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  • prieuré Saint-Sauveur
    prieuré Saint-Sauveur Melun - rue Saint-Sauveur rue du Château - en ville - Cadastre : 1985 AV 23 à 26, 28, 271 et 272
    Historique :
    cloître), 1534 (en remploi dans le mur sud de la salle capitulaire) et 1549 (sur un linteau dessiné par Le prieuré Saint-Sauveur constitue, avec la collégiale Notre-Dame, l'un des plus anciens édifices par le Centre des études médiévales d'Auxerre ont rendu toute son importance à ce site. L'étude des crypte située sous le chevet de l'église, une partie des grandes arcades à double rouleau de la nef et le , Louis VII donne le prieuré à l'abbaye Saint-Séverin de Château-Landon. La transformation de l'église en bâtiments communautaires. Pour implanter le cloître, on ampute l'église de son collatéral sud. Après une phase de déclin aux 14e et 15e siècles, le prieuré Saint-Sauveur connaît un nouvel éclat au 16e siècle l'impulsion de Jean Féron, qui remet en honneur la vie conventuelle. Les dates 1535 (sur un chapiteau du Decourbe au 19e siècle), témoignent des importants travaux menés au 16e siècle. Au 17e siècle, le prieuré connaît de grandes difficultés. Le clocher, abîmé par des tirs d'artillerie pendant la Ligue, doit être
    Précisions sur la protection :
    Sont inscrits depuis 1946 l'ancienne église, les arcades (donnant alors sur le bureau et le dépôt du commissaire-priseur) , le fenestrage, la porte et le pignon sur la rue Saint-Sauveur, l'arcade
    Description :
    . Certains éléments de l'église sont toutefois définitivement perdus, notamment le vaisseau nord (ancienne une arcade du cloître et le bâtiment de la salle capitulaire, dans l'angle sud-ouest du prieuré. Le
    Illustration :
    Premier niveau de cave au 5, rue du Château : à droite, l'escalier donnant sur le square Jacqueline Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le prieuré Saint-Sauveur. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700615NUCA Plan du prieuré par Chayé, 1768. (AD Seine-et-Marne. 88 E 145) IVR11_20067700412X La fig. 1 (à gauche) représente la statue présumée de Robert le Pieux, d'après Montfaucon. Gravure La chapelle des Coches, rue du Château, en 1834. Mine de plomb, fusain et estompe sur papier Vue du cloître avant la destruction du logis prioral. Fusain, estompe et mine de plomb sur papier Arcades du cloître de l'ancien prieuré Saint-Sauveur, dans le café du Vieux-Melun, 5 rue Saint Arcades du cloître de l'ancien prieuré Saint-Sauveur, dans le café du Vieux-Melun, 5 rue Saint Rue Saint-Sauveur : le logis du prieur et l'archelet le reliant au prieuré. Dessin, 19e siècle
  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Chevet. Dessin aquarellé, vers 1890. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_19849401453X Vue intérieure vers le bas-côté nord. IVR11_20079400299VA Vue intérieure vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400301XA Vue intérieure desaxée vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400303XA Autre vue intérieure depuis la tribune vers le choeur. IVR11_20079400306XA
  • évêché, aujourd'hui musée Bossuet
    évêché, aujourd'hui musée Bossuet Meaux - 5 place Charles-de-Gaulle - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le palais épiscopal comprend des parties médiévales : les deux salles basses datent des années 1150 le jardin est dessiné vers 1643-1644. En 1927, le palais épiscopal est transformé en musée municipal.
    Précisions sur la protection :
    suivante. Le pavillon Bossuet, sur la terrasse nord du jardin de l'évêché, près de la tour est de Le palais épiscopal fait partie de la liste des édifices classés établie en 1862. Cette protection servant de soutènement à la terrasse du jardin de l'évêché : classement par arrêté du 15 juin 1910 - Le palais épiscopal ; les bâtiments et éléments suivants en dépendant : portail d'entrée sur la place, sol pavé de la cour, façades et toitures de la porterie et des anciens communs, bâtiment dit le Vieux
    Description :
    "salle du synode" et aux appartements de l'évêque au premier étage. Dans le prolongement de ce corps de cocher qui donne sur une petite cour, bordée au nord (côté jardin) par une galerie. Par ailleurs, une aile de communs s'étend entre l'ancien évêché et le parvis de la cathédrale.
    Annexe :
    V 23 à 25 : travaux sur le palais épiscopal dans la première moitié du XIXe siècle. Médiathèque historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux [avec l’évêché et le séminaire], Meaux : A. Le Blondel Dominique Séguier à Antoine Amelot, maître juré du roi ès œuvres de maçonnerie, sur son palais épiscopal architectes des Monuments historiques (Creuzot, Berry, Rochette) de 1950 à 1987. A.D. Seine-et-Marne : - B . 99-100, p. 125. ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, Meaux : Le Blondel , 1884. ASSELINEAU (Georges), « Mémoire sur l’histoire et les antiquités du diocèse de Meaux par François . 179-180. AUFAUVRE (Amédée) et FICHOT (Charles), Les monuments de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 161 . BAUCHET (Olivier), COUTURIER (David), FÖRSTEL (Judith), GALFO (Ludovic), MAGNAN (Danielle), « Le palais diocèse de Meaux, 10e année, 1959, p. 462-464 [sur la chapelle]. COUTURIER (David), Salles basses (Thierry), Recherches sur les palais épiscopaux en France au Moyen Âge (XIIe-XIIIe siècle) d’après divers
    Texte libre :
    Le Musée Bossuet constitue un remarquable exemple de palais épiscopal remontant en grande partie à canonial, a permis de le doter d'un jardin qui est le plus vaste existant au sein de la ville fortifiée.
    Illustration :
    Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20097700169NUC4A Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble du corps principal, depuis le sud-ouest Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble du corps principal, depuis le sud-est Façade sud (sur cour) : vue d'ensemble, depuis le sud-est. Au premier plan, la chapelle épiscopale sur le mur pignon est de l'évêché. IVR11_20097701685NUC4A Vue panoramique sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. IVR11_20127700697NUC4A Vue sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. IVR11_20127700696NUC4A Vue sur le jardin de l'évêché, depuis le premier étage. Au premier plan, un garde-corps en fer Une allée du jardin de l'évêché, donnant sur le transept de la cathédrale. IVR11_20097700180NUC4A Le jardin en terrasse aménagé sur le rempart du Bas Empire par l'évêque Dominique de Ligny : vue
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui , remonte aux 12e et 13e siècles : le palais épiscopal comporte des salles et une chapelle datant des années 1150-1170, la cathédrale fut mise en chantier dans le dernier quart du 12e siècle et le "Vieux Chapitre " fut construit pour le chapitre cathédral vers le début du 13e siècle. Les liaisons entre les même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle
    Localisation :
    Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le Vieux Chapitre et le côté nord du transept et Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale La "chapelle des catéchismes" et le palais épiscopal. IVR11_20097700179NUC4A La "chapelle des catéchismes", vue depuis le sud-ouest. IVR11_20147700212NUC4A Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Historique :
    , implantés sur la Seine ou sur la petite rivière d'Almont. Au Moyen Age, il existait cinq moulins sur le pont moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le pont sud, la Seine entraînait également des installations fixées sur ses rives, comme le moulin Saint sur le grand bras, le moulin Landry (an VIII-1839), et plusieurs sur le petit bras, notamment le Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas -Sauveur (IA77000446). Dans la première moitié du 19e siècle existaient aussi des moulins sur bateaux : un moulin Bicheret et le moulin Lejeune. Enfin, d'autres moulins furent édifiés dès le Moyen Age le long
    Description :
    comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont connus par l'iconographie ancienne, mais ont tous disparus dans le courant du 19e siècle.
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des fourneaux et celle du Mée, brûlé par le feu du ciel, le. "". Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier Carte des moulins recensés à Melun, depuis le Moyen Age jusqu'au XIXe siècle. IVR11_20077700181NUDA XIII. (AD Seine-et-Marne. 3 S 114) IVR11_20067700385XA d'emplacement du moulin Lejeune, 9 juillet 1813. (AD Seine-et-Marne. 3 S 116) IVR11_20067700387XA Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun
  • château fort
    château fort Meaux - place de l' Hôtel de ville - - Cadastre : BR non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    en mars 1853 sur le mur de soutènement bordant la rivière, le conseil général de Seine-et-Marne Le château des comtes de Champagne, installé dans l'angle sud-ouest du castrum, n'apparaît dans les textes qu'au XIIe siècle : la première mention explicite figure dans un acte d'Henri le Libéral en 1156 volontiers à Troyes ou à Provins. Le château revint au roi lorsque celui-ci récupéra l'héritage champenois, à la mort de Jeanne de Navarre. Il eut à souffrir de la Jacquerie de 1358. En 1551, il accueillit le s'il ne vaudrait pas mieux le raser pour tout reconstruire à neuf. On décida finalement de sauver l'existant, mais la tour la plus proche de la Marne s'effondra en 1797. D'importantes lézardes étant apparues furent adjugés à M. Dhien le 20 août 1888. Pendant ces travaux, on découvrit douze colonnes, gisant à
    Illustration :
    ) en 1825 : le rez-de-chaussée. Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 ) en 1825 : le rez-de-chaussée (rabat déplié). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N ) en 1825 : le premier étage (sans rabat). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 ) en 1825 : le premier étage (avec rabat). Encre noire et rouge sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 N 109 Plan de situation du château en 1807, reporté sur le plan cadastral actuel. IVR11_20147700355NUDA ". Document sur papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/7) IVR11_20137700014NUC4A ). Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 578) IVR11_20137700054NUC4A Photographie du château, vu depuis la Marne. Le quai Victor-Hugo n'est pas encore construit, on Photographie du château peu avant sa démolition, vu depuis la Marne. Le quai Victor-Hugo est déjà 1820. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 N 108) IVR11_20117700070NUC4A
  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Historique :
    moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré Saint-Sauveur. Il est utilisé au 15e siècle pour le foulage. Plus tard, il sert à moudre le blé. Détruit 1644. Une débâcle en 1677 le ruine à nouveau. Suite à la suppression du prieuré Saint-Sauveur en 1690 , la collégiale Notre-Dame en devient propriétaire. Le chapitre, comme avant lui le prieuré, loue ce national le 24 décembre 1790 avec les deux maisons, écuries et cours en dépendant. Il est démoli en 1839 suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Description :
    Moulin-pendant situé en aval du pont-aux-moulins, établi sur pilotis, il est relié à l'île Saint , chaque niveau comportant une pièce éclairée par une croisée. En 1832, le premier niveau est occupé par une pièce planchéiée, le deuxième par les meules et les trémies. L'existence d'une chambre pour le , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Illustration :
    Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Plan des piles du moulin, 28 mars 1836. (AD Seine-et-Marne. 3 S 115) IVR11_20067700375XA Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700377Z Relevé des deux piles du moulin datant du Moyen Age, publié par Viollet-le-Duc environ trente ans XVIe siècle / E. Viollet-Le-Duc, article moulin. Paris, 1868. (BM Melun. 8° 311) IVR11_20067700096XA
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace début du 13e siècle, le château est profondément remanié par Philippe Auguste. Il demeure résidence trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les établissements religieux s'en servent comme carrière. Au 18e siècle, le château est cédé à la municipalité pour y coches d'eau en 1743. L'aménagement du port au milieu du 18e siècle provoque le remblaiement des fossés 1830. Seul le soubassement d'une tour marque encore le site occupé par le château jusqu'au début du 20e
    Description :
    l'ouest dont la pointe était occupée par le donjon. Des fossés encadraient cette forteresse. La cour
    Illustration :
    Le château de la Reine Blanche, en 1829. Mine de plomb sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Le château de la Reine Blanche, en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A Plan du château en 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 176) IVR11_20067700541XA Le port à Melun, 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 La cour intérieure, en 1829. Crayon noir, fusain et estompe sur papier vert. (Musée municipal de L'arrivée du bateau à vapeur, 1831. Fusain, crayon noir et estompe sur papier. (Musée municipal de
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec Rose fonda la chapelle du Saint-Sacrement sur le côté sud de la nef, où figure toujours sa dalle La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    reproduite sur le cliché 80770086Z. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156265 La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245 Détail de la façade occidentale : décor d'arcatures aveugles sur le contrefort séparant le portail Détail du décor sculpté de la façade occidentale : niches à dais architecturés, sur le contrefort Détail des tuiles polychromes, sur le bras nord du transept. IVR11_20097701242NUC4A Arcs-boutants sur le côté nord de la nef. Le décor flamboyant du pinacle au premier plan atteste Détail des petits dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central de la nef. Ce sont les Détail de la nef : dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central (armoiries de l'évêque Armoiries sculptées sur le 4e pilier sud du vaisseau central de la nef. IVR11_20087700247NUC4A
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Représentations :
    encadrant le même motif de feuilles sur l'autre face homme ; feuille ; décor uniquement végétal sur une face ; deux hommes revêtus de tuniques plissées
    Description :
    -relief sur chacune des faces en son milieu.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    en 1991, sur le côté sud du chevet. Par ailleurs, on réédifia aussi les bâtiments claustraux : la nouveau portail fut également élevé par Totin, sur le modèle de la façade de l'Oratoire à Paris. La elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de releva que dans la seconde moitié du XVe siècle. Le logis abbatial fut également reconstruit vers le Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le prieur Jacques Houdart entreprit la rénovation du sanctuaire : le frère Guillaume de la Tremblaie dessina un nouveau maître-autel et d'Orbay le Jeune un jubé ainsi qu'un petit autel de marbre, mobilier dont première pierre de la nouvelle abbatiale fut posée le 9 juillet 1753. D'après l'Almanach de 1774, un d'une modification liturgique importante : l'installation d'un autel « à la romaine » dans le sanctuaire
    Description :
    sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants
    Illustration :
    Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 Sculpture du Christ du Jugement dernier restituée par le curé Pierre Janvier, XVIIe s. Dessin, fin Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Jubé de l'églize de St-Faron, du dessein du sieur d'Orbay le Jeune en 1702". Dessin, 18e s. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277-156283) IVR11_19807700102Z
  • pont routier dit Vieux Pont de Limay
    pont routier dit Vieux Pont de Limay Limay
    Historique :
    ville de Mantes un demi-moulin sur le pont. Au 13e siècle, trois moulins y sont attestés. Au 16e siècle . Il reste des vestiges du pont médiéval sur le bras de Limay : notamment un moulin sur pilotis qui Le vieux pont, autrefois appelé pont de Mantes, est construit entre le 10e et le 12e siècle. Il va de Limay à Mantes en s'appuyant sur l'île aux Dames. Il est en bois à l'origine, se divise en trois très lucratif dès le 12e siècle, comme le prouve une charte de Philippe II qui, en 1195, concède à la , le vieux pont fait l'objet d'une restauration importante (du côté de Limay). En 1613, à l'instigation de Sully, le pont médiéval est remplacé par un pont de pierre de 37 arches segmenté en trois tronçons s'écroule vers 1870. Le premier tronçon de ce pont part de Mantes, va jusqu'à l'île aux Dames et compte treize arches. Le deuxième traverse les zones marécageuses des îles et compte aussi treize arches. Le troisième, le vieux pont de Limay, qui relie l'île aux Dames à Limay, a onze arches, et est doté d'une
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Mantes-la-Jolie
    Annexe :
    , Maury Imprimeur 1978. GROUPE D’ETUDES ET D’EDITIONS MANTAISES, Le Mantois dans la guerre, 1939-1945
    Illustration :
    Rez-de-chaussée et premier étage de la façade de la maison du passeur sur le vieux pont de Limay , Yvelines, B 7158). On voit le vieux pont depuis Limay. IVR11_20117800414NUC2 Le pont de Mantes. Photographie, 1941. (BNF. Va 78, fol.,tome V, Yvelines, B 7201). Vue du vieux pont de Limay vers l'aval depuis les berges d'une île, avec la maison du passeur sur la droite vers Vue générale du vieux pont de Limay depuis le tronçon du Pont Neuf de Mantes situé entre Limay et Le Vieux pont de Limay vu depuis les berges. IVR11_20117800221NUC4A La maison du passeur du vieux pont de Limay vue depuis le pont. IVR11_20117800228NUC4A Pile en éperon du vieux pont de Limay vue depuis le pont vers l'aval. On peut apercevoir une échelle de crue gravée en chiffres romains sur cette dernière. IVR11_20117800226NUC4A Vue d'ensemble du vieux pont. On aperçoit à l'arrière le nouveau pont. IVR11_20167800122NUC4A
  • église paroissiale Saint-Liesne
    église paroissiale Saint-Liesne Melun - rue des Fabriques - en ville - Cadastre : 1985 AR 140
    Historique :
    pélerinage le jour de la Saint-Liesne (12 novembre) : François Ier fut guéri par son eau en 1537. La première mention de l'église Saint-Liesne remonte au 11e siècle (1004 : le roi Robert II confirme la donation de de la construction d'une école d'infirmières, 1976-1978) attestent que le site fut occupé dès
    Description :
    latérales. Au centre de la nef se trouvait la crypte abritant le corps de saint Liesne : cette crypte
    Illustration :
    national. Papier aquarellé, vers 1791. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1082/1) IVR11_20067700369XA
  • léproserie Saint-Lazare
    léproserie Saint-Lazare Meaux - 77-79 avenue du Président-Roosevelt - - Cadastre : 2000 AZ 40-42, 193
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Meaux, le long de la route de Trilport (au niveau de l'actuel n° 79, avenue du Président Franklin Révolution. En 1795, il comprenait : une porte cochère donnant sur la route de Trilport, une écurie, étable alors scellée dans le mur extérieur près de l'entrée (mais elle fut vendue vers 1912 à un antiquaire
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