Logo ={0} - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 2 sur 2 - triés par pertinence
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières flanquée de bas-côtés formant chapelles. L'ensemble est couvert en ardoise sauf les bas-côtés couverts de
    Illustration :
    Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le Projet d'agrandissement par des bas-côtés, 1867. Façade occidentale. L'édifice est alors de style Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
    Auteur :
    [architecte] Guérinot Antoine-Gaëtan
    Représentations :
    Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Historique :
    l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt construit, dans un premier temps, qu'une nef à quatre travées, l'agrandissement de l'édifice par des bas -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot nouveau chœur. Finalement, c'est l'orientation initiale qui est retenue avec la réalisation de bas-côtés en Seine-et-Oise) commence à construire un premier bas-côté, ouvrant les murs gouttereaux entre les d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville La Ferté-sous-Jouarre - - place de l'hôtel de ville - Cadastre : 2017 AK1 219
    Description :
    par un porche à trois arcades, « rappelant le parloir aux bourgeois des hôtels de ville du Moyen Âge installé l'horloge municipale. Le style s'inspire de l'architecture des XVe et XVIe siècles, incarnée par d'origine est encore en grande partie conservée. L'entrée principale se fait par le porche, qui donne accès abriter le bureau du maire, son secrétariat et la justice de paix. Dans ce vestibule est implanté le grand escalier d'honneur en chêne, dont le départ est orné par une chimère tenant un écu aux armes de La Ferté . Cette dernière a conservé ses fauteuils, timbrés des armes de la ville. Le décor de la salle des
    Illustration :
    Les armoiries de la ville, bas-relief apposé contre le mur à l'arrière de l'escalier d'honneur Détail de la façade : l'entrée avec la grille d'honneur et le balcon devant la salle des mariages Le porche d'entrée. IVR11_20197700139NUC4A Le vestibule d'entrée, avec sa voûte en brique, les plaques du Souvenir français sur les murs et sur le sol. IVR11_20197700146NUC4A Le départ de l'escalier d'honneur, avec une sculpture de chimère tenant l'écu aux armes de la ville La cage de l'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le nord-est. Contre le mur sud, grande La cage de l'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le sud-est. Contre le mur nord, grande toile de Léon Glaize : "Le Triomphe de la République", ou "La République soutenant la France et chassant le régime impérial". Ce motif a été repris par le peintre à la mairie du XXe arrondissement de Paris
    Historique :
    édifié à l'emplacement de l'ancienne mairie, qui comportait deux niveaux de caves. Le projet a été choisi ateliers Triaud de Reims. Le décor, particulièrement soigné, a été réalisé par Albinet pour la sculpture côtés de celui de l'architecte, dans un médaillon au plafond du couloir situé derrière le vestibule. Les cheminées sont des produits de la Faïencerie Loebnitz à Paris. La chimère qui orne le départ de l'escalier d'honneur, ainsi que le buste de la République, sur la cheminée de la salle des fêtes et des mariages, sont dans l'hôtel de ville : une allégorie de La Ferté-sous-Jouarre et un buste de Guillaume Budé. Le décor Glaize, à qui l'on doit aussi les deux grands tableaux ornant le vestibule : "La Trahison de Dalila" et "L'allégorie de la guerre de 1870", ode à la République chassant l'Empire, à mettre en relation avec le "Triomphe de la République" exécuté en 1891 par le même artiste pour la mairie du XXe arrondissement de Paris. Enfin, le médaillon représentant Jacques Amyot, sur la cheminée du bureau du maire (aujourd'hui
    Référence documentaire :
    p. 541 Flohic, 2001. Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne. Le patrimoine des communes
1