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  • maison de notable Le Windsor,  rue Général de Gaulle
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle Enghien-les-Bains - rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1892 AC 1995 AE 172
    Historique :
    Général de Gaulle, sa façade antérieure donnant vers le lac. L'édifice et son environnement (jardins aux archives municipales sous la côte R 154. on y remarque notamment les communs, bâtis dans le style rue du Général de Gaulle. En 1904, le parc est acquis par quatre négociants parisiens sous la raison sociale Société Schwab et Jacob qui loti l'ensemble des 20 000 m² sous le nom de lotissement du parc du
    Description :
    De la villa Windsor on ne connaît que la façade donnant sur le jardin : longue de six travées elle présente un ordonnancement avec un corps de bâtiment central encadré par deux ailes plus basses, dépourvues vases Médicis et ouverte sur le jardin par trois grandes portes. Le traitement du toit du bâtiment du bâtiment. L'effet général est celui d'un toit à longs pans brisés. Le soubassement est en meulière
    Titre courant :
    maison de notable Le Windsor, rue Général de Gaulle
    Appellations :
    Le Windsor
    Illustration :
    Plan d'un lotissement vers 1870 dressé par l'architecte Antoine Alègre où figure encore la maison Le Windsor et son parc. (AM Enghien-les-Bains, 2T 54) IVR11_20099500150NUC4A , Album ""le Windsor"") IVR11_20099500568NUC4AB Détail du pavillon rustique avec une volière. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor Vue du jardin. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500570NUC4AB Vue du verger. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500571NUC4AB Vue de l'entrée du parc. Sur le côté à gauche figure le Kursaal alors en construction et qui ne sera jamais achevé. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor"") IVR11_20099500572NUC4AB Vue du paysage au-delà du parc. (AM Enghien-les-Bains, R154, Album ""le Windsor
  • tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel
    tabernacle, croix et chandeliers du maître-autel Meaux -
    Historique :
    En 1833, l'évêque souhaita compléter le maître-autel du 18e siècle par une garniture plus moderne parisien Bertrand-Paraud qui était le fournisseur habituel de la cathédrale. Un projet de tabernacle en chêne fut également proposé par le sculpteur Romagnesi (auteur, entre autres, du décor néo-gothique de attendre 1838 pour que le maître-autel reçoive son nouveau tabernacle, oeuvre du grand atelier parisien Choiselat-Gallien. Ainsi que l'indique le devis (8 janvier 1838) conservé aux Archives départementales de
    Matériaux :
    bronze fondu doré décor en bas-relief
    Représentations :
    revers du tabernacle apparaît une croix. Le tabernacle est également orné d'une frise sommitale faite de rinceaux de vigne et d'épis de blé. Le pied des chandeliers et de la croix d'autel porte un buste sur
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • pendule
    pendule Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le cadran : J.B. Marchand à Paris, rue Richelieu 57.
    Matériaux :
    bronze fondu doré décor en bas-relief décor en ronde-bosse
    Représentations :
    femme, assise, à l'antique, allégorie, globe, rouleau ; Les deux jeunes femmes entourant le vase
  • abbaye Notre-Dame de Chaage
    abbaye Notre-Dame de Chaage Meaux - 20 rue de Chaage - - Cadastre : BW 242, 253
    Historique :
    Jean François Scellier pour former le bas-côté au sud de l'église. A la Révolution, l'ensemble abbatial reconstruite et consacrée en 1616. En 1781, la chapelle du Rosaire fut transformée par le maître-maçon meldois rachetés sur l'ordre de Mgr de Faudoas, évêque de Meaux. S'y installèrent le grand et le petit séminaire cloître dont le gros-oeuvre date probablement du début du XVIe siècle mais a été rhabillé au XVIIe siècle
    Précisions sur la protection :
    Chapelle inscrite en totalité y compris le décor intérieur par arrêté du 09 04 1998.
    Description :
    occupe une vaste parcelle aujourd'hui bordée par le chemin de fer, la rue de Chaageet la rue Georges abbatiaux sont quant à eux construits sur la partie orientale, le long de la rue de Chaage. Ils s'organisent salles de classes et le réfectoire. L'aile sud est formée par la chapelle du séminaire, en grande partie
    Illustration :
    Le sanctuaire de la chapelle du grand séminaire (état d'origine). Photographie ancienne. (Musée Photographie d'une autre oeuvre de l'architecte Henry Faucheur : le séminaire de Saint-Jean-les Vue panoramique de l'établissement et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur depuis la tribune Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700855NUC4A Chapelle de l'abbaye notre-Dame de Chaage. Vue perspective vers le choeur. IVR11_20097700856NUC4A Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre Pot à feu déposé après le percement de la rue Georges lugol. Origine : Maison Navarre
  • tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron
    tableaux des autels du jubé : sainte Céline et saint Faron Meaux -
    Inscriptions & marques :
    1839", en bas à droite. Sur "Saint Faron" : "P. L. De Laval 1838", en bas à gauche.
    Historique :
    somme de 22000 francs (le coût d'un des tableaux étant quant à lui pris en charge par le Département en
    Représentations :
    L'un des tableaux représente sainte Céline recevant le voile des mains de sainte Geneviève ; l'autre, saint Faron rendant la vue à un jeune aveugle en lui donnant le sacrement de confirmation.
    Annexe :
    descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux : Le Blondel, 2e éd., 1871, p. 36. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p le dossier de présentation des objets mobiliers de la cathédrale, IM77000251, et celui sur les
    Texte libre :
    A la fin du Moyen Âge, le choeur de la cathédrale était séparé de la nef par un jubé. Détruit par attribuées par la tradition à Germain Pilon. Au XVIIIe siècle (1729-1732), le cardinal de Bissy, dans le
    Illustration :
    représentant le jubé mis en place sous le cardinal de Bissy (1729-1732). Gravure. (BNF. Département des Projet pour le jubé (?). Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 3 V 16) IVR11_20117700068NUC4A Détail de la signature sur le tableau de "Sainte Céline" : "P.L. De Laval 1839 Détail de la signature sur le tableau de "Saint Faron" : "P.L. De Laval 1838
  • colombier
    colombier Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Représentations :
    dessus de l'entrée le bas relief est orné d'un mouton et d'une chèvre L'épi de faîtage représente un oiseau, sans doute une colombe ou un pigeon. Sur le fronton au
    Description :
    toit polygonal, en brique et pierre, dont la porte est ornée d'un petit fronton avec un bas relief. Le second niveau forme le corps du colombier, en brique de couleurs différentes dessinant un motif losangé , dans lequel se trouve l'arbre à boulins. Le tout est surmonté d'un dernier étage en surplomb dont le
    Illustration :
    Plans et élévation du colombier. Sur le plan du rez-de-chaussée est figuré l'arbre central pivotant
  • châsse de saint Roch
    châsse de saint Roch Chanteloup-les-Vignes
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscription concernant le donateur : la paroisse de Chanteloup reconnaissante à saint Roch pour sa
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Gares de Mantes-la-Jolie
    Gares de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie - place du 8 mai 1945 - en ville - Cadastre : 2014 AI 212-437
    Historique :
    , située sur le territoire de Mantes-la-Ville est, avec Vernon, la principale station intermédiaire entre dans les deux sens. Les trains directs s’y arrêtent une dizaine de minutes, le temps pour les voyageurs de se rendre au café-restaurant sur le quai pour profiter d’« un grand buffet chargé de fruits l’ouest, sur le territoire de Gassicourt. Elle comporte en outre une gare de marchandises et un dépôt la construction d'une cité cheminote appelée la cité Buddicom, le long de l'actuelle rue Pierre . Le dépôt qui a pris de plus en plus d'importance est bombardé en 1944 et reconstruit en 1945-1946 . Une rotonde pour locomotives fut construite en 1948 sur le modèle de la "rotonde unifiée type P " unique sur le réseau de l'Ouest. Elle a été détruite en 1977 mais on en voit le tracé sur les plans des
    Référence documentaire :
    De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre BOCARD, Hélène. De Paris à la mer. La ligne de chemin de fer Paris-Rouen-le Havre. Images du patrimoine n° 239. Paris : APPIF, 2005 Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen COLOMBIER, Roger. Les origines du chemin de fer dans le Mantois, Ligne de Paris à Rouen. Paris : L'Harmattan,
    Description :
    contre-bas, en tranchée profonde, soutenue par un haut mur de soutènement en meulière. Elle est desservie
    Texte libre :
    avantage est le résultat d'une longue histoire car à la création de la ligne en 1843 la gare se trouvait sur le territoire de Mantes-la-Ville et en 1855 Mantes-Embranchement sur celui de Gassicourt.
  • barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit)
    barrage mobile à fermette et aiguille dit barrage d'Andrésy (détruit) Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public
    Historique :
    guerre mondiale le barrage d'Andrésy est devenu vétuste et dangereux. En décembre 1950 on ne peut relever
    Description :
    Le barrage d'une centaine de mètres situé entre l'île Nancy et la rive gauche comportait deux piles
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Sur le barrage. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800574XB Le déversoir et le barrage. On aperçoit les pêcheurs en amont. Carte postale. (AD Yvelines
  • tableau : Portrait du président Despatys
    tableau : Portrait du président Despatys Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : Assemblée constituante sur le papier en bas à droite. A Monsieur (...) président du
    Représentations :
    sa gauche, avec un papier relatif à l'Assemblée constituante. Dans le fond, à droite du président, on
  • barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles
    barrage mobile à fermettes et aiguilles, écluse de Denouval (détruits), barrage à hausses mobiles Andrésy - en ville - Cadastre : 1983 AL domaine public
    Historique :
    Carrières-sous-Poissy avec deux écluses si bien que celle de Denouval dont le seuil était trop élevé devient
    Description :
    d'en bas, de même qu'un déversoir. Une écluse lui était accolée côté rive droite. Le barrage de 1980 Le barrage à fermettes et aiguilles présentait une seule passe de 78 m qui s'appuyait sur l'île
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le barrage d' Andrésy-Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800573XB Le déversoir de Denouval. Carte postale. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800560XB
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Historique :
    fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la tribune. Malgré sa petite taille, il fut construit en plusieurs étapes comme le signalent les sources. En 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher constatées et l'architecte Blondel constata un certain surplomb dans le clocher. Ce dernier connut encore deux graves préjudices, l'un en 1938 où la foudre le détériora et l'autre en 1999 où la tempête l'endommagea gravement, le faisant tomber sur la nef qu'il éventra. Il a été reconstruit par l'architecte Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Description :
    Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Le porche. IVR11_20087800295VA
  • école primaire
    école primaire Andrésy - en ville - Cadastre : 1983
    Description :
    scolaires en demandent 3 et le logement de l'instituteur est insuffisant. Il n'a pas de cour ni de jardin Blanchon (le château de la princesse.).
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Cimetière
    Cimetière Champigny-sur-Marne - 12 rue du Cimetière - en ville - Cadastre : 1974 AC 11
    Illustration :
    Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant gauche du portail dessiné en 1923 : détail Pleureuses sculptées en bas-relief sur le montant droit du portail dessiné en 1923 : détail Portail du cimetière et vue, à l'arrière plan, sur le monument aux morts. IVR11_19869400378X Détail du portail d'entrée : vue du bas-relief du pilier gauche. IVR11_19989400376X Tombeau de Marguerite Gombert (1910-1927) représentant en bas-relief une jeune femme terrassant un
  • hôtel de ville
    hôtel de ville Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Historique :
    sculpteur Eugène Godin est chargé de la plupart des éléments sculptés (1847), et exécute notamment le bas Sous l'Ancien Régime, le corps municipal se réunit dans un parloir aux bourgeois installé au-dessus : IA77000454). Cet édifice est vendu en 1748 car il menace ruine, et le corps municipal loue une salle dans une maison particulière, rue de la Juiverie. En 1781, le maire et les échevins achètent un édifice sis rue . En 1838, la ville acquiert le bâtiment voisin : l'hôtel des Cens (étudié en sous-dossier). Une d'escalier, motif redoublé par Gilson à l'ouest. L'adjudicataire des travaux est l'entrepreneur Mazet. Le -relief au-dessus de la porte, au centre de la façade arrière. L'hôtel de ville est achevé en 1848. Le
    Description :
    , bordé par les rues de l'Eperon et de la Contrescarpe). Le corps principal, haut d'un étage carré plus comble, forme un U dont les bras sont prolongés par deux ailes plus basses, bordant la cour. La façade coiffées d'un toit en poivrière. Un clocheton couronne le centre de la façade. Un porche permet de passer directement vers le jardin. L'élévation postérieure est animée, en son milieu, par un décrochement à pans -oeuvre est en moellons enduit, sauf sur la façade principale, dont le mur gouttereau est en pierre de
    Illustration :
    Jardin de l'hôtel de ville, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Façade arrière de l'hôtel de ville, vue depuis le jardin. Au premier plan, piédestal dédié à Le vestibule : vue intérieure, depuis l'entrée de l'hôtel de ville. IVR11_20037700577VA
  • maison chalet de villégiature, localisation inconnue
    maison chalet de villégiature, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Historique :
    d'édifices construits autour du lac sur le lotissement de Péligot.
    Description :
    d'arbre écotées. L'ensemble des parties basses semble traité en enduit rocaillé, alors que le premier un rez de chaussée formant soubassement, le premier niveau, le plus haut, est traité en une sorte , surmonté d'un second toit débordant légèrement sur le premier et formant couronnement. l'accès au premier niveau se fait par un escalier extérieur dont le côté rustique est donné par les balustrades en branches
    Illustration :
    figurent : à l'entrée à gauche, la maison du jardinier, à droite la basse cour, au fond le billard qui
  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Historique :
    Le premier cimetière aménagé sur la rive droite remonte au Bas-Empire : des tombes ont été à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois cimetières sont attestés sur la rive droite. Leur nombre augmente encore dans le courant du Moyen Age : outre -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais est alors déplacé sur la chaussée de Bourgogne, au-dessus du moulin de Poignet (sur le site de l'actuelle école Jeanne d'Arc) : le nouvel enclos est en construction en 1597, et il est béni le 17 mai 1598 dernier atteint rapidement la saturation, et il est vendu comme bien national le 13 pluviôse an III. De
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une zone réservée aux tombes militaires. Les tombes les plus anciennes se trouvent dans le secteur sud. Les
    Illustration :
    Vue générale, depuis le nord. IVR11_20037700412X Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Tombeau de la famille Abdalla d'Asbonne. Le fondateur de cette famille melunaise était chef Tombe d'Eugène Grésy, érudit parisien et melunais, décédé le 16 novembre 1867. De sa tombe ne subsiste que le socle, avec son épitaphe en onciales. IVR11_20027701028X
  • cimetière du centre
    cimetière du centre Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Historique :
    Cimetière ouvert le 12 juin 1804 pour remplacer l'ancien cimetière situé autour de l'église Saint
    Illustration :
    Vue d'ensemble du tombeau de la famille Candas. Pierre-Antoine Candas, maire de Draveil, est décédé à Champrosay le 17 juillet 1863. IVR11_20069100833XA 1844, le général Ledru, pair de France, y possédait la propriété située au 2, boulevard Henri-Barbusse
  • établissement thermal
    établissement thermal Enghien-les-Bains - 87 rue du Général de Gaulle rue de Malleville - en ville - Cadastre : 1995 AE 335, 364
    Historique :
    murs, ce qui laisse supposer le caractère assez léger de la construction. Les sources se situaient dans , construisent Le grand établissement des bains, sur le côté droit du premier établissement, et l'on considère l'aile droite a été détruite pour dégager l'espace où est implanté le nouvel établissement. Le reste de et de la devise d'Enghien Dant robur virtutemque fontes, les sources donnent la force et le courage construction d'un nouvel établissement thermal en 1934 et le bâtiment le plus ancien subsistera jusqu'en 1949
    Description :
    Le premier bâtiment, face au lac, alors en pleine campagne, présentait un plan en U cantonné de les eaux dans le réservoir était disposée sur le côté, dans une tour carrée surmontée d'une loggia formant belvédère. Dans le second bâtiment, les ingénieurs architectes Bouillon et Muller utilisent les dernières techniques industrielles de mise en œuvre, telles les charpentes métalliques et le béton selon le publiée en 1868 à Vichy dans un opuscule sur la station : En entrant se trouvent le guichet du receveur , le cabinet du médecin inspecteur, les salons de consultation pour les médecins de Paris et les médecins étrangers [...] meublés avec élégance. L'espace cité comme le plus prestigieux pour son luxe et sa colonnes de fonte, elle était décorée dans un style égyptien par le peintre Meuse. Ce parti décoratif, sans , moins fréquente que le style hispano-mauresque, est présent dans d'autres établissements thermaux
    Illustration :
    Plan cadastral de 1850. Détail de la section C avec au centre, le premier établissement thermal et son jardin en exèdre ainsi que son grand parc paysager qui se déployait sur le côté avec des fabriques Plan cadastral de 1892, détail de la section C, parcelles de l'établissement thermal. Sur le côté de l'établissement initial, dont l'aile droite a été détruite, figure le nouveau bâtiment thermal Vue cavalière du premier établissement thermal d'Enghien, dit ""Bains d'Enghien"" prise depuis ""le Vue du premier établissement thermal d'Enghien, dit ""Bains d'Enghien"" prise depuis le bord du lac Vue du lac d'Enghien avec à gauche l'hôtel des Quatre Pavillons et au fond, le premier Vue cavalière de l'établissement prise vers le lac. Lithographie, 1847. (BNF, Département des Vue d'ensemble de l'établissement depuis le lac avec le réservoir de 1864. Lithographie couleur Prospectus publicitaire pour les eaux d'Enghien et leurs différentes propriétés. En bas à gauche
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