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  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284
  • ornement en velours vert, vers 1822
    ornement en velours vert, vers 1822 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le bureau de la fabrique autorise l'achat d'un ornement vert le 13 février 1822 et reçoit pour ornement et son style permettent de l'identifier, même si ses différents éléments sont aujourd'hui répartis entre plusieurs meubles. Un ornement presque identique, mais de couleur rouge, fut également commandé
    Parties constituantes non étudiées :
    voile de calice bourse de corporal
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne, 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux. AD Seine-et-Marne p. 405-406 Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014 FÖRSTEL, Judith. Les ornements liturgiques de la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir .), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 401 , 5 V 162. Archives de la fabrique de la cathédrale de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , deux dalmatiques, une étole, une étole pastorale, deux manipules et un voile de calice).
    Illustration :
    Vue de la chasuble. IVR11_20117700176NUC4A Vue de l'une des chapes en velours vert, conservées dans le grand chapier. IVR11_20117700031NUC4A
  • aiguière à ablutions et  bassin
    aiguière à ablutions et bassin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Bien que l'absence de poinçons empêche toute certitude, cette aiguière et son bassin appartiennent sans doute à la donation faite à la cathédrale de Meaux en 1843 par son ancien évêque, Monseigneur de Cosnac (évêque de Meaux de 1819 à 1830 puis archevêque de Sens). Ce legs comprenait en effet une aiguière et son plat en cuivre doré. Le raffinement de l'aiguière est par ailleurs comparable à celui des burettes d'Edme Gelez, qui faisaient aussi partie de cette donation (voir dossier IM77000373).
    Référence documentaire :
    AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Donation de Monseigneur de Cosnac à la cathédrale de Meaux, 1843. p. 391-393 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , 2014, p. 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa
    Représentations :
    col de cygne gravées à décor de rinceaux fleuris au niveau de l'anse, et de roseaux dans la partie inférieure. Son anse en col de cygne offre à sa base une tête d'homme barbu, couronnée de lauriers, probablement Bacchus de l'ellipse et un médaillon à décor de vigne au milieu des côtés, le reste du marli étant gravé de faisceaux de joncs.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    qui incite à y reconnaître une oeuvre en métal non précieux, analyse confirmée par les traces de vert -de-gris visibles à certains endroits (par exemple, sur la tête d'homme barbu à la base de l'anse).
    Auteur :
    [commanditaire] Cosnac, de Jean-Joseph-Marie-Victoire
    Dimension :
    Dimensions du bassin : l = 37, la = 25 cm. Dimensions de l'aiguière, avec l'anse : h = 35, la = 16 cm. Diamètre du pied de l'aiguière : 10 cm.
    Illustration :
    Détail de la tête barbue à la base de l'anse. IVR11_20097701741NUC4A
  • encensoir
    encensoir Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Référence documentaire :
    p. 391 L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux, in : La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, 2014, p . 375-400. FÖRSTEL, Judith et PLOUVIER, Martine. L'orfèvrerie dans la cathédrale de Meaux. In CHARON , Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Don par l’évêque d’un encensoir doré, pour les offices pontificaux, 2 novembre 1841. AD Seine-et-Marne. 5 V 162. Don par l’évêque d’un encensoir doré, pour les offices
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • Maison
    Maison Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison construite au 17e ou 18e siècle, avant 1770 (carte des chasses). Décor de plâtre : refends après 1810 (cadastre). Corps de logis principal surélevé d'un étage de comble au 20e siècle.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - 20, 22 rue de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 169
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Ecuries, logement de domestiques et remises (à gauche) ; corps de logis (au fond Détail de la facade postérieure du corps de logis : appui de fenêtre XVIIIe siècle et décor en
  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
    Dénominations :
    relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Relais de poste
    Destinations :
    relais de poste
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
  • chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble verte à motifs floraux, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de damas à fils d'argent. il s'agit d'une soierie lyonnaise spécifiquement dédiée à la confection des chasubles, puisque la colonne et la croix sont dessinées dans le tissu lui-même. L'ornementation, à base de motifs floraux (avec au centre de la croix, le monogramme IHS dans une couronne d'épines), couvre l'ensemble de l'ornement et suggère une datation dans la première moitié du 19e siècle. Cette chasuble forme
  • baiser de paix : la Crucifixion
    baiser de paix : la Crucifixion Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    baiser de paix
    Représentations :
    Le Christ en croix est entouré de la Vierge et de saint Jean.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    baiser de paix n°2
    Titre courant :
    baiser de paix : la Crucifixion
  • chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle
    chasuble rouge à décor floral, 1ere moitié du 19e siècle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Cette chasuble présente un fonds en satin de soie rouge, à décor floral (une fleur entourée de deux branches de laurier formant couronne). La croix, entourée d'un épais galon, est faite d'une soierie lyonnaise à décor de bouquets sur un fond de drap d'argent. La colonne a été confectionnée à partir de plusieurs morceaux de soierie à décor de bouquets sur fond jaune. Revers en bougran. Le type de tissus employés ainsi que l'absence de toute iconographie religieuse incitent à dater la chasuble de la première
  • croix reliquaire
    croix reliquaire Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    losange, accompagnée de quatre étoiles, deux en chef et deux en pointe.
    Historique :
    Croix-reliquaire de style néo-classique, datant probablement de la 1ere moitié du 19e siècle.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Illustration :
    Détail de la relique. IVR11_20097701727NUC4A
  • burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838
    burettes et plateau d'Alexandre Thierry, entre 1823 et 1838 Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le plateau porte 3 poinçons. Deux d'entre eux sont les poinçons de titre et de garantie parisiens de la période 1819-1838 : le vieillard barbu de profil, tourné vers la droite avec le chiffre 1, dans un cadre hexagonal vertical (=1er titre Paris 1819-1838), et la tête de femme couronnée de profil celui de l'orfèvre Alexandre Thierry (insculpé en 1823 et biffé en 1853) : un losange vertical avec les lettres AT, un coeur percé de deux flèches au centre, et deux étoiles.
    Historique :
    1823 (début de son activité) et 1838 (date d'abandon des poinçons de titre et de garantie trouvés sur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
  • châsse de saint Faron et d'autres saints meldois
    châsse de saint Faron et d'autres saints meldois Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette grande châsse de style néo-classique abrite plusieurs reliques, en particulier celles d'un ancien évêque de Meaux, saint Faron (mort en 672), qui fonda l'abbaye éponyme aux portes de la ville , ainsi que celles de saint Fiacre, son contemporain. Ces reliques ont été préservées à la Révolution châsse, de même que les reliquaires de saint Saintin et sainte Céline, se trouvait dans la chapelle axiale (chapelle de la Vierge). Elle est aujourd'hui installée dans le sanctuaire. Son support date de 1926, année du 13e centenaire de l'intronisation de saint Faron comme évêque de Meaux. Les deux
    Référence documentaire :
    Archives de l'Evêché de Meaux. 3 D 6. Restauration de la grande châsse de saint Faron (1926-1928 ). Archives de l'Evêché de Meaux. 3 D 6. Restauration de la grande châsse de saint Faron (1926-1928). p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    châsse de saint Faron et d'autres saints meldois
    Illustration :
    Châsse abritant les reliques de plusieurs saints meldois, exposée dans le sanctuaire de la Vue de détail : l'inscription portée sur le reliquaire. IVR11_20087700244NUC4A Vue d'ensemble de la châsse sur son support de colonnes géminées. IVR11_20107700133NUC4A
  • reliquaires néo-classiques
    reliquaires néo-classiques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Mgr Allou, en 1839, mentionne parmi les reliques préservées à la Révolution "des ossements de sainte Bathilde, abbesse de Chelles", qui sont aujourd'hui conservés dans l'un de ces deux reliquaires probablement ceux de sainte Céline et de saint Saintin, également cités par Mgr Allou en 1839, et remplacés avant 1853 par des châsses de style néo-gothique en cuivre. Les inscriptions portées sur le fond en et résultent probablement d'un réagencement des reliques de la cathédrale au 19e siècle. Ces reliques de saint Cyrille et saint Benoît proviendraient du monastère de Fontaine-les-Nonnes.
    Référence documentaire :
    p. 42 Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, 1839 ALLOU, Auguste. Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux. Meaux : A. Dubois, 1839. p. 321 Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux , Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 289-326. CHARON, Pierre. Aménagement mobilier. In : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux, Meaux : Société historique de p. 80 Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans Meaux. Patrimoine urbain, 2013, p. 80-82 DIDIER, Marie-Hélène. Dix ans de restauration d’objets mobiliers, dans : FÖRSTEL (Judith) et al., Meaux
    Représentations :
    . Ces emblèmes paraissent se rapporter à sainte Céline, sainte meldoise compagne de sainte Geneviève (miracle de la chandelle que le diable ne peut souffler). Sur la châsse n°2 : un livre ouvert, une mitre et une crosse. Ce pourraient être les symboles de saint Saintin, premier évêque de Meaux.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    doré, avec une vitrine sur la face antérieure. Leur décor est de style néo-classique : oves, triglyphes reconnaître dans ces deux reliquaires ceux de sainte Céline et de saint Saintin, décrits en 1839 par Mgr Allou dans la chapelle de la Vierge. Aujourd'hui, ils abritent des reliques de saint Benoît, sainte Bathilde , sainte Pétronille et de saint Rustique ou saint Eleuthère (châsse n°1) ainsi que de saint Cyrille (châsse
    Illustration :
    Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Cyrille. IVR11_20087700237NUC4A Vue de l'un des deux reliquaires néo-classiques identiques, exposés dans le sanctuaire de la cathédrale. Celui-ci abrite un os de saint Benoît ainsi que des reliques d'un compagnon de saint Denis (saint Rustique ou saint Eleuthère), de sainte Bathilde et de sainte Pétronille. IVR11_20087700236NUC4A
  • Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette verrière est le seul vestige de l'ensemble de grisailles offertes à la chapelle Saint-Fiacre 1927. Le style de ces grisailles est très différent de celui des autres verrières des chapelles rayonnantes, exécutées pour la plupart dans les années 1860, juste après la reconstruction de ces chapelles . Il s'agit peut-être de panneaux plus anciens, de la première moitié du XIXe siècle, avant le
    Référence documentaire :
    p. 37 La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux, 1871. ALLOU, Auguste. La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871. Meaux : Le Blondel, 1884.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Verrière géométrique de la chapelle Saint-Fiacre
    Illustration :
    La partie basse de la verrière de la baie 24. IVR11_20107700146NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • maison, 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas
    maison, 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 52 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BE 112
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette petite maison figure sur les deux plans cadastraux du XIXe siècle. Il est difficile de la dater, en raison de sa simplicité. Elle peut remonter à la première moitié du XIXe siècle, voire au XVIIIe siècle comme le suggère le "Dictionnaire topographique des rues de Meaux".
    Référence documentaire :
    p. 149 Dictionnaire topographique et historique des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux des rues de Meaux, tome 3 : Faubourgs et nouveaux quartiers. Meaux : Société littéraire et historique de la Brie, 1999.
    Description :
    Cette maison est caractéristique du faubourg Saint-Nicolas de par son module étroit : une seule travée avec boutique en rez-de-chaussée, chambre au 1er étage et comble avec balcon et poulie, servant
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de petit module
    Texte libre :
    Cette maison de petit module est enchâssée entre deux immeubles de la 2e moitié du 19e siècle , auxquels elle est antérieure. Elle a conservé sa lucarne avec balcon, probable indice d'une activité de
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