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  • Carrière, plâtrière et briqueterie Morel (détruit)
    Carrière, plâtrière et briqueterie Morel (détruit) Montreuil - butte à Morel parc des Guilands - boulevard Chanzy 114 rue Paris - en ville - Cadastre : 1999 AT 185, AU 166
    Description :
    Surface du site : 13000 m². Le premier banc de gypse (ou haute masse, 13 m de hauteur et composé de gypse dit fer de lance) est exploité à ciel ouvert. A partir du troisième tiers du 19e siècle, des souterrains sont creusés pour atteindre la deuxième masse de gypse (de 5 mètres, composée de gypse pied d'alouette). La troisième couche, de 1,5 m d' épaisseur seulement, est composée de gypse saccharoïde. Elle est assez peu exploitée. Les couches sont séparées par des bancs de marne argileuse (18 m d' épaisseur).
    Illustration :
    La fabrique de plâtre et le clos des pêches. Carte postale, éd. E.M. (Musée de l'Ile-de-France Vue générale de la carrière, vers 1910. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 5 F Vue générale, vers 1910. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 36 Le front de taille à ciel ouvert, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil Entrée du tunnel d'accès, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 1 Les fours de la plâtrerie, vers 1900. Carte postale. (Musée de l'histoire vivante, Montreuil. 9 F 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette carrière de gypse est implantée en 1865 par Auguste Morel après autorisation préfectorale à l'emplacement de carrières artisanales attestées depuis le XVIIe siècle. C'est une des trois plus importantes exploitations de Montreuil. Trois bancs de gypse sont exploités à ciel ouvert, puis par des galeries. En 1892 , François Morel qui prend la direction de la carrière y adjoint une briqueterie équipée de deux malaxeurs et d'une tailleuse de brique. Elle est alimentée par l'exploitation des couches interstitielles de marne assurent les livraison à Paris et en province. La production journalière est de 60 tonnes de plâtre (35 tonnes pour Paris et 25 tonnes pour la province), de 20000 briques et de 400 poteries de cheminée. Du gypse est acheminé de Chateau-Thierry pour maintenir la production. En 1921, les grèves qui suivent divers accidents servent de prétexte à la direction pour arrêter l'exploitation. Le site reste en friche jusque dans les années 1960. Il sert un moment de terrain de moto-cross dans l'après guerre avant d' être
    Référence documentaire :
    Bournon Fernand, 1906 BOURNON Fernand, Etat des communes du département de la Seine à la fin du Enquête industrielle 1954 Enquête industrielle : activité économique de Montreuil en 1954, Ville de
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le cœur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
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