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  • fort de Vaujours
    fort de Vaujours Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043, 0047, 0048
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    moderniser l'Armée mais aussi le système défensif national. Le général Raymond Seré de Rivières, rapporteur Après les sièges de Paris de 1870 et 1871, un consensus se forme rapidement sur la nécessité de du Comité de défense, en fixe le programme dès 1872. Il faut « créer sur la frontière qui s'étend de Calais à Nice, en arrière de cette frontière et jusqu'à Paris, un système défensif général en tenant compte des conditions de la guerre moderne, des effectifs mis en ligne, de l'importance des chemins de fer et des progrès de l'artillerie ». Ce plan national pour le nord-est de la France, de Lille à Lyon , se décline autour de la capitale en lien avec la Grande ceinture permettant de relier tous les forts de 1840. A cette doctrine générale s'ajoute bientôt un débat plus technique où s'affronte la théorie « système étendu » pensée notamment par Eugène Viollet-le-Duc. Ce dernier promeut une ligne de fort de 126 , de Cormeilles à Stains, au sud-ouest, de Palaiseau à Marly-le-Roi et à l'Est, de Vaujours à
    Précision dénomination :
    de Vaujours
    Description :
    Situé sur l'extrémité nord-est du plateau de Montfermeil, à 130 m de haut environ, le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares mais sur une emprise totale de 46 hectares. Plus largement et de façon tout à fait stratégique, il prend place entre les voies ferrées des chemins de fer du nord et de l'est et les voies d'eaux que sont le canal de l'Ourcq et la Marne. Le fort de Vaujours est lui-même flanqué de défense dans des zones à faible visibilité au sein du fort. L'une est tournée vers la vallée de la Marne et l'autre vers la Plaine de France. Le plan du fort, comme tous ceux de sa génération, prend acte de la modernisation de l'armement permettant longue portée et tirs plongeants. De fait, le fort est essentiellement une batterie d'artillerie de grandes dimensions, la défense rapprochée étant seulement assurée par le fossé qui l'entoure. Le fort de Vaujours présente l'originalité d'être une hybridation des différents types de cette génération. « Il possède la caserne sur cour fermée des forts isolés, les deux
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Seré de Rivière Raymond
    Typologies :
    fort militaire de type Seré de Rivière
    Localisation :
    Vaujours - Fort de Vaujours - D 84 - route stratégique - isolé - Cadastre : OB-4-0436 BA 1 0043
    Titre courant :
    fort de Vaujours
    Dimension :
    Le fort de Vaujours s'étend sur 9 hectares, mais sur une emprise totale de 46 hectares.
    Appellations :
    fort de Vaujours
    Destinations :
    fort militaire, centre de séjour surveillé (1939-1940), annexe de la poudrerie de Sevran (1947 ), centre d'études du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 1956 à 1997
    Illustration :
    Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Vue des locaux techniques du CEA adossés à la partie extérieure de la batterie sud du fort Passage sous voûte de la batterie sud, de l'extérieur vers l'intérieur de celle-ci (de l'ouest vers Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300008NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud. IVR11_20129300009NUC4A Vue générale de la partie intérieure de la batterie sud depuis sa partie supérieure
  • rivière aménagée
    rivière aménagée Andrésy - Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AI domaine public 1983 AL domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le début du 19e siècle l'amélioration de la navigabilité de la Seine est une priorité aménagée avant la Seine à la suite d'une ordonnance de 1825. Puis à partir de 1835 c'est l'aménagement de la Seine qui est envisagé. Andrésy est concerné par plusieurs ouvrages : en amont à la tête de l'île de Nancy, construction d'un barrage mobile, puis construction de digues pour relier entre elles les trois îles de Nancy, de Devant et d'en Bas, et former ainsi un bras de navigation le long du bourg d'Andrésy. A la sortie de ce bras on construit le barrage mobile de Denouval qui, lui, est éclusé. Le chemin de halage qui passait soit sur la rive droite soit, en période de basses eaux, sur la rive gauche entre Denouval et le confluent est fixé sur la rive droite. En 1866 on décide de porter à 2m le tirant d'eau de la Seine (alors de 1, 60m). Pour cela on rehausse les barrages existants et on en construit trois nouveaux. A la suite de la loi Freycinet de 1879, l'activité batellière se développe et on creuse
    Dénominations :
    rivière aménagée
    Titre courant :
    rivière aménagée
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Plan de situation des ouvrages d'Andrésy sur la Basse-Seine. Tiré de : Construction, t. XV, n° 5 Deux projets d'emplacement du barrage et de l'écluse d'Andrésy réalisés en 1824 par un ingénieur en
  • Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Fort de Cormeilles-en-Parisis Cormeilles-en-Parisis - La Montagne - rue du Fort - isolé - Cadastre :
    Historique :
    général Séré de Rivières pour défendre Paris après la terrible défaite de 1871. Classé dans la catégorie Le fort de Cormeilles-en-Parisis appartient à la seconde couronne de forts érigés sous l'égide du des ouvrages de première urgence à bâtir immédiatement après la promulgation de la loi du 27 mars 1874 , il est considéré comme prioritaire car il doit remplir une triple mission : protéger la route de , Pontoise et L'Isle-Adam à la capitale et contrôler la plaine d'Argenteuil, zone de cultures maraîchères "chefferie de Saint-Denis". Ses plans sont approuvés dès le 2 mai 1874 par le Ministère de la Guerre. Il est défense rapprochée est améliorée par la construction d'un mur d'escarpe semi-détaché de six mètres de haut , pourvu de créneaux et d'un chemin de ronde pour l'infanterie. Après la "crise de l'obus-torpille" (1885 ), le fort n'est ni cuirassé, ni même renforcé. D'importants travaux de modernisation sont prévus en fort de Cormeilles joue un rôle important dans le vaste dispositif du Camp retranché de Paris. A partir
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Statut :
    propriété de la région Propriété de l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France depuis
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    militaire appartient à la seconde ceinture de forts érigés sous l'égide du général Séré de Rivières pour la végétation et recouvert de terre : le fort de Cormeilles-en-Parisis. Ce joyau de l'architecture défendre Paris après la défaite de 1871. Venez ici découvrir ce site à la poésie singulière, qui a également joué un grand rôle dans la protection de la capitale durant la Grande Guerre. L'étude d'inventaire a été suivie de l'organisation d'un colloque qui a donné lieu à une publication Actes du colloque régional 9-10 octobre 2014. Paris : Somogy éditions d'Art, 2015. L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Précision dénomination :
    de la deuxième ceinture
    Auteur :
    [commanditaire] Séré de Rivières
    Description :
    irrégulier, comme la plupart des ouvrages du système Séré de Rivières. Il est flanqué d'ouest en est, sur dans un fort Séré de Rivières. Cette chapelle se reconnaît, en façade, à ses baies jumelées et cintrées Situé à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, dans le département du Val d'Oise, le fort de Cormeilles-en-Parisis se trouve au cœur de l'un des chaînons majeurs de la Ceinture verte de l'Île-de-France : le domaine régional des buttes du Parisis, massif boisé qui s'étend entre la vallée de la Seine et la forêt de Montmorency. Il occupe le sommet de la butte-témoin de Cormeilles, qui culmine à plus de 170 mètres au-dessus de la commune éponyme. Son plan affecte la forme d'un trapèze toute la longueur de la butte, de six batteries annexes (la batterie A du Moulin de Risquetout, la batterie B de la Borne de Marne, la batterie C de l'Etang, la batterie des Cotillons, la batterie D du Rond -Point et la batterie E du Château-Rouge) et d'une redoute (la redoute de Franconville), qui se déploient
    Titre courant :
    Fort de Cormeilles-en-Parisis
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Appellations :
    dit fort de Cormeilles-en-Parisis
    Illustration :
    Passage couvert conduisant de l'entrée du fort vers la première cour. IVR11_20119500202NUC4A Travée centrale de la caserne des officiers. IVR11_20119500203NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. IVR11_20119500208NUC4A Vue générale de la caserne de la troupe et du cavalier en direction de l'est Vue générale de la caserne de la troupe en direction de l'ouest. Au-dessus de la caserne, la crête Devant la caserne de la troupe, la place d'armes. IVR11_20119500212NUC4A Vue générale de la rue du rempart. IVR11_20119500204NUC4A Détail d'une traverse-abri du rempart de l'artillerie. Elle est terrassée de tous côtés, sauf à l'arrière, en bordure de la rue du rempart, où elle est fermée par un mur de façade à ailes rampantes. Ce trouver refuge entre deux tirs de l'ennemi. IVR11_20119500205NUC4A
  • tableau : bords de rivière
    tableau : bords de rivière Bry-sur-Marne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    reprise de l'antériorité
    Historique :
    Tableau du 19e siècle, représentant les bords d'une rivière, réalisé par le peintre Henri Dutzschold, et offert à la commune par Adrien Mentienne (maire de 1868 à 1881).
    Titre courant :
    tableau : bords de rivière
    Structures :
    support et surface de même forme rectangulaire horizontal
  • tombeau de Mme Rivière
    tombeau de Mme Rivière Draveil - centre - rue du Repos rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AE 304
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Stèle ornée de deux colonnettes torsadées portant un arc en plein cintre orné de rinceaux, lui-même encadré de deux arcs à denticules.
    Titre courant :
    tombeau de Mme Rivière
    Appellations :
    tombeau de Mme Rivière
    Illustration :
    Détail de la stèle. IVR11_20069100855XA
  • tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière
    tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le soldat au premier plan est présenté agenouillé, de dos, levant les bras pour implorer le Christ voilée, parque ou évocation de la Vierge. Le texte situé en dessous de la scène donne le sujet de l'imploration Seigneur j'ai espéré en vous, je ne serai pas ???mais la suite de la phrase est illisible.
    Description :
    Tombeau de type stèle qui englobe dans son plan deux jardinières de part et d'autre. La stèle, dont
    Titre courant :
    tombeau de la famille Grusse, Dagneau et Rivière
    Illustration :
    Détail du bas relief de la stèle évoquant le défunt Albert Grusse Dagneau, mort au champ d'honneur
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    En 1927, Gaston Reverchon installe un premier atelier de carrosserie métallique 6bis rue Baudran à manège tournant d'avions. Dès les années 1950, une partie de la production est exportée, vers les pays de l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis pavillons métalliques d'auto-tamponneuses). Une extension de 1572 m² est accolée à cet atelier en 1959-61 . Ces nouveaux locaux abritent les ateliers de montage ainsi qu'un magasin à fers. A cette époque, les procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester
    Observation :
    refus de prises de vue
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Les établissements Reverchon, installés en bordure de la forêt de Fontainebleau, se répartissent entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m éclairée zénithalement par un châssis vitré, implantée en prolongement de la façade arrière du bâtiment administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton de 3,2 t. Elle sert à l'évacuation de la production par camions grâce à une entrée de 9 x 5 m, percée aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le bâtiment administratif, qui porte en façade la plaque de l'architecte, comprend un corps principal de plan rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A Vue axonométrique de l'usine de construction mécanique Reverchon, dessinée en vue de l'extension des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A Plan d'ensemble de l'usine de construction mécanique Reverchon, en rouge l'extension projetée des ateliers. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701708NUC2A Plan de l'usine de construction mécanique Reverchon, en rouge l'extension projetée des ateliers . (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701704NUC2A
  • maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables
    maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables Draveil - Mainville - 173 rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AI 23, 28, 315 à 327, 358 à 449, 604 à 623, 677, 843, 966 à 979, 996 à 1016, 1050, 1051, 1099 à 1109, 1158, 1159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Résidence de campagne construite au milieu du XIXe siècle à l'extrémité nord-est de la ville, à la limite de Vigneux. Sous le Second Empire, il appartient à Alphonse Bénard, père d'Auguste Bénard, premier président du conseil d'administration du chemin de fer métropolitain de Paris, propriétaire de la villa de la Compagnie des eaux et d'électricité de l'Indochine, qui fait édifier dans le parc plusieurs m2 sur un total de 4 ha 95) pour y créer le lotissement du Parc du Château composé de 178 pavillons (permis de construire du 30 mai 1980) et s'engage, par convention du 9 mai 1980, à céder gratuitement à la commune le parc boisé de 5 ha ainsi que la demeure et la maison du gardien. Le 31 janvier 1986 le conseil au conseil général de l'Essonne qui y a installé en 2003 une Maison départementale des Solidarités.
    Parties constituantes non étudiées :
    rivière artificielle
    Précision dénomination :
    maison de notable maison de villégiature
    Description :
    rivière artificielle. Le bâtiment de gardien et les communs situés à l'entrée du domaine forment été démolis (le premier remplacé par un des bâtiments de la Maison des Solidarités).
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable, maison de villégiature dite château des Sables
    Annexe :
    , 150 W 12 : cession à la commune du château et de son parc, 1987. II. Iconographie . A. D. Essonne
    Illustration :
    Le parc et sa pièce d'eau en forme de rivière, avec à l'arrière-plan l'orangerie. Carte postale Vue de la rivière artificielle et du parc aux essences variées. IVR11_20089100006NUC4A Le parc : île arborée au centre de la rivière. IVR11_20089100004NUC4A Vue partielle du hall d'entrée et de l'escalier. IVR11_20079100524XA Bâtiment de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002-2003 Vue latérale de la Maison des Solidarités, construite par le conseil général de l'Essonne en 2002 La maison de jardinier à l'entrée du parc, près de la rue Pierre-Brossolette Les communs : façade sud du bâtiment situé au fond de la cour pavée. IVR11_20079100532XA Le bâtiment des communs situé au fond de la cour pavée ornée d'une pelouse. IVR11_20079100534XA Vue du parc : la rivière artificielle et son talus maçonné. IVR11_20089100002NUC4A
  • Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny Champigny-sur-Marne - 45 rue du Monument - en ville - Cadastre : 1984 CK 110
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Monument commémoratif à la mémoire des combattants morts à la bataille de Champigny le 2 décembre 1870, érigé en 1873 par Vaudremer, architecte de la ville de Paris, aux frais du département de la Seine. Crypte construite en 1878 par Alfred Rivière et Lerout, architectes, et E. Houreaux, entrepreneur , aux frais de l'Etat. Autres projets pour le monument par Bruneau, Mayeux, Delignières, Chipiez, Mellet
    Représentations :
    ordre de la Légion d'honneur sujet : armes de la ville de Paris, couronne de chêne
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Rivière Alfred
    Titre courant :
    Ossuaire dit Monument commémoratif de la Bataille de Champigny
    Appellations :
    Monument Commémoratif de la Bataille de Champigny
    Illustration :
    Projets de Bruneau (à gauche), de Mayeux (au centre en haut), de Deslignières (en bas au centre) et de Chipiez (à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401270X Projets de Mellet (en haut), de Vaudremer (en bas à gauche), et de Coisel (en bas à droite). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401271X Projets de Charbonnier (à gauche), de Simonet (au centre) et de Boitte (à droite). Tiré de Projets de Gherardt (en haut), de Férat (en bas à gauche) et de Flon (en bas à droite). Tiré de Projets de Vionnois (à gauche), de Dillon (au centre) et de Sauffroy (à droite). Tiré de : Croquis Projets de Boileau frères (à gauche), de Lebrun (au centre) et de Boileau frères et Moulin (à gauche). Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872. IVR11_19849401275X Projets de Duprez et de Salard. Tiré de : Croquis d'architecture, 6e année, octobre 1872
  • canal de Chalifert
    canal de Chalifert Meaux - Cadastre : BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    abréger la navigation sur la Marne, en coupant les grands méandres de la rivière à Lesches et à Jablines Le canal de Meaux à Chalifert est un ouvrage d'art de 12 km de long, construit de 1837 à 1846 pour
    Titre courant :
    canal de Chalifert
    Appellations :
    de Chalifert
    Illustration :
    Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté est. IVR11_20127700283NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest. IVR11_20127700285NUC4A Le canal vu depuis le pont de Chalifert, côté ouest (avec péniche). IVR11_20127700714NUC4A
  • Hôtel de Mornay
    Hôtel de Mornay Mantes-la-Jolie - 1 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 514-515
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    du comte Anne-René de Mornay, seigneur de La Rivière. L'appellation hôtel de Mornay est donc très L’histoire de la construction de l’hôtel de Mornay demeure encore méconnue. Selon la tradition siège du bailliage de Mantes et de Meulan. On peut également rappeler pour mémoire le récit fait par le chroniqueur Chrestien de la visite de Louis XIV et Anne d’Autriche à Mantes en 1646, au cours de laquelle la régente aurait séjourné dans un hôtel particulier de la rue aux Pois - ancien nom de la rue Baudin - qui pourrait être le futur hôtel de Mornay. L'architecture permet de dater l'édifice des années 1720 et il est certain qu'en 1730 l'hôtel était construit puisque le nouveau grand bailly de Mantes et de Meulan, le prince de Tingry, y descendit lors de sa visite d'installation dans ses fonctions. En effet, l'hôtel était la propriété de Monsieur Bouret de Beuron, lieutenant général représentant le grand bailly à Mantes. En 1748, on sait qu'il est la propriété de Guillaume Bouret, seigneur de Beuron et Malassis et
    Référence documentaire :
    Contrat de mariage entre Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Archives Nationales. MC/ET/XXI/375. Contrat de mariage entre Charles -Antoine-Placide Bouret de Beuron et Geneviève-Adélaïde Taillepied de Plemont, 30 juin 1748. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé comme seule héritière sa fille, 21 septembre 1779. AD Yvelines. 3 E22 871. Acte de notoriété attestant que Charles-Antoine-Placide Bouret de Beuron est décédé le 26 juin 1779 et a laissé Mantes-la-Jolie, monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. J 3211/13. Mantes-la-Jolie , monographie de Paul Aubert, 1923-1945. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non bâties , 1811-1812. AD Yvelines. 3 P3 1354. Mantes-la-Jolie, état de sections des propriétés bâties et non
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'hôtel dont le plan est en U présente la particularité d'avoir le jardin dans le prolongement de de l'hôtel entre cour et jardin. Il occupe toute la largeur de l'îlot, entre la rue Baudin (ancienne Arigots a perdu son enduit lisse et à de ce fait un caractère plus rustique qui n'est pas d'origine. A l'intérieur de la cour, les deux ailes en vis-à-vis se répondent dans une stricte symétrie : un corps central avec fronton et trois travées de chaque côté. Leurs toits à longs pans sont de faible pente et peu visibles. Le corps principal, quant à lui est beaucoup plus haut avec son étage de comble. Il est dominé d’où part l'escalier d'honneur. De chaque côté des larges portes (dont une est murée) distribuaient les salles de réception. Selon l'inventaire des meubles réalisé en 1748, le rez-de-chaussée comprenait une salle de compagnie, une salle à manger, une grande salle, une petite salle et un cabinet. Dans chaque petite au dessus de la grande salle, une chambre sur la salle à manger et une chambre sur la salle de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mornay
    Appellations :
    Hôtel de Mornay
    Annexe :
    État des meubles qui sont à monsieur Bouret de Beuron dans sa maison à Mantes, 30 juin 1748 (AN. MC /ET/XXI/375) Dans la petite salle - six chaises de moquette rouge et deux tabourets fort anciens et usés de nulle valeur - une table de marbre de trois pieds deux pouces de long, sur un pied de bois Dans la salle de compagnie - une tapisserie de verdure en trois pièces contenant huit aulnes et demie de deux aulnes et un quart de haut - un canapé de tapisserie - huit fauteuils de tapisserie - un trumeau en trois glaces, les deux glaces d’en haut de deux pieds de haut sur deux pieds deux pouces et demi de large, la troisième glace de deux pieds huit pouces de haut, sur deux pieds deux pouces et demi de large - un miroir encadré d’une bordure de glace avec des ornements dorés de trois pièces huit pouces de haut sur deux pièces deux pouces et demi de large - une table de marbre de quatre pieds quatre pouces et demi de long sur un pied doré - une pendule sans pied - des chenest, pelle et pincette argentés
    Texte libre :
    L'hôtel dit de Mornay, en réalité construit par Guillaume Bouret de Beuron, lieutenant général du bailliage de Mantes, est un édifice dont la très grande qualité le rend comparable aux hôtels parisiens du
    Illustration :
    Vue aérienne de l'îlot entre la rue Baudin, la rue Notre-Dame et la rue des Arigots en 1977. On voit que l 'actuel jardin était encombré de bâtiments annexes détruits depuis. IVR11_19777800699X Vue de la façade sur la rue Baudin en 1977. IVR11_19777800573X Vue de l'implantation de l'hôtel dans la rue Baudin. IVR11_20157800281NUC4A La façade de l'aile droite de l'hôtel. IVR11_20157800282NUC4A Façade arrière de l'aile gauche donnant sur la rue des Arigots. IVR11_20157800283NUC4A Vue d'ensemble de l'hôtel, de sa cour et de son jardin. IVR11_20187800666NUC4A Vue de la cour de l'hôtel et du jardin qui le prolonge. IVR11_20177800798NUC4A La façade principale. On aperçoit à l'arrière le haut bâtiment qui faisait partie de Décor sculpté du pignon cintré de l'aile qui fait face à l'entrée. IVR11_20187800667NUC4A
  • île de loisirs de Vaires-Torcy
    île de loisirs de Vaires-Torcy Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’île de loisirs de Vaires-Torcy est aménagée sur le site d’une ancienne exploitation industrielle : une sablière exploitée par la Société Vallet-Saunal de Château-Thierry, puis reprise par la Société Morillon-Corvol. La partie située sur la commune de Torcy a été la première aménagée : elle a ouvert en 1980. Celle située sur la commune de Vaires a été inaugurée en 1990. Sur le site sont conservés deux traces de l'histoire ancienne des lieux : une borne du domaine de l'abbaye de Chelles et le pont qui menait à la demeure de plaisance et à la ferme de Belle-Isle. Un important projet d'aménagement est actuellement en cours sur la base nautique de Vaires.
    Description :
    L'île de loisirs de Vaires-Torcy comprend deux parties. A l'est, la base de Torcy se développe sur 145 ha autour de deux plans d'eau dont le principal est utilisé pour la baignade et abrite une plage artificielle. A l'ouest, séparé de la première partie par une route et par la Marne, s'étend la base nautique de Vaires, sur 200 ha, autour d'un vaste plan d'eau de 90 ha où se pratiquent divers sports nautiques (aviron, canoe-kayak, planche à voile...). Le site, à cheval sur les communes de vaires et de Chelles, est équipé de plusieurs bâtiments à usage sportif : une tour d'arrivée pour les compétitions nautiques, mais aussi des courts de squash, tennis et badminton.
    Localisation :
    Vaires-sur-Marne - île de loisirs de Vaires - route de Torcy - isolé - Cadastre : 2014 AK 3
    Titre courant :
    île de loisirs de Vaires-Torcy
    Illustration :
    L'arrivée à la base nautique de Vaires, vue depuis l'est. IVR11_20157700195NUC4A La chocolaterie Menier à Noisiel, vue depuis le lac de Vaires. IVR11_20157700196NUC4A La piste cyclable longeant le lac de Vaires du côté nord, vue depuis la tour d'arrivée La piste cyclable et le lac de Vaires, vus depuis la tour d'arrivée. IVR11_20157700198NUC4A Vue panoramique sur le lac de Vaires et la terrasse du bâtiment principal, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie nord de la base de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée : les courts de tennis, la terrasse du café et le lac. IVR11_20157700200NUC4A Vue panoramique sur la partie nord du site de Vaires, depuis le sommet de la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée Vue panoramique sur la partie orientale du site de Vaires, depuis la tour d'arrivée
  • revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : couple de faisans dans un paysage
    revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : couple de faisans dans un paysage 59 avenue de Ceinture
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    signature : initiales S, D, VF entourées de l'inscription 28, rue de Paradis Paris
    Historique :
    Ce panneau de céramique mis en place en 1898 sur la Villa Louis est signé par l'entreprise de céramique de Sarreguemines : le type de signature apposé en bas à droite permet d'identifier la période de production de ce panneau. En effet au S de Sarreguemines sont ajoutés le D pour Digoin et VF pour Vitry-le -François, deux sites étant rattachés à la maison mère de Lorraine, successivement en 1877 et en 1881. Cette sorte de délocalisation a eu lieu à la suite de l'annexion de la Lorraine par l'Allemagne en 1876 : pour des raisons de douane il était alors important d'avoir une partie de l'usine en France à Digoin en Saône et Loire puis à Vitry-le-François dans la Marne. C'est dans à partir de cette dernière période que la signature de l'entreprise ajoute les initiale VF
    Représentations :
    clématites, sont placés dans un paysage de rivière rivière
    Localisation :
    59 avenue de Ceinture
    Emplacement dans l'édifice :
    mur à droite de la porte d'entrée
    Titre courant :
    revêtement mural, décor de l'élévation extérieure : couple de faisans dans un paysage
    Illustration :
    Détail de la signature de l'entreprise ayant réalisé le panneau. IVR11_20099500635NUC4A
  • écart de Trois-Moulins
    écart de Trois-Moulins Melun - hameau Trois-Moulins - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le hameau de Trois-Moulins doit son nom aux trois moulins possédés en ce lieu par le roi dès le Moyen Age. Ces machines, installées sur le cours de l'Almont, sont demeurées en activité jusqu'au 19e aspect rural, et les rives de l'Almont sont restées non urbanisées.
    Description :
    Le hameau de Trois-Moulins s'étend sur trois communes : Melun, Rubelles et Maincy. Il est traversé
    Titre courant :
    écart de Trois-Moulins
    Appellations :
    de Trois-Moulins
    Illustration :
    La rivière d'Almont à Trois-Moulins, vers le début du 20e s. Carte postale. (Musée municipal de Plan du village de Trois-Moulins : partie gauche. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 Fi 2232 Plan du village de Trois-Moulins : partie droite. Papier aquarellé, 1729. (AM Melun. 1 Fi 2232 Le hameau de Trois-Moulins vu depuis l'Almont, vers 1907. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue générale d'un des anciens moulins du hameau de Trois-Moulins, depuis l'Almont. Cet édifice se trouve sur la commune de Maincy (le hameau est à cheval sur trois communes limitrophes
  • les moulins de Melun
    les moulins de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Depuis le Moyen Age, Melun joue un rôle important dans l'approvisionnement de Paris en blé : au coeur des terres céréalières de la Brie et du Gâtinais, c'est le port d'où partent les chargements vers la capitale. Aussi, de nombreux moulins ont-il existé à Melun, pour la plupart des moulins à eau , implantés sur la Seine ou sur la petite rivière d'Almont. Au Moyen Age, il existait cinq moulins sur le pont franchissant le bras sud de la Seine (d'où son appellation de pont-aux-moulins). Ces moulins appartenaient aux principales institutions religieuses de Melun (collégiale Notre-Dame, abbaye Saint-Père, commanderie des Hospitaliers) ou des environs (abbaye de Barbeau, Templiers). Ils étaient régulièrement détruits, notamment par les débâcles, et reconstruits. Deux d'entre eux, le moulin de l'Oiselet et le moulin de Saint-Nicolas , subsistèrent jusqu'à la destruction du pont médiéval en 1837. A compter de cette date, il n'y eut plus de moulin sur les ponts de la Seine, ainsi libérée pour la navigation. Outre les moulins installés sur le
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Plusieurs types de moulins hydrauliques ont été construits à Melun, notamment des moulins pendants comme le moulin Saint-Sauveur (étudié) et des moulins sur bateaux. Ces différents types de moulins sont
    Titre courant :
    les moulins de Melun
    Illustration :
    Plan des moulins Latour et Landry, sur le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 27 thermidor an Plan des moulins bateaux installés sur le petit bras de la Seine, avec indication du changement Le grand bras de la Seine avec ses moulins, 1830. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun Le moulin-bateau Landry, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Moulin-bateau Lejeune, ""situé sur le petit bras de la Seine, en face l'angle de la route des de Melun. inv. 970.7.282) IVR11_20027700973X Moulin-bateau sur le petit bras de la Seine, dessin, 19e siècle. Fusain et estompe sur papier . (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.209) IVR11_20027700947X Moulin-bateau sur la Seine. Aquarelle de Fréchon, d'après les dessins de Decourbe. Aquarelle, 19e siècle. (Musée municipal de Melun) IVR11_20047700295XA
  • maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau
    maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau Vigneux-sur-Seine - la Pierre à Mousseau - Cadastre : 1983 AW 14 à 17, 888 à 892
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Propriété de la famille Piketty, fondatrice de la Compagnie des Sablières de la Seine. Elle a été louée à une association dépendant de la RATP, La Brême des Transports dont les adhérents viennent pêcher
    Parties constituantes non étudiées :
    rivière artificielle
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    maison de notable dite maison Piketty ou château des Sablières, la Pierre à Mousseau
    Annexe :
    - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 113.
    Illustration :
    Vue de la rivière artificielle qui serpente dans le parc. IVR11_20089100064NUC4A Maison de jardinier. IVR11_20089100062NUC4A Ancienne fouille de la Pierre à Mousseau formant un plan d'eau dans le parc. IVR11_20089100065NUC4A
  • ville de Meaux
    ville de Meaux Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    plus allongé qu'aujourd'hui : le cours de la rivière correspondait à l'actuel Brasset. De nombreux La ville antique, "civitas" des Meldes, s'est développée dans le méandre de la Marne, qui était vestiges antiques ont donc été retrouvés dans le faubourg Saint-Faron. Un lieu de culte était d'autre part implanté de l'autre côté de la Marne, sur le site de La Bauve. A la fin de l'Antiquité, la ville s'est repliée au sein d'un "castrum" fortifié de superficie beaucoup plus réduite, dont une portion est toujours debout, le long du boulevard Jean-Rose. C'est au sein de ce "castrum" que se trouve la cathédrale Saint -Etienne. Au Moyen Âge, cette zone est désignée sous le nom de "Ville", par opposition au "Marché" sur l'autre rive de la Marne. A l'époque carolingienne, Meaux est le chef-lieu d'un comté. Au Xe siècle le comte de Meaux devient aussi comte de Troyes : c'est le noyau d'une importante principauté qui connaît un grand essor économique au XIIe siècle, avec les foires de Champagne. Meaux semble cependant rester
    Description :
    de part et d'autre d'un méandre de la rivière, qui définit deux quartiers bien différenciés : au sud La ville de Meaux se situe dans un territoire en cuvette, parcouru par la Marne. La ville s'étend "pont du Marché", jusqu'à la construction de trois nouveaux ponts routiers au XXe siècle : le pont Neuf , le pont Jean-Bureau et le pont Foch. Sur la rive droite, qui abrite la plus grande partie de la superficie habitée, se sont développés tout autour de la "Ville" plusieurs faubourgs : Saint-Rémy à l'ouest "Ville" jusqu'au XIXe siècle. En 1849, le tracé du chemin de fer l'a coupé en deux parties : au nord, la zone est restée peu urbanisée jusqu'au XXe siècle, avec les enclos de quelques grands établissements (hôpital, abattoirs, petit séminaire, couvent des carmélites) situés à l'écart de la ville. Une partie de l'objet de nombreuses constructions d'immeubles et surtout de maisons durant tout le XIXe siècle, avec notamment l'aménagement d'un quartier résidentiel "bourgeois" autour du Brasset couvert, le long de la rue
    Titre courant :
    ville de Meaux
    Illustration :
    boucle de la rivière, la Marne, et la rive droite. IVR11_20127701176NUC4A Plan actuel de la ville. IVR11_20147700353NUDA Plan schématique de la ville dans l'Antiquité. IVR11_20147700342NUDA Plan des établissements religieux de Meaux au XIXe siècle. IVR11_20147700351NUDA Plan de la ville en 1920. IVR11_20147700350NUDA Gravure : "La ville et vieulx marché de Meaulx", par Claude Chastillon. Vue générale de la ville Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, au XVIIe siècle. Gravure extraite de l'atlas de Christophe Tassin : "Les plans et profils de toutes les principales villes et lieux considérables de France"... (1ere édition : à Paris, chez Melchior Tavernier, 1634). BnF, Département des Vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est, milieu du 17e siècle. Gravure d'après un
  • ville de Melun
    ville de Melun Melun
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Oppidum de la cité des Sénons à l'époque celte, Melun se développe surtout sur la rive sud de la 10e siècle, Melun fait partie du domaine royal et constitue un séjour apprécié des rois de France protègent la ville jusqu'au 18e siècle. Des faubourgs se développent au-delà de cette enceinte sur la rive droite. Du 15e au 18e siècle, Melun joue surtout le rôle d'une ville administrative de moyenne importance , qui accueille de nombreux couvents au 17e siècle, dans le cadre de la Contre-Réforme. Son choix comme chef-lieu du département de Seine-et-Marne en 1790 renforce ses fonctions administratives et induit un essor privilégié : la population passe de 5000 à 13000 habitants au cours du 19e siècle. Cette
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Melun s'est développé autour d'un site privilégié : dans un méandre de la Seine, où un affleurement permet de franchir plus facilement le fleuve. La topographie définit donc trois zones dans la ville l'est par l'Almont (petit affluent de la Seine). Le territoire communal est aujourd'hui presque
    Titre courant :
    ville de Melun
    Illustration :
    chemin de Melun au nord le clos Jaquet jusqu'à la rivière de Seine enssuivant toujours les bornes Melun à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700168NUDA Melun à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700169NUDA Melun à la fin du XVe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700170NUDA Melun à la fin du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR11_20077700171NUDA Localisation des principales opérations de lotissement du XXe siècle étudiées dans le cadre de l'inventaire de Melun. IVR11_20077700167NUDA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle). (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20067700579XA Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle"" (copie du XVIIIe siècle), détail : les
  • cité de la Pierre-Collinet
    cité de la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    d'orientations variées donnant vue sur le canal ou sur la rivière. Un autre avant-projet, daté de 1958, montre La cité de la Pierre-Collinet est un ensemble de près de 2000 logements édifiés de 1959 à 1965 sous la direction de Jean Ginsberg, en bordure du canal de l'Ourcq. Cette cité aujourd'hui démolie est caractéristique de la production de logements HLM des années 1960. Le projet remonte à 1957 : le 27 juillet 1957 , une délibération du conseil municipal de Meaux approuvait l'acquisition des terrains nécessaires et le plan masse présenté par Jean Ginsberg, architecte en chef du projet. A partir de l'été 1959, les bâtiments sortent de terre. Ils sont réalisés en deux tranches par l'entreprise Ganier et Petetin, la maîtrise d'ouvrage étant assurée par l'Office Municipal d'HLM de la ville de Meaux : la première tranche (878 logements) est construite de juillet 1959 à mai 1962, la seconde (970 logements) d'août 1961 à avril 1965. Le projet d'urbanisation de la Pierre-Collinet se caractérise par une recherche sur les
    Description :
    La cité de la Pierre-Collinet se composait de six barres hautes de quinze étages et longues de 106 mètres, et de trois tours de vingt-deux étages, soit 1848 logements. Les barres reprennent la intérieur dessert trois étages d'appartements. On trouve au rez-de-chaussée les locaux collectifs (voiture d'enfants, bicyclettes, etc.) et une galerie ouverte reliant les deux halls d'entrée de chaque barre ; aux niveaux bas, les duplex de cinq pièces dont les plans s'imbriquent ; au-dessus, les deux à trois pièces ; enfin au sommet de l'immeuble, des terrasses abritent des boxes individuels destinés au séchage du linge . Les tours, quant à elles, comportent à chaque étage quatre appartements de quatre pièces ; la distribution est assurée par deux ascenseurs et un escalier de secours extérieur au centre de la façade principale. La construction est réalisée à partir d'un module de base unique : la trame de 5,10 m entre nus de mur. Les façades font l'objet d'un traitement systématique : grès cérame, béton décoré ou pâte de
    Titre courant :
    cité de la Pierre-Collinet
    Vocables :
    de la Pierre-Collinet
    Illustration :
    La Pierre-Collinet. Plan masse d'un premier projet. (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds La Pierre-Collinet. Plan de situation, plan masse, plan des cellules. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse de l'avant- projet de la cité. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse d'un projet d'espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan masse du projet d'exécution des espaces verts. (Cité de l'architecture et La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours. (Cité de l'architecture et du La Pierre-Collinet. Plan des logements des barres et des tours des 4 pièces et 5 pièces. (Cité de
  • maison de notable dite Rêve Cottage
    maison de notable dite Rêve Cottage Andrésy - Fin d'Oise - 18 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 559-562, 9987
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Historique :
    destinée à abriter une salle de billard. On ignore l'origine de ce pavillon que la tradition attribue à une exposition universelle sans plus de détail.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    de plain-pied avec le rez-de-chaussée surélevé si bien qu'il a fallu construire un soubassement décoré de ciment en faux arbre écoté. Le bâtiment des communs, aujourd'hui propriété distincte, devait comporter des remises, un logement à l'étage et il a encore son belvédère. Dans le jardin, au moment de l'installation du pavillon chinois ont été aménagés une fausse rivière avec un pont et une grotte artificielle.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - Fin d'Oise - 18 avenue de Fin d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 559-562, 9987
    Titre courant :
    maison de notable dite Rêve Cottage
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la maison et de son pavillon chinois. IVR11_20067800096XA La façade arrière de la maison et du pavillon chinois. IVR11_20067800100XA Détail de la façade du pavillon chinois. IVR11_20067800102XA Le toit du pavillon chinois et ses acrotères en forme de dragons ailés. IVR11_20067800108XA Vue de l'arrière d'un dragon ailé en acrotère. IVR11_20067800114XA Vue du jardin. on aperçoit la fausse rivière et son pont en ciment armé comme le soubassement du
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