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  • Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit) Melun - boulevard Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    Melun conserve depuis 1981 les plâtres d'André d'Houdain pour le bas-relief et la Bergère. L'exécution anticharbonneuse des moutons, expérimentée par Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort (1881) et à Melun (1882). Les parties en bronze, dues au sculpteur André d'Houdain, sont envoyées à la fonte en 1943. Mais le musée de
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    Pasteur qui couronne l'ensemble. Au revers, en revanche, le bas-relief représente une scène historique : Pasteur assiste à une expérience de vaccination des moutons contre le charbon, menée en 1881 dans la ferme du vétérinaire Hippolyte Rossignol à Pouilly-le-Fort, près de Melun. Pasteur, assis, est entouré de personnalités locales : Hippolyte Rossignol, Bancel (maire de Melun) et le baron de La Rochette, président de la Société d'Agriculture (organisatrice du concours pour le monument).
    Description :
    Le monument comportait deux éléments en ronde-bosse : une statue de Bergère avec son mouton, et un buste de Louis Pasteur. Au revers du piédestal se trouvait en outre un bas-relief en bronze , représentant Pasteur assistant à la vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort
    Titre courant :
    Ensemble des bronzes (buste, statue et bas-relief) exécutés pour le monument à Pasteur (détruit)
    Illustration :
    vaccination des moutons contre le charbon à la ferme de Pouilly-le-Fort en 1881"" (bas-relief pour le revers Vue générale du monument, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Bergère et son mouton Maquette pour le monument à Pasteur (disparu), par André d'Houdain : ""Pasteur assistant à la
  • Buste de Marianne
    Buste de Marianne Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date inscrites en bas à droite : A. Injalbert. 1889. Initiales RF sur le piédouche
    Historique :
    -Antoine Injalbert pour le centenaire de la Révolution française. Ce buste de Marianne est l'un des nombreux exemplaires fondus d'après le modèle sculpté par Jean
    Auteur :
    [sculpteur] Injalbert Jean-Antoine
  • stalles
    stalles Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur une miséricorde (coté sud, stalles basses, la 7e en partant de l'ouest
    Matériaux :
    chêne taillé décor en bas relief décor en haut relief
    Représentations :
    Les têtes d'ange des miséricordes sont de deux types : l'un, plus simple, est aussi le plus fréquent. Le lambris au-dessus des stalles est orné de panneaux moulurés encadrés de légers décors de fleurs, coquilles et entrelacs en bas-relief.
    Description :
    Les stalles occupent les trois premières travées du choeur (moins le passage permettant de au sud, compte 19 places. Dans la rangée basse, le côté sud présente 17 places et le côté nord, qui dignitaire, vers le sanctuaire. Au total, on a donc 71 stalles. Chaque stalle a deux accotoirs ornés d'un
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le choeur
    Dimension :
    : h = 430, l = 1300 environ. Dimensions des tuyaux de l'orgue de choeur visibles dans le lambris : h
    Illustration :
    Vue d'ensemble des stalles bordant le côté nord du choeur. IVR11_20087700214NUC4A Vue rapprochée des stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur Détail de la jouée nord-ouest (vue depuis le choeur). IVR11_20087700221NUC4A Les stalles bordant le côté nord du choeur, avec l'orgue de choeur, vues depuis le sud-ouest
  • Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement
    Samois-sur-Seine - atelier de charpentier Rabardy, puis Magnier, puis Goletto, actuellement logement Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365, 366
    Historique :
    L'atelier Rabardy a été implanté au Bas-Samois au début des années 1890, par Louis Achille Rabardy alentours. La maison Rabardy choisit le bras de la Seine, l'A-Vau-Terre, formé par l'île du Berceau, pour y . La maison Rabardy assure également le gardiennage et la location de bateaux. Ainsi, une quarantaine , aménagées pour la pêche ou pour le canotage. Construits en sapin, les bateaux de pêche mesurent 4 à 5 mètres maison Goletto prend la suite de l'activité et se spécialise dans la vente de bateaux à moteur. Le site
    Description :
    Seine, l'embarcadère a aujourd'hui disparu ainsi que l'enseigne qui le surmontait. Côté Bas-Samois, la parcelle longeant le sentier du Petit Pont est occupée par l'ancien garage à bateaux et, à l'arrière, la maison d'habitation du charpentier. Le garage, de plan carré, a été transformé pour accueillir un bureau d'étude. Le plancher intermédiaire, porté par une structure métallique, a été conservé. Les ouvertures de portants pour entreposer les bateaux a donc totalement disparu. Le cabinet de bain qui précédait le garage à bateaux a été détruit. Le premier atelier n'existe plus de nos jours. Celui reconstruit après construit dans la pente. Un appentis est accolé à sa façade orientale. Le pignon sud est aujourd'hui couvert
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Bas-Samois - 13, 14, 16 rue du Petit Pont - Cadastre : 2007 AR 257, 262, 365
    Illustration :
    Atelier de charpentier converti en logement, depuis le nord. IVR11_20097700397NUC4A Atelier de charpentier converti en logement, depuis le sud. IVR11_20097700398NUC4A
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Historique :
    Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon cette clôture, le sanctuaire en avait connu au moins quatre autres : il fut d'abord entouré d'une clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de clôture jusqu'en 1722. Ce mur fit place, en 1723, à sept grilles en fer forgé dont le coût avait été partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en serrurerie fut également établie au niveau du jubé, entre les deux autels latéraux (voir le dossier IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Annexe :
    : Le Blondel, 1ere éd., 1839, p. 34 ; 2e éd., 1871, p. 40-41. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Historique :
    Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre
  • verrières
    verrières Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur latin sur l'oeuvre Inscription latine au bas de la baie centrale du mur de fond : "Perpetua tecum pia virgo in luce
    Représentations :
    Les trois verrières du mur de fond représentent la Passion du Christ. Baie de gauche, de bas en haut : l'Entrée à Jérusalem, le Christ au Mont des Oliviers, la Flagellation. Baie centrale : Dérision
    Description :
    médaillons historiés. Sur le mur de fond de l'abside (au nord) se trouvent trois verrières consacrées à la Passion du Christ. sur les murs latéraux, quatre autres verrières illustrent la vie du Christ et le
    Dimension :
    sur le mur de fond où la verrière centrale est encadrée par deux verrières un peu plus petites
  • Verrières de la chapelle axiale
    Verrières de la chapelle axiale Meaux -
    Inscriptions & marques :
    , le 28 mai 1875, 50e anniversaire de son ordination sacerdotale"". En bas de la baie 3 est peinte la inscription concernant le donateur français Au bas de la baie n° 2 apparaît une inscription dédicatoire en français : ""Les vitraux de cette chapelle ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse
    Historique :
    employer le prix à compléter les verrières de la chapelle de la Sainte Vierge"". La date ""1881"" peinte au bas de la baie 3 correspond à l'achèvement complet de l'ensemble, oeuvre du maître verrier meldois Henri Plée. Ces vitraux ont été payés avec le produit de la souscription ouverte par le clergé du diocèse le 28 mai 1875, date du jubilée de Mgr Allou, complété par des offrandes faites par l'évêque et
    Représentations :
    verrières en partant du bas à gauche (baie 1, médaillon n°1) et en allant jusqu'en haut à droite (baie 2
    Texte libre :
    tardivement que ses voisines, en 1875. Les verrières commémorent le jubilé de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Baie 2, médaillon n°1 : le mariage de la Vierge (et l'inscription dédicatoire Détail de la Nativité : saint Joseph, le boeuf et l'âne. IVR11_20087701215NUC4A ont été offerts à Mgr Auguste ALLOU, Evêque de Meaux, par le Clergé et les fidèles de son Diocèse, le
  • collège Jacques-Amyot
    collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Historique :
    Le collège Jacques Amyot est installé sur le site du couvent des Capucins, qui s'étaient fixés à Melun le 7 mai 1606 (la première pierre de la chapelle fut posée par Henri IV le 2 juillet 1606, la plaque de fondation en cuivre est conservée au musée de Melun). Devenu bien national, le couvent est vendu le 22 octobre 1791 pour la somme de 26 700 livres. A partir de 1841, il abrite le collège rachète les bâtiments en 1877, et lance un concours pour la reconstruction en 1881. La même année, le collège reçoit le nom de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur des Vies de Plutarque, et natif de Melun . Le projet choisi lors du concours est celui de l'architecte Jules Touzet. Le collège est construit de 1882 à 1885 par l'entrepreneur J. Pradeau. L'édifice est inauguré le 5 août 1885. Quelques
    Représentations :
    Sculpture sur le portail et sur l'avant-corps central du Petit Quartier : armes de la ville de Melun. Frises de céramique vernissée (ornement végétal) sur les deux pavillons d'entrée et sur le ). Un livre ouvert est représenté en bas-relief sur la porte du mur sud du Petit Quartier (donnant sous le préau).
    Description :
    Le collège comprend plusieurs bâtiments, répartis autour de trois grandes cours. L'entrée par une frise de céramique. Le portail donne accès à la cour d'honneur, sur laquelle ouvre le Grand Quartier (3). Cet imposant bâtiment en L présente une façade haute de deux étages : le soubassement est en . L'extrémité nord est ponctuée par un avant-corps en léger ressaut, à deux étages plus comble, abritant le coursive au premier étage. Au nord du Grand Quartier s'étend le Petit Quartier (6), de plan rectangulaire , haut de deux étages. Le centre de la façade du Petit Quartier est souligné par un avant-corps en léger des armes de la ville de Melun, et d'une corniche à denticules. Comme pour le Grand Quartier, le revers est moins décoré, et emploie surtout de la meulière apparente. Outre ces deux grands Quartiers, le collège comprend plusieurs annexes moins élevées. Dans l'angle sud de l'enceinte, se trouve le bâtiment de l'intendance (ancienne infirmerie), à un étage-carré (2). Dans le prolongement du Grand Quartier au nord, un
    Illustration :
    Le ""Petit Quartier"" : détail du pignon sud, livre ouvert en bas-relief au-dessus de l'entrée . 967.364). Il ne demeure aucun vestige du couvent, remplacé par le collège Jacques-Amyot au XIXe siècle Couverture d'un prospectus (1879), représentant le collège avant la reconstruction de 1882-1885 Le nouveau collège de Melun. Inauguré le 5 août 1885, sous la présidence de M. Gréard, vice-recteur Le collège de Melun, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.644 Le portail d'entrée, au début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Elévations et coupes des annexes : économat et salle des fêtes (préau couvert). Projet dressé le 25 août 1930 et modifié le 10 août 1933. Tirage d'architecte, 1930-1933. (AM Melun. 1 Fi 1117 Le portail d'entrée, sur la rue du Général de Gaulle (n° 1 sur le plan). IVR11_20037700435XA Les deux pavillons à l'entrée du collège (n°1 sur le plan) : vue du revers (élévations sud et ouest
  • ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble
    ancienne succursale de la Banque de France, aujourd'hui immeuble Meaux - 37 cours Pinteville - - Cadastre : 2000 BP 36
    Historique :
    Une succursale de la Banque de France a été créée à Meaux par le décret du 28 septembre 1876. Le
    Référence documentaire :
    p. 88 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893.
    Description :
    Le bâtiment principal, de plan rectangulaire, est édifié en retrait de la rue. Il présente une plus basses, en rez-de-chaussée, avec un toit-terrasse. L'ensemble était en cours de réaménagement en
  • monument au général Raoult
    monument au général Raoult Meaux - place Henri IV - - Cadastre : BD non cadastré
    Historique :
    Le général Raoult * Le comité choisit comme sculpteur Jean-Paul Aubé, "pour l'origine meldoise de sa famille, et la notoriété de ses oeuvres." Le monument fut inauguré le 4 octobre 1891. La statue et les bas-reliefs en bronze furent démontés en février 1942 pour être fondus.
    Description :
    deux bas-reliefs en bronze, représentant l'entrevue de Raoult avec le général russe Totleben au siège Le monument se composait d'une statue de bronze du général en pied, posée sur un piédestal orné de
    Illustration :
    Le monument au général Raoult, place Henri IV (détruit pendant la seconde guerre mondiale). Carte
  • verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny
    verrières de la chapelle des soeurs de Saint-Joseph de Cluny Meaux -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur l'oeuvre
    Historique :
    La chapelle, édifiée en 1892-1893, fut aussitôt pourvue de vitraux par de généreux donateurs : le plus ancien porte la date ""1892"" et le plus récent, celle de ""1898"". Ce dernier est également signé par le maitre verrier : G. Hubert, artiste parisien qui exécuta notamment deux verrrières pour
    Représentations :
    saint Michel terrassant le dragon terrassant le dragon ; Jeanne d'Arc ; à l'oculus : le triangle divin. Baie 6 (travée centrale de la nef, côté palme (sainte Catherine?) ; à l'oculus : le Pélican. Sur la baie 8 (travée de la nef près de l'entrée
    Description :
    en bas, l'autre au niveau de la tribune.
  • maisons jumelles
    maisons jumelles Meaux - Faubourg de Chaage - 4, 6 rue Saint-Faron - - Cadastre : 2014 BW 446, 193
    Historique :
    Les deux parcelles (A 669 et A 673) appartenaient en 1850 à la veuve d'Antoine Boutry, mais le maisons aux 4-6 n'existent pas encore. D'après leur style, elles ont été édifiées dans le dernier quart du 19e siècle, en reprenant le même alignement que les maisons aux n° 8 et 10.
    Description :
    avant la restauration importante menée sur le n° 4.
  • institution Sainte Jeanne d'Arc
    institution Sainte Jeanne d'Arc Melun - 30 rue Bancel - en ville - Cadastre : 1985 AS 19
    Historique :
    Le pensionnat des Sœurs de la Sainte-Enfance de Jésus et de Marie est fondé en 1863, grâce aux , l'institution est sécularisée et devient le pensionnat Jeanne d'Arc. Vers 1948, l'école est tenue par la (contre 200 en 1950). Les bâtiments anciens ont été conservés, avec quelques remaniements : le volume de la chapelle est aujourd'hui divisé, le rez-de-chaussée étant transformé en foyer pour les élèves (avec percement de baies), et la partie sud en salle des professeurs. Le grand bâtiment en L a été prolongé à ses extrémités, de même que le réfectoire, qui a également été surélevé. Enfin, un bâtiment
    Description :
    L'institution Sainte Jeanne d'Arc comprend deux corps de bâtiments de la fin du 19e siècle. Le plus -sol et deux étages carrés plus comble. Les murs emploient le moellon de calcaire enduit en gros-oeuvre et corniche). Le bâtiment est couvert en tuiles mécaniques (croupe à l'angle). La chapelle est couverte en ardoise (croupe polygonale au chevet). A l'ouest de ce grand bâtiment s'élève le réfectoire , beaucoup plus bas : c'était initialement un petit bâtiment en rez-de-chaussée, construit en briques et
    Illustration :
    Le bâtiment principal : élévation nord, vue depuis le nord-ouest. IVR11_20067700060XA Le bâtiment principal : élévation nord, vue depuis le nord-est. IVR11_20067700061XA Le bâtiment principal : élévation sud, vue générale. IVR11_20067700050VA Le bâtiment principal : élévation sud, avec l'entrée de la chapelle. IVR11_20067700052VA
  • banque de France
    banque de France Melun - 24 rue Saint-Ambroise - en ville - Cadastre : 1985 AV 173
    Historique :
    chefs-lieux de département, un établissement est construit à Melun, sur le plan-type établi par
    Description :
    haut de deux étages. Ce corps central est flanqué deux ailes latérales plus basses (1 étage) et plus
    Illustration :
    La façade de la banque de France, vue depuis le sud, début du 20e siècle. Carte postale. (Musée moment de la destruction de la caserne dont il ne reste que le soubassement, à droite. Carte postale
  • quai Victor-Hugo
    quai Victor-Hugo Meaux - Cadastre : BR non cadastré
    Historique :
    , selon un projet qui remontait au milieu du XIXe siècle. Le quai fut inauguré le 14 juillet 1884. Sa construction avait été autorisée par le décret du 29 août 1882. Il fut exécuté par Abel Vaudescal, conducteur principal des ponts et chaussées à Meaux. D'abord baptisé "quai Lafayette", le quai reçut le nom de Victor ville, il fut prolongé jusqu'à la place Lafayette en 1890. Le trottoir a été agrandi dans les années 1970, en porte-à-faux vers la Marne, mais le gros-oeuvre du quai n'a pas été modifié.
    Description :
    Le quai Victor-Hugo s'étend sur la rive droite de la Marne, entre le pont du Marché prolongé par la
    Illustration :
    . Avec plan au sol (en bas) et élévation du quai (en haut). Dressé par l'architecte de la ville le 15 Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai Le quai de la rive droite de la Marne, en aval du pont-aux-moulins, avant la construction du quai de Hébuterne d'après une représentation ancienne. A droite, le pont du Marché avec ses moulins Projet de quai le long de la rive droite de la Marne (1850). Papier imprimé et coloré. (AD Seine-et Le quai Victor-Hugo prolongé par le quai Jacques-Prévert, en bordure de Marne. Vue panoramique Le quai Victor-Hugo, à hauteur de l'hôtel de ville. Vue panoramique, prise depuis un ballon captif
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu du 18e siècle, le site est déjà occupé par une demeure avec galerie, cour et boulingrin. Dans les l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en
    Illustration :
    Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Historique :
    le terrain devant accueillir l'usine des tramways électriques comprenant la salle des machines, celle remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le d'Avon au château de Fontainebleau (3 km) à une vitesse maximale de 12 km/h. Le service quotidien débute ouverte en 1913, reliant la gare d'Avon à Samois-sur-Seine, soit 4,6 km de voies (bas Samois en 1914). Au début du 20e siècle, le matériel roulant compte 8 motrices de 36 places, à plate-forme ouverte, munies Cars Verts. Au début des années 1960, le site abrite le siège social et les magasins industriels de la centrale électrique. La centrale électrique, mise en service en 1896, fournit le courant nécessaire à la (SACM). Le courant est ensuite fourni par la sous-station de Fontainebleau (IA77000738). Durant les
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et étage de comble présente une architecture néo-régionaliste alsacienne. De plan carré, le bâtiment est deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Illustration :
    Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Porte d'entrée, maçonnée dans le mur occidental de la remise de voitures de la Compagnie des , depuis le nord. IVR11_20097700970NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700971NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700972NUC4A , depuis le nord. IVR11_20097700975NUC4A
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