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  • Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand) Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de 17 verrières - Chapelle Notre-Dame de la Compassion (Chapelle royale Saint-Ferdinand)
    Description :
    Baies 1 à 6, 9 à 16 (1 lancette, 2,10xL.0,92). Saints protecteurs de la famille impériale , portraiturés sous de petits dais néo-Renaissance : Philippe apôtre, sous les traits du roi Louis-Philippe (il existe une version de sa main droite, peinte en grisaille et jaune d’argent, dans les réserves du Musée national de la céramique de Sèvres), peint par F. Régnier (1) ; Amélie, sous les traits de la reine Marie -Amélie, par E. Bonnet (2) ; Robert de Worms tenant un livre à tranche peinte au « rose à l’or », par Ch d’Orléans réalisé par J.-D. Ingres en 1842, restauré en 2005 (4) ; Louis, par F. Regnier, sous les traits de Charles V « INGRES INVENIT ET FECIT-MANUFACTURE DE SEVRES 1842 F. REGNIER PINX. » (5) ; Hélène impératrice tenant une grande croix et une tête de Christ doublée d’un chrisme, sous les traits de la jeune duchesse veuve Hélène Van Mecklembourg, par E. Bonnet « INGRES MANUFACTURE DE SEVRES 1842 » (6) ; Charles Borromée en prières, patron de Louise-Marie-Charlotte, reine des Belges, par P.-M. Roussel (9) ; Henri
    Statut :
    propriété de l'Etat propriété d'une personne morale Propriété de la Société civile Immobilière de Dreux
    Illustration :
    Vue intérieure du bas-côté nord de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D . Ingres, 1842-1843. Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Vue intérieure du bas-côté sud de la chapelle Notre-Dame de la Compassion et des verrières de J.-D . Ingres, 1842-1843. Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier -1843. Régnier, Joseph-Ferdiand à la Manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique Tête et buste de saint Philippe, par J.-D. Ingres, J.-F. Régnier, 1842. Régnier, Joseph-Ferdinand , à la manufacture de Sèvres (peintre-verrier), Ingres, Jean-Dominique (cartonnier Sainte Amélie, sous les traits de la reine Marie-Amélie, par J.-D. Ingres, A. Apoil et E. Bonnet ,1842-1843. Apoil, Alexis, Bonnet, Etienne. à la Manufacture de Sèvres (peintres-verriers), Ingres, Jean Tête et buste de sainte Amélie, par J.-D. Ingres, A. Apoil et E. Bonnet, 1842. Apoil, Alexis
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Marie-Amélie de Bourbon saint Antoine de Padoue
    Historique :
    Une prestigieuse chapelle fut élevée en 1842 à la demande de Louis-Philippe, en mémoire de son fils aîné Ferdinand-Philippe, duc d’Orléans, tué le 13 juillet 1842 au cours d’un accident de cabriolet boulevard Pershing ; construite à l’emplacement de l’accident, sur un plan en croix grecque dessiné par P portrait en mai 1842, deux mois avant sa mort ; il reçut la commande le 26 juillet 1842 de quinze cartons de vitraux peints à l’huile sur toile, augmentés de deux autres après l’extension de la nef par . Après l’approbation des cartons et des premiers vitraux par la famille royale, les peintres sur verre de la Manufacture de Sèvres, A. Apoil, A. Béranger, É. Bonnet, J.-F. Régnier, Ch.-L. Rousseau et P.-M suivit de près le travail, imposant l’emploi de verres teints dans la masse et doublés provenant de Rive -de-Gier (Loire) ou de Bitche (Moselle), qui permettaient la gravure à l’acide de certains détails manufacture de Sèvres en 1843). Ingres tenait en effet au mélange des deux techniques, ainsi qu’à la coupe des
    Localisation :
    Paris 17e arrondissement - 2 boulevard Aurelle de Paladines - en ville
    Référence documentaire :
    . Époque romantique (1827-1854). Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1933 p. 112-113 Inventaire général des richesses d'art de la France, Monuments civils. Paris : Plon Description très exacte de la chapelle Saint-Ferdinand sous l'invocation de Notre-Dame de la Compassion, élevée à la mémoire de S. A. R. Louis-Ferdinand-Philippe d'Orléans, duc d'Orléans.... Paris p. 41 Exposition de l'Industrie, 1844 LASSUS, J.-B. Exposition de l'Industrie. Peinture sur verre lithographies couleur SUDRE, P. La Chapelle Saint-Ferdinand publiée avec l'autorisation de sa p. 85 et sq. La renaissance du vitrail à la manufacture nationale de Sèvres. Époque romantique (1827-1854), 1933 PERRAULT-DABOT, A. La renaissance du vitrail à la manufacture nationale de Sèvres p. 34 Les vitraux de la région parisienne, de la Picardie et du Nord Pas-de-Calais CORPUS VITREARUM MEDII AEVI. Les vitraux de la région parisienne, de la Picardie et du Nord Pas-de-Calais. CNRS
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Description :
    et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Historique :
    fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Précision dénomination :
    de Vaujours
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