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  • cimetière nord
    cimetière nord Melun - Rue Mezereaux des - en ville - Cadastre : 1985 AL 48
    Description :
    Le cimetière nord s'étend sur un terrain en pente, à l'est de la route de Meaux. Il comprend une signatures relevées sur ces tombes sont celles de marbriers locaux : Bassinot, Fontaine, Ganat-Nolin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Plan de l'ancien cimetière Saint-Aspais (rue Bancel) en l'an III. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1087 Vue générale de la partie nord. IVR11_20037700049XA Vue de la partie réservée aux tombes militaires. IVR11_20027701040X Vue d'une partie du secteur ancien (promis à restructuration) : au premier plan, tombes de Louis et de Pierre Jacob, milieu du 19e siècle. A l'arrière, tombes de Cécile Cocteau et Clémence Thierry Petite stèle pyramidale : ""Restes mortels relevés de l'ancien cimetière du nord"", 1842 Tombeau des soeurs de la Charité de saint Vincent de Paul. IVR11_20037700320X Pyramide à la mémoire de Pierre Nicolas Bouchier, ingénieur en chef du cadastre du département de Seine-et-Marne, décédé le 20 mars 1860. IVR11_20027701041X Enclos funéraire de la famille Chamblain. IVR11_20027701034X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    découvertes en 1992 lors de l'aménagement du parking du boulevard Gambetta. Cette nécropole est déplacée plus à l'est, près de l'église Saint-Liesne, vers le milieu du 6e siècle. A l'époque mérovingienne, trois les deux cimetières paroissiaux de Saint-Aspais (au nord de l'église) et de Saint-Liesne, de nombreuses institutions religieuses disposent alors de leur propre enclos funéraire (l'hôtel-Dieu Saint -Jacques, l'abbaye Saint-Père, le couvent des Carmes). Dès 1466, le cimetière paroissial de Saint-Aspais est saturé et doit être transféré au-delà de la Porte de Paris, hors des fortifications. Il en va de même pour le cimetière de l'hôtel-Dieu Saint-Jacques, qui est transféré entre 1532 et 1542 le long de . En 1564, le cimetière Saint-Aspais bénéficie du don d'un terrain à usage de charnier par Claude de Maizières, bourgeois de Melun. Mais il est détruit pendant les guerres de religion (de même, peut-être, que le cimetière de Saint-Jacques, dont il n'est plus fait mention après 1580). Le cimetière Saint-Aspais
  • cimetière
    cimetière Écouen - rue du Cimetière - Cadastre : 2014 AI 145-146
    Description :
    Le cimetière d'Ecouen se situe au sud-est du territoire communal, le long de la D 316 (route de Paris), aux confins de la commune de Villiers-le-Bel. A l'écart du village, il occupe une parcelle rectangulaire en pente le long du coteau. Il possède aujourd'hui deux entrées, l'une à l'ouest par le chemin de assez récentes, mais il existe une partie ancienne, autour du monument aux morts communal (1921) et de l'obélisque d'Eléonore Antheaume (1847). C'est là que se trouvent notamment les tombeaux de plusieurs des "peintres d'Ecouen". On y voit également plusieurs tombes militaires, liées à la guerre de 1870 ou à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    tombes de plusieurs peintres, membres de l'école d'Ecouen (dossiers IA95000441, IA95000443, IA95000438).
    Historique :
    A l'époque mérovingienne, un cimetière est attesté le long de la route antique, qui limite les territoires actuels d'Écouen et de Saint-Brice. Découvert et fouillé partiellement en 1976, puis en 2013 et du cimetière paroissial installé autour de l'église Saint-Acceul, sur le flanc nord de la butte d'Ecouen. Au XVIe siècle, celui-ci est en partie annexé par le connétable Anne de Montmorency, probablement pour agrandir le château. Un petit cimetière est conservé autour de l’église paroissiale, mais les contrebas, le long de l’actuelle rue Colette Rousset. Toutefois, ce second cimetière était insalubre en raison de son humidité. Un arrêté préfectoral en date du 16 octobre 1827 demandait la suppression dans les six mois des deux cimetières de la commune. En 1831, le conseil municipal décida enfin de transférer les inhumations sur un terrain près de la route de Paris, appartenant à Jacques Louis Michel , propriétaire de la pelouse dite des Bruyères, sur laquelle il exploitait une sablière. L'ancien cimetière fut
    Référence documentaire :
    AD Val d'Oise, 2E4 453 : cahier des charges pour l’agrandissement du cimetière, 1895. AD Val p. 13, 63. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN -LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk
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