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    Fortification d'agglomération Mantes-la-Jolie - en ville
    Illustration :
    Plan des fortifications de Mantes. XVIe siècle. (AM Mantes-la-Jolie 1Fi 44). Dessin Vue de la ville et de ses fortifications. Gravure par Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi "Mante". Vue de la ville avec ses fortifications au XVIIe siècle. Gravure, par Mérian vers 1650. On "Mantes au XVIIIe siècle d'après un plan manuscrit aux archives de l'hôtel de ville". Gravure, 1ère moitié 20e siècle. La ville avec ses fortifications et son Vieux Pont. (BNF, Va 78, fol.,tome V, Yvelines La porte Chante-à-l'oie en 1839. Dessin (BNF. Topo Va 78, fol. tome V. B 7203). IVR11_20157800173Z La reconstitution de la porte de Rosny en 1903. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP La reconstitution de la porte de Rosny en 1903. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue de la porte Chante à l'Oie détruite. Carte postale. (Région Ile-de-France, fonds CREDOP Vue de la tour Saint-Martin en 1977. IVR11_19777800815X
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a été enserrée dans une enceinte urbaine qui a laissé de nombreuses traces tangibles et plus cachées sur le territoire de la ville.
    Historique :
    Très tôt la ville a été fortifiée en plus du château. C’est la première enceinte que les archéologues restituent par déduction appuyée sur la morphogenèse. A la suite des pillages normands, Charles le Chauve renforce les fortifications du château et fait reconstruire les murailles de la ville. La 1087. Les habitants reconstruisirent la ville et « firent clore leur dite ville de murailles et tours ». On peut considérer que cette période fut celle de l’édification de la seconde enceinte. Luc Bourgeois en a reconstitué le tracé qui se confond avec la muraille postérieure au nord, de la tour Saint Roch à la Tour Brayant. A partir de cette dernière le tracé se resserre pour rejoindre la rue de la porte Cadotte puis la rue de la Sangle (Luc Bourgeois lui fait néanmoins faire un détour par la rue Maurepas , plus au sud, avant de rejoindre la rue de la Sangle puis les bords de Seine). La prospérité de la ville au XIIe siècle entraîna la croissance de la population, qui selon les données du Pouillé de Chartres
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie - en ville
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Référence documentaire :
    : un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris , l'essor d'une ville médiévale", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville, Paris, Somogy Entre réfection et aménagement, l'enceinte de Mantes sous la domination anglaise LAVALL, David , "Entre réfection et aménagement, l'enceinte de Mantes sous la domination anglaise", in : Mantes médiévale la Tour Saint-Martin, un monument emblématique de la présence anglaise à Mantes FAUCHERRE, Nicolas , "la Tour Saint-Martin, un monument emblématique de la présence anglaise à Mantes", in, Mantes Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792 Lachiver , Marcel, Histoire de Mantes et du Mantois à travers chroniques et mémoires des origines à 1792, Meulan , la collégiale au coeur de la ville, Paris, Somogy, 2000, p.42-46
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