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  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville , parallèle à la rue du Tan ; cette dernière, peu épaisse, fut renforcée en 1594 par des levées de terre. En siècle sous le nom de « Butte des Cordeliers » car il formait alors un monticule voisin de l'église des Franciscains. Le dispositif défensif de la « Ville » fut également complété au nord, avec la fortification du
    Précisions sur la protection :
    Les restes de l'enceinte gallo-romaine servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de cette première enceinte de la ville grâce aux nombreux vestiges encore visibles dans plusieurs caves , par exemple au n° 20 et 10 rue Tronchon, ou aux n° 3, 5 et 7 rue Bossuet. La hauteur de la fortification est estimée à environ une dizaine de mètres pour une largeur minimum de 3,50 m. La mise en œuvre des fondations se caractérise par un mortier de tuileau ennoyant les blocs, dont la couleur rose est très caractéristique. Parmi les blocs sculptés retrouvés en remploi dans la fondation de ce castrum , certains proviennent de la destruction d'autels païens. Ce castrum a été agrandi vers l'est et vers l'ouest donc la limite de la « ville close » de la fin du Moyen Âge. Plusieurs tours de cette enceinte
    Illustration :
    Plan du "castrum" et coupe est-ouest, montrant l'accumulation des sédiments à l'intérieur de La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est . Gravure de Claude Chastillon, début du 17e siècle. On distingue les éperons rajoutés récemment aux fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir Profil de la ville de Meaux", par Israel Silvestre, gravure, milieu du XVIIe s. La vue est prise depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier , XVIIe s. Dessin, fin du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome II /P Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
    Description :
    La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Illustration :
    considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un dessin de Jan Peeters, publiée dans la "Topographia Galliae" de Merian (1656). Gravure. (BNF. Département
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits centaine de mètres plus loin, face au château comtal (emplacement actuel de l'hôtel de ville). Ces moulins , pour la plupart consacrés à la mouture du blé, ont subi d'importants dommages pendant la Guerre de Cent aux XVe et XVIe siècle, avec une diversification de la production, car plusieurs des nouveaux moulins étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la disparurent assez vite, faute de rentabilité. Les moulins de l'Echelle, pour leur part, furent totalement détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Murs :
    calcaire pan de bois
    Illustration :
    Plan schématique des moulins de Meaux en 1400. IVR11_20147700347NUDA Plan schématique des moulins de Meaux en 1560. IVR11_20147700348NUDA Aquarelle de Duroisel représentant les moulins du pont du Marché, vus depuis l'aval. Dessin par Le pont-aux-moulins vu de l'amont, en 1896. Lithographie, 1896. (BNF. Département des estampes Les vieux moulins de Meaux. Vue d'ensemble", 1901. Lithographie. (BNF. Département des estampes Les moulins vus de l'amont. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 4422 Le pont-aux-moulins et l'inondation de 1910. Photographies, début 20e s. (BNF. Département des Tableau d'Alfred Renaudin représentant les Moulins de l'Echelle, offert en 1900 au Musée de Meaux Meaux. Moulins de l'Echelle et passerelle", 1930. Lithographie. (BNF. Département des estampes Le moulin David, vers 1840. Lithographie de Tirpenne. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • tableau : la Crucifixion
    tableau : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    D'après son style, ce tableau est attribuable à un artiste flamand et pourrait dater de la seconde
  • faubourg Saint-Nicolas
    faubourg Saint-Nicolas Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    de la cathédrale, le long de la rue du Faubourg-Saint-Nicolas (ancienne "route d'Allemagne"), qui , temple protestant. Il était séparé du quartier de la cathédrale par l'enceinte de la ville, mais aussi par le Brasset, petit affluent de la Marne, couvert au XIXe siècle. A la jointure entre la ville ancienne et le faubourg s'étend en outre une des principales places de Meaux, la place Henri IV, aménagée au XVIIIe siècle sur l'emplacement de la "butte des Cordeliers" (dossier IA77000832). Le centre sous le vocable de Saint-Nicolas ; mais ce prieuré, qui se situait près du temple actuel, a été détruit , dans l'ancien couvent des Cordeliers (dossier IA77000618). La "Topographie médicale de Meaux" de F conservé de ce passé maraîcher une structure parcellaire très originale, avec de grands jardins en coeur
    Description :
    Allende, l'avenue du Maréchal Joffre, la rue de la Croix-Saint-Loup, la rue des Cordeliers, la place Henri IV et le cours Raoult. De son passé maraîcher, ce quartier conserve des jardins en coeur d'îlotet des de cours communes. Ce faubourg paraît ainsi à la confluence entre ville et campagne, mi urbain, mi
    Illustration :
    l'ancien théâtre (actuellement cinéma) à gauche et l'ancien palais de justice en haut, un peu en retrait de la place. Le bâtiment blanc, au centre de la photo, est l'église paroissiale Saint-Nicolas. L'axe maison de retraite. IVR11_20127701137NUC4A Le cours Raoult et la place Henri IV, limite entre le quartier de la "Ville" (à droite) et le Vue panoramique sur le faubourg Saint-Nicolas, depuis le clocher de la cathédrale : au premier plan , le toit de l'ancien théâtre et la place Henri IV. Au second plan au centre, la façade et le clocher de l'église Saint-Nicolas. A droite, la rue du Faubourg-Saint-Nicolas. IVR11_20097701202NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau de l'église Saint avant le carrefour avec la rue de la Crèche). Vue prise vers l'est. IVR11_20097700071NUC4A La rue du Faubourg Saint-Nicolas, axe historique principal du faubourg, au niveau du débouché de la
  • pont du Marché ou pont-aux-moulins
    pont du Marché ou pont-aux-moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le pont du Marché constitue le plus ancien lieu de passage de la Marne à Meaux. Le "pont roide" est attesté dans le testament de sainte Fare, daté de 638, qui n'est probablement pas authentique mais remonte au Moyen Âge. De nombreux autres textes, à partir du 12e siècle, évoquent ce pont et les moulins partie refaites en pierre, de 1536 à 1540. Outre les moulins, le pont portait aussi de petites maisons arches de ce pont, très irrégulières avant leur uniformisation au 19e siècle par le service des Ponts et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le pont repose sur sept piles de pierre appareillée, massifs rectangulaires prolongés par des becs
    Illustration :
    Un vieux pont que nous avons dû faire sauter pour arrêter l'ennemi". Photographie, 1914. Tiré de Vues consécutives à la première bataille de la Marne, avec notamment, au centre : "réparation de fortune du pont de Meaux." Photographies, 1914. Tiré de : "L'Illustration", 26 septembre 1914. (BNF
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