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  • quartier de l'île Saint-Etienne
    quartier de l'île Saint-Etienne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'île Saint-Etienne forme le coeur de la ville. C'est un point stratégique essentiel cependant peu à peu au profit de la paroisse Saint-Aspais, sur la rive droite. L'île joue encore un rôle bastions construits sous Henri IV sont peu à peu abandonnés et le château, à la pointe occidentale de l'île même une extension de l'hôtel-Dieu (devenu couvent d'Annonciades) dans le secteur sud-est de l'île au de détention à l'ouest de l'île, et le développement du port à l'est. L'île accueille alors des , car elle sert d'appui aux deux ponts qui enjambent les bras de la Seine. Seule partie ceinte d'une Saint-Laurent, l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas. Elle est aussi le lieu de résidence du vicomte de Melun. Les religieux de Barbeau y ont leur refuge, résidence urbaine à l'abri des remparts. Cette prédominance diminue militaire à la fin du 16e siècle, au temps de la Ligue. Aux 17e et 18e siècles, ce rôle s'estompe : les 17e siècle. Au 19e siècle, le quartier change de caractère avec l'implantation d'une maison centrale
    Description :
    L'île Saint-Etienne forme une longue bande de terre orientée est-ouest. Elle est circonscrite par ponts anciens, au centre de l'île. Un deuxième axe de circulation, plus à l'est, a été ouvert dans la 2e le grand bras de la Seine au sud, et par le petit bras au nord. Ses contours actuels sont le résultat sur les cartes du 18e siècle). Le tissu urbain s'organise autour de l'axe nord-sud qui relie les deux moitié du 20e siècle au droit de la collégiale Notre-Dame. La pointe occidentale est restée peu
    Titre courant :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Appellations :
    quartier de l'île Saint-Etienne
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail : le bras nord de la Seine et l'île Saint-Etienne, avec le prieuré amarrés près du château, à la pointe occidentale de l'île Saint-Etienne. Ce site est demeuré le principal Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie gauche. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 Plan de l'île Saint-Etienne au 18e siècle : partie droite. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2 d'ensemble de la partie orientale de l'île Saint-Etienne. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 15 Z 1/16 Copie (XIXe siècle) du plan de la partie orientale de l'île Saint-Etienne, exécuté par Jollain en Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie gauche du document. Papier Plan géométrique de la Courtille et jardin Saint-Cosme de l'île. Partie droite du document. Papier Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : l'île Saint-Etienne. Papier Plan des terrains appartenant à la ville de Melun, dans la partie orientale de l'île Saint-Etienne
  • Horloge et baromètre assortis
    Horloge et baromètre assortis Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    instrument de mesure de la pression atmosphérique
    Représentations :
    ornementation (guirlande, ornement végétal) ; Ornementation de style rocaille sur les deux cadres
    Localisation :
    Melun - 43 rue du Général de Gaulle - en ville
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Melun
    États conservations :
    Le cadran de l'horloge est fendu.
    Illustration :
    Vue de l'horloge actuellement installée dans la bibliothèque du tribunal. IVR11_20037700041XA
  • biscuit de Sèvres : la lavandière
    biscuit de Sèvres : la lavandière Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de la manufacture de Sèvres et initiales C.R..
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    biscuit de Sèvres : la lavandière
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres, dans le salon blanc. IVR11_20057700064XA
  • ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse Melun - 12 rue Saints-pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Historique :
    Ces trois scènes de chasse en biscuit de Sèvres reprennent un modèle de surtout fabriqué depuis 1776 d'après les sculptures de Pierre Blondeau, suivant un projet d'Oudry. Il s'agit d'une production de série, encore commercialisée au 20e siècle : le musée Bonnat de Bayonne conserve par exemple une chasse au sanglier, datée de 1921.
    Représentations :
    biscuits représentent des scènes de chasse : un sonneur de cor et deux lévriers, la chasse au sanglier, la
    Description :
    Les trois éléments de cet ensemble sont répartis dans différents espaces du premier étage de l'hôtel de la préfecture : le sonneur de cor se trouve dans le salon blanc, la chasse au sanglier dans la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    ensemble de trois biscuits : scènes de chasse
    Dimension :
    h 44.0 cm sonneur de cor l 35.0 cm sonneur de cor pr 30.0 cm sonneur de cor
    Illustration :
    Le sonneur de cor et la meute. Biscuit posé sur la commode du salon blanc. IVR11_20057700062XA La chasse au sanglier. Biscuit posé dans la petite salle à manger, premier étage de l'hôtel de la
  • buste sur piédouche : Marie-Antoinette
    buste sur piédouche : Marie-Antoinette Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions au revers du buste : Pajou, cachet de manufacture de Sèvres et initiales E.R..
    Historique :
    Ce biscuit de la manufacture de Sèvres est une oeuvre de série, reprenant le buste de la reine
    Description :
    Le buste en biscuit blanc repose sur un piédouche en porcelaine bleue rehaussée de filets d'or.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Illustration :
    Biscuit de Sèvres d'après Pajou, dans le grand salon de l'hôtel de la préfecture
  • pendule : l'Amour et Pysché
    pendule : l'Amour et Pysché Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Le cadran est signé : GALLE, à Paris rue de Richelieu.
    Historique :
    Cette pendule provient de la collection du peintre local Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 421). 2 cratères et 2 candélabres y étaient joints comme décor de cheminée . Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, la pendule fait actuellement partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville. La sculpture s'inspire du groupe en marbre de Canova installé à Lyon puis à Paris où il exécuta de nombreuses médailles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    angelot ; chèvre : tête ; Le cadran est flanqué de deux angelots en bronze doré. Il est couronné par une vasque ornée de deux têtes de chèvre.
    Description :
    Sur la cheminée du Salon blanc est posée une horloge en bronze doré sur socle de marbre. Le cadran
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    numéro de série sur l'oeuvre Le socle porte le nom du général représenté : KLEBER, MARCEAU. Le cachet de la manufacture de Sèvres est apposé au revers de chaque buste, avec des n° de série : 927 (Kleber), LP/92 (Marceau ). Etiquette avec n° d'inventaire du Musée municipal de Melun : 374, collée sur le buste de Kleber.
    Historique :
    Ces deux bustes sont issus de la collection du peintre Armand Cassagne, qui en fit don au Musée municipal de Melun en 1904 (inv. 373 et 374). Comme de nombreuses autres oeuvres de cette collection, ils faisaient partie de la décoration de la salle des mariages de l'hôtel de ville lors de la campagne d'inventaire. Ils ont aujourd'hui réintégré les réserves du Musée de la Vicomté.
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 92, Sèvres
    Titre courant :
    ensemble de deux bustes en biscuit de Sèvres : Kléber et Marceau
    Dimension :
    h 38.0 cm buste de Kléber la 28.0 cm buste de Kléber pr 18.0 cm buste de Kléber h 39.0 com buste de Marceau la 28.0 cm buste de Marceau
    Illustration :
    Vue de face. IVR11_20037700592X Vue de face. IVR11_20037700593X
  • calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître La patène et la coupe du calice portent le poinçon de l'orfèvre, Placide Poussielgue-Rusand. La
    Référence documentaire :
    p. 395 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Ce calice néo-gothique présente une coupe avec fausse coupe à décor de feuilles d'eau, un noeud cotelé, une tige à décor de rinceaux gravés et un pied à décor résillé portant une croix en émail bleu . La patène, en argent partiellement doré, porte un décor gravé à la mollette : la main de Dieu bénissant. Poids de la patène : 183 g. Poids du calice : 498 g.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    calice et patène de Placide Poussielgue-Rusand, 19e siècle
    Dimension :
    Dimensions du calice : h=23,4 ; d pied=13,5 ;d coupe = 9,9. Diamètre de la patène : d = 15,5 cm.
  • ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?)
    ciboire anonyme, vers 1840-1850 (?) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Ce ciboire de style néo-classique date probablement du 2e quart du 19e siècle mais l'absence de tout poinçon d'orfèvre empêche de préciser davantage.
    Représentations :
    Vierge de l'Assomption La fausse-coupe est ornée de trois médaillons représentant la présentation du Christ au peuple, sa crucifixion (en présence de la Vierge) et la Vierge de l'Assomption. Sur le pied sont représentées les trois vertus de la Foi, la Charité et l'Espérance. Sur le couvercle apparaissent le Christ, la Vierge et saint
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Détail d'un médaillon de la coupe : la Charité. IVR11_20097701766NUC4A
  • chaire à prêcher des Trinitaires
    chaire à prêcher des Trinitaires Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    panneaux provenant du couvent des Trinitaires de Meaux, de style Louis XIII. Les 3 autres panneaux sculptés , de style Louis XIV, proviennent selon l'abbé Jouy de la chartreuse de Bourgfontaine près de Villers -Cotterêts. Ils étaient auparavant placés dans la chapelle Saint-Martin (1ere chapelle sud de la nef ). D'autres panneaux de même type se trouvent aussi en remploi dans la chaire à prêcher (dossier IA77000272 ), et dans les collections du Musée de Meaux.
    Représentations :
    saint Jean de Matha, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée saint Félix de Valois, en buste, auréole, cerf, lys, chêne, laurier, croix pattée Trois panneaux de la cuve présentent la même composition que ceux du dorsal de la chaire à prêcher (IM77000272) : de haut en bas, un buste d'apôtre en médaillon, un trophée d'éléments symboliques et une vignette représentant une scène de la vie du saint. De droite à gauche, on trouve ainsi : saint Jacques le Jean de Matha et saint Félix de Valois, nimbés,en buste, surmontant une composition issue d'une fleur de lys héraldique, comprenant deux têtes de cerfs, trois fleurs de lys et une croix pattée entourée d'une couronne de chêne et de laurier. Cette composition reprend les éléments emblématiques des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chaire est constituée d'une cuve à 6 pans ornée de 5 panneaux en bas relief. On accède à la cuve
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la première chapelle nord de la nef
    Origine :
    lieu de provenance Ile-de-France, 77, Meaux, couvent des Trinitaires lieu de provenance Picardie, 02, Villers-Cotterêts, abbaye de Bourgfontaine
    Texte libre :
    La cathédrale de Meaux possède deux chaires : l'une est installée dans la nef, l'autre (objet de cette notice) se trouve dans la chapelle de l'Annonciation. Les deux chaires sont constituées de panneaux en remploi. Celle étudiée ici est dite "chaire des Trinitaires" car une partie de ses panneaux
    Illustration :
    Vue du côté ouest de la cuve : les deux panneaux provenant des Trinitaires (panneaux incurvés), et au centre, le panneau de saint Jacques (panneau droit). IVR11_20087700551NUC4A Détail de la cuve : panneaux de saint Philippe et saint Matthieu. IVR11_20087700552NUC4A Détail du panneau de saint Jacques : le "trophée" du saint (église, bourdon de pèlerin, épée) et le Détail du panneau de saint Philippe : le "trophée" du saint (dragon, livre, croix, lance ) et le Panneau de saint Jean de Matha. IVR11_20087700555NUC4A Détail du panneau de saint Jean de Matha : décor emblématique de l'ordre des Trinitaires Détail du panneau de saint Jean de Matha : le portrait du saint, en médaillon Trois panneaux de boiseries conservés au Musée Bossuet, provenant du même ensemble que les panneaux
  • orgue
    orgue Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    En 1627, les chanoines de Meaux commandent un orgue à Valéran de Héman. Cet instrument a par la de Reims réduisit les jeux de 41 à 33. En 1932-1934, Victor Gonzalez effectua une importante
    Représentations :
    Christ sur la tourelle centrale. Des harpies, dont le style s'apparente à celles du buffet de Dreux
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Héman Valéran de
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la façade occidentale
    Annexe :
    l'Ile-de-France. Inventaire réalisé sous la direction de Pierre Dumoulin. Tome II : Inventaire des Documentation Documents d’archives A.D. Seine-et-Marne : - 23 V 1. - 3 V 14 (restauration de l’orgue par Dallery, 1833-1834). Bibliographie ANONYME, « Le grand orgue de la cathédrale de Meaux en 1793 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1882, p. 162-163. ANONYME, « Inauguration des grandes orgues de la cathédrale le 21 octobre 1934 », Semaine religieuse du diocèse de Meaux, Meaux, 1934, p . 309-310. Auguste ALLOU, Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux, 1839, p . 24, éd. 1871, p. 30. André BARRAULT, « Restauration des orgues », Bulletin de la Société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, 1957, p. 328. Norbert DUFOURCQ, Le Livre de l’orgue français, tome II : Le buffet, Paris, 1969. Norbert DUFOURCQ, « Le grand-orgue de la cathédrale de Meaux », Revue d’histoire et d’art de la Brie et du Pays de Meaux, n° 32, 1981, p. 49-62. Pierre DUMOULIN (dir.), Orgues de
    Illustration :
    Détail des parties basses du buffet (côté nord) et de la tribune. IVR11_20117700139NUC4A Partie basse de la tourelle nord et balustrade de la tribune. IVR11_20117700140NUC4A Parties supérieures du grand orgue, vues depuis le triforium de la nef. IVR11_20087701317NUC4A
  • l'habitat à Melun
    l'habitat à Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Saint-Aspais, autrement dit sur l'île et sur la rive droite, à l'intérieur de l'enceinte médiévale Les plus anciennes maisons de Melun remontent à la fin du Moyen Age et au 16e siècle. On repère son centre, et du 20e siècle en périphérie. De plus, les témoignages de l'habitat ancien sont souvent caractéristiques ont émergé au cours de l'étude : la permanence de caves médiévales sous un bâti plus récent, la disparue. La paroisse Saint-Ambroise, sur la rive gauche, a perdu une partie de son tissu urbain ancien par suite de l'implantation de couvents puis d'un quartier de cavalerie, remplacé au 20e siècle par un lotissement : on n'y a repéré que peu d'habitat ancien lors de l'enquête. Les faubourgs ont également livré très peu de maisons anciennes. La majeure partie de l'habitat melunais date des 19e et 20e siècles . Sauf quelques rares exceptions, les architectes responsables de leur construction n'émergent de l'anonymat qu'au début du 20e siècle, lorsque se répand l'usage de la signature en façade, et que les permis
    Description :
    L'habitat ancien recourt de façon privilégiée aux matériaux de provenance locale : bois, calcaire de gros-œuvre. Néanmoins, le pan-de-bois est abondamment employé jusqu'à la fin de l'Ancien Régime , concurremment avec le moellon de calcaire (renforcé par des chaînes en grès). Pour la couverture, le chaume constructives se maintiennent mais sont peu à peu évincées par des matériaux nouveaux, jouant de la polychromie (brique, carreaux de céramique, tuile mécanique, ardoise etc.).
    Typologies :
    maison de ville maison de maître
    Illustration :
    : Le cottage pour tous. Paris, Librairie René Colas, 1913. (Région Ile-de-France, Inventaire général d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700210NUDA d'une typologie de l'habitat. IVR11_20077700211NUDA , pour la partie nord de la ville. IVR11_20077700195NUDA , pour la partie sud de la ville. IVR11_20077700196NUDA Carte n°4, partie nord : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700208NUDA Carte n°4, partie sud : la prédominance de la mitoyenneté. IVR11_20077700209NUDA Carte n°7, partie nord : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700214NUDA Carte n°7, partie sud : hauteur de l'habitat. IVR11_20077700215NUDA Carte n°8, partie nord : répartition des types de façade (gouttereau, pignon, mixte
  • pendule
    pendule Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    sont en forme de dragons. Au centre de la pendule, sous le cadran, une allégorie de la France allégorie : France, épée, chinois, emprisonnement, dragon, Saturne ; Les pieds soutenant la pendule statuette de Saturne, dieu du Temps.
    Description :
    Sur la cheminée du grand salon est posée une superbe horloge à décor de chinoiseries. Sur un bâti
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la Seine à l'époque gallo-romaine. Vers le 5ème siècle, la ville se replie dans le castrum établi sur l'île protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville : l'île Saint-Etienne au centre, la rive sud alluvionnaire, et la rive nord plus escarpée, entaillée à l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    Melun vu depuis l'est"", détail de la ville : à droite, le quartier Saint-Aspais; à gauche, l'île Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : la partie orientale de l'île Saint Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative : au premier plan, l'île Saint-Etienne gauche à droite : la rocade, la pointe ouest de l'île Saint-Etienne, la cité administrative Panorama sur l'île Saint-Etienne, depuis le pont de la rocade : la rive sud de l'île Le grand bras de la Seine et la rive sud de l'île Saint-Etienne, vus depuis le pont de la rocade : le clocher de Saint-Aspais. Dans le fond, au centre : l'île Saint-Etienne et les deux tours de
  • maison centrale
    maison centrale Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -Dieu occupait la partie sud-est de l'île Saint-Etienne. Ses bâtiments disparaissent lors de la réfectoire (à l'est). A la pointe de l'île s'élèvent l'infirmerie et la pharmacie. Cet ensemble imposant (5 Le décret impérial du 16 juin 1808 prévoit la création d'une maison centrale de détention en Seine construction de la prison, qui s'effectue en deux campagnes principales. La première, de 1812 à 1832, voit l'édification de trois corps de bâtiments autour de l'église Notre-Dame, alors enclavée dans l'établissement niveaux pour le bâtiment des dortoirs) est édifié sous la direction de plusieurs architectes : Guy de Frédéric Dupont. Une fois achevée cette première campagne de travaux, l'établissement connaît quelques aménagements : installation d'un quartier de punition en 1834 (avec adoption d'une division cellulaire 1858-1867 sous la direction d'Ernest Mangeon et entraîne le doublement de la superficie de la prison nos jours, les ateliers où travaillent les prisonniers sont concentrés dans la partie orientale de
    Description :
    La prison occupe toute la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, autour de l'église Notre-Dame. A l'est se trouvent les ateliers, au sud les cellules, au nord le portail d'entrée et les bâtiments de l'administration. En élévation, la prison comprend deux bâtiments de 3 étages carrés, l'un de plan rectangulaire toit à croupe. Les autres bâtiments, moins élevés, emploient pour la plupart le même type de matériaux . L'ensemble de la prison est entouré d'un haut mur de meulière.
    Auteur :
    [architecte] Gisors Guy de
    Localisation :
    Melun - 10 quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AW 121
    Appellations :
    centre de détention
    Illustration :
    La pointe orientale de l'île Saint-Etienne et le pont-aux-moulins. Dessin, 2e quart 19e siècle Melun : vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne. Gravure, 1835. (BM Melun. NN 9 La pointe de l'île Saint-Etienne et la maison centrale, vues depuis le quai Saint-Ambroise, vers Vue de la partie orientale de l'île Saint-Etienne : la maison centrale, la collégiale Notre-Dame La pointe de l'île Saint-Etienne, avec la prison, vers le début du 20e siècle. Carte postale Le mur d'enceinte de la maison centrale, côté sud, et le quai de l'île Saint-Etienne le long du Plan des toitures de l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas (transformé en prison), exécuté par Jollain Plan de l'hôtel-Dieu Saint-Nicolas de Melun (utilisé comme prison au 19e siècle). Papier aquarellé Armoiries relevées dans l'ancien hôtel-Dieu Saint-Nicolas : armes de Jeanne de Walpois femme de Armoiries de Marie de Soulefour, mère supérieure de l'hôtel-Dieu. 1610. Encre sur papier. (BM Melun
  • quartier Saint-Aspais
    quartier Saint-Aspais Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    abbaye bénédictine est avec le roi de France l'un des principaux seigneurs de la zone. Le bourg Saint La rive droite de la Seine, presque inhabitée à l'époque antique, se développe au Moyen Age, sans doute sous le patronage de l'abbaye Saint-Père qui s'élève sur le coteau nord-ouest de Melun. Cette dépendance de l'abbaye Saint-Père, tutelle dont il s'affranchit bientôt. La présence d'une juiverie (citée pour la première fois en 1199) est un autre signe de l'essor urbain de la rive droite. Au début du 13e siècle, ce bourg est entouré d'une enceinte de pierre construite par les ingénieurs de Philippe Auguste la paroisse Saint-Aspais, au 18e siècle, est la plus peuplée de toute la ville. C'est d'ailleurs là que s'établit l'hôtel de ville. Le quartier est toujours le plus animé de Melun. Il a conservé
    Description :
    Le quartier Saint-Aspais, ainsi baptisé d'après la paroisse éponyme, s'étend en bordure de la rive droite de la Seine. Ses limites sont celles de l'ancien rempart médiéval, aujourd'hui complètement boulevard Gambetta à l'est, la rue de l'Eperon et la rue des Fossés au nord, et le boulevard Victor-Hugo à l'ouest. Il s'organise autour de l'axe nord-sud défini par la rue Saint-Aspais et la rue du Général de Gaulle. Cet axe débouche sur le pont Jeanne d'Arc, site de franchissement de la Seine depuis le Moyen Age . Le quartier Saint-Aspais forme la zone la plus dense de Melun en matière de bâti urbain. On n'y recense qu'un seul grand jardin, derrière l'hôtel de ville (héritage de l'hôtel particulier présent sur le dégagés sont le parvis de l'église Saint-Aspais et le marché au blé, rue Carnot. Ce n'est qu'au 19e siècle
    Illustration :
    Vue d'ensemble, prise depuis le carrefour de la rue de France. Carte postale, début du 20e siècle La rue de France vers 1914. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.353 Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Livre de plans de la seigneurie de Sivry et vicomté de Melun, faisant partie de la duché-pairie de Plan premier, qui comprend les maisons et bâtiments adjacents aux murs et fossés de la ville de Nouveau plan de l'alignement projeté de la Ruë du Miroir et dirigé suivant l'alignement donné par les Ponts et Chaussées de la maison du citoyen Dajot"". Papier aquarellé, 22 nivôse. (AM Melun. 1 Fi Détail de la planche ouvrant l'atlas des plans d'alignement de 1824 : le quartier Saint-Aspais Projet d'alignement de la rue Saint-Aspais. Le plan signale un puits au chevet de l'église Saint Vue d'un quai de Melun. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.314
  • bateaux-lavoirs
    bateaux-lavoirs Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Tout au long du 19e siècle, plusieurs établissements s'installent sur le petit bras de la Seine, le grand bras étant réservé à la navigation. Un bateau-lavoir est attesté en bordure de la place Praslin en leur intention, à hauteur de la place Praslin. Leur nombre baisse à la fin du 19e siècle, mais un
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Illustration :
    Photographie du quai Pasteur, avant 1866. Au premier plan, bateau-lavoir installé le long de l'île Photographie du quai Pasteur, avant 1869. Au premier plan, le bateau-lavoir installé le long de l'île Saint-Etienne, face au boulevard Victor-Hugo. (BM Melun. NN 7) IVR11_20027701198XB Bateau-lavoir en contrebas de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.140) IVR11_20017700161X Les bateaux-lavoirs en contrebas de la place Praslin, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Vue du petit bras de la Seine avec les bateaux-lavoirs de la place Praslin, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.108) IVR11_20017700143X municipal de Melun. inv. 983.2.94) IVR11_20017700138X
  • hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier
    hôtel du Grand Monarque, actuellement école professionnelle Pigier Melun - 27-29 rue du Miroir 30 boulevard Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1985 AT 41
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    ses voisins de la rue Carnot : l'hôtel de France et l'hôtel du Commerce. Ouvert peu avant la L'Hôtel du Grand Monarque est l'un des principaux hôtels de voyageurs de Melun au 19e siècle, avec Révolution par Yvonnet, un ancien cuisinier de la bouche du roi, il est ensuite racheté par Martin puis par quitte Melun pour La Rochette. L'édifice abrite aujourd'hui un centre de formation (école supérieure
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel occupe plusieurs corps de bâtiments, répartis autour d'une cour triangulaire ouverte sur le boulevard Victor-Hugo. Le long de la rue du Miroir s'élèvent deux corps d'inégale hauteur : le premier est à Victor-Hugo se trouve un troisième bâtiment avec arcade au rez-de-chaussée, un étage carré et un attique
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Hôtel du Grand Monarque. Entrée de la place de la Porte de Paris, 1837. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.227) IVR11_20047700130X Vue d'ensemble de l'Hôtel du Grand Monarque (Henri Dalphin, propriétaire), vers 1910. Carte postale . (Musée municipal de Melun. inv. 994.1.92) IVR11_20017700089X
  • Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription portée sur le cadre du tableau n°2 : France. 3035
    Historique :
    guirlande, exposée en 1864 sous le titre L'Oratoire de la forêt, a été acquise pour 1200 francs par l'Etat Ces deux tableaux sont l'oeuvre d'Honorine Emeric-Bouvret, née à Melun en 1814, épouse de Jules Théodore Emeric, peintre de fruits. Ils appartiennent aux collections du Musée municipal de Melun, avec les , qui l'a attribuée au Musée de Melun. Fleurs sur la croix a été légué au musée en 1936 par une descendante de l'artiste, Mme Piedanna. Les deux tableaux ont été mis en dépôt par le Musée de Melun dans l'église Notre-Dame, en application de la délibération du conseil municipal du 23 septembre 1988. Une troisième oeuvre de même facture, Fleurs de la Saint-Jean, est conservée dans les réserves du Musée de Melun.
    Représentations :
    ; bouquet : tulipe, pivoine, lys, rose, pensée ; ruisseau ; Le premier tableau représente une statuette de la Vierge, posée dans une niche, et entourée d'une large couronne de fleurs. Le tableau n° 2 montre un bouquet de fleurs posé devant une croix de chemin, sur laquelle est sculptée une Vierge à l'Enfant . Près de la croix coule un petit ruisseau. Dans le fond se profile une église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bas-côté nord de la nef
    Titre courant :
    Ensemble de deux tableaux de paysages religieux : La Vierge à la guirlande, Fleurs sur la croix
    Illustration :
    Fleurs de la Saint-Jean, huile sur toile, Musée de Melun. Ce tableau, conservé au Musée, constitue municipal de Melun. P. 037) IVR11_20057700581NUCA
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