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  • cloches
    cloches Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et , Dumont, v(icom)te Paultre de la Motte, Guérin". Inscription portée sur la 2e cloche : "L'an 1859, le 18 décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par Mme Cécile Barthe, épouse de M. Clément Petit, receveur des finances à Meaux. Je pèse 900 kilos , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy , épouse de M. le comte Le Boulanger. Je remplace Marie-Rose, donnée en 1805 par Mme Marie-Rose Turquet , mère de Mme la comtesse Le Boulanger. Je pèse 350 kilos." Par ailleurs, chaque cloche porte les
    Historique :
    Les quatre cloches actuellement présentes dans la tour nord de la cathédrale ont été fondues en ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr Allou. La cathédrale avait auparavant compté de nombreuses cloches, dont la "Verte" (1586) qui servait pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e cloche provenant de l'église Notre-Dame du Marché, finalement restituée à cette dernière une fois l'édifice reconstruit aux frais de Mme Dassy.
    Représentations :
    Chaque cloche porte une décoration plus ou moins riche, en fonction de son rang. La plus grosse , Marie, est aussi la plus ornée avec notamment une guirlande de fleurs entourant les allégories de la Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche , Etiennette, se caractérise par les chimères de ses anses. Sur la 3e cloche, Farone, les anses sont ornées de têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en feuilles de vigne (au lieu d'une guirlande comme les trois autres).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale , saint Faron est l'un des évêques de Meaux, sainte Céline une sainte meldoise.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Texte libre :
    ). Le bourdon serait la cloche de France qui donne la note la plus grave. La tour nord de la façade abrite les quatre cloches de la cathédrale de Meaux. Avant la Révolution du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces
    Illustration :
    Grosse cloche de la cathédrale de Meaux, fondue en 1859. Hommage à Mgr Allou, évêque, par son très La principale cloche de la cathédrale de Meaux, "Marie" (3,214 kg), fondue en 1859 La seconde cloche de la cathédrale de Meaux, "Etiennette" (1,605 kg), fondue en 1859
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme JULIE DUBOSC veuve de M. CLAUDE JOSEPH DASSY a donné les vitraux de cette Chapelle 1867"". Les noms
    Historique :
    veuve de Joseph Dassy, née Julie Dubosc (décédée en 1868), grande bienfaitrice de l'Eglise de Meaux : elle fut aussi marraine d'une des cloches de la cathédrale (IM77000384) et fit reconstruire à ses frais
    Représentations :
    décollation de saint Jacques le Majeur Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas en haut : la vocation de saint Jacques, la pêche miraculeuse, l'apparition de la Vierge à saint Jacques baptise Josias converti, décapitation de saint Jacques, son corps est transporté en Galice. A l'oculus, étoile de David.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jacques est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    Verrière de saint Jacques
    Titre courant :
    verrière de saint Jacques
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un don de Madame Dassy (qui finança également la construction de l'église Notre-Dame du Marché à Meaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jacques (1ere chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : inscription dédicatoire et médaillons des saints patrons de la donatrice, née Julie Dubosc, et de son époux, Joseph Dassy. IVR11_20087701221NUC4A Détail des deux premières scènes de la vie de saint Jacques : la vocation, la pêche miraculeuse Détail des scènes 3 et 4 de la vie de saint Jacques : l'apparition de la Vierge, la conversion du Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à qui il remet une médaille, ici en présence de ses parents dans une église (et non dans les champs Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ
    Historique :
    l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste.
    Représentations :
    course de Pierre et de Jean mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr
    Structures :
    oculus de réseau
  • ostensoir
    ostensoir Meaux - rue Madame-Dassy -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Sur la lunule : la Minerve et un poinçon d'orfèvre illisible. Sur la tige : poinçon de la veuve Miahuatlan (Mexique) le 3 octobre 1866. En exécution d'un désir exprimé par lui de Guadalajara le 15 février
    Historique :
    Cet ostensoir néo-gothique, sorti de l'atelier de la veuve Demarquet, commémore le souvenir du commandant Testart, tombé à la bataille de Miahuatlan au Mexique en 1866.
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de l'association diocésaine
    Description :
    Instruments de la Passion. Décor végétal et géométrique sur le pied, la collerette et le noeud, ainsi que sur sommet de l'ostensoir, s'élève une croix fleurie très découpée.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • maison
    maison Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La parcelle était déjà construite en 1850, mais selon un plan différent de l'état actuel. D'après
    Description :
    à droite, accessibles toutes deux par un escalier car le rez-de-chaussée est surélevé. Outre cet
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Meaux - 18-20 rue de la Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 306
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de carmélites
    Historique :
    L'édifice a été occupé de 1859 à 1890 par les Carmélites. Celles-ci s'installèrent à Meaux au XIXe siècle et leur maison connut un rayonnement important avec la figure de Mère Élisabeth de la Croix (1832 -1896), fondatrice des Carmels de Fontainebleau (1875), de Merville (1890) et d'Épernay (1895). La chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Description :
    de la Grande Île, s'élèvent deux corps de logis : l'un est en rez-de-chaussée, l'autre, à l'angle L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre , la tour des Apprentis, qui sert de cage d'escalier à l'immeuble.
    Localisation :
    Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Titre courant :
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    Illustration :
    Les bâtiments longeant la rue de la Grande-Île. IVR11_20147700316NUC4A
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    francs. La nature du terrain a imposé de descendre jusqu'à 5 mètres de profondeur pour les fondations des établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui matériaux furent en partie « empruntés » aux murailles avoisinantes. De cette campagne, en cours en 1687 là après la Révolution. En effet, à la suite de la désaffectation du couvent, la ville récupéra les transformèrent profondément l'édifice. L'architecte de la ville Savard éleva une chapelle en 1824 et dirigea une salle de gymnastique lui fut accolée en 1872. Une seconde extension, plus considérable, fut menée de entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille nouveaux bâtiments : des puits forés ont été remplis de béton et reliés par des arcs en meulière. A l'occasion de ces travaux, lors de la démolition de l'ancienne façade du collège, fut retrouvée une plaque en collège destiné aux jeunes filles est créé dans les locaux de l'ancien séminaire, rue Saint-Remy. Les deux
    Description :
    Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à essentiellement du 19e siècle. Ils ont été conçus pour abriter des classes et salles d'étude au rez-de-chaussée , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à pan coupé situé au sud-est, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. Cette façade est particulièrement magnifiée : c'est la seule partie de l'édifice à être construite en pierre de en pavillon surmonté d'un clocheton et bordé de hautes souches de cheminée en briques de Bourgogne , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Illustration :
    Plaque en l'honneur des anciens élèves morts pour la France de 1854 à 1928 (hors Première guerre Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Vue de la cour d'honneur. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès La salle de gymnastique. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Vue intérieure de la chapelle. Photographie, 1911-1912. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Vue d'ensemble de la façade, depuis la rue des Ursulines. IVR11_20107700107NUC4A La façade, à l'angle de la rue des Ursulines et de la rue Courteline. IVR11_20107700108NUC4A Revers de la façade à l'angle de la rue Courteline et de la rue des Ursulines : vue prise depuis la Détail du porche en revers de façade. IVR11_20127700985NUC4A
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le médaillon central de la grille : d'azur à trois roues d'or posées 2 et 1. Texte au revers de ce médaillon dates de la vie de Bossuet.
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté de l'épître ; une dalle funéraire fut posée par les soins de son neveu, l'abbé Bossuet, abbé de Saint -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le cardinal de Bissy, toutes les pierres tombales des évêques furent enlevées en 1723 : celle de Bossuet fut transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle dalle, donnée par l'Etat, reproduisant l'inscription de la dalle d'origine, mais en restituant les armoiries du prélat qui avaient été bûchées à la Révolution. La grille en ferronnerie placée à la tête de la
    Représentations :
    Sur la dalle funéraire, en-dessous de l'épitaphe, sont figurés trois livres ouverts avec des inscriptions faisant référence aux principales oeuvres de Bossuet : "Exposition" à l'extrême gauche (Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse, 1671) ; "Variations" à "SANCTUM J.C. EVANGELIUM"; sur les côtés, les noms de quatre Pères de l'Eglise : à gauche, l'Eglise
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle tête de la dalle, avec un médaillon doré aux armes de Bossuet.
    Titre courant :
    dalle funéraire de Bossuet
    Appellations :
    de Bossuet
    Illustration :
    Reconnaissance de la tombe de Bossuet en 1854 : article de J.H. Rabotin, chanoine honoraire de
  • tapis d'autel
    tapis d'autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce tapis au point de croix, de style néo-gothique, a été réalisé en 1878 probablement pour la
    Représentations :
    Le tapis reprend des motifs de tissus de type byzantin, avec des cerfs couchés, des cygnes, et des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce tapis d'autel brodé au canevas est de forme rectangulaire, avec un creux pour les degrés.
    Illustration :
    Vue de détail : fleurs et animaux. Daté : 1878. IVR11_20087700197NUC4A Vue de détail : inscription et animaux. Daté : 1878. IVR11_20087700198NUC4A Vue de détail : inscription. Daté : 1878. IVR11_20087700199NUC4A
  • trône épiscopal
    trône épiscopal Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le trône épiscopal de la cathédrale de Meaux est en fait un simple fauteuil couvert de velours -relief, à l'arrière de la cathèdre, et une plate-forme en bois à deux degrés, donnant accès au siège. Cet ensemble a été installé à son emplacement actuel, du côté de l'évangile, en 1857, en application du rite romain. Mais le motif héraldique sculpté sur le dorsal, combinant la mitre épiscopale et le chapeau de cardinal, se rapporterait plutôt au cardinal de Bissy, évêque de Meaux de 1704 à 1737, fait cardinal en 1715 : ce dernier réaménagea en effet le sanctuaire de sa cathédrale, dans les années 1720 (voir le lors de la mise en place du trône actuel, en 1857. La place occupée par le trône épiscopal a beaucoup Séguier (1637-1659) avait commandé un trône à ses armes, installé du côté de l'évangile (c'est-à-dire au sud). La cathédrale passa ensuite du côté de l'épitre, au nord, puis à nouveau du côté de l'évangile , où elle se trouvait en 1839, avant de regagner le côté nord, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne, 3 V 14. Travaux menés au XIXe siècle dans la cathédrale de Meaux. Report du trône épiscopal sur le côté de l'évangile, selon le rite romain (29 mai 1857). AD Seine -et-Marne, 5 V 162. Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. AD Seine-et-Marne, 5 V 162 . Table des registres de la fabrique, XIXe siècle. p. 317 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de
    Statut :
    propriété de l'Etat
  • statue : saint Joseph
    statue : saint Joseph Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette statue de saint Joseph est probablement celle commandée pour l'autel dédié à ce saint en 1869 . La "Semaine religieuse du diocèse de Meaux" mentionne en effet la bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale, en 1869 ; cette statue, offerte par une personne pieuse de la paroisse déplacée dans la chapelle Saint-Eloi (où elle se trouvait au moment de l'étude), elle se trouve depuis peu
    Référence documentaire :
    p. 304 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de Bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale. Semaine religieuse du diocèse de Meaux , 1869, p. 152. Bénédiction d'une statue de saint Joseph à la cathédrale. Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1869, p. 152.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Vue de détail : les plis du vêtement. IVR11_20087700193NUC4A Vue de dos. IVR11_20087700194NUC4A Vue de détail : le décor du vêtement. IVR11_20087700195NUC4A
  • école primaire des Marronniers
    école primaire des Marronniers Meaux - place des Marronniers - - Cadastre : 2014 BE 73
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    orientale affectée à une école de filles. La première rentrée des classes s'effectue à la fin de l'année l'école des filles et en 1910, on ajoute deux classes à chacune des ailes de l'école, sous la direction de l'architecte de la ville Hannoteau.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école comporte un pavillon central à trois niveaux couvert d'un toit de tuile en croupe, surmonté d'un lanternon, et deux ailes en retour d'équerre, en rez-de-chaussée. A l'origine, le pavillon central était consacré au logement du personnel, les deux ailes abritant l'une l'asile, l'autre l'école de
    Illustration :
    Projet de la salle d'asile rue Monthabor, plan général. Calque. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/8 Vue de la façade principale, depuis le nord. IVR11_20147700329NUC4A Vue de la cour à l'arrière, depuis l'ouest. IVR11_20147700330NUC4A
  • immeuble, 14-16 rue des Béguines
    immeuble, 14-16 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 14-16 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 114-115
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    L'édifice est à rapprocher, pour sa toiture en zinc galbée, de l'immeuble situé au 36, rue du Faubourg Saint-Nicolas (au débouché de la rue de la Crèche, sur l'ancienne place de Trois-Couronnes). Cette toiture très originale est certainement l'oeuvre d'un même couvreur. D'après son style, de facture encore très classique, l'immeuble de la rue des Béguines a été daté du 3e quart du XIXe siècle. Il est en tous cas postérieur au plan cadastral de 1850, qui indique sur cette parcelle un bâti différent de celui-ci.
    Référence documentaire :
    p. 157 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Cette demeure constitue un élément singulier de l'habitat du faubourg Saint-Nicolas, remarquable notamment par sa toiture galbée en zinc, comparable à celle de l'immeuble situé 36 rue du Faubourg Saint -Nicolas. Sa façade tout en longueur se développe le long de la rue des Béguines. Elle s'organise de façon symétrique autour d'une travée centrale marquée par une imitation de chaînes de pierre et par un fronton courbe. L'angle de l'immeuble, au coin de la rue des Béguines et de la rue de l'Abreuvoir, est également mis en valeur par un traitement particulier : pan coupé, fausses chaînes de pierre. L'élévation en retour, sur la rue de l'Abreuvoir, est aveugle et l'enduit est traité en imitation pierre. L'édifice
  • immeuble
    immeuble Meaux - Faubourg de Chaage - 25 bis Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    Le décor sculpté de cet immeuble en fait l'un des plus richement orné du quartier. Son mascaron au linteau de la porte, les décors sculptés en volutes au dessus des fenêtres ainsi que les modénatures et
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 25 bis Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 286
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade. IVR11_20097701375NUC4A Le décor sculpté : détail du linteau au-dessus de la porte piétonne. IVR11_20097701376NUC4A Le décor sculpté : tête de faune au-dessus de la porte piétonne. IVR11_20097701377NUC4A Le décor sculpté : détail de la clé de l'arc en anse-de-panier qui couvre le passage cocher
  • jardin des Trinitaires
    jardin des Trinitaires Meaux - Cadastre : BP 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La promenade des Trintaires a été aménagée par la ville de Meaux, de 1859 à 1862, en contrebas de la gare, à l'emplacement d'îlots en bordure de la Marne et d'un pré auparavant utilisé pour la blanchisserie. En 1873-1879, l'allée du bord de l'eau, plantée de peupliers, fut surélevée d'environ 2,25 m pour éviter les inondations. Un escalier en pierre fut construit en 1886 mais il a aujourd'hui disparu, de
    Référence documentaire :
    p. 61-63 Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893 MOROT, Gaspard . Histoire contemporaine de la ville de Meaux. Meaux : Le Blondel, 1893. p. 51-53 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan pour projet de clôture du Pré Catelan (Jardin des Trinitaires), 1893. Calque. (AD Seine-et L'extrémité sud du jardin des Trinitaires, du côté de Villenoy. IVR11_20147700305NUC4A
  • maison, 12 rue des Béguines
    maison, 12 rue des Béguines Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 12 rue des Béguines - - Cadastre : 2014 BD 191
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Félix Dalleux, cultivateur, avait hérité de son père une maison sise au n°12, acquise en 1813 pour
    Référence documentaire :
    p. 157 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Cette maison de maître, couverte de tuiles de pays, présente un corps central et deux ailes ornées de frontons avec colonnettes d'angle et possède sur l'arrière un escalier à double révolution, qui
    Typologies :
    maison de notable
  • gendarmerie
    gendarmerie Meaux - 4bis rue des Cordeliers - Cadastre : 2000 BC 653
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Après la Révolution, une partie de l'ancien couvent des Cordeliers fut dévolue à la gendarmerie . Ces bâtiments étant en mauvais état, ils furent reconstruits en 1853 sur les plans de l'architecte gendarmerie est actuellement désaffectée, un nouvel édifice ayant été construit plus à l'est, sur le site de l'ancien couvent de Noëfort. Ses bâtiments sont promis à disparaître.
    Description :
    cour au nord. Ce bâtiment en rez-de-chaussée est construit en brique et pierre et couvert de tuiles
  • immeubles en série
    immeubles en série Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    bâtiment en fond de parcelle, il a fait construire peu avant cette date sur la parcelle (A403) des 13 et 15
    Description :
    Le long du boulevard Jean Rose s'élève une suite de trois petits immeubles mitoyens, dont deux sont -classique de corniche et bandeaux moulurés. Néanmoins, certains détails distinguent le n°17 de l'ensemble . Enfin, le détail du décor varie aussi (largeur des dents de la corniche denticulée, épaisseur du bandeau mouluré). L'observation architecturale permet donc de reconnaître ici une opération de lotissement lancée témoignage de la matrice cadastrale.
    Localisation :
    Meaux - Faubourg de Chaage - 13, 15, 17 Boulevard Jean-Rose - - Cadastre : 2014 BW 299, 359, 360