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  • Le décor des lycées de Mantes
    Le décor des lycées de Mantes
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    acquis dans des circonstances inconnues. Il porte la signature de la femme de Saint-Exupéry, Consuelo Le décor du lycée mixte (Saint-Exupéry) et du lycée technique (Jean Rostand) de Mantes-la-Jolie a et écrivain Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944), qui se trouve face au portique d'entrée, a été projet de Rémi Lopez et Gianferrari prévoit l'aménagement, devant et derrière le lycée Saint-Exupéry, de été offerte par cette artiste au lycée lorsque celui-ci a été officiellement baptisé "Saint-Exupéry nationale un programme de décoration au titre du 1% pour requalifier les espaces extérieurs du lycée Saint -Exupéry. Approuvé par le Service de la Création artistique le 31 mars 1969, le projet est confié au été en grande partie réalisé dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le décret du 18 mai 1951 pris par le Ministère de l’Éducation nationale. Selon ce dernier, 1% des sommes Conseil général des Bâtiments de France leurs propositions pour la décoration de la cité scolaire
    Référence documentaire :
    p. 36-37. Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. BECHY, Hervé (dir .). Art / Lycées - 1951-1993 - Le 1% artistique en Région Île-de-France. Paris, Conseil régional d'Île-de Mantes-la-Jolie, lycée mixte, programme de décoration au titre du 1% artistique, commission du 23 -direction de la décentralisation et du soutien à la création artistique ; Bureau de la commande artistique ; 1 %. 19880466 / 37. Mantes-la-Jolie, lycée mixte, programme de décoration au titre du 1% artistique Mantes-la-Jolie, lycées mixte et technique, programme de décoration au titre du 1% artistique , commissions de 1969 Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine. Culture ; Délégation aux arts plastiques ; Sous-direction de la décentralisation et du soutien à la création artistique ; Bureau de la commande artistique ; 1 %. 19880466 / 37. Mantes-la-Jolie, lycées mixte et technique, programme de décoration au titre du 1% artistique, commissions de 1969.
    Auteur :
    [sculpteur] de Saint-Exupéry Consuelo
    Titre courant :
    Le décor des lycées de Mantes
    Texte libre :
    signature, sous son épaule gauche, de Consuelo de Saint-Exupéry (1901-1979), l'épouse de l'artiste, elle Le décor des lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand de Mantes-la-Jolie a été réalisé en grande partie Antoine de Saint-Exupéry, aux volumes anguleux et simplifiés, placé dans le même jardin. Ce buste porte la Saint-Exupéry et dans la cour le séparant du lycée Jean Rostand se trouvent les aménagements réalisés dans le cadre de la procédure du 1% artistique, instaurée par le Ministère de l’Éducation nationale en 1951. Il a fait l'objet de deux campagnes de commandes, la première lancée en 1960-1961 par l'architecte Raymond Lopez pour orner la cité scolaire qu'il venait juste de construire et la seconde initiée en 1969 par Rémi Lopez, chargé de terminer le chantier d'agrandissement du lycée technique laissé inachevé au décès de son père (1966). Ces deux campagnes illustrent, sur dix ans, l'évolution des programmes de décoration des établissements scolaires, vers un art prenant de plus en plus en compte sa
    Illustration :
    Portrait d'Antoine de Saint-Exupéry par Consuelo de Saint-Exupéry. (1960 ?). Vue latérale Portrait d'Antoine de Saint-Exupéry par Consuelo de Saint-Exupéry. (1960?). Vue de face Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du Détail des aménagements de Charles Gianferrari pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du Aménagements du patio situé entre le lycée Saint-Exupéry et le lycée Jean Rostand : préaux, murs pour le patio séparant le lycée Saint-Exupéry du lycée Jean Rostand. 1969) IVR11_20177800273NUC4A Le décor de cette salle de détente des garçons pourrait être la fresque sur plâtre d'environ 23m2 Vue des aménagements de Charles Gianferrari juste après leur réalisation. (Fonds Bertin Vue du mur écran de Charles Gianferrari juste après sa réalisation. (Fonds Bertin "La Jeunesse" de René Andréï. (1961). Vue de face. IVR11_20177800265NUC4A
  • école primaire Saint-Exupéry
    école primaire Saint-Exupéry Andrésy - 30 rue des Courcieux - en ville - Cadastre : 1983 AS 203
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'école comportait quatre classes au rez-de-chaussée avec un double éclairage et quatre logements l'étage. Ce corps se termine par deux pignons découverts. Le décor est limité à l'usage de la brique pour souligner les baies. A l'arrière, la cantine se compose d'un petit bâtiment isolé sur étage de soubassement
    Titre courant :
    école primaire Saint-Exupéry
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800514XA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20067800518XA Un couloir traversant et deux salles de classe de part et d'autre depuis la cour Le bâtiment de la cantine, façade sur rue. IVR11_20067800522XA Le bâtiment de la cantine, façade sur cour. IVR11_20067800524XA
  • Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand Mantes-la-Jolie - Gassicourt - 8 rue Marcel Fouque 66 rue Fernand Bodet - en ville - Cadastre : 2014 AY 80-81
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    espaces extérieurs du lycée Saint-Exupéry en aménageant dans la cour des préaux basés sur un module de d’apprentissage et le gymnase. Simplement dénommé jusqu’alors lycée mixte de Mantes, le lycée est baptisé Saint -Exupéry en novembre 1960. Trois plaques commémoratives de ces dates clés ont été apposées prêt de l’entrée plan triangulaire. Entre 1988 et 1993, le lycée Saint-Exupéry est partiellement réhabilité. Les des préaux du lycée Saint-Exupéry sont détruits. Trois autres l’ont été en 2015 pour laisser place à Initié par la municipalité de Mantes, le projet de lycée prend place sur d’anciens terrains (environ 76 000 m²) est cédée au Ministère de l’Éducation nationale chargé de construire le lycée. Situé à la limite ouest du quartier de Gassicourt, le terrain du lycée est relativement éloigné du centre de Mantes-la-Jolie. Au moment de sa construction, il est d’autant plus isolé que le futur quartier du Val lycée, établis à partir de 1954, et en suivre l’exécution. Il intervient ici au titre d’architecte en
    Précision dénomination :
    lycée général et technologique Saint-Exupéry
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Saint-Exupéry à l'origine est composé de trois bâtiments principaux : la longue barre de le lycée Saint-Exupéry, et dont la partie sud, la seule dotée d’un étage, conserve la trame : étrésillonnés de tirants métalliques en croix de Saint-André. Dans la partie ouest, une autre adjonction se l'externat Est-Ouest et les deux barres de l'internat (garçons et filles) orientées Nord-Sud et reliées par le bâtiment de l'infirmerie. L’ancien externat occupe une longue barre de trois étages orientée nord scolaires. Le rez-de-chaussée regroupe l’administration et la salle des professeurs, ainsi que les anciennes salles de travaux manuels et ménagers. Les deux premiers étages comprennent vingt-six salles de classes plastiques signalées à l’extérieur par la présence d’une portion de toiture sheds, en contraste avec la toiture en terrasse du reste de la barre. L’absence de fenêtre sous ces sheds du troisième étage constitue une autre rupture avec le rythme régulier de la façade : les ouvertures sont traitées différemment de
    Titre courant :
    Lycées Saint-Exupéry et Jean Rostand
    Texte libre :
    Administrativement séparés, les deux lycées de Mantes-la-Jolie ont pourtant été conçus par le même 1967. Reflets des contraintes constructives propres à l’architecture scolaire de la période, ils
    Illustration :
    Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. Au premier plan la façade latérale de l'internat Vue du lycée Saint-Exupéry au début des années 60. La façade principale de l'internat des garçons Lycée saint-Exupéry : la façade antérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800267NUC4A Lycée saint-Exupéry : la façade postérieure de l'ancien externat. IVR11_20177800268NUC4A Lycée saint-Exupéry : l'ancien internat des garçons est consacré aux salle de sciences. Sa façade a Lycée saint-Exupéry : ancien accueil, logements de fonction et galeries formant un patio le long du Lycée Saint-Exupéry : plaque commémorative de la pose de la première pierre le 28 avril 1956 Lycée Saint-Exupéry : plaques commémoratives de l'inauguration du lycée en 1959 et de sa Lycée Saint-Exupéry : entrée de la salle polyvalente ajoutée dans les années 70 Lycée Saint-Exupéry : couloir de l'ancien externat. Placé sur le côté nord, il longe toutes les
  • maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry
    maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque Saint-Exupéry Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS 205 1983 AT 144, 258 1983 AI 1-28
    Historique :
    dans la villa des Tilleuls. C'est actuellement la bibliothèque Saint-Exupéry. Cette maison de campagne, qui n'est pas l'ancien château de la famille de l'Isle, appartenait en a été achetée en 1748 au marquis de Matignon par Marie-Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan , gouvernante des Enfants de France. Elle l'a donnée en 1781 à sa nièce, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon -Condé, abbesse de Remiremont. La propriété est acquise en 1788 par Claude Sébastien Tariel Duplessis l'an II, il est vendu à François Joseph Mouchy. En 1817, la veuve de Monsieur Mouchy le vend à Pierre , manufacturier qui y installe une manufacture de jouets qu'il vend en 1866 à Armand Blanchon. C'est ce dernier qui vend le château à la municipalité d'Andrésy en 1875 pour y transférer la mairie, l'école de
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    L'ensemble du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Destinations :
    bibliothèque saint-exupéry usine d'articles de paris
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de garçons
    Précision dénomination :
    maison de campagne
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [propriétaire] Marsan, comtesse de
    Description :
    Le château du 18e siècle est connu par un inventaire de 1783 : au rez-de-chaussée (en réalité étage de soubassement), il avait chapelle, cuisine, office, conciergerie et sept chambres. Au premier étage , deux appartements d'apparat, une bibliothèque, une salle à manger, un salon tendu de toile de Jouy, une antichambre et des chambres de domestiques en entresol, quatre petits appartements, un appartement des bains , une orangerie et une serre chaude. Le jardin régulier dans l'île et se composait de quatre parterres de gazon dans l'axe du château, et des bosquets de part et d'autre. L'inventaire signale la présence d'un cabinet avec panneaux de bois ornés de papiers de la Chine. Le château est remanié au 19e siècle , en fonction de ses divers usages. Une cheminée d'usine y est ajoutée lorsque le château devient manufacture de jouets en 1846. Puis, suite au rachat du bâtiment par la municipalité et à sa transformation en
    Titre courant :
    Saint-Exupéry maison de campagne dite château de la Princesse, mairie-école de garçons, actuellement bibliothèque
    Appellations :
    château de la Princesse
    Illustration :
    Ancienne mairie, actuellement groupe scolaire Saint-Exupéry vu depuis la Seine. Carte postale Détail du plan de la seigneurie d'Andrésy de 1731. Dessin plume. (AN, N IV Seine-et-Oise 19 Plan des îles et îlots faisant partie de la seigneurie d'Andrésy (partie centrale) - Plan du jardin dans l'île de Devant et de la perspective sur l'île Pergrand. Dessin plume aquarellé. (AN, N III Seine imprimé. (Musée de l'Ile-de-France). IVR11_20027800571XB Papier à en-tête de la manufacture de jouets. (AD Yvelines, 7 M 105). IVR11_20087800657NUC2A Plan d'ensemble en 1850 alors qu'une manufacture de capsules en papier et d'articles pour fumeurs y Plan du rez-de-chaussée et des étages en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de Plan en 1899. Plan aquarellé. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines La façade principale en 1899. Aquarelle. Tiré de : Monographie de l'instituteur. (AD Yvelines
  • groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71 avenue Jean-Henri-Dunant - - Cadastre : BI 55 BI 797 AX 159, 201
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le groupe scolaire Saint-Exupéry, proche des tours de la Pierre-Collinet, a été réalisé par En même temps que l'on construisait les nouveaux logements de la Pierre-Collinet et de tout le groupée passée par la ville de Meaux à l'architecte Tourry. Le 11 juillet 1958, le conseil municipal avait en effet adopté un programme de constructions scolaires à réaliser en commandes groupées pour les ministère de l'Education nationale le 29 juillet 1959. Le revêtement en carrelage de grès cérame adopté pour l'entreprise Ganier Pététin à la demande de l'architecte, pour s'harmoniser avec les façades de la cité. Cet ensemble d'écoles primaires et maternelles était complété par un collège, un CES mixte de 1200 élèves construit de 1964 à 1967 par les architectes Guillaume Gillet et Guy Tétard, également auteurs du collège Pinteville en 1965-1971. En 1976, une scultpture de Mircea Milcovitch a été placée devant l'école du Pierris , rue Guillaume-Briçonnet. Dans le cadre des programmes de l'ANRU, l'école Guynemer a été restructurée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    scolaire Saint-Exupéry (parcelles AX 159 et 201) se compose d'une école primaire (71, avenue Jean-Henri construites selon le même schéma, mais avec des variantes dans la mise en oeuvre : l'école Saint-Exupéry ) et une école maternelle (16, avenue Jean-Henri-Dunant) ainsi qu'un centre de loisirs. Le groupe éponyme (parcelle BI 55), servait de centre aéré au moment de l'étude. Ces trois écoles ont été
    Localisation :
    Meaux - quartier de la Pierre-Collinet - 10 rue Guillaume-Briçonnet 11 rue Georges-Guynemer 70-71
    Titre courant :
    groupes scolaires du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    Vocables :
    du Pierris, Saint-Exupéry et Guynemer
    Illustration :
    L'école Saint-Exupéry, 71 avenue Jean-Henri-Dunant. Façade avant. IVR11_20097701082NUC4A L'école Saint-Exupéry, 71 avenue Jean-Henri-Dunant. Façade arrière. IVR11_20097701083NUC4A séchoirs de l'immeuble prototype de la Pierre-Collinet. IVR11_20097701074NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet (actuellement centre aéré). Façade avant. Détail de la mise en oeuvre des pâtes de verre et de la porte. IVR11_20097701076NUC4A L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : sculpture de Mircea Milcovitch, installée en 1976 L'école du Pierris, 10 rue Guillaume-Briçonnet : détail de la signature de la sculpture de
  • cilice de saint Louis
    cilice de saint Louis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette en parchemin, cousue sur la relique : C'est la haire saint Louis Roy de
    Historique :
    1244) plusieurs reliques de saint Louis, en particulier son cilice et quelques ossements, placés dans En 1292, Philippe le Bel donne à l'abbaye de Dammarie-les-Lys (fondation de Blanche de Castille, en un reliquaire émaillé. A la Révolution, ce reliquaire est déposé dans l'église de Dammarie : on l'y un officier municipal, M. Foix, qui le rend à l'Eglise en 1820, à Saint-Aspais. En 1832, la relique est divisée entre Melun et Meaux. De cette deuxième moitié, est détachée une bande en 1891, pour être offerte à l'église de Dammarie. En 1949, deux parcelles sont encore enlevées du morceau de Meaux pour un échange avec les Cordeliers de Paris. En 1954, le morceau de Melun est classé Monument historique. En 1968 restauration par Isabelle Bedat, le cilice est depuis 1993 exposé dans une vitrine, à Saint-Aspais.
    Dénominations :
    chemise de corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cilice est fait d'un tissu grossier de crin et de chanvre, bordé sur les côtés et à l'encolure par des bandes de toile.
    Localisation :
    Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dite chapelle Saint-Antoine
    Titre courant :
    cilice de saint Louis
  • bannière de saint Vincent de Paul
    bannière de saint Vincent de Paul Melun - place Notre-Dame - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    saint Vincent de Paul qui se traduit également par l'un des reliquaires conservés dans la sacristie, où la croix du saint avoisine un fragment de la Vraie Croix. Cette bannière de procession, probablement exécutée à la fin du 19e siècle, illustre la dévotion à
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    saint Joseph, en pied, lys ; saint Vincent de Paul, debout, orphelin ; Face a : saint Joseh, en pied, tenant un lys. Face b : saint Vincent de Paul, debout, entouré d'orphelins, garçons et filles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La bannière est en drap d'argent moiré. L'une des faces est ornée d'une représentation de saint carton peint. L'autre face porte une toile peinte représentant saint Vincent de Paul parmi des orphelins. Joseph, en matériaux rapportés, rehaussés de broderie et de paillettes : les vêtements sont en drap d'or
    Titre courant :
    bannière de saint Vincent de Paul
    Dimension :
    h = 110 ; l = 78 (dimensions prises sans les franges. dimensions de la toile peinte : h = 73, l
    États conservations :
    Le drap d'argent de la bannière, très usé, a été recouvert de scotch dans la partie supérieure. La
    Illustration :
    Face 2 : saint Vincent de Paul. IVR11_20027700448XA Face 1 : saint Joseph. IVR11_20027700451XA
  • quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau Melun - Cadastre : 1985 AV 99 à 108, 125 à 148, 157 à 158, 275 à 276 1985 AW 66 à 119
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le quartier de cavalerie Saint-Ambroise s'est développé, de 1780 à 1907, sur une vaste portion de la rive gauche de Melun. Il a peu à peu englobé dans son enceinte plusieurs édifices religieux désaffectés : le couvent des Visitandines dès 1780, le couvent des Ursulines puis des Frères de la doctrine chrétienne en 1818, et l'église paroissiale Saint-Ambroise (vendue comme bien national en 1793, transformée militaire s'est également étendue sur le cimetière Saint-Ambroise, déplacé plus à l'est en 1854. L'extension progressive du quartier de cavalerie est allée de pair avec la construction de bâtiments répondant aux normes épidémie de dysenterie, le quartier de cavalerie fut déplacé dans les nouvelles casernes élevées en 1900 sur le plateau nord de Melun. Les bâtiments militaires désaffectés furent presque entièrement rasés aujourd'hui de cette longue occupation militaire de la rive sud de la Seine.
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    d'époque différente répartis dans un vaste quadrilatère délimité par les rues Saint-Ambroise, de la des Visitandines, présentait sur la cour une série d'arcades. A l'ouest, le long de la rue Saint Dans son extension maximale, le quartier de cavalerie comprenait plusieurs corps de bâtiments Rochette, Dajot et le quai Saint-Ambroise (actuel quai du Maréchal Joffre). Au nord, vers la Seine , s'élevait un haut corps de logis (2 étages plus comble). Ce corps de logis en U, vestige de l'ancien couvent -Ambroise, s'ouvrait le portail principal flanqué d'écuries et corps de garde. Ce portail, en pierre de taille, était celui du couvent des frères de la Doctrine chrétienne dont les vantaux furent reposés sur le manège lors de sa transformation en salle des fêtes. Plus en arrière se trouvait un autre corps de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    quartier de cavalerie Saint-Ambroise, puis Augereau
    Appellations :
    Saint-Ambroise, puis Augereau
    Illustration :
    Casernes, rive gauche de la Seine. Poterne de la rue Saint-Michel, vers 1830, avant la construction Génie. Direction de Paris. Place de Melun. Quartier de cavalerie Saint-Ambroise. Ech 1 : 1000 Derniers vestiges de l'église Saint-Ambroise dans la rue des Casernes. Contreforts et fragments de Première cour intérieure"". On voit ici le revers de la façade de la caserne, rue Saint-Ambroise Revers de la façade de la rue Saint-Ambroise : partie sud. Photographie, 19e siècle. (Collection Melun : Rue Saint-Ambroise"" (vers 1904). La partie gauche est encore occupée par le quartier de Tout Melun.G.-S. Paris. 37. Rue Saint-Ambroise."" Sur la droite, le quartier de cavalerie, face à Plan général des bâtiments et maisons ou dépendances cy-devant des dames Ursulines de la ville de Melun, levé par ordre de son éminence Monseigneur le cardinal de Luynes, en décembre 1772 par Chayé architecte juré expert des bâtiments au Châtelet de ladite ville y demeurant. Encre noire et aquarelle sur
  • bannière de procession de sainte Céline
    bannière de procession de sainte Céline Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Dénominations :
    bannière de procession
    Titre courant :
    bannière de procession de sainte Céline
    Illustration :
    Bannière de procession à double face : sainte Céline. IVR11_20087700052NUC4A Bannière de procession à double face : la Vierge. IVR11_20087700053NUC4A
  • Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis Fontainebleau - 7 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2012 AS 71
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Un atelier de menuiserie est attesté rue Saint Louis dans le premier quart du 20e siècle. M. Barre . Spécialisé à la fois dans la restauration de meubles anciens et dans la création de mobilier contemporain . Cet atelier fait partie de la vingtaine d'établissements de ce type implantés à Fontainebleau, à proximité de la source d'approvisionnement en matière première et d'un marché de distribution. Il est
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication pièce de séchage
    Dénominations :
    usine de menuiserie
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La parcelle, de forme rectangulaire, est occupée au niveau du front de rue par un ancien hôtel et le fond de cour par l'atelier de menuiserie. Bâti sur toute la largeur de la parcelle, ce bâtiment s'étage sur deux niveaux surmontés d'une toiture à un pan couvert de tôles de zinc et de tuiles plates pour le faîtage. La façade sur cour a été construite en pan de bois avec un remplissage de briques pleines et les trois autres pans en moellons de calcaire. Les briques laissées apparentes à la base des poutres porteuses de la façade sont estampillées EB. Le remplissage de la façade est recouvert d'un enduit cinq travées. Au rez-de-chaussée, trois d'entre elles permettent l'accès au bâtiment. Le premier niveau , cloisonné en trois travées de plan, abrite les bureaux, l'espace de travail et l'accès à l'étage desservi par un escalier de meunier. A l'aplomb de l'entrée principale se trouve une porte haute permettant de
    Localisation :
    Fontainebleau - 7 rue Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2012 AS 71
    Titre courant :
    Fontainebleau - usine de menuiserie Barre, actuellement ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Appellations :
    usine de menuiserie Barre, puis ébénisterie Atelier Saint-Louis
    Illustration :
    Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701301NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701305NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701304NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701312NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701310NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis. IVR11_20097701302NUC4A Vue intérieure de l'atelier d'ébénisterie Saint-Louis, ponçage à la main d'une pièce Création réalisée par l'Atelier Saint-Louis, en bois de tulipier. IVR11_20097701311NUC4A Ancien hôtel occupant le front de parcelle de la menuiserie. IVR11_20097701323NUC4A Façade sur cour de l'atelier de menuiserie. IVR11_20097701317NUC4A
  • clôture de choeur
    clôture de choeur Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    travailler ensemble pour la grille de la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud), posée en 1868. Les sept grilles entourant le sanctuaire ont été exécutées aux frais de l'Etat par Gaillardon , serrurier à Meaux, sur les dessins de l'architecte Ohnet. La pose en a été achevée en octobre 1879. Avant clôture maçonnée qui s'étendait aussi le long du choeur et était illustrée de scènes des "Actes des apôtres", bas-reliefs en albâtre haut d'un mètre, exécutés sous l'épiscopat de Louis de Melun (1474-1483 ). Ces sculptures furent brisées par les protestants en 1562, mais le sanctuaire conserva un mur de partagé entre l'évêque, le chapitre et la donation de Bossuet. En complément de cet ensemble, une porte en IM77000389). Le château de Huisseau-sur-Mauves (Loiret) posséderait dans son parc une grille en serrurerie du XVIIIe siècle provenant du choeur de la cathédrale de Meaux : il pourrait donc s'agir d'un élément de cette commande. Cet ensemble, à la Révolution, fut remplacé par de simples grilles de bois dont on
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    (croix, volutes, feuilles de vigne...), de style néo-gothique.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôture de choeur
    Annexe :
    . CHARON (Pierre), « Aménagement mobilier », dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Documentation ALLOU (Auguste), Notice historique et descriptive sur la cathédrale de Meaux, Meaux palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice publiée en 1871, Meaux : Le Blondel, 1884, p. 28-29 . ANONYME, « Les nouvelles grilles en fer » dans La Semaine religieuse du diocèse de Meaux, 1870-71, p. 100 Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 303. Sur les grilles du XVIIIe siècle : DU PLESSIS (Toussaints), Histoire de l’Eglise de Meaux, Paris, Gandouin, 1731, tome I, p. 303 . RIBALDONE (Thierry) et SEYDOUX (Philippe), Châteaux et demeures de l’Orléanais, Paris, 1898, p. 45 [grille du chœur de la cathédrale de Meaux dans le parc du château de Huisseau-sur-Mauves].
    Illustration :
    Vue de la grille de choeur en vis-à-vis de la chapelle Saint-Fiacre. IVR11_20107700136NUC4A
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    . Mais les chanoinesses de saint Augustin quittèrent leur site d'origine en 1622, devant les dangers des L'abbaye était primitivement implantée à Omont (diocèse de Reims), où elle avait été fondée en 1234 manoeuvres militaires en cours dans la région. En avril 1629, l'abbesse Louise de la Vieuville installa sa communauté au Marché de Meaux. Marie de la Vieuville, qui lui succéda, fit bâtir la chapelle (1667-1673) et utilisée comme église par les habitants du Marché de 1803 à 1818. Puis l'ancien monastère fut transformé en dépôt de mendicité en 1812. Il devint ensuite un quartier de cavalerie, qui connut des extensions l'ouverture d'un dossier de protection au titre des Monuments historiques. « Cette caserne est actuellement démolie afin de permettre une vaste et indispensable opération d'urbanisme, qu'il n'était en aucun cas possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une Zone d'Aménagement Concerté (ZAC Luxembourg) dont les derniers bâtiments étaient encore en cours de
    Dénominations :
    quartier de cavalerie
    Description :
    plusieurs bâtiments de l'abbaye Notre-Dame, à l'angle de la rue Cornillon et de la rue Jablinot. La chapelle cette chapelle abritait la salle capitulaire et une galerie de cloître (murée) au rez-de-chaussée, et un dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés , séparés par une file de huit colonnes, et communiquant avec la galerie du cloître (elle aussi voûtée
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Vieuville, de la Marie
    Titre courant :
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    Illustration :
    L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de cavalerie, avant démolition : vue intérieure de la salle capitulaire. Photographie, vers 1965. (Médiathèque Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de Photographie des anciens bâtiments de l'abbaye Notre-Dame du Marché, reconvertie en quartier de
  • clôtures de chapelle
    clôtures de chapelle Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , Grandremy. Celle de la 1ere chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jacques) a été posée en 1865 et la Les deux chapelles rayonnantes au nord du chevet ont reçu un nouveau décor à la suite de leur suivante (chapelle Saint-Jean l'évangéliste) en 1868. La chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud) présente le même type de grille, réalisée elle aussi en 1868 mais cette fois par Gaillardon
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Titre courant :
    clôtures de chapelle
    Dimension :
    h = 130, l = 600. Dimensions prises dans la chapelle Saint-Jacques.
    Annexe :
    Documentation ALLOU (Auguste), La cathédrale et le palais épiscopal de Meaux. Extrait de la notice
    Illustration :
    La grille de la 2e chapelle rayonnante nord (chapelle Saint-Jean l'Evangéliste), formant paire avec celle de la chapelle voisine (chapelle Saint-Jacques). IVR11_20107700140NUC4A
  • verrière de saint Jacques
    verrière de saint Jacques Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Inscription dédicatoire en bas à droite de la verrière, en lettres blanches sur fond noir : ""Mme JULIE DUBOSC veuve de M. CLAUDE JOSEPH DASSY a donné les vitraux de cette Chapelle 1867"". Les noms latins des saints représentés dans les médaillons figurent en grisaille sur leur auréole.
    Historique :
    veuve de Joseph Dassy, née Julie Dubosc (décédée en 1868), grande bienfaitrice de l'Eglise de Meaux : elle fut aussi marraine d'une des cloches de la cathédrale (IM77000384) et fit reconstruire à ses frais
    Représentations :
    décollation de saint Jacques le Majeur Dans le bas de la verrière figurent les saints patrons de la donatrice, Julie Dubosc, et de son mari, Joseph Dassy. Les autres médaillons représentent dix épisodes de la vie de saint Jacques, de bas en haut : la vocation de saint Jacques, la pêche miraculeuse, l'apparition de la Vierge à saint Jacques baptise Josias converti, décapitation de saint Jacques, son corps est transporté en Galice. A saint Joseph : en pied, Enfant Jésus sainte Julie : en pied, croix, palme saint Jacques le Majeur: agenouillé, Vierge à l'Enfant, anges saint Jacques le Majeur, conversion, Hermogène, diable saint Jacques le Majeur, capture, soldats, épée, lance
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jacques est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    Verrière de saint Jacques dans la chapelle Saint-Jacques le majeur (1ere chapelle rayonnante nord)
    Titre courant :
    verrière de saint Jacques
    Texte libre :
    des verrières de la chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, sur le côté nord, exécutées en 1867 grâce à un A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux don de Madame Dassy (qui finança également la construction de l'église Notre-Dame du Marché à Meaux).
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jacques (1ere chapelle rayonnante nord Détail du registre inférieur : inscription dédicatoire et médaillons des saints patrons de la Détail des deux premières scènes de la vie de saint Jacques : la vocation, la pêche miraculeuse Détail des scènes 3 et 4 de la vie de saint Jacques : l'apparition de la Vierge, la conversion du Détail des scènes 5 à 8 de la vie de saint Jacques : saint Jacques est saisi par le scribe Josias donatrice, née Julie Dubosc, et de son époux, Joseph Dassy. IVR11_20087701221NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de frères de Notre-Dame du Mont-Carmel
    Historique :
    religieux de Saint-Père. Il bénéficie du soutien de la reine Isabeau de Bavière, qui aida "faire faire et bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il avec l'aide de la famille de Vitry. Il comprend une église de style flamboyant, abritant les tombeaux gouverneur de Melun, pour empêcher l'entrée des Espagnols dans la ville. Il est reconstruit au 17e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le dernier quart du 18e siècle (notice IA77000437). Dès lors, les Carmes sont dévolus à l'exercice de la justice, tandis que la gendarmerie et une maison d'arrêt sont construites au nord de l'ancien couvent. Des salle de la cour d'assise est réaménagée en 1834-1836 par l'entrepreneur Martin sous la direction de
    Dénominations :
    palais de justice
    Description :
    (avec notamment un bel escalier à rampe de fer forgé), mais les élévations et surtout l'aménagement intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Titre courant :
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    Illustration :
    « Elévation principale de la maison dite des Carmes, destinée à former un palais de justice et cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A « Plan général de la maison des Carmes servant de cazerne d'infanterie », 11 mars 1816. (AD Seine « Palais de justice de Melun. Projet d'une grille en fer pour fermer la cour d'entrée », 10 juin La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale présente une vue inversée par rapport à la disposition réelle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue d'ensemble, vers 1904. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.284 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 Vue de la façade. IVR11_20057700257VA La salle d'audience du rez-de-chaussée : vue d'ensemble, depuis l'entrée. IVR11_20027701023VA
  • Verrière de saint Jean
    Verrière de saint Jean Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    sur fond noir, sur le 5e médaillon : "Dominus est", paroles de saint Jean reconnaissant le Christ Inscription en bas à droite de la verrière, en grisaille sur fond jaune : "Mgr AUGUSTE ALLOU Evêque de Meaux a donné les vitraux de cette Chapelle 1866". Inscription latine en lettres gothiques jaunes
    Historique :
    titulature de la chapelle, consacrée à saint Jean l'Evangéliste. l'évêque de Meaux Mgr Allou, dont les armes figurent en haut de la baie. Son iconographie est liée à la
    Représentations :
    mort de saint Jean l'Evangéliste La verrière représente 12 scènes de la vie de saint Jean l'Evangéliste : la vocation de saint Jean , la Cène, saint Jean au pied de la croix, saint Jean arrive le premier au tombeau, saint Jean , saint Jean est envoyé en exil à Patmos, saint Jean écrit l'Apocalypse, l'épreuve de la coupe empoisonnée , la scène du voleur, la mort de saint Jean. course de Pierre et de Jean saint Jean l'Evangéliste, flagellation, bourreaux, roi, trône saint Jean l'Evangéliste, huile : chaude, ébouillantement, bourreaux, roi, trône saint Jean l'Evangéliste, bateau, exil saint Jean l'Evangéliste écrivant, chandeliers
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La baie centrale de la chapelle Saint-Jean est la seule à présenter une verrière figurative, les autres baies (non étudiées) étant garnies de grisailles ornementales.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle Saint-Jean l'évangéliste (2e chapelle rayonnante nord)
    Titre courant :
    Verrière de saint Jean
    Texte libre :
    des verrières de la chapelle Saint-Jean l'évangéliste, sur le côté nord, exécutées en 1866 grâce à un A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux don de l'évêque, Monseigneur Allou.
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Saint-Jean (2e chapelle rayonnante nord Détail de la partie supérieure de la verrière : les deux derniers médaillons de la vie de saint Jean (épisode du voleur et mort du saint) et l'oculus de réseau avec les armoiries du donateur, Mgr Détail du registre inférieur : l'inscription dédicatoire et les deux premiers épisodes de la vie de saint Jean l'évangéliste (sa vocation à gauche, la Cène à droite). IVR11_20087701216NUC4A Détail des médaillons 3 et 4 : saint Jean assiste à la Crucifixion (à gauche), il arrive le premier Détail des médaillons 5 et 6 : saint Jean reconnaît le Christ ressuscité (à gauche), il est Détail des médaillons 7 à 11 : saint Jean est plongé dans l'huile bouillante, il prend le bateau pour Patmos, il écrit aux sept Eglises (début de l'Apocalypse), il écrit l'évangile
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de sainte Geneviève
    Verrière de sainte Geneviève Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , en lettres imitées du Moyen Age. Ce sont essentiellement des noms de saints et parfois, une Dans la partie inférieure de la verrière apparaissent la signature de l'artiste (""Henri Plée"", en receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869"". Dans identification de la scène représentée (par exemple ""Nativitas Ste Genovefae"").
    Représentations :
    Clément. Puis les médaillons figurés montrent dix scènes de la vie de sainte Geneviève, à laquelle est consacrée la verrière. On reconnaît, de bas en haut : la naissance de la sainte, que deux anges prennent dans leurs bras au-dessus de la mère allitée ; saint Germain d'Auxerre bénissant sainte Geneviève, à Geneviève nourrissant le peuple en temps de famine ; sainte Geneviève à Meaux : poursuivie par le fiancé de Geneviève guérissant deux paralytiques à Meaux ; exorcisant les démons ; la mort de sainte Geneviève ; on sainte Cécile, en pied, orgue portatif saint Clément, pape, en pied sainte Geneviève : naissance, ange, mère sainte Geneviève, saint Germain d'Auxerre : évêque, père, mère sainte Geneviève, mouton, chien
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    La chapelle Sainte-Geneviève est ornée de cinq verrières assorties, pour la plupart ornementales hagiographiques et panneaux décoratifs, développe essentiellement l'iconographie de la sainte à laquelle est scènes figurées, elle fait l'économie de certains épisodes miraculeux tels que le chandelier soufflé par le diable ou la sainte rendant la vue à sa mère, et recourt surtout à des scènes hagiographiques traditionnelles (exorcisme, guérison miraculeuse...) plus stéréotypées. L'amitié entre sainte Geneviève et sainte
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle sainte Geneviève
    Titre courant :
    Verrière de sainte Geneviève
    Texte libre :
    des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, sur le côté sud, exécutées en 1869 grâce à un don du A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux
    Illustration :
    Vue d'ensemble des verrières de la chapelle Sainte-Geneviève, oeuvres d'Henri Plée (1869). Seule la Partie inférieure de la verrière : panneaux représentant les saints patrons des commanditaires Scènes de la vie de sainte Geneviève : naissance de la sainte (à gauche) ; saint Germain d'Auxerre Scènes de la vie de sainte Geneviève : sainte Geneviève gardant ses moutons (à gauche) ; sainte Scènes de la vie de sainte Geneviève : en bas à gauche, sainte Geneviève nourrit les pauvres ; en Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire : "M. Clément Petit receveur des finances et son épouse Mme Cécile Barthe ont donné les vitraux de cette chapelle. 1869". En bas à droite , la signature du maître verrier Henri Plée. En haut, deux médaillons représentant les saints patrons des commanditaires : sainte Cécile à gauche, saint Clément à droite. IVR11_20087701202NUC4A , sainte Cécile et saint Clément. IVR11_20087701203NUC4A
    Structures :
    oculus de réseau
  • Verrière de saint Fiacre
    Verrière de saint Fiacre Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Dans le bas de la verrière figurent l'inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de l'évêque
    Historique :
    fidèles pour commémorer les 25 ans de sacerdoce de Mgr Gaillard, le 27 juin 1927 (coût : environ 18 000
    Représentations :
    saint Fiacre accusé de sorcellerie La verrière représente dix scènes de la vie de saint Fiacre : saint Fiacre est embarqué dans un navire ; il est accueilli par saint Faron ; injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de jaillir une fontaine miraculeuse ; mort de saint Fiacre ; translation de ses reliques en 1234. saint Fiacre, bateau, exil saint Fiacre, saint Faron : évêque, rencontre saint Fiacre, saint Faron, moines saint Fiacre guérissant les malades saint Fiacre, couronne, refus
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Nous n'étudions ici que la baie centrale de la 1ere chapelle rayonnante sud, la seule à présenter une verrière figurative (baie 20). Elle est entourée de deux autres verrières purement ornementales , de même style et de même époque (baies 18 et 22). En revanche, les deux autres baies de la chapelle , tandis qu'à l'ouest (baie 24) est demeurée en place une verrière ornementale plus ancienne, datant de la
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 77, Meaux
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle Saint-Fiacre (1ere chapelle rayonnante sud)
    Titre courant :
    Verrière de saint Fiacre
    Texte libre :
    A la suite de la restauration des chapelles rayonnantes, celles-ci reçurent de nouveaux vitraux , réalisés par l'atelier meldois Plée. La plupart d'entre eux datent des années 1860, mais ceux de la chapelle Saint-Fiacre sont plus tardifs : ils ne furent exécutés qu'en 1927-1928.
    Illustration :
    Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : saint Fiacre est embarqué dans un navire (à gauche), il pieds de saint Faron mais est miraculeusement reconnu innocent (à droite) ; il fonde un ermitage, avec la bénédiction de saint Faron (à gauche). IVR11_20087700239NUC4A Scènes de la vie de saint Fiacre. En bas : il guérit des malades (à gauche) ; il refuse la couronne Le sommet de la verrière, qui s'achève sur la mort de saint Fiacre (à gauche) et la translation de Projet d'Henri Plée (non adopté) pour une verrière décorative dans la chapelle Saint-Fiacre, 1916 . Papier aquarellé, 1916. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/1014, document n Vue générale des trois verrières posées par Plée en 1928 dans la chapelle Saint-Fiacre (baies 18 à Partie inférieure de la verrière, avec son inscription dédicatoire (1927) et les armoiries de est accueilli par saint Faron (à droite). En haut : injustement accusé par la "Becnaude", il tombe aux
    Structures :
    oculus de réseau
  • verrière de saint Loup
    verrière de saint Loup Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    saint Loup. Sur le vêtement de saint Loup, dans les lancettes, apparaissent des bribes de texte de la co (n) frairie Sainct Loup. Inscription dans le bas du vitrail, à droite : Com (m) e (n) t St Loup fut co (n) sacré puis fut chassé, se rapportant en fait aux deux autres scènes de l'histoire de , énigmatiques : dans la scène de gauche, on lit notamment SAINCT LO (UP) à l'encolure, IESUS et BE au bas de la chasuble, TAUL.M sur la manche droite du saint.
    Historique :
    confrérie de Saint-Loup, c'est-à-dire par la corporation des bouchers. La partie inférieure de la verrière tympan (couperet, couteau de boucher et fusil à aiguiser), la verrière fut offerte en 1527 par la , perdue, a été remplacée vers 1900 par la liste des curés de la paroisse. La verrière est aujourd'hui
    Représentations :
    , flèche ; saint Loup, intronisation ; La verrière représente trois scènes de la vie de saint Loup. Deux dans le château de Melun (à droite). Au tympan est représentée l'intronisation de saint Loup. Par ailleurs, la figure à mi-corps de saint Gilles, avec sa biche percée d'une flèche, s'intercale à la saint Loup, exil, anneau, fleuve : Seine ; saint Loup, château, incendie ; saint Gilles, biche scènes hagiographiques locales occupent les lancettes : saint Loup, envoyé en exil par Clotaire II, jette son anneau pastoral dans la Seine (à gauche), et saint Loup étend la main pour éteindre un incendie
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Titre courant :
    verrière de saint Loup
    États conservations :
    Le soubassement (liste des curés de Saint-Aspais de 1311 à 1953) est moderne. La fenêtre a été , comme la tête de saint Loup au tympan. remise en plomb en 1869 et restaurée en 1963 par J.-J. Gruber. La verrière comporte de nombreux remplois
    Illustration :
    Détail de la lancette gauche (panneaux 3 et 4) : personnages assistant au départ de saint Loup Détail de la lancette n°3, panneaux 3 et 4 : saint Loup arrêtant l'incendie du château de Melun Détail de l'angle inférieur droit (lancette 4, panneau 2) : ""Comment Saint Loup fut consacré puis Détail du jour de tympan (partie gauche) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700791XA Détail du jour de tympan (partie droite) : consécration de saint Loup. IVR11_20027700793XA Détail de la lancette droite (panneaux 3 et 4) : le château de Melun en flammes
    Structures :
    jour de réseau
  • fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    ). Le fauteuil porte une deuxième mention de restauration, par Thouvenin à Melun le 18/03/1988. Il porte
    Historique :
    Cet ensemble de style Empire, mêlant des formes de la fin du 18e siècle et des motifs égyptiens , provient sans doute de la préfecture.
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cet ensemble est formé d'un fauteuil et de deux tabourets assortis, en bois doré, de style Empire . Le fauteuil est actuellement utilisé dans le bureau de l'accueil, aménagé dans l'angle nord-est de l'église, et les tabourets sont répartis dans deux confessionnaux, installés dans la chapelle du Saint -Sacrement et dans la chapelle Saint-Blaise (6e et 3e chapelles sud).
    Localisation :
    Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le bureau de l'accueil
    Titre courant :
    fauteuil de célébrant et paire de tabourets assortis
    États conservations :
    Garniture remplacée, ainsi que l'attestent les inscriptions de restauration portées sur le fauteuil et les tabourets. Pertes de dorure, laissant apparaître l'apprêt blanc et le bol rouge. Piqures