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  • usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
    Description :
    Ensemble constitué de deux ateliers de part et d'autre d'une cour, pour chaque atelier la façade
    Illustration :
    Ouvriers de l'usine Grondel qui fabriquait les barrières du lotissement, devant la façade du Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Vue générale de l'usine. IVR11_20147800287NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Façade prinicipale de l'usine. IVR11_20147800288NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Vue latérale de l'usine. IVR11_20147800289NUC4A
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Illustration :
    Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le centre ville et la collégiale de Mantes-la -Jolie dans les Yvelines. Inscription sur l'oeuvre : MANTES. IVR11_20127500298NUC4A L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Brasserie Mollard, 113-115 rue Saint-Lazare. Panneau en céramique de la faïencerie de Sarreguemines montrant le départ de la gare Saint-Lazare d'après les cartons du peintre et décorateur Eugène Martial Simas : dame montant l'escalier de la cour de Rome à la salle des Pas-Perdus. Signature sur l'œuvre
    Inscriptions & marques :
    ) ; inscription concernant l' iconographie : sites représentés identifiés par une inscription sur la plupart des
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture
    Texte libre :
    A la fin des années 1920, la gare Saint-Lazare,reconstruite par Juste Lisch en 1889, est la plus importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand d’une politique commerciale dynamique axée sur le tourisme. Aujourd’hui, dans la gare rénovée, les 114 verrières inaugurées en 1930, en verre gravé et peint, dessinées pour la plupart par Charles Sarteur (1874 artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint Finance (réd.), Paul Smith (réd.), Stéphane Asseline (phot.), que vous pouvez lire ci-dessous dans la
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre
  • les maisons d'Elisabethville
    les maisons d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville
    Illustration :
    Maison, 8, boulevard de Mantes. Elle appartient à la version large et ornée des maisons à toit Maison, 4, boulevard de Mantes. Elle appartient à la version petite (une porte, ici cintrée, une Elévation de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur E. Kutaz. Architecte : A. Schiketans, 1932 (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville Façades de la maison de M. Blankaert. Architecte (?) : Fouquet. (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur René le Ruste. Architecte : A.Schiketans, 1933 Façade de la maison de Monsieur Lejeune . Entreprise : Netter (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur Lejeune . Entreprise : Netter (AM Aubergenville Plans de la maison de Monsieur Hotte, avenue de l'Yser . Entrepreneur A. Gérard et Cie. (AM
    Texte libre :
    épi de faitage et ses lucarnes aux gardes corps en ferronnerie. La maison du 8, boulevard de Mantes caractéristique d’Elisabethville. Les lucarnes créent des variantes qui évitent la monotonie. Les façades distinguent par un décor plus élaboré qui recherche avant tout la symétrie. L’accès n’est plus placé en façade présente une légère variante sur la forme des fenêtres du rez-de-chaussée. Ces maisons faisaient sans doute partie des modèles proposées clés en mains par la société le Home et pourraient être dues à l’architecte regroupement du bâti sur la limite mitoyenne dégage largement les jardins. On retrouve dans ces maisons les -croupes, ainsi que plusieurs doubles-pignons accolés que l’on voit en grand nombre sur la photographie aérienne de 1927. Très souvent, la gémellité de départ est oubliée par les propriétaires qui transforment leur partie sans tenir compte de la voisine. À côté des maisons livrées clés en mains qui constituent . Deux d’entre elles ont été publiées dans l’Illustration du 30 mars 1929, la villa le « Bois Fleuri » et
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