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  • maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre Écouen - 2-4 place Jean Le Vacher - Cadastre : 2014 AI 24
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    D’après les recherches menées par Léon Brétaudeau, cette maison était au XVIe siècle celle de Jean Bullant, l'architecte d'Anne de Montmorency, et au XVIIe siècle elle a appartenu à la famille Le Vacher : une plaque en façade commémore le souvenir de Jean Le Vacher, missionnaire et consul de France , supplicié à Alger en 1682. Au XIXe siècle, la partie gauche de la maison, qui comprenait la porte cochère et notariales et la matrice cadastrale permettent de restituer la liste des différents propriétaires à la fin du de campagne" qui possédait notamment un belvédère dans les combles, encore visible sur une carte postale prise vers 1900, et un jardin en terrasse à l'arrière. D'après la forme de son toit, il semblerait que cette partie de la maison puisse être datée du XVIIIe siècle, mais le gros-oeuvre peut être plus ancien. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette demeure devint l'une des "maisons de peintre " d'Ecouen, qui accueillit à cette époque un groupe de peintres naturalistes, aujourd'hui un peu oubliés. La
    Référence documentaire :
    Vente de la maison par Mme Elisabeth Henriette Hebert, veuve de M. Richard Soulas, 1826. AD Val Bail à loyer d'une partie de la maison comme caserne de gendarmerie en 1824, 1833 et 1841. AD Val Achat de la maison par Théophile Emmanuel Duverger et son épouse, 18 octobre 1869. AD Val d'Oise p. 55-58, p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen, 1906. Léon Brétaudeau, « La famille de Jean Le Vacher, missionnaire et consul en Barbarie, né à Écouen », Mémoires de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 33, 1906, p.151-186.
    Description :
    La maison, bâtie sur un plan rectangulaire très allongé (huit travées), comporte un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. La façade est agrémentée d'un enduit à décor de fausse pierre. Le rez-de-chaussée présente cinq fenêtres de taille inégale, une porte piétonne aménagée au sommet d'un petit perron à double escalier, une porte cochère et une seconde porte piétonne. L'étage de comble, quant à lui, abrite en son milieu une grande verrière, aménagée pour éclairer un atelier de peintre. La partie droite de la toiture est percée de deux lucarnes et deux oeils-de-boeuf, tandis qu'à gauche, on a simplement un toit à longs pans couverts de tuiles plates, sans ouverture.
    Étages :
    étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de notable maison de peintre
    Titre courant :
    maison de campagne, 2-4 place Jean Le Vacher, également gendarmerie et maison de peintre
    Texte libre :
    Cette imposante maison se situe au débouché de l'ancienne route de Paris, sur l'ancien "carrefour de la Bauvette". Elle possède une riche histoire : propriété de Jean Bullant, l'architecte du connétable de Montmorency, elle appartint ensuite à la famille Le Vacher, dont l'un des membres finit martyr à Alger en 1682. Mais dans son état actuel, elle s'affirme surtout comme une des belles maisons de campagne du XVIIIe siècle d'Ecouen, bénéficiant de la vue sur la plaine de France. Elle présente également membres de l'"école d'Ecouen".
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Relais de poste
    Destinations :
    relais de poste
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
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