de la Radio. Dès 1955, une collaboration s'installe avec le danseur et la Radio, Pierre Henry fonde, avec Jean Baronnet, le studio Apsome, 80 rue Cardinet à Paris. C'est en 1967 qu'il connaît un grand succès populaire avec Messe pour le temps présent, et s'installe dans un en 1982 l'association SON/RE, dont il est le directeur artistique. Il y créera plus de 120 œuvres libre cours à l’activité créatrice la plus intense de sa carrière. C'est également le lieu où il
    Référence documentaire :
    Pierre Henry. Le son, la nuit Mallet Franck, Le son, la nuit, entretiens avec Pierre Henry, La rue
    Description :
    Le toit en pavillon de la maison occupée par le compositeur Pierre Henry est coiffé d'une terrasse devant la porte d'entrée. La présence de cet escalier confirme le fait que le portail ouvert du coté de la rue de Toul est postérieur à la construction de l'édifice, l'entrée se faisant à l'origine par le parcelle, un bâtiment bas et sans étage abritait initialement un atelier d'artisan, puis a ensuite servi de , organisait à son domicile. Cet équipement, et surtout l'activité créatrice qui s'y déployait, justifient le nom de "Maison de sons" que le compositeur avait donné à sa demeure (selon le titre éponyme de la pièce commandée en 1989 par Klaüs Schöning à Pierre Henry) . Le sous-sol, desservi par un escalier , en particulier le Piano Chanteur, un piano désossé et rempli de haut-parleurs, conçu en 2010. Le rez utilisé pour réunir les membres de l'association Son/Ré. A droite, se trouve le studio où Pierre Henry travaillait et composait, en compagnie de sa collaboratrice Bernadette Mangin. Le premier étage est occupé
    Illustration :
    Affiche du vernissage de l'exposition George Mathieu, Vienne 1959, sur le meuble : Philharmonie noire à soixante,1990, Le fil de la vie 2, 1990, à droite Inventaire démodé, 2015 et dessous Enharmonie Face: Tout Henry au pilon, 1991 et au fond derrière le guide chant Piano cheval, 1992 et à droite Vue de la cuisine (rez-de-chaussée). Grand Hôtel, 2012, et en bas Texture, 2008 Bas de casse d’imprimeur contenant divers matériaux (mur de de la salle à manger Palier du premier étage, départ de l’escalier menant vers le second étage et vue de la sonothèque Au fond, Atelier d’artiste, 2013 en haut à droite Le Roi des auxcriniers, 1988 en montant Palier du premier étage et vue vers le cabinet de travail IVR11_20187500223NUC4 Détail de l’accrochage de peintures concrètes sur le palier du second étage, Sur la gauche Les d’Harmonie, 2007, à droite de la porte, dessins et à leur droite en bas Béjart, 2008 et au-dessus Illusion
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Historique :
    les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le
    Description :
    adjonction a été faite. Pour le bas relief de droite : un bas relief figurant les soldats dans la tranchée et les corvées. Pour le bas relief de gauche : le départ du soldat pour la guerre et l'exode. Deux Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Illustration :
    Bas relief coté gauche : le départ des soldats. IVR11_20157500276NUC4A Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance Bas relief coté droit : soldats dans les tranchées. IVR11_20157500275NUC4A Bas relief latéral droit: la Libération. IVR11_20157500278NUC4A
  • rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire
    rampe d'appui, escalier secondaire de l'Ecole militaire Paris 7e arrondissement - place Joffre
    Historique :
    En janvier 1751 parut l'édit créant l'Ecole militaire, projet soutenu par madame de Pompadour et le financier Pâris-Duverney. Le programme était de loger convenablement cinq cents jeunes gentilshommes, un l'infirmerie, au total plus de sept cent personnes. Le site choisi était la plaine de Grenelle. Jacques-Ange Gabriel proposa un projet somptueux qu'il dut aussitôt revoir à la baisse en le simplifiant. Les travaux traînèrent en longueur, ralentis par la Guerre de sept Ans. Le projet final ne fut adopté par Choiseul qu'en
    Description :
    hautes et basses et d'une frise haute à postes. Au premier étage une élégante galerie avec la même rampe
    Illustration :
    Vue de la rampe à arcades haut et bas. IVR11_20097500176NUC4A