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  • Ville
    Ville Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Historique :
    Fief du Perreux dépendant de la seigneurie de Nogent depuis le 13e siècle ; château reconstruit fin ; arrivée du chemin de fer en 1857 (ligne Paris Mulhouse) ; en 1887, territoire du Perreux érigé en commune
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - en ville
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Salabert paru pour le cinquantenaire de la ville. Tirage photographique, 1937. (AM Le Perreux-sur-Marne ). (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400311X Plan de division du hameau du Val-Plaisance, fin XIXe. (AM Le Perreux-sur-Marne Plan de la commune au début du XXe siècle. (AM Le Perreux-sur-Marne) IVR11_20049400308XA Plan d'urbanisme de 1945. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques) IVR11_20049400299XA Tableau d'assemblage du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AC du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AD du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AE du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques Planche de la section AF du cadastre de 1947. (Le Perreux-sur-Marne, services techniques
  • Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    Seine-et-Marne
    Historique :
    transférée à Fontaine-le-Port en 1156 et consacrée en 1178. Sur ce site marécageux, les arrivées d'eau sont l'origine, de l'installation d'un moulin. Au cours de l'époque moderne, le moulin à blé est mis en bail par les moines de l'abbaye. A partir de 1792, le domaine de Barbeau est en grande partie détruit, puis vendu comme bien national. A cette époque, le moulin, à deux paires de meules, est exploité par un Lézeau, supérieure générale de la Légion d'honneur, de nouvelles constructions voient le jour. Cette tentative ayant échoué, le domaine est à nouveau mis en vente. En 1837, il devient propriété d'un négociant , Mr Grenvuillet, qui détruit une partie des vestiges de l'abbaye. Au milieu du 19e siècle, le paires de meules actionnées par une machine à vapeur. Après la faillite de cette installation, le domaine est mis en adjudication le 5 mars 1869. L'acquéreur, M. Descole, fait démolir le moulin vers 1872 . L'année suivante, le domaine est vendu à M. Barthés qui fait construire le château actuel. Dans les années
    Canton :
    Châtelet-en-Brie (Le)
    Description :
    alimenté par une résurgence ainsi qu'une prise d'eau sur le rû de Fontaineroux, située à environ 500 m en Seuls les aménagements hydrauliques sont encore visibles. Le bassin de retenue, réservoir de amont du moulin. Le volume du bassin, qui a varié au cours des siècles (divisé par deux lors de la levée . Le déversoir est aménagé au sud du bassin avec lequel il communique par une vanne. Le trop-plein est conduit jusque dans le rû de Fontaineroux par ce canal dont le muret occidental est maçonné en moellons siècle. A l'ouest du bassin de retenue, le canal d'amenée, d'environ 2 m de large et 20 m de long, est siècle. Le canal de fuite du moulin est souterrain (dès l'origine de l'installation semble-t-il). Sa
    Localisation :
    Fontaine-le-Port - domaine de Barbeau - R.D. 107 - en écart - Cadastre : 2012 D03 193, 322
    Titre courant :
    Fontaine-le-Port - moulin à farine de Barbeau, puis centrale hydroélectrique
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Pavillon construit sur l'emplacement de l'ancien moulin, depuis le sud. IVR11_20097700380NUC4A Plan du domaine de Barbeau dressé en 1812. (AD Seine-et-Marne, 15Z2/17) IVR11_20097701591NUC2A Extrait du cadastre napoléonien, domaine de Barbeau. (AD Seine-et-Marne, 4P35/47 Plan général du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -Marne, 3S25/3) IVR11_20097701583NUC2A Profil en long du rû de Fontaineroux, du moulin de Chesnoy au moulin de Barbeau. (AD Seine-et-Marne -et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701580NUC2A Profil transversal du rû de Fontaineroux. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3) IVR11_20097701582NUC2A Plan de détails du moulin de Barbeau, dressé en 1865. (AD Seine-et-Marne, 3S25/3 Vue générale du bassin de retenue, depuis le sud-est. IVR11_20097700364NUC4A
  • Usine d'Apprêt des Etoffes, Usine de Sparterie (Usine de Chapeaux de Paille)
    Usine d'Apprêt des Etoffes, Usine de Sparterie (Usine de Chapeaux de Paille) Bry-sur-Marne - 80 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 AD 1
    Historique :
    Usine construite vers 1898, spécialisée dans le blanchissage et la teinture des tressés de chapeau
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 80 avenue Georges Clémenceau - en ville - Cadastre : 1981 AD 1
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401538XB
  • Maison
    Maison Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
  • château
    château Romainville
    Historique :
    imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    dont il ne subsite que le pavillon d'angle Est.
    Illustration :
    , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300149NUC4AB ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300142NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300143NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300144NUC4AB , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300145NUC4AB Plan du premier étage du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300168NUC4AB Dessin, coupe du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Charles , Champs-sur-Marne. Fonds Charles-François Mandar) IVR11_20089300169NUC4AB
  • ornements conservés dans les tiroirs muraux du Vieux Chapitre
    ornements conservés dans les tiroirs muraux du Vieux Chapitre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Texte libre :
    Le rez-de-chaussée du Vieux-Chapitre ayant été aménagé en sacristie par l'architecte Albert Bray l'essentiel de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La liste complète de ces ornements est donnée dans le
    Illustration :
    memoriam mei » (sur le dos) « facietis » (sur l'avant). Cette chasuble est conservée dans le tiroir n°27 Etole pastorale réversible, violette et blanche. Sur le côté violet : cannetillé de soie moiré avec broderies de fil blanc. Sur le côté blanc : soie moirée avec croix en galon blanc, cf détail Détail de la croix sur le côté blanc de l'étole pastorale réversible (vue d'ensemble = 55. Conservée dans le tiroir n°3, contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. 1er quart XXe s Bannière blanche en soie moirée, avec broderies en fil d'or en relief. Le motif central est composé le tiroir n°3, contre le mur ouest du Vieux-Chapitre. 1er quart XXe s. IVR11_20117700056NUC4A . Cconservée dans le tiroir n°14, contre le mur nord du Vieux-Chapitre. IVR11_20117701076NUC4A ). Dimensions (sans le cordon) : H = 15, La = 13 cm. Conservée au Vieux-Chapitre. IVR11_20117700047NUC4A le cordon) : H = 16,5 et La = 13 cm. Conservée au Vieux-Chapitre. IVR11_20117700048NUC4A
  • tableau : Portrait d'Albert Salmon, fondateur de la Cooper
    tableau : Portrait d'Albert Salmon, fondateur de la Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville
    Inscriptions & marques :
    modèle, sur le cartel du cadre : Albert Salmon, 1877-1942. inscription concernant l'iconographie sur cartel signature peint sur l'oeuvre Signature, peinte en rouge dans le coin inférieur droit de la toile : S. Lombard. Identification du
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le hall d'accueil
  • ornement noir n°4
    ornement noir n°4 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Description :
    deux tiroirs le long des murs du Vieux-Chapitre (tiroirs n°8 et n°32). L'ornement est composé de deux tissus : un velours noir uni pour le fond, et un tissu façonné noir et argent pour le chaperon et les orfrois, à décor floral. L'iconographie n'a rien de religieux, et les motifs du chaperon rappellent le
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Illustration :
    La chasuble, conservée dans le tiroir n°8, contre le mur ouest du Vieux-Chapitre La chape (détail du chaperon en 20117700180NUC4A), conservée dans le tiroir n°32, contre le mur est
  • statuette : la Porteuse de fruits
    statuette : la Porteuse de fruits Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    signature sur l'oeuvre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le salon blanc
    Illustration :
    Bronze de Pigeon, dans le salon blanc. IVR11_20057700125XA
  • collège Jacques-Amyot
    collège Jacques-Amyot Melun - rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AL 134
    Historique :
    Le collège Jacques Amyot est installé sur le site du couvent des Capucins, qui s'étaient fixés à Melun le 7 mai 1606 (la première pierre de la chapelle fut posée par Henri IV le 2 juillet 1606, la plaque de fondation en cuivre est conservée au musée de Melun). Devenu bien national, le couvent est vendu le 22 octobre 1791 pour la somme de 26 700 livres. A partir de 1841, il abrite le collège rachète les bâtiments en 1877, et lance un concours pour la reconstruction en 1881. La même année, le collège reçoit le nom de l'humaniste Jacques Amyot, traducteur des Vies de Plutarque, et natif de Melun . Le projet choisi lors du concours est celui de l'architecte Jules Touzet. Le collège est construit de 1882 à 1885 par l'entrepreneur J. Pradeau. L'édifice est inauguré le 5 août 1885. Quelques
    Représentations :
    Sculpture sur le portail et sur l'avant-corps central du Petit Quartier : armes de la ville de Melun. Frises de céramique vernissée (ornement végétal) sur les deux pavillons d'entrée et sur le bâtiment de l'intendance. Sur les deux pavillons d'entrée, épis de faîtage en céramique (ornement végétal ). Un livre ouvert est représenté en bas-relief sur la porte du mur sud du Petit Quartier (donnant sous le préau).
    Description :
    par une frise de céramique. Le portail donne accès à la cour d'honneur, sur laquelle ouvre le Grand Le collège comprend plusieurs bâtiments, répartis autour de trois grandes cours. L'entrée principale (1), sur la rue du général de Gaulle, est marquée par un portail en brique et pierre, orné des Quartier (3). Cet imposant bâtiment en L présente une façade haute de deux étages : le soubassement est en . L'extrémité nord est ponctuée par un avant-corps en léger ressaut, à deux étages plus comble, abritant le est davantage apparente. Ce revers présente un étage de comble sur l'ensemble du bâtiment, et une coursive au premier étage. Au nord du Grand Quartier s'étend le Petit Quartier (6), de plan rectangulaire , haut de deux étages. Le centre de la façade du Petit Quartier est souligné par un avant-corps en léger des armes de la ville de Melun, et d'une corniche à denticules. Comme pour le Grand Quartier, le revers est moins décoré, et emploie surtout de la meulière apparente. Outre ces deux grands Quartiers, le
    Illustration :
    Le portail d'entrée, sur la rue du Général de Gaulle (n° 1 sur le plan). IVR11_20037700435XA Les deux pavillons à l'entrée du collège (n°1 sur le plan) : vue du revers (élévations sud et ouest Le ""Grand Quartier"" (n°3 sur le plan) : vue d'ensemble de la façade (élévation est sur le plan) construit sur les plans de Leloustre (1909). Dans son prolongement, élévation sur rue du Le ""Petit Quartier"" (n° 6 sur le plan) : la façade vers la rue du Général-de-Gaulle quartier et le préau (n°4 sur le plan). IVR11_20037700445X Le préau (n°5 sur le plan) : élévation sud. IVR11_20037700443X Cour à l'arrière du petit quartier : vue des annexes (n°7 et 8 sur le plan), le long de la rue du . 967.364). Il ne demeure aucun vestige du couvent, remplacé par le collège Jacques-Amyot au XIXe siècle -Marne 173) IVR11_20067700516XA
  • mozette
    mozette Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    doublure, boutons, boutonnières et passe-poils sur les coutures en soie cramoisie ; et à un centimètre au
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le que de grands édifices : chapelles, temple, théâtre, écoles, hôtel de ville, hôpital... Sur le plan urbanistique, Meaux connaît aussi d'importantes transformations : des quais sont aménagés le long de la Marne plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît
    Description :
    , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend s'étend le "Marché", dont la fonction commerciale, attestée depuis le XIIIe siècle, est toujours cathédrale qui s'élève au sommet du coteau. Les deux quartiers ont longtemps été reliés par un seul pont, le "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , Saint-Faron au nord, Saint-Nicolas à l'est. Le faubourg Saint-Rémy a été en grande partie englobé dans la "Ville" à la fin du Moyen Âge. Il a accueilli la gare au milieu du XIXe siècle. Le faubourg Saint "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la ce secteur reste encore non construite, le long du Brasset. Au sud en revanche, le faubourg fait l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec
    Illustration :
    droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le séminaire et la cathédrale. Lithographie l'arrière, le chemin de fer. Plus au fond, à droite : les moulins de l'Echelle sur la Marne, à gauche : le et le quartier de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. IVR11_20127701194NUC4A Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la Marne et le quartier de la "Ville", sur la rive de la Marne, avec le quai Jacques-Prévert (à droite) et le port de plaisance, sur la rive du quartier Vue sur la Marne, ses quais et la cathédrale, depuis le Pont Neuf. IVR11_20117701006NUC4A Le plan d'intendance de Meaux. Papier aquarellé, fin des années 1780. (AD Seine-et-Marne. 1 C 47/7 Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne à l'ouest. La gravure mentionne notamment l'ancien Panorama sur la ville, depuis les bords de Marne au sud-est. Gravure, 1ere moitié du 19e siècle avec la cathédrale et le château. Gravure, 1828. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Historique :
    , implantés sur la Seine ou sur la petite rivière d'Almont. Au Moyen Age, il existait cinq moulins sur le pont moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le pont sud, la Seine entraînait également des installations fixées sur ses rives, comme le moulin Saint sur le grand bras, le moulin Landry (an VIII-1839), et plusieurs sur le petit bras, notamment le Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas -Sauveur (IA77000446). Dans la première moitié du 19e siècle existaient aussi des moulins sur bateaux : un moulin Bicheret et le moulin Lejeune. Enfin, d'autres moulins furent édifiés dès le Moyen Age le long
    Description :
    comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont connus par l'iconographie ancienne, mais ont tous disparus dans le courant du 19e siècle.
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des fourneaux et celle du Mée, brûlé par le feu du ciel, le. "". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier Carte des moulins recensés à Melun, depuis le Moyen Age jusqu'au XIXe siècle. IVR11_20077700181NUDA XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun
  • biscuit de Sèvres : bacchanale
    biscuit de Sèvres : bacchanale Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    cachet d'atelier en creux sur l'oeuvre signature en creux sur l'oeuvre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le couloir du deuxième étage
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres, dans le couloir du deuxième étage. IVR11_20057700068XA
  • école normale d'instituteurs
    école normale d'instituteurs Melun - rue du Capitaine-Bastien - en ville - Cadastre : 1985 AP 229, 230, 258, 259
    Historique :
    les premiers projets pour l'école normale remontent à 1864). En 1931-32, est ajouté le bâtiment D sur : acheté par le département en 1839, il comprenait un grand bâtiment à 4 niveaux avec deux grandes classes
    Description :
    perpendiculairement sur le premier, côté nord (vers la rue Saint-Liesne). Il s'agit là encore d'un bâtiment sur un vaste terrain en pente. Les bâtiments les plus récents (2e moitié du 20e siècle) n'ont pas été étudiés. Les corps de bâtiments antérieurs à 1950 sont au nombre de quatre. Le plus ancien (A) est un long toiture est en tuiles mécaniques. Le troisième corps de bâtiment (C) est un pavillon isolé en bordure de la rue Saint-Liesne, datant de la fin du 19e siècle. Construit en brique sur un soubassement de : petite marquise, corniche denticulée, décor des lucarnes... Le quatrième bâtiment étudié (D) est un bâtiment, vers le sud.
    Illustration :
    Projet n°3 : plans de restauration et agrandissement, 20 août 1866. (AD Seine-et-Marne. 4 N 64 Elévation sur la rue Saint-Liesne, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv L'école normale vue depuis le haut de la rue Saint-Liesne, vers le début du 20e siècle. Carte Le corps de bâtiment A : élévation nord. IVR11_20057700575XA Le corps de bâtiment B: élévation occidentale. IVR11_20057700574VA Le pavillon (bâtiment C). IVR11_20057700576XA Le bâtiment des années 1930 : vue de la façade. IVR11_20067700001XA Le bâtiment des années 1930 : élévation postérieure, le long de la rue du Capitaine-Bastien
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Historique :
    Bien que l'industrie n'ait joué qu'un rôle mineur dans le développement de la ville, l'étude des sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle construction (tuileries briqueteries, fours à chaux et à plâtre) et le travail du métal (forgerons, serruriers
    Description :
    a surtout accueilli de petits ateliers intégrés dans le tissu urbain. La typologie la plus fréquente est celle du logis en façade sur rue, avec ateliers dans la cour à l'arrière. La plupart de ces ateliers ont aujourd'hui disparu, seul subsistant souvent le corps de logis.
    Illustration :
    Vestiges d'établissement industriel (?). Façades sur rue : vue d'ensemble, depuis le nord-est Cartographie des usines et des ateliers en activité sous le Second Empire. IVR11_20077700166NUDA Les Tanneries de M. Lebrasseur"", sur les bords de l'Almont. Pastel, 19e siècle. (Musée municipal Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp . (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700305XA Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Papier à en-tête des établissements Dardel, fin du XIXe siècle. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294 Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700292X : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X -Marne. 5 Mp 301) IVR11_20067700367XA
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Historique :
    Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île Saint-Etienne. Au Moyen Age, l'habitat se développe sur la rive droite (paroisse Saint-Aspais). Dès le Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un
    Description :
    permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Illustration :
    ""maison de la Santé"", sur le quai des Fourneaux, lieu d'isolement des victimes d'épidémies. Huile sur Plan de Melun en 1760, dressé par le voyer municipal Padrona. Encre et crayon de couleur sur calque Projet (non réalisé) de pont à une seule arche, sur le grand bras de la Seine : vue d'ensemble. On Plan de Melun en 1810, dressé par le voyer municipal Padrona. Encre et crayon de couleur sur calque Vénus s'appuyant sur un autel, sur l'une des 4 faces du pilier découvert en 1864 en remploi dans le Apollon tenant sa lyre, sur l'une des 4 faces du pilier découvert en 1864 en remploi dans le Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, vue Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, colonne en Fouilles archéologiques sur le chantier de la médiathèque : le castrum du Bas-Empire, parement Vue de Melun depuis le chemin de Vaux, entre 1824 et 1868. Huile sur toile. (Musée municipal de
  • faubourgs de la rive droite
    faubourgs de la rive droite Melun
    Historique :
    siècle, l'extension de la ville se poursuit dans ce secteur. Des lotissements sont implantés sur le Au-delà de l'enceinte du 13e siècle, la rive droite compte trois faubourgs habités dès le Moyen Age . A l'ouest s'étend le faubourg Saint-Barthélemy, qui se développe autour de l'abbaye Saint-Père (présente au moins depuis l'époque carolingienne). A l'est, se trouve le faubourg Saint-Liesne, avec son église paroissiale remontant aux temps mérovingiens. Au nord enfin, le quartier des Carmes est un rue Louviot (ancien lotissement Charles X) ou plus tard les rues Crévoulin et Delaunoy. Le faubourg plateau nord dès l'entre-deux-guerres. Le mouvement se poursuit dans la 2e moitié du 20e siècle, avec la
    Description :
    Ces trois faubourgs occupent le coteau assez abrupt qui borde la vallée de la Seine au nord. Ils rue Saint-Liesne. La densité du bâti y est bien sûr moins grande que dans la paroisse Saint-Aspais : de nombreuses maisons disposent d'un jardin, généralement en fond de parcelle pour le bâti antérieur au 20e siècle. Il faut mettre à part le cas exceptionnel de la préfecture, dont les jardins occupent
    Illustration :
    couvent des Carmes et les maisons du faubourg éponyme, le long de la route de Meaux. Huile sur toile : l'église et le faubourg Saint-Liesne. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80 Vue sur le quai de Seine (avec le pont du Mée au fond), vers 1907. Carte postale. (Musée municipal Panorama sur la partie nord de la rue Saint-Barthélemy, depuis le clocher de l'église éponyme, vers Vue sur la rue Saint-Barthélemy, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : le Gaulle). On y voit notamment la ""place du Vieux marché"" ainsi que le cimetière paroissial de Saint l'actuel boulevard Victor-Hugo. Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19 -Barthélemy"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700611VA -Barthélemy"". Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700609VA
  • les écoles de Melun
    les écoles de Melun Melun
    Historique :
    Dès le 18e siècle, un enseignement gratuit est dispensé par les Frères de la Doctrine chrétienne renouvelés dans le dernier quart du 19e siècle : la ville mène la reconstruction du collège de 1882 à 1885 ville, sous le nom d'école Pasteur (IA77000426). Enfin, de très nombreux bâtiments scolaires sortent de
    Description :
    exemple, les seuls vestiges de la propriété sur laquelle s'est bâti l'établissement scolaire sont le parc , c'est parfois l'école qui supplante l'édifice ancien : dans le cas de l'institution Saint-Aspais par les cas, le type réappropriation n'est plus réellement observable dans les bâtiments actuels, à part sur l'antenne universitaire de la rue du Château (installée dans une ancienne trésorerie). La plupart , primaire et parfois collège. Le parti le plus courant est donc celui d'un plan à plusieurs corps de
    Illustration :
    Façade sur la rue Duguesclin. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281 Ville de Melun. Immeuble sis 5. Porte de Paris. Projet d'installation de classes"". Encre sur -Barthélemy, ou ""école des frères"", est le bâtiment (aujourd'hui disparu) occupant la partie droite de la Plan au sol. Calque aquarellé, 4 février 1908. (AD Seine-et-Marne. Op 281) IVR11_20067700310XA
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Historique :
    couvent, sur les plans de l'architecte Richardot. Dans la seconde moitié du 20e siècle, le centre l'église (1702). Les travaux étaient alors conduits par le frère convers Anselme Bardon, architecte. En 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de Dégout. De 1893 à 1897, on construisit sur l'emprise des jardins de l'hôpital une maternité, sur les Melun et à la ville nouvelle de Sénart, est actuellement en projet sur un site au nord de la ville.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste en tuiles mécaniques. Le sanatorium est un édifice en béton construit sur un plan en V, avec toit : la chapelle (A) et le cloître adjacent au sud (B). La chapelle, orientée, est un édifice assez simple cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez
    Illustration :
    (bâtiments A à D sur le plan masse. Pl. 1). Plan. (AM Melun) IVR11_20037700420X -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Hôpital mixte de Melun : dispensaire. Elévation sur la rue de l'Hôpital, coupe longitudinale Hôpital mixte de Melun : dispensaire. Elévation sur la rue de l'Hôpital, plan du rez-de-chaussée et
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