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  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Statut :
    propriété de la commune
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
  • hôtel Guérin, puis école de filles
    hôtel Guérin, puis école de filles Melun - 18 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 283, 284
    Titre courant :
    hôtel Guérin, puis école de filles
    Genre :
    de filles
    Description :
    Le plan de l'hôtel des Guérin était celui des hôtels classiques : le corps de logis se trouvait entre cour et jardin. L'accès se faisait par une grande porte cochère flanquée de communs, ouvrant vers la rue René-Pouteau (ancienne rue de la Juiverie). Ce bâtiment sur rue, à décor de bossages continus en table, abritait remises et écurie au rez-de-chaussée et quelques chambres de domestique sous comble. Côté cour, il présentait une élévation à arcades. Le corps de logis, double en profondeur , comportait un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée accueillait les pièces de réception escalier à rampe en fer forgé, de même dessin que celle toujours visible au 15 rue Notre-Dame, implanté pavillon en rez-de-chaussée au décor particulièrement soigné : la façade sur jardin, scandée de pilastres latérales étaient ornées d'un couronnement en bas-relief, avec un médaillon ovale encadré de volutes en méplat. Au 19e siècle, ce pavillon servait de fumoir.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles : plan au sol et élévations Détail du Doc. 1 : élévations de l'hôtel Guérin lorsde sa transformation en école. A gauche, le corps de logis (façade sur la cour, façade sur le jardin). A droite, le bâtiment sur rue : élévation sur la rue de la Juiverie (actuelle rue René-Pouteau) et arcades sur la cour. Papier aquarellé, 31 Propriété Lajoye à transformer en une école de 200 jeunes filles. Plan du premier et du deuxième Projet pour l'aménagement d'une école de filles dans l'ancien hôtel Guérin : plans. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La Construction moderne, n° 26, 1889. (AM Melun. 578 W 6
    Auteur :
    [commanditaire] Guérin de Vaux Louis-Etienne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    par un hôtel particulier du 18e siècle, transformée en école de filles au 19e siècle. Vers le milieu années 1760, un hôtel entre cour et jardin est construit pour Louis-Etienne Guérin de Vaux, premier avocat du roi au bailliage, siège présidial et châtelet de Melun et receveur des tailles de l'élection . Cette demeure comprend un portail flanqué de communs, et un corps de logis orné de belles boiseries de style Louis XV. En 1811, l'hôtel est vendu à Hubert Lajoye, docteur en médecine. La Ville de Melun l'achète en 1888, et le transforme en école primaire élémentaire de filles. Le concours ouvert pour cet selon le cahier des charges de l'architecte Naudé. Ces travaux modifient profondément l'édifice. Dans les années 1960, l'école sert de collège d'enseignement technique commercial. L'édifice est détruit en 1977, la parcelle est restée vide et sert aujourd'hui de place (niveau haut) et de parking (niveau bas).
  • institution Sainte Jeanne d'Arc
    institution Sainte Jeanne d'Arc Melun - 30 rue Bancel - en ville - Cadastre : 1985 AS 19
    Description :
    L'institution Sainte Jeanne d'Arc comprend deux corps de bâtiments de la fin du 19e siècle. Le plus -sol et deux étages carrés plus comble. Les murs emploient le moellon de calcaire enduit en gros-oeuvre , et la brique en décor et confortement (pilastres, chaînages d'angle, encadrement de baies, bandeaux couverte en ardoise (croupe polygonale au chevet). A l'ouest de ce grand bâtiment s'élève le réfectoire , beaucoup plus bas : c'était initialement un petit bâtiment en rez-de-chaussée, construit en briques et moellons de meulière. Il a été surélevé au 20e siècle. Les petits médaillons visibles en façade révèlent la
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Le bâtiment principal : élévation sud, avec l'entrée de la chapelle. IVR11_20067700052VA Détail de la façade du réfectoire : médaillon en fonte. IVR11_20067700063XA Détail de la façade du réfectoire : médaillon en fonte. IVR11_20067700064XA La chapelle : détail de la ferrure de la porte d'entrée. IVR11_20067700056XA Bannière de procession à l'effigie de sainte Jeanne d'Arc, dans la chapelle. IVR11_20067700058XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    La chapelle est orné de vitraux abstraits datant de la 2e moitié du 20e siècle.
    Historique :
    Le pensionnat des Sœurs de la Sainte-Enfance de Jésus et de Marie est fondé en 1863, grâce aux libéralités de Napoléon III. Il accueille les filles de la bourgeoisie, celles de la classe ouvrière fréquentant plutôt l'école Sainte-Marie. Les bâtiments de la chapelle et du pensionnat sont construits vers 1894 par l'architecte Roblot (1831-1904), architecte diocésain de Sens, également auteur de nombreux groupes scolaires en Bourgogne. La chapelle est ornée de vitraux dus à Émile Hirsch (disparus). Après 1905 congrégation des Sœurs de Nevers. Depuis 1982, la direction de l'établissement est assurée par un laïc, la congrégation n'assurant plus que la tutelle spirituelle. L'école accueille aujourd'hui plus de mille élèves (contre 200 en 1950). Les bâtiments anciens ont été conservés, avec quelques remaniements : le volume de la chapelle est aujourd'hui divisé, le rez-de-chaussée étant transformé en foyer pour les élèves (avec percement de baies), et la partie sud en salle des professeurs. Le grand bâtiment en L a été
  • institution Saint-Aspais
    institution Saint-Aspais Melun - 36 rue Saint-Barthélemy - en ville - Cadastre : 1985 AI 193
    Description :
    de ces bâtiments est un ensemble en L, construit dans le dernier quart du 19e siècle en moellons , plus récents, sont implantés dans la partie nord de la propriété. L'un deux abrite un petit observatoire. Au sud-est, une chapelle est aménagée dans un bâtiment rectangulaire en moellons de calcaire et grès, anciens communs de la villa Despatys. Dans le jardin se trouvent une grotte de Lourdes, installée
    Illustration :
    L'Institution Saint-Aspais en 1899. Gravure. Tiré de : Bulletin de l'Institution Saint-Aspais, n ° du centenaire, 1983. (Musée municipal de Melun. Dossiers documentaires) IVR11_20047700104X Vue de la maison du président Despatys (aujourd'hui disparue). Carte postale, vers 1905. (Musée municipal de Melun. Inv. 983.2.370) IVR11_20017700282X La chapelle : vue de la façade. IVR11_20047700233XA Vue extérieure de la chapelle, depuis la rue du Président-Despatys. IVR11_20037700665X Le jardin : grotte de Lourdes installée dans une ancienne glacière. IVR11_20047700235XA
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Despatys, ancien lieutenant général au bailliage de Melun, député du Tiers-Etat en 1789, baron d'Empire en 1811, président du tribunal du département et de nouveau député sous la Restauration. Son fils y fait vicaire de la paroisse Saint-Aspais, l'abbé Thibault, dans une petite propriété de la rue Duguesclin. Dès 1888 sont édifiés la chapelle, la salle de gymnastique, des classes et dortoirs ainsi que l'école enfantine. En 1896, l'institution est confiée aux pères de Tinchebray. En 1898, la Société des Immeubles de et trouve refuge rue Saint-Liesne, avant de revenir dans ses premiers locaux en 1911. En 1914, une partie de l'édifice est réquisitionnée par la Croix-rouge. En 1928, le chanoine Bros fonde une succursale de l'école Saint-Aspais à Fontainebleau. En 1939, l'école est à nouveau réquisitionnée pour installer bombardements américain puis allemand : les locaux sont fortement endommagés. De nouveaux bâtiments sont construits à la fin des années 1960. L'ancienne villa Despatys est démolie. En 1983 (centenaire de sa
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