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  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Description :
    l'ouest dont la pointe était occupée par le donjon. Des fossés encadraient cette forteresse. La cour
    Illustration :
    Le château de la Reine Blanche, en 1829. Mine de plomb sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Le château de la Reine Blanche, en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A Plan du château en 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 176) IVR11_20067700541XA Le port à Melun, 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 La cour intérieure, en 1829. Crayon noir, fusain et estompe sur papier vert. (Musée municipal de L'arrivée du bateau à vapeur, 1831. Fusain, crayon noir et estompe sur papier. (Musée municipal de
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace début du 13e siècle, le château est profondément remanié par Philippe Auguste. Il demeure résidence trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les établissements religieux s'en servent comme carrière. Au 18e siècle, le château est cédé à la municipalité pour y coches d'eau en 1743. L'aménagement du port au milieu du 18e siècle provoque le remblaiement des fossés 1830. Seul le soubassement d'une tour marque encore le site occupé par le château jusqu'au début du 20e
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    reproduite sur le cliché 80770086Z. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156265 La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245 Détail de la façade occidentale : décor d'arcatures aveugles sur le contrefort séparant le portail Détail du décor sculpté de la façade occidentale : niches à dais architecturés, sur le contrefort Détail des tuiles polychromes, sur le bras nord du transept. IVR11_20097701242NUC4A Arcs-boutants sur le côté nord de la nef. Le décor flamboyant du pinacle au premier plan atteste Détail des petits dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central de la nef. Ce sont les Détail de la nef : dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central (armoiries de l'évêque Armoiries sculptées sur le 4e pilier sud du vaisseau central de la nef. IVR11_20087700247NUC4A
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec Rose fonda la chapelle du Saint-Sacrement sur le côté sud de la nef, où figure toujours sa dalle La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le
  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Description :
    1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x /f25.image.r=Rampillon.langFR - sur un détail du retable, la légende apocryphe du Miracle de la
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
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