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  • fabrique de jardin dite la Lanterne
    fabrique de jardin dite la Lanterne Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Lanterne serait le bâtiment le plus ancien du domaine du château de Draveil. Elle figure distinctement sur le plan dressé en 1720 pour l'abbaye de Sainte-Geneviève : à l'extrémité du parc de François
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Description :
    Edicule en forme de gloriette de plan circulaire coiffé d'un dôme couvert d'ardoises en écailles . Autour de l'édicule court une galerie ouverte, en appentis, couverte de zinc, et reposant sur une structure métallique légère constituée de colonnettes de fonte portant un entablement composé de panneaux de zinc repoussé et soudés, couronné d'une frise de fleurons également de zinc. Une balustrade de fer forgé clôt le périmètre de la galerie.
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Titre courant :
    fabrique de jardin dite la Lanterne
    Annexe :
    régionale des monuments historiques : notes sur l’histoire de la Lanterne et son état en février 1980. II . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 177. - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris -Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, p. 331- 335.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la lanterne au centre de son carrefour. IVR11_20069100259XE Vue d'ensemble de la lanterne surmontée d'un dôme couvert d'ardoises. Une pomme de pin posée sur un socle flanqué de quatre consoles rampantes constitue l'amortissement du faîtage. Des colonnes de fer à Détail de l'appentis annulaire formant galerie. IVR11_20069100255XE Autre détail de l'appentis et de son bandeau circulaire en zinc. IVR11_20069100256XE Détail du bandeau circulaire. Il est panneauté par des baguettes de zinc moulurées et chaque panneau est orné en son centre par un motif de rinceaux réalisé en zinc repoussé et soudé Détail de la rambarde métallique sur le pourtour de la fabrique. IVR11_20069100253XE Détail d'un panneau de la rambarde métallique sur le pourtour de la Lanterne. IVR11_20069100254XE
  • demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie
    demeure dite propriété Chapuis, actuellement mairie Draveil - centre - 97bis boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 BC 238
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1735, Jean Monglas, secrétaire du cardinal de Fleury, achète, en bordure de la Grande-Rue, une propriété anciennement constituée des deux fiefs de Genippa et de Tessonville, et y fait construire une maison avec cour et jardin. Au siècle suivant cette maison est agrandie par l'adjonction de deux corps de bâtiment latéraux. En 1891, Louis Chapuis, négociant en vins, président du tribunal de commerce de la Seine , achète le domaine, et en 1906 fait édifier autour d'une cour un ensemble de communs de style néo-normand . En 1943, la maison Chapuis devient propriété de la commune ; celle-ci, par délibération du 22 juin 1941, a prévu d'y installer les services municipaux et de transformer le parc de 4 ha en terrain de sports. En 1949, les communs sont aménagés en bains-douches et atelier de mécanique, après démolition du pigeonnier situé au milieu de la cour. En 1963, l'ensemble des services de la mairie est regroupé dans la maison Chapuis. A l'arrière, le terrain de football, qui s'étendait sur l'ancienne pelouse aménagée au
    Description :
    Lee façades de la demeure sont enduites ; les communs sont construits en meulière et brique avec
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Archives . A. M. Draveil, 986 W 60 : acquisition de la propriété Chapuis par la Ville, travaux divers historique de Draveil, avril 2001, p. 50-51. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    Détail de la lucarne-pignon de la façade principale portant l'horloge. IVR11_20069100397XA Détail de la console en ferronerie supportant la marquise de la porte d'entrée. IVR11_20069100401XA Détail de l'agrafe de la corniche cintrée en archivolte sur l'extrados de l'arc de la porte Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de faune Détail d'un mascaron en agrafe au-dessus d'une baie du rez-de-chaussée (tête de femme Le pavillon des gardiens encadré par les deux portes d'entrée de la cour des communs La cour des communs et son entrée du côté de l'hôtel de ville. IVR11_20069100412XA Bâtiment situé sur le côté de la cour des communs. IVR11_20069100410XA
  • statue : Christ en croix
    statue : Christ en croix Draveil - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Découverte dans un recoin du grenier de l'église, la croix a été restaurée en 1951 et mise en place dans la nef. Lors de la rénovation de l'intérieur de l'église en 1994, elle a été installée dans le
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - 1 place de la République
  • maison, 32 allée de la Perspective
    maison, 32 allée de la Perspective Draveil - centre - 32 allée de la Perspective - en ville - Cadastre : 1983 AC 360
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    , L'Entreprise, qui a lancé au début de 1912 un plan de 36 maisons à exécuter. Celle-ci appartient au type 111
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    gros oeuvre en pierre reconstituée (système Bourcier) ; style néo-normand avec faux pans de bois appliqué à tous les pavillons situés le long de l'allée de la Perspective.
    Localisation :
    Draveil - centre - 32 allée de la Perspective - en ville - Cadastre : 1983 AC 360
    Titre courant :
    maison, 32 allée de la Perspective
    Illustration :
    Plan d'un pavillon du type 111 : élévations. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil Maison du type 111 : plan du rez-de-chaussée. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil
  • chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret
    chapelle Marie-Auxiliatrice du préventorium Minoret Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 436
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle est construite en 1898 par l'architecte Conchon (pose de la première pierre le 29 août occupe le premier étage d'un bâtiment dont le rez-de-chaussée et le sous-sol sont aménagés en réfectoires et salles de réunion. Précédée d'un pavillon dit pavillon de tête qui en constitue l'entrée, elle est partie des dommages de guerre de deux bâtiments non reconstruits (château et galerie de liaison). Côté sud la chapelle est agrandie de plusieurs travées qui remplacent le pavillon de tête ; les voûtes sont restaurées et de nouveaux vitraux mis en place. La façade sud et le porche d'accès extérieur précédé d'un travaux sont achevés 8 ans plus tard ; le certificat de conformité est délivré par l'architecte le 12 mai
    Description :
    L'ancien pavillon de tête, appuyé à la façade sud de la chapelle, d'une surface de 126 m2 au sol , comprenait un sous-sol aménagé en chaufferie et locaux annexes, un rez-de-chaussée surélevé abritant un grand vestibule (avec porche d'entrée extérieur sur la façade ouest), ainsi que trois étages carrés de 3, 90 m de hauteur et un étage de comble. Fondé sur puits en béton, il était construit en meulière et pierre de taille, de même que la galerie reliant sa façade est au château ou pavillon Saint-Gabriel et la chapelle proprement dite. Située au 1er étage, celle-ci montait de fond jusqu'au comble, au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée abritant plusieurs grands réfectoires et des salles de réunions pourvus d'annexes ). Le bâtiment reconstruit en 1951-1958 comprend au sous-sol une salle de spectacle de 250 places environ et au rez-de-chaussée un grand vestibule donnant accès à la chapelle située à l'étage.
    Annexe :
    de la partie antérieure de la chapelle, dressés par l’architecte J. Biron, 1948 ; 886 W 44
    Illustration :
    Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le Plans pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : rez-de-chaussée et premier étage. (AD Essonne, 902 W 21 Plans dressés pour la reconstruction de la partie antérieure de la chapelle détruite par le bombardement aérien du 29 mai 1944 : sous-sol abritant une salle de cinéma. (AD Essonne, 902 W 21 La chapelle est flanquée du ""pavillon de tête"" ou pavillon d'entrée affecté aux cures rurales . Une galerie en rez-de-chaussée la relie au château. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le chevet de la chapelle reliée au bâtiment de la communauté. Le pavillon Saint-Raphaël qui date de La chapelle endommagée par le bombardement aérien du 29 mai 1944 qui détruisit le ""pavillon de
  • école primaire de Champrosay
    école primaire de Champrosay Draveil - Champrosay - 33 rue Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 1983 AW 84
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XXe siècle, le hameau de Champrosay ne dispose d'aucune école, malgré la distance de 4, 5 km qui le sépare du centre-ville. Le 24 avril 1948 le conseil municipal décide l'ouverture d'une école mixte de deux classes pour les enfants de 2 à 7 ans et de 7 à 14 ans. Le 20 juin 1949 une de Corbeil le 25 novembre 1950. En décembre 1951 celle-ci modifie les plans initialement prévus pour ultérieurement l'édification de classes sur la toiture-terrasse. Deux classes supplémentaires sont créées trois
    Titre courant :
    école primaire de Champrosay
    Appellations :
    Ecole primaire de Champrosay
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Champrosay. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D . Essonne, 986 W 58 : aménagement en école d’un immeuble acquis par la commune dans le hameau de Champrosay historique de Draveil, avril 2001, p. 134.
    Illustration :
    Vue de la cour de récréation et du bâtiment des classes dont le rez-de-chaussée forme préau
  • rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots Draveil - Champrosay - 14 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Pavillon de chasse édifié en 1891 par l'architecte Tropey-Bailly pour Pierre Louis Pinatel , négociant en bois exotiques, puis acquis en 1901 par Joseph Kermina, entrepreneur de travaux publics, qui par l'Union nationale des cheminots en faveur des victimes de la guerre et reconnue d'utilité publique le 18 juin 1918. Elle y ouvre en 1931 un établissement réservé aux femmes, pendant de la section , architecte départemental de la Meuse, à l'emplacement des anciennes écuries ; dans la villa sont installés le créé en 1941-1942 ; il est conçu pour un ensemble de 335 malades, étant commun avec la section hommes de Ris-Orangis (185 lits) et le centre de pneumologie Emile Lefèvre (35 lits) installé en 1936 dans pour le sanatorium et 20 de chirurgie pulmonaire. En 1939 le personnel comprend 42 personnes, dont un victimes sont retirées des décombres et inhumées au cimetière de Draveil. Le pavillon du concierge, l'aile gauche du sanatorium, le centre et une partie de l'aile droite sont entièrement détruits ; l'autre partie
    Dénominations :
    rendez-vous de chasse
    Description :
    Le domaine se compose en 1891 d'un jardin et d'un grand parc boisé clos de murs, d'une contenance de 4, 75 ha ; il comprend, outre la villa (2 étages carrés, murs enduits et toiture d'ardoise), un pavillon de jardinier, une orangerie, des écuries, remises, vacherie, faisanderie et volière. Le sanatorium cure d'air, d'une longueur de 47 m 70, fait suite au bâtiment. Elle est construite en béton armé et close par un petit pavillon en briques de 9 m 35. Ses trois galeries superposées sont dans le prolongement des étages, évitant ainsi aux malades de sortir ou descendre pour aller des chambres à la cure . Ces chambres, où sont installés 3 lits, sont placées par groupe de 2, séparées par un cabinet de toilette commun. Perpendiculairement et au centre de l'édifice, un bâtiment éclairé et aéré sur 2 faces opposées comprend au rez-de-chaussée les réfectoires, la cuisine, les salles à manger du personnel, au 1er étage, une salle des fêtes de 225 m2 et au-dessus des appartements de personnel. Au rez-de-chaussée de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    rendez-vous de chasse dit Villa Kermina, actuellement sanatorium des Cheminots
    Annexe :
    , 886 W 40 et 902 W 22-24 : dommages de guerre. . A. M. Draveil, 5 I 6 : construction d’un hôpital départemental de la Meuse. II. Iconographie . A. D. Essonne, 2 Fi : cartes postales . Association …rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 121 - 122. - Histoire du sanatorium des Cheminots, par M. Bier, président général de la maison de santé médicale de l’Association
    Illustration :
    Façade principale. Elévation. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façade postérieure. Tiré de : Le Moniteur des architectes, 1892. (BHVP, Per F° 119 Façades postérieure et latérale, plan du premier étage. Plan et élévations. Tiré de : La Façades principale et latérale, plan du rez-de-chaussée. Plan et élévations. Tiré de : La Plans masse et de situation, dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la Plan d'ensemble de l'établissement reconstitué après le bombardement aérien du 29 mai 1944, 19 juin Elévation principale. A côté de l'aile gauche et du corps central projetés par l'architecte, l'aile Plans dressés par Michel Dameron, architecte à Corbeil-Essonnes chargé de la reconstruction Papier à en-tête de l'association ""Le Sanatorium des Cheminots"" ; 1946. (AD Essonne, 886 W 40 Le bâtiment de la cure d'air. (Association hospitalière Les Cheminots, Draveil
  • château du Clos Piquet
    château du Clos Piquet Draveil - Champrosay - 12 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 25
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'aile sud est prolongée par un pavillon de gardien. A l'arrière du château, un parc de 4, 5 ha s'étend jusqu'à la forêt de Sénart. En contrebas de la rue se trouve un terrain à usage de potager.
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 100 et 121.
    Illustration :
    Pigeonnier inclus dans le mur de clôture, à l'est du portail d'entrée. IVR11_20079101742XA
  • maître-autel avec tabernacle
    maître-autel avec tabernacle Draveil - Champrosay - 2 boulevard Henri-Barbusse
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    de deux ailes, sous un ciborium à pinacles.
    Catégories :
    taille de pierre
  • quartier de Champrosay
    quartier de Champrosay Draveil - Cadastre : 1983 AT, AV, AW, AX, AY
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Jusqu'au XVIIIe siècle, la population de Champrosay se compose principalement de vignerons qui -Geneviève, Saint-Victor), l'abbaye royale de Saint-Louis de Poissy, ainsi que l'Hôtel-Dieu de Paris y possèdent de grands domaines. Ce dernier détient aussi la ferme seigneuriale (dite de Champrosay) qui contribue au ravitaillement de l'hôpital tout en recevant des malades (via le débarcadère du port aux maisons de campagne, mais la villégiature prend son essor au XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer et l'ouverture de la gare de Ris sur la ligne Paris-Orléans (1840). Des résidences sont édifiées le long du chemin de grande communication n° 29 (route de Corbeil), leurs parcs adossés à la forêt prenant la place du vignoble. Delacroix, Alphonse Daudet, Félix Nadar comptent parmi les hôtes illustres de de Champrosay, etc. A la fin du XIXe siècle le développement de la tuberculose redonne à Champrosay
    Titre courant :
    quartier de Champrosay
    Illustration :
    , s'étendait sur 7749 m2 provenant de la propriété divisée en 1922 par Alphonse Albert Lander, ancien Plan de situation du lotissement Champrosay-Cottage, au lieu-dit Les Plantes et le Port-Saint -Victor. Ce projet de lotissement, présenté par M. Gagneraud, entrepreneur de travaux publics (Villa Montmorency à Paris), gendre de Joseph Kermina, a été rejeté par arrêté préfectoral du 16 février 1928. Il concernait la partie de la propriété Kermina dont l'association Le Sanatorium des Cheminots n'avait pas Plan de situation du lotissement du Clos Piquet, 1927. (AD Essonne, 9 S 46, 48) IVR11_20079100540XA Plan du lotissement des Coteaux de Champrosay projeté par la Société générale foncière entre la rue Sainte-Anne et la rue du Bas de Champrosay, 1931. La demande est rejetée par arrêté préfectoral du 13 novembre 1931 en raison de l'insuffisance du programme d'aménagement. (AD Essonne, 9 S 46, 48 Maison à Champrosay : élévation du porche-perron et de l'auvent ; projet. (BHVP, 114691
  • piscine Caneton
    piscine Caneton Draveil - 53-59 rue Ferdinand-Buisson - en ville - Cadastre : 1983 AY 16
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    secrétariat d'Etat à la jeunesse, aux sports et aux loisirs pour stimuler la pratique de la natation et remédier au sous-équipement du pays en matière de piscines, une industrialisation très poussée devant permettre de réduire les coûts de construction de cet équipement. 5 types (Caneton, Iris, Plein Ciel, Plein d'aménagement des abords et participant à la construction par le paiement d'un fonds de concours. 4 piscines sont affectées au département de l'Essonne en 1972 et 5 en 1973. Celle de Draveil est mise en service
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    profondeur de 0, 70 m à 2 m. Le revêtement Epoxy prévu pour le bassin de la piscine est remplacé par un ouvrants, de 40 m2 chacun, dont l'ouverture et la fermeture se font électriquement. La façade sud s'ouvre traditionnel susceptible de faciliter l'intégration dans le site.
    Auteur :
    [architecte] Charras Franc
    Illustration :
    Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". Logo de la piscine Caneton. (AD Essonne Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". (AD Essonne, 1022 W 17 Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". (AD Essonne, 1022 W 17 Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". (AD Essonne, 1022 W 17 Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". Descriptif du bâtiment et plan d'ensemble de la piscine Caneton. (AD Essonne, 1022 W 17) IVR11_20059101679XA Document de présentation de l'"Opération 1000 piscines". Schéma d'ensemble de la piscine Caneton Vue latérale de la façade formée de structures modulaires préfabriquées. IVR11_20069101111XA Vue intérieure : charpente en bois, panneaux-portes en polyester armé avec vitrage, éléments de Vue intérieure : la super structure est formée de panneaux et de poutres et poteaux
  • quartier des bords de Seine
    quartier des bords de Seine Draveil - Cadastre : 1983 BD, BE, BH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Seine longe la commune de Draveil sur près de 6 kilomètres. Au Moyen Age, sept embarcadères ponctuent ce parcours : le port Saint-Victor, au bas de la rue Sainte Anne, au service de l'abbaye Saint -Victor de Paris, propriétaire des terres du sud de Champrosay ; le port de Champrosay, à la hauteur du pont de Ris (ouvert en 1831) ; le port aux Malades, qui accueille au XIIIe siècle les malades de l'Hôtel-Dieu de Paris ; le port aux Dames, situé sur les terres appartenant aux Dames de l'abbaye de Saint -Louis de Poissy ; le port de Châtillon, qui abrite un bac ; le port de Juvisy où fonctionne également un des fruits (cerises de Mainville) et légumes (asperges de la plaine des Sables) approvisionnant Paris . Premier lotissement de Draveil construit entre 1867 et 1890, le quartier de la Villa, qui forme un Juvisy. Un groupe scolaire y est ouvert en 1936. Au sud, dans le quartier de la Fosse aux Carpe, une fabrique de vernis à alcool est créée en 1873 par le chimiste Alphonse Dida ; elle est exploitée à partir
    Titre courant :
    quartier des bords de Seine
    Illustration :
    Plan de situation de bains froids projetés sur la Seine par M. Thiébert en 1904. (AD Essonne, 3 S Les bords de la Seine entre 1882 et 1902. (AD Essonne, 17 Fi 17) IVR11_20059101669XA Le ""port"" de Draveil vu de Juvisy-sur-Orge entre 1882 et 1902. (AD Essonne, 17 Fi 18 Les fouilles de Draveil : un excavateur, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Martin et Baignade aménagée sur la Seine. Elle se situe en amont du pont de Juvisy, à côté de Gibraltar, à l'emplacement de l'établissement d'hydrothérapie projeté en 1893 et non réalisé. Carte postale, vers 1920 Le bords de Seine et le quai des Dames, face au quai Gambetta de Juvisy-sur-Orge Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage, à la hauteur des immeubles du quai Gambetta à Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage longeant la Seine entre le pont de Juvisy et la Les bords de Seine à Gibraltar, près du pont de Juvisy, vers 1910. IVR11_20059100437XB
  • ciboire à base polylobée
    ciboire à base polylobée Draveil - centre - 1 place de la République
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Draveil - centre - 1 place de la République
  • tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Titre courant :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
    Appellations :
    tombeau de Pierre d'Aubusson, marquis de la Feuillade
  • maison, 5 allée de la Terrasse
    maison, 5 allée de la Terrasse Draveil - centre - 5 allée de la Terrasse - en ville - Cadastre : 1983 AC 298
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Maison personnelle de Jean Walter, architecte en chef de Paris-Jardins.
    Description :
    Maison de style néo-normand au toit très pentu, dont le pignon est rythmé par de faux colombages.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Draveil - centre - 5 allée de la Terrasse - en ville - Cadastre : 1983 AC 298
    Titre courant :
    maison, 5 allée de la Terrasse
    Illustration :
    Plan de la maison construite pour lui-même par l'architecte Jean Walter: façade principale et plan du rez-de-chaussée. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 128 Vue de trois-quarts. La maison a perdu son porche d'entrée en menuiserie. IVR11_20069100248XE
  • école primaire de Mainville
    école primaire de Mainville Draveil - Mainville - 52 rue des Creuses - en ville - Cadastre : 1983 AM 124
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1845 la mairie fait l'achat de deux petits bâtiments dans le hameau de Mainville pour y construction d'un préau couvert et d'une cour de récréation. En 1870 l'école libre du hameau est convertie en école communale, quii est supprimée en 1878. Vingt ans plus tard, la décision est prise de remplacer la Pasquet, architecte de l'arrondissement de Corbeil, prévoient deux salles de classe séparées par un préau adjugés le 18 décembre 1900 sont terminés le 3 décembre 1903 après divers compléments (travaux de nivellement dans la cour de récréation, mur de clôture, bûcher, buanderie et lavoir pour le logement de la directrice, cuisine pour celui de l'adjointe). Mais la délibération municipale portant création officielle d'une école primaire de plein exercice (avec une école enfantine et deux écoles de filles et garçons en bois servent de classes provisoires en juin 1931. A la même date, un projet de transformation d'un des préaux en salle de classe est dressé par l'architecte communal Dameron, mais l'installation d'une
    Description :
    L'école construite en 1900 comporte un rez-de-chaussée (salles de classe) et un étage carré
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école primaire de Mainville
    Appellations :
    Ecole primaire de Mainville
    Annexe :
    Draveil, école primaire de Mainville. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D ; construction d’une école mixte, 1898 –1904 ; aménagement de classes provisoires, 1931. II. Bibliographie siècle : Enfances, 1848 en Essonne, Comité de recherches historiques sur les révolutions en Essonne, 1999
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment d'origine : le logement de l'instituteur et les salles de classe Le logement de l'instituteur encadré de deux ailes abritant les salles de classes Les salles de classe installées dans les années trente à l'arrière du bâtiment principal Salles de classe des années 1930 accolées au nouveau bâtiment, le long du côté sud de la cour Le nouveau bâtiment construit en bordure de la cour, côté sud. IVR11_20069101136XA
  • maison de notable, 32 avenue de Bellevue
    maison de notable, 32 avenue de Bellevue Draveil - Villa-Draveil - 32 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 181
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Description :
    Au rez-de-chaussée, prolongé par une travée en terrasse, la travée centrale en retrait est rachetée par une marquise et encadrée de deux fenêtres à cintre surbaissé. Le décor est formé d'un chaînage de briques polychromes et d'une frise de céramique courant en bandeau au-dessus de chaque niveau. Remise en brique et pan-de-bois.
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Localisation :
    Draveil - Villa-Draveil - 32 avenue de Bellevue - en ville - Cadastre : 1983 BH 181
    Titre courant :
    maison de notable, 32 avenue de Bellevue
    Illustration :
    La maison vue de trois quarts (à partir de la terrasse sud). IVR11_20089100209NUC4A Vue de la partie centrale de la façade principale. IVR11_20089100207NUC4A Bas-relief en cartouche composé de carreaux de faïence émaillée, surmontant les fenêtres du rez-de Détail de la frise de céramique polychrome formant bandeau entre le rez-de-chaussée et le premier Frise en terre cuite sous les fenêtres du rez-de-chaussée. IVR11_20089100212NUC4A
  • maison de villégiature dite Petit Château de Champrosay, 11ter boulevard Henri-Barbusse
    maison de villégiature dite Petit Château de Champrosay, 11ter boulevard Henri-Barbusse Draveil - Champrosay - 11ter boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AV 70
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Maison de style néo-Louis XIII formée de trois corps de brique et pierre. Les ailes sont coiffées de toitures particulièrement pointues, qui dépassent celles du corps principal. L'aile ouest est prolongée par un corps de bâtiment de deux travées.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    maison de villégiature dite Petit Château de Champrosay, 11ter boulevard Henri-Barbusse
    Appellations :
    Petit Château de Champrosay
  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le 30 août 1911 la société anonyme Paris-Jardins, fondée en avril 1909 par un groupe d'employés de commerce et d'artisans parisiens, fait l'acquisition du château et du parc de Draveil. Domiciliés dans les quartiers est de Paris, les sociétaires (276 en 1910) souhaitent créer une cité jardin inspirée à la fois du modèle anglais et de l'idéal coopérateur : coopérative d'épargne et d'habitation, Paris-Jardins (première cité jardin française) a pour objectif de faire accéder ses adhérents à la propriété familiale dans un de spéculation ; en 1913 la société se dote ainsi de statuts qui lui permettent de contrôler la transmission des lots (grâce à une promesse de vente à son profit engageant chaque péjiste). La réalisation du forment un patrimoine commun de 17 ha dont les sociétaires assurent collectivement la gestion et l'entretien. 26 ha sont affectés à l'habitat et divisés de façon intangible en 322 lots dont la surface varie de 500 à 1500 m2 pour les terrains plantés d'arbres à conserver (quatre lots supplémentaires sont
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le plan dressé par Jean Walter concilie le tracé rectiligne de l'allée de la Perspective (prolongée long de la Perspective. Les éléments pittoresques du parc (enclos du Parc aux Daims, étangs, rond-point de la Lanterne...) servent d'appui à des voies nouvelles (allée du Sud au Nord, allée de la Cité sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective (mitoyenneté et alignement à distance obligatoire de l'allée, avec barrières préfabriquées en béton peint du
    Auteur :
    [architecte] Brière de l'Isle Jacques
    Annexe :
    . A.M. Draveil, O. 1. 16 : élargissement de la rue de Juvisy. II. Iconographie . Château de Draveil, siège de la Société coopérative Paris-Jardins : plans des pavillons ; affiche publicitaire. . A acteurs de leur temps. Le logement social, moteur de l’innovation, 1850-2006. Union sociale pour l’habitat , 2006, p. 40 - 41. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de . - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris-Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, 350 p. - Saint-Sauveur, Hector. Petites habitations
    Illustration :
    architecte pour les éléments de construction secondaire (chien assis) ou pour souligner les fenêtres (5 Bulletin de demande d'adhésion de Georges Durand ; 10 août 1913. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil) IVR11_20069100918XA Plan de la maison de M. Lerm, 31 allée des Vergers : élévations. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100934XA Plans de la maison de M. Lerm : cave, rez-de-chaussée, étage et coupe. (Société coopérative ""Paris -Jardins"" de Draveil, dossier 16) IVR11_20069100933XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale et rez-de-chaussée. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 238) IVR11_20069100941XA Plan d'une maison du type n° 108 : élévation principale. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de
  • haut-relief : ensemble de 12 bacchantes
    haut-relief : ensemble de 12 bacchantes Draveil - avenue de Villiers
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oeuvres attribuées à un artiste de l'école de Clodion. Elles ornent la salle à manger située dans
    Représentations :
    évoquent les plaisirs de la musique, de la danse et du vin. Les unes portent une amphore, les autres dansent en jouant de la cymbale ou en brandissant une grappe de raisin, la tête couronnée de pampre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les statues sont placées tout autour de la pièce, dans les entre-fenêtres et de part et d'autre de
    Localisation :
    Draveil - avenue de Villiers
    Titre courant :
    haut-relief : ensemble de 12 bacchantes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la salle des Bacchantes (côté cour d'honneur). IVR11_20079101058VA Deux bacchantes (la danse, le vin) de part et d'autre d'une fenêtre ouvrant sur la cour d'honneur Détail de la bacchante évoquant les plaisirs du vin. IVR11_20079101064XA Détail de la bacchante (la danse) située entre les deux fenêtres ouvrant sur la cour d'honneur Bacchante portant une amphore, d'un côté de la grande niche située au centre du mur latéral