Dossier d’œuvre architecture IA77000659 | Réalisé par
Förstel Judith
Förstel Judith

Conservateur du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.

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  • inventaire topographique
hôtel Marquelet de la Noue
Auteur
Copyright
  • (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
  • (c) Département de Seine-et-Marne

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Meaux
  • Commune Meaux
  • Lieu-dit centre
  • Adresse 6-10 rue des Vieux-Moulins
  • Cadastre 2000 BR 159
  • Dénominations
    hôtel
  • Appellations
    Marquelet de la Noue
  • Parties constituantes étudiées

L'hôtel fut construit vers 1660, à proximité de l'église paroissiale Saint-Rémy dont les fondations ont été retrouvées lors de fouilles menées dans la cour. Il fut notamment habité par Florent II Marquelet, sieur de la Noue, conseiller du roi et président du bailliage et présidial de Meaux. Des aménagements furent apportés au XVIIIe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, l'hôtel passa à la famille De Pinteville-Cernon. Celle-ci le vendit en 1839 à Mgr Allou, évêque de Meaux, qui souhaitait y établir le "petit séminaire". En 1850, Mgr Allou céda la majeure partie de l'hôtel à la congrégation enseignante des Soeurs de saint-Joseph de Cluny (vente confirmée par décret impérial du 14 avril 1855). Les soeurs en firent un pensionnat. Outre des travaux menés sur la pension en 1891, elles firent édifier une chapelle néo-gothique à l'arrière de l'hôtel en 1893 (voir sous-dossier IA77000775). En septembre 1980, la ville de Meaux a préempté l'hôtel après plusieurs années d'abandon et y a installé sa Direction des affaires culturelles.

L'hôtel Marquelet de la Noue se compose de plusieurs corps de bâtiments, alignés le long de la rue des Vieux-Moulins, sur laquelle ouvre une imposante porte cochère. Celle-ci donne accès au logis et au jardin qui s'étend à l'arrière de l'hôtel, et dans lequel les soeurs de Saint-Joseph de Cluny ont élevé une chapelle au XIXe siècle (voir dossier IA77000775). A l'heure actuelle, seules les salles au premier étage conservent un décor intérieur intéressant : des boisieries du XVIIIe siècle et surtout, un remarquable plafond peint du XVIIe siècle, malheureusement peu visible en raison de la pose d'un faux-plafond. La partie centrale est ornée d'une peinture allégorique (Flore et Zéphyr). Tout autour se déploie une frise en camaïeu où des médaillons représentant des têtes d'empereurs romains alternent avec des trophées.

  • Murs
    • calcaire enduit
  • Toits
    tuile plate
  • Étages
    2 étages carrés
  • Élévations extérieures
    élévation ordonnancée
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
    • croupe
  • Typologies
    hôtel
  • Techniques
    • peinture
  • Représentations
    • figure allégorique profane
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    plafond
  • Référence MH
Date d'enquête 2012 ; Date(s) de rédaction 2015
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
(c) Conseil général de Seine-et-Marne
Förstel Judith
Förstel Judith

Conservateur du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.

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