Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 165 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple Draveil - Villa-Draveil - 6-10 rue de Châtillon - en ville - Cadastre : 1983 BD 55, 56
    Historique :
    collectives. La société G. Levasseur et Cie emploie alors de 50 à 70 ouvriers. En 1943, en vue d'améliorer les Société française Duco, installée à Stains, prend le contrôle de la société Levasseur et Cie en 1973. La fabrique de vernis à l'alcool et à froid, la maison Dida, fondée à Paris en 1847, ne conservant plus qu'un Levasseur, ingénieur des arts et manufactures, qui y annexe une fabrique de collodion photographique par Marronniers, sur un terrain situé en bordure de la rue de Châtillon ; les vernis étant fabriqués à froid et le terrain permet en 1927 la construction de deux ateliers de menuiserie et de serrurerie, ainsi que d'un garage et d'un réservoir métallique souterrain de 3000 litres d'essence ; un de ces bâtiments est détruit par le feu en 1928. Les procédés de fabrication évoluent à diverses reprises et l'usine qui produit , malgré un avis défavorable du conseil municipal de Draveil et des protestations individuelles et ainsi de 11 000 à 16 000 m2. En 1968, une partie des terrains et bâtiments, sauf le matériel, est
    Précision dénomination :
    usine de peintures et vernis
    Description :
    , et entouré d'un saut-de-loup ; des cours de 12 à 15 m le séparent des bureaux et magasins ; le premières travées du bâtiment métallique à usage de magasin et de garage édifié par la Société des ateliers est entièrement construit en matériaux incombustibles compartimenté horizontalement et verticalement , avec murs pare-feu longitudinaux et transversaux et sols en cuvette ; le mur entourant l'usine est
    Titre courant :
    usine de peintures et vernis Dida puis Levasseur et Cie, actuellement temple
    Appellations :
    puis usine de peintures et vernis Levasseur et Cie usine de peintures et vernis Dida
    Annexe :
    Draveil, usine de peintures et vernis Dida. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril
    Illustration :
    Affichette publicitaire indiquant l'adresse et les moyens d'accès à l'établissement. Mars 1935. (AD Usine de M. Levasseur (vernis à l'alcool et collodion photographique) : plan du rez-de-chaussée. 19 Plan d'ensemble du nouveau bâtiment 26 (laboratoire, cuisson de huiles et des vernis..). Juillet Plan du bâtiment 26 (réserve et cuisson de vernis) : façade, coupe, rez-de-chaussée et 1er étage -France, service patrimoines et inventaire, Cliché Pré-inventaire) IVR11_19749100149X infirmerie et des locaux sociaux. Cliché Pré-inventaire, 1974. (Région Ile-de-France, service patrimoines et Toit de l'atelier et cheminée d'usine vus de la terrasse du bâtiment administratif
  • Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains Enghien-les-Bains
    Historique :
    Les maisons et les immeubles repérés ont été bâtis dans une fourchette chronologique assez réduite faut ajouter à l'ensemble des bâtiments repérés et étudiés plusieurs dossiers d'oeuvres détruites. La typologie des maisons du 19e siècle et de mieux comprendre l'évolution du bâti de la ville. D'autre part, le quelques compléments de terrain et surtout plus de recherche dans les fonds d'archives, permettant une attribution et une datation plus fine de nombreux bâtiments. Ces recherches ont ainsi permis de dégager des ensembles d'édifices construits dans la ville par un même architecte et de définir des caractères inhérents à la production de ces derniers. Celui dont la production a été la plus abondante et la plus indiqué comme bâti INSEE est le nombre de logements en 2007 dans la ville dont 24% de maisons et 72, 5
    Description :
    travées enduites, des maisons de type chalet et, pour la fin du siècle, de maisons empruntant à des styles
    Auteur :
    [entrepreneur] Lebefaude et Cie [architecte] Carreau et Fenzi [architecte] Latapy A et Corret L [entrepreneur] Nizard et fils [entrepreneur] Merle-Delfond et Drago [entrepreneur] Porcher Valz et May [architecte] Thion et fils
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains
    Annexe :
    ) - Petites habitations françaises : maisons, villas, pavillons. Paris : Vve A. Morel et Cie, 1881, 103 p . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris : Dujardin et Cie, [ca 1890], 150 pl. ; 48 Enghien - Maisons et immeubles - Sources et bibliographie Plans, élévations et photographies de construites dans les nouveaux quartiers de la capitale et dans ses environs. Paris : 1837-1849, 3 vol., in-4 °, 159 pl. ; t. 1 et t. 3. - L'architecture pittoresque au XIXe siècle. Recueil de villas, pavillons , écuries, kiosques, volières, parcs et jardins. Paris : A. Lévy, 1877 [ca 1880], 6 p., 36 pl. lith., 45 cm de campagne. Paris et ses environs. Paris : François Delarue, London-Moore, Mr Queen et Co, [ca 1880 . Répertoire de l'habitation. Maisons de ville et de campagne, chalets, cottages, habitations à bon marché . Villas et cottages. Paris : Librairie René Colas, [1913], 3 p., 80 pl. ; 27 cm, pl. 70. (Bibliothèque plans et devis, sous la direction de M. Bourniquel. La maisonnette, le cottage, la villa, la grande
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude sur les maisons et immeubles d'Enghien-les-Bains, ainsi que la publication "Enghien-les-Bains, Architecture et décors", sont disponibles en format pdf dans la rubrique Documentation
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée d'un immeuble construit pour la société Slhneersohn et Cie en 1911. Il Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade antérieure. Photographie. (AD Val d'Oise, 20Fi 59 Vue du lac un jour de régate. En arrière plan figure une maison, son jardin et son embarcadère Plans et élévation de la maison, 15 rue Portal. (AM Enghien-les-Bains, Fonds des autorisations de Elévations et coupe d'une maison pour monsieur Solovecik, construite en 1924, 17 boulevard Sadi Elévation sur rue, coupes et plans de la maison élevée en 1926 pour monsieur Tisson, avenue de Elévation, coupe et clôture d'une maison construite pour monsieur Avisse, Villa de la Croix Blanche Elévation et coupe d'une maison construite pour monsieur ""R"", en 1923 (non localisée). (AM Plan, coupe et élévation d'une maison, construite en 1927, 12 rue Saint-Louis. (AM Enghien-les Elévation et coupe d'une maison construite pour madame Le Luau en 1914 (non localisée). (AM Enghien
  • Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie du Couchage de l'Armée, puis des établissements Bezard, actuellement garage Fontainebleau - 17 rue Royale - en ville - Cadastre : 2012 AS 27, 28
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    tour, ils se chargent de la blanchisserie des effets de couchage et de linge de corps et de la réfection des matelas des troupes installées à Fontainebleau. A l'époque, le battage et le cardage sont effectués mécaniquement. A la fin des années 1940, la blanchisserie industrielle n'est plus en activité et mécanique du verre à usage pharmaceutique et médical. Au cours des années 1950-1960, les locaux
    Description :
    L'ancienne blanchisserie industrielle occupe la parcelle à l'angle de la rue de l'Arbre Sec et de la rue Royale. Les bâtiments sont organisés en bordure de parcelle et forment un front bâti côtés nord, est et sud, notamment le long des deux rues. Les bâtiments, à deux niveaux, sont construits en . L'entrée se fait par un haut porche occupant l'angle des deux rues et surmonté d'un étage dont la façade bâtiment méridional (rue Royale), abritant à l'origine l'écurie, les vestiaires, bureau et logement, semble des ouvertures garnies d'abat-vent en bois, encore en place sur la façade de la rue Royale et sur l'Arbre Sec) abritait la lingerie, l'atelier de réparations, la salle des séchoirs à air chaud et la buanderie, composée des bassins en ciment, essoreuses et machines à laver actionnées par un moteur. Elle se prolongeait dans le bâtiment septentrional, occupé également par les magasins et la matelasserie. L'ensemble
    Titre courant :
    Fontainebleau - blanchisserie industrielle et usine de préparation de produits textiles de la Cie
    Appellations :
    blanchisserie industrielle de la Cie du Couchage de l'Armée, puis établissements Bezard
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la blanchisserie industrielle. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701576NUC2A Papier à entête des établissements Bezard. (AD Seine-et-Marne, 5MP184) IVR11_20097701577NUC2A
  • Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Avon - dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau, puis établissement administratif de la société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement Avon - 27 avenue Franklin-Roosevelt - en ville - Cadastre : 2012 A3 1257, 1258, 1259, 1260, 1261
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    société de travaux publics R. Guignon et Cie. En 1986, occupé par un concessionnaire de voitures Fiat des accumulateurs, une cheminée (détruits en 2008), l'atelier de maintenance et de réparations, la remise de voitures et le logement du contremaître. Les rails de la voie unique avec évitements (rail Broca et rail Vignole) et les caténaires sont posés dès le mois de juillet pour une mise en service le à 6h40 et prend fin à 01h09. Au bout d'un mois d'exploitation, 880 voyageurs journaliers empruntent ce moyen de transport, essentiellement des Bellifontains allant travailler, des militaires et des de deux moteurs de 25 ch et 6 remorques (matériel de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques) complété par la suite par des motrices récupérées des réseaux melunais et cannois (deux baladeuses sont conservées au Musée des Transports Urbains). Les lignes de Vulaines et de Samois sont Cars Verts. Au début des années 1960, le site abrite le siège social et les magasins industriels de la
    Description :
    Le dépôt de tramways a été installé à l'angle de l'avenue du Touring-Club et de l'avenue du chemin rectangulaire construite en moellons de calcaire et surmontée d'une toiture à deux pans portée par une charpente Polonceau (câbles d'acier pour les entraits et arbalétriers en bois). La couverture en tuiles mécaniques hauteur sont percées dans le pignon de la halle (tronquées lors de l'extension en bardage métallique) et équipées de rail et de caténaires pour l'accès des tramways. La travée centrale est surmontée d'un occulus contenant une horloge (disparue). Les ouvertures et les chaînes d'angle sont soulignées par des encadrements de la halle et transformant l'appentis initial. De l'autre côté de la remise, un petit pavillon donne salles à usage de bureau et de vestiaire. Son deuxième niveau est couvert d'un bardage de bois et la du Touring Club. L'ensemble est construit en moellons de calcaire et présente un décor de brique deux pans. La toiture à pans brisée est incurvée et laisse les pignons découverts. Bordant le pavillon
    Titre courant :
    société R. Guignon et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW, actuellement restaurant et logement
    Appellations :
    et Cie, puis magasin de commerce Fiat puis BMW
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine -et-Marne, SP266) IVR11_20097701610NUC2A Plan des stations desservies par la ligne de tramways entre la gare d'Avon et le château de Fontainebleau, 1896. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701607NUC2A Plan du prolongement de la ligne de tramways de Fontainebleau jusqu'à Valvins, 1899. (AD Seine-et Plan de la ligne de trolleybus entre le dépôt de la Compagnie des Tramways de Fontainebleau et Samois-sur-Seine, 1901. (AD Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701608NUC2A Seine-et-Marne, SP266) IVR11_20097701611NUC2A Plan, coupe et élévations des abris de la ligne de tramways de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne Usine des tramways électriques" : logement du contremaître et remise des voitures. Tiré de
  • les ateliers et les usines de Melun
    les ateliers et les usines de Melun Melun
    Historique :
    sources a permis de recenser pas moins de 225 ateliers et usines en activité entre le début du 19e siècle et la fin des années 1930. Les principales branches d'activité étaient l'agro-alimentaire, la construction (tuileries briqueteries, fours à chaux et à plâtre) et le travail du métal (forgerons, serruriers galéniques Vernin et la Cooper. Si cette dernière est toujours en activité, la plupart des sites recensés ont Cabaret et Grimaud sont cependant mentionnés à propos de la Société des Lits militaires, de l'usine de cartons Blériot-Devoisselle et de l'usine de stores métalliques Baumann.
    Titre courant :
    les ateliers et les usines de Melun
    Illustration :
    Publicité pour la fabrique de machines agricoles J. Durand et cie. Papier imprimé. Tiré de Cartographie des usines et des ateliers en activité à la fin du Premier Empire Cartographie des usines et des ateliers en activité sous le Second Empire. IVR11_20077700166NUDA Projet d'installation de la brasserie par Jacob. Calque aquarellé, 1851. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp Plan au sol de l'usine (aujourd'hui disparue) vers 1925, avec emplacement des machines, et coupes . (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700305XA Publicité pour l'usine de stores Baumann. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700307X Papier à en-tête des établissements Dardel, fin du XIXe siècle. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 294 Seine-et-Marne. 5 Mp 294) IVR11_20067700292X : Annuaire commercial de Seine-et-Marne, 1900. (BM Melun. HL 8° 265) IVR11_20067700077X
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    , d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4, d'azur à la colombe (1830-1921), créé cardinal par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de : d'azur à l'ancre de sable posée sur une mer d'argent et d'azur accompagnée en chef d'une étoile d'or, au chef d'argent au lion d'or, léopardé et ailé, tenant un évangile ouvert.
    Description :
    Brouwer et cie". armes du pape Pie X (1903-1914) et sont signées par la Lithographie Saint-Augustin de Tournai. Trois
    Titre courant :
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    Illustration :
    1902 : écartelé au 1, d'argent à deux hermines de sable; au 2 et 3, de gueules au pal d'argent; au 4 par Pie X en 1911 : mi-parti, d'azur au chêne d'or et écartelé, au premier de gueules au cerf d'or
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Titre courant :
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    Texte libre :
    patrimonial, urbain, paysager et photographique. Ce travail a été réalisé en collaboration entre le service Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier
    Illustration :
    Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie, 44 rue Emile-Zola et Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie, 44 rue Emile-Zola et Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola Follainville-Donnemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie, 44 rue Emile-Zola et Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie, 44 rue Emile-Zola et Follainville-Dennemont, cimenterie E. Candlot et Cie, puis A. Ladvocat et Cie , 44 rue Emile-Zola
  • bains douches et cuisine centrale des cantines scolaires
    bains douches et cuisine centrale des cantines scolaires Vigneux-sur-Seine - 153 avenue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 2011 AS 748
    Historique :
    Georges Coeur et Cie, à Paris, d'après les plans des architectes M. et J. Fildier.
    Description :
    , à droite, 8 cabines et 3 salles de bains réservées aux femmes et, à gauche, 10 cabines et 2 salles d'entrée, servant également de réfectoire pour les vieux travailleurs, et une grande cuisine avec fourneau verre à double paroi et vide intérieur pour éviter la condensation.
    Titre courant :
    bains douches et cuisine centrale des cantines scolaires
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, bains douches et cuisine centrale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I douches et cuisine scolaire à Vigneux-sur-Seine. In : La Construction moderne, 70 année, n° 2, février
  • secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet Meaux
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    ) et Cie. Enfin, en 1927 s'installe à Beauval une usine chimique, la Société Française du titane des bateaux entre le canal de l'Ourcq et la Marne, qui fonctionne jusqu'en 1898. Au début du XXe recouvrait trois secteurs de caractère distinct, occupant tout l'espace compris entre la R.N. 3 et la Marne : - la cité de la Pierre-Collinet (dossier IA77000747) : cette opération initiée dès 1957, et qui se d'habitations individuelles et des infrastructures telles que la chaufferie ou des écoles. - une zone d'activité rénovation urbaine qui a conduit à la destruction complète de la cité de la Pierre-Collinet et à la
    Description :
    : tours et barres de plusieurs étages, construites selon les méthodes de préfabrication mises au point
    Titre courant :
    secteur urbain de Beauval et la Pierre-Collinet
    Appellations :
    de Beauval et la Pierre-Collinet
    Illustration :
    , parsemée de quelques fermes. (AD Seine-et-Marne. 20 Hdt B 18-1) IVR11_20137700059NUC4A Le hangar à dirigeables de Beauval, au début du 20e siècle. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et Plan d'aménagement du secteur(années 1950-60). (Cité de l'architecture et du patrimoine. fonds les maisons du faubourg Saint-Nicolas et le centre sportif. IVR11_20097701205NUC4A Dunant et de la rue Sébastien de Brossard, face à l'église Saint-Jean-Bosco. Vue du côté ouest de la cour intérieure, et entrée des garages. IVR11_20097701096NUC4A Dunant et de la rue Sébastien de Brossard, face à l'église Saint-Jean-Bosco. Vue de la cour intérieure Dunant et de la rue Sébastien de Brossard, face à l'église Saint-Jean-Bosco. Vue de la façade arrière , sur la rue Sébastien de Brossard, avec balcon en fer forgé et auvent. IVR11_20097701105NUC4A Dunant et de la rue Sébastien de Brossard, face à l'église Saint-Jean-Bosco. Vue de la façade arrière
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    est la plus ancienne conservée à ce jour. La rampe de ferronnerie connaît un rapide succès et ce dans récemment acquis. De 1680 à 1720, l'emploi de la rampe de serrurerie se généralise et dans les décennies le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    plus anciens. Ce motif connaît de multiples interprétations et variantes. Par la suite, à partir des
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    (Louis Sébastien), Tableau de Paris, Hambourg, Virchaux et Cie, 1781 SauvaL (Henri), Histoire et , les Halles, le Marais. Paris, Vincent, Fréal et Cie 1967. Le Faubourg Saint-Germain : la rue de Escaliers parisiens - Sources et Bibliographie SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE SOURCES MANUSCRITES Centre de Topographie historique de Paris Série F : Versements des ministères et des administrations qui Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis recherches des antiquités de la ville de Paris, Paris, Charles Moette et Jacques Chardon, 1724. rééd. Gregg (Henri-René d’), Les anciens maîtres serruriers et leurs meilleurs travaux, Paris, Gründ, 1943, 2 vol commentaires, les figures et descriptions de ses plus beaux bâtimens, et de ceux de Michel-Ange... et tout ce d'architecture civile et hydraulique et desarts qui en dépendent, Paris, Jombert, nouvelle édition, 1710. Version revue et complétée du second volume du Cours d’architecture, Paris, Langlois 1691 BLANC (Louis), Le
    Texte libre :
    Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l’escalier est un élément d’apparat dans les plus belles demeures et hôtels parisiens. Il est au cœur des recherches des architectes et maîtres d’oeuvre qui inventent méthodologie de l'inventaire et 102 dossiers ont été réalisés par Roselyne Bussière, avec l'aide de Maud
    Illustration :
    -ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002. IVR11_20107500866NUC4A , Serrurerie-ferronnerie / Diderot et d'Alembert. Réédition, Bibliothèque de l'Image, 2002 forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501522NUC4A forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501523NUC4A forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers, architectes , dessinateurs et graveurs / Louis Blanc. Paris : G. Van Oest, 1928. IVR11_20097501524NUC4A Modèles de panneaux droits et de grilles en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes
    établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes Andrésy - Fin d'Oise - 8 avenue de Fin-d'Oise - en ville - Cadastre : 1983 AH 369
    Historique :
    En 1885 est fondée la Société anonyme de touage et de remorquage de l'Oise (S. T.R. O.) par les en 1854 et cette fusion donne naissance à la Société Générale de Touage et de Remorquage (S. T.G.R .) qui fait construire les bureaux et ateliers d'Andrésy où travaillent alors une soixantaine de remorqueurs plus puissants et plus efficaces. Après 1945 la généralisation des automoteurs entraîne le déclin la location de wagons (1955) puis s'oriente vers les barges et les pousseurs de grand gabarit (1961 ), la location de constructions modulaires (1973) et les conteneurs maritimes (1975). En 1981 apparaît
    Description :
    Le site comporte trois bâtiments en meulière avec chaînes et bandeaux en brique : les anciens bureaux et logements, les anciens magasins et la maison du directeur. A l'arrière se trouvent les ateliers . Sur l'Oise se trouvaient une grue et un portique de levage pour la réparation des remorqueurs. Les
    Titre courant :
    établissement administratif d'entreprise, atelier de réparation de la Société Générale de Touage et
    Appellations :
    Société Générale de Touage et de Remorquage dit bureau des Guêpes
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Fraiseuse Gambin et Cie. IVR11_19977800001X La maison du directeur avec à gauche les anciens bureaux et au centre l'entrée d'un atelier La maison du directeur et les bureaux. IVR11_19977800162X Grand tour avec moteur annexe et courroie de transmission pour fabrication d'arbres d'hélices : vue Presse à main en fonte et fer. IVR11_19977800002X Moteur annexe et couroie de transmission du grand tour. IVR11_19977800007X Grand tour avec moteur annexe et courroie de transmission pour fabrication d'arbres d'hélices : vue Vue générale du dispositif de réparation avec la grue et le portique. IVR11_19977800166X
  • immeuble de monsieur Patenôtre, 7 rue de l' Arrivée
    immeuble de monsieur Patenôtre, 7 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 7 rue de l' Arrivée - en ville - Cadastre : 1995 AC 405
    Historique :
    Immeuble construit en 1913 par l'entrepreneur Marcel Lebefaude pour monsieur Patenôtre , entrepreneur en couverture et plomberie. Le rez de chaussée de l'édifice est destiné à son entreprise et à sa par rapport aux règlements urbains de la vile d'Enghien et l'autorisation ne sera finalement délivrée
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    aux second et troisième niveaux et sont surmontées de balcons sur les deux derniers étages. L'édifice
    Auteur :
    [entrepreneur] Lebefaude Marcel
    Illustration :
    Elévation de la façade sur rue par l'entrepreneur Marcel Lebefaude, 1912 (AM Enghien-les-Bains, 1T
  • cloches
    cloches Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    armoiries de l'évêque et la signature du fondeur : "Fondue par M. F. Dutot et cie, à Paris". Allou, évêque de Meaux, et nommée Marie par ledit évêque et par Mme Elisabeth Delcasso, épouse de M . Conrad, sous-préfet de Meaux. Je pèse 3,214 kilos.// Membres du conseil de fabrique : MM. Fleurnoy et décembre, j'ai été bénite par Mgr Auguste Allou, évêque de Meaux, et nommée Etiennette par M. Augustin Fournier, maire de Meaux, et par Mme Julie Duboscq, veuve de M. Claude-Joseph Dassy. Je pèse 1,605 kilos , évêque de Meaux, et nommée Farone par M. Guillaume Viellot, président du tribunal civil de Meaux, et par , évêque de Meaux, et nommée Céline par M. Clément Petit, propriétaire à Meaux, et par Mme Rose Dassy
    Historique :
    1859 par le fondeur parisien F. Dutot et cie. Elles se nomment : Marie (3214 kg), Etiennette (1650 kg ), Faronne (900 kg) et Céline (350 kg). Elles furent bénites le 18 décembre 1859 par l'évêque de Meaux Mgr pour le tocsin et fut descendue en 1805. Seules deux de ces anciennes cloches furent conservées au 19e siècle, et refondues en 1809. Par ailleurs, la cathédrale utilisa pendant une trentaine d'années une
    Représentations :
    Relgion, de la Foi, de l'Espérance et de la Cahrité, et des quatre Evangélistes. La seconde cloche têtes d'anges. Enfin la 4e, Céline, a des anses ornées de cariatides et porte une large bande en
    Description :
    (retranscrites plus bas) : Marie, Etiennette, Farone et Céline. Saint Etienne est le patron de la cathédrale
    Auteur :
    [fondeur] Dutot J. et cie
    Texte libre :
    cloches et cinq petites, plus la cloche du tocsin, appelée "cloche verte"; "on ne la met jamais en branle , parce qu'elle a un son lugubre et obscur, et qu'elle ne s'accorde pas avec les autres", en dit Toussaint du Plessis dans son "Histoire de l'Eglise de Meaux" (1731). D'abord réparties entre la tour nord et croisée, et la charpente conserve la trace d'usure due au frottement de la corde. Une grande partie de ces
  • parc public dit Parc du Casino, puis Square Villemessant
    parc public dit Parc du Casino, puis Square Villemessant Enghien-les-Bains - rue du Docteur Leray avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1995 AC 286
    Dossier :
    Plan général de l'un des projets, celui de la Société de parcs et jardins R. Monnier et Cie, 1965
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit R. Monnier et Cie (paysagiste)
  • décor d'architecture
    décor d'architecture 13 rue de la Barre
    Historique :
    ¿abord recours aux éléments de terre cuite de la Maison Émile Muller et Cie d'Ivry-sur-Seine, il conçoit
    Auteur :
    [fabrique] Emile Muller et Cie
  • château des Bergeries, aujourd'hui école nationale de police de Draveil
    château des Bergeries, aujourd'hui école nationale de police de Draveil Draveil - Mainville - rue Waldeck-Rousseau - en ville - Cadastre : 1983 AK 225
    Historique :
    contient 170 arpents et 298 ha en 1826, date de l'acquisition de l'ensemble par le Domaine de la Couronne qui y installe une magnanerie pour la culture du mûrier et l'élevage des vers à soie. Un nouveau
    Murs :
    brique et pierre
    Annexe :
    , Dujardin et Cie [ca 1890], pl. 134-137. - A. D. Essonne : aquarelle de Charles-Albert Capaul. S Draveil, château des Bergeries. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Iconographie - Planat, P. Habitations particulières. Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux. Paris , chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 244 . - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981. - Mosser, Monique, Teyssot, Georges (dir
    Illustration :
    campagne, villas et châteaux / P. Planat. Paris : Dujardin et Cie [ca 1890]. (BHVP, F° M° 32407 , villas et châteaux / P. Planat. Paris : Dujardin et Cie [ca 1890]. (BHVP, F° M° 32407 . Deuxième série. Maisons de campagne, villas et châteaux / P. Planat. Paris : Dujardin et Cie [ca 1890 série. Maisons de campagne, villas et châteaux / P. Planat. Paris : Dujardin et Cie [ca 1890]. (BHVP, F Vue du château des Bergeries en 1705, par Louis Boudan. Cet édifice en brique et pierre est formé Coupe longitudinale et plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. Tiré de : Habitations particulières Coupe transversale et plans des 1er et 2e étages. Tiré de : Habitations particulières. Deuxième Détail du corps central et de son escalier. IVR11_20079100907XA Façades antérieure et latérale est. IVR11_20079100910XA Façades postérieure et latérale ouest. IVR11_20079100912XA
  • pont de Ris
    pont de Ris Draveil - Champrosay - Cadastre : 1983 AW non cadastré
    Historique :
    . Ce 2e pont, construit par la société H. Joret et Cie, ingénieur-constructeur de ponts et travaux en Marismas, propriétaire du château de Petit-Bourg à Evry et banquier de Charles X ; ce pont suspendu
    Description :
    Les arcs en tôle du 2e pont (1874) supportaient au moyen d'un treillis un tablier en bois et
    Auteur :
    [ingénieur] Joret et Cie
    Annexe :
    Draveil, pont de Ris. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A.D. Essonne, 2 O 454 : location du port de Champrosay à la Cie Joret, 1873. II. Iconographie . A.D. Essonne, 2 Fi doyenne, in Draveil, B. M. O., oct.-nov. 1981 et oct.-nov. 1982. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 130-132. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p. 285-287. - Royer, Pierre. Un ancien raconte, les ponts, in
    Illustration :
    Le nouveau pont de Ris et le coteau de Champrosay. IVR11_20069100570XA
  • Villa
    Villa "La Houssaie" 8, rue de Paris Écouen - 8 rue de Paris - Cadastre : 2014 AD 333
    Historique :
    une demeure en briques et pierres, couverte d’ardoises. Le parc, qui s’étendait jusqu’à la rue Adeline , était planté d’essences variées et agrémenté d’une grotte, petite fabrique de jardin où l’on prenait le campagne a été saisie en 1869 sur Mlle Sophie-Amélie Maleterre. Elle a ensuite appartenu à M. et Mme Tocu vaste et pourvu d’une rampe en serrurerie, et les façades ont été traitées entièrement en plâtre, orné
    Référence documentaire :
    .). Petites habitations françaises. Maisons. Villas. Pavillons. Paris, Vve A. Morel et Cie, 1881.
    Murs :
    brique brique et pierre enduit d'imitation
    Description :
    briques et pierre, l'accès se faisant par une grille d'honneur en fonte. Le corps de logis est construit en briques et pierres sur un soubassement de meulière, mais le gros-oeuvre est entièrement caché par en serrurerie : garde-corps et marquise, abritant le perron d'accès au centre de la façade. La maison est couverte en ardoises et en zinc par une croupe brisée. Les dispositions intérieures ont bien sûr médicaux implantée à Ecouen depuis les années 1960, mais on a conservé de nombreux éléments d'origine, et
    Annexe :
    ferme Saint-Lazare) et en 2e lot, « une maison de campagne située à Ecouen », « station du chemin de fer de Paris à Luzarches », 4 rue de Paris. Maison bâtie en pierres de taille et briques, en retrait de la rue, dans le parc, et à laquelle on accède par un perron de pierre. Couverte en ardoises. Parc avec bois de haute futaie (hêtre, chêne, orme, tilleul, arbres exotiques, etc.) et pelouses. Jardin potager et fruitier. A gauche en entrant par la porte principale : maison pour logement de jardinier. Dans d’arbustes. Dans ce même jardin et à gauche, communs : une basse cour sur laquelle donnent une écurie, une citerne, une grange ; un pigeonnier, une serre spacieuse avec appareil de chauffage, gradins en fer et , Leclerc, Delormel et à la cour commune. Le propriétaire est mort à Ecouen le 3 mai 1882 : M. Charles
    Texte libre :
    remarquables des maisons de campagne qui ont été construites sur le flanc de la butte d'Ecouen au XVIIIe et au
    Illustration :
    Vue des élévations postérieure et latérale, depuis le sud. IVR11_20179500353NUC4A La grille d'honneur et la villa en arrière-plan. IVR11_20179500356NUC4A Le vestibule et le départ de l'escalier. IVR11_20179500357NUC4A
  • brasserie Gruber
    brasserie Gruber Melun - 2 avenue Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 BC 326 441 à 464 470 à 472 487 à 489
    Historique :
    deux directeurs, Stephan et Boehm, prend la direction de l'entreprise de Melun en 1887. Dès 1888-1889 cave à fermentation (vaste salle carrée), et des cuves de conserve de deux étages d'une capacité de 30 000 hl. En 1893 sont construits les bureaux et le logement patronal. Cet ensemble forme alors la plus bombardements en 1944, sont reconstruits après la guerre et dotés d'un nouvel équipement : les cuves sont ainsi fournies par les établissements Louis Granger et compagnie (Agen). Dans la seconde moitié du 20e siècle, la et des jus de fruits. L'usine est fermée en 1987, et détruite en 1990, à l'exception du logement des métiers de Seine-et-Marne. Le reste du site, qui couvre environ 3 ha, est englobé dans une zone Instance (étudié : notice IA77000421) et un ensemble de logements.
    Murs :
    brique et pierre
    Description :
    brasser, important bâtiment à double fronton courbe, portant l'inscription Gruber et cie, Bock ale, 1889 La brasserie Gruber s'étendait sur près de 3 ha. Au nord s'élevaient les silos et la salle à . La salle à brasser comprenait deux étages carrés et un étage de comble. Les silos étaient divisés en 7 niveaux (y compris soubassement et comble). A l'est de la salle à brasser se trouvait le bâtiment du cuvage, destiné à la fermentation. Un porche en brique et pierre, sur lequel circulait une partie orientale du site était occupée par deux bâtiments de style néo-Louis XIII, employant la brique et
    Illustration :
    Façade nord de la salle à brasser : détail de l'écusson ""Gruber et cie, 1889"". Photographie avant Granger et cie, Agen, 1947-9"". Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire Plan de la brasserie Gruber en juin 1926. (AD Seine-et-Marne. 5 Mp 304) IVR11_20067700363XA gauche à droite : la passerelle ferroviaire, la chaufferie (et derrière, le cuvage), la salle à brasser et les silos. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général ferroviaire et bureaux). Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la culture, Inventaire général Façade nord de la salle à brasser (à gauche) et des silos (à droite). Photographie avant Façade arrière des silos et de la salle à brasser, vue du sud-ouest. Photographie avant destruction Façade arrière des silos et de la salle à brasser, vue du sud-est. Photographie avant destruction La salle à brasser : colonnes et couvrement. Photographie avant destruction, 1989. (Ministère de la
  • cité coopérative Paris-Jardins
    cité coopérative Paris-Jardins Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    commerce et d'artisans parisiens, fait l'acquisition du château et du parc de Draveil. Domiciliés dans les modèle anglais et de l'idéal coopérateur : coopérative d'épargne et d'habitation, Paris-Jardins (première milieu sain et agréable, tout en refusant le recours aux intermédiaires et en s'interdisant toute forme 1911. Celui-ci s'attache à préserver les tracés et les différentes ambiances du parc dessiné au XVIIIe siècle et modifié en jardin à l'anglaise au siècle suivant. Les étangs, les bois ainsi que le château forment un patrimoine commun de 17 ha dont les sociétaires assurent collectivement la gestion et l'entretien. 26 ha sont affectés à l'habitat et divisés de façon intangible en 322 lots dont la surface varie d'une maison par lot prévoient aussi la mise en place d'une commission de contrôle des plans et devis (habitations à bon marché) ; la surface au sol est ainsi limitée à 70 m2 et le prix de revient maximal à 9 500 l'inauguration officielle en 1936. Durant la première phase (1912-1914), Jean Walter et Maurice Fournier
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    nouvelle). Les maisons doivent se conformer aux règles financières et hygiéniques des HBM, mais les sociétaire peuvent en choisir librement le plan et les matériaux ; seules l'allée de la Perspective (mitoyenneté et alignement à distance obligatoire de l'allée, avec barrières préfabriquées en béton peint du type haras) et la cour d'honneur (façades blanches, absence d'étage, toits brisés, ardoise et lucarnes
    Annexe :
    -Sauveur, Hector, Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. III. Bibliographie - Les HLM témoins et économiques et ouvrières. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?], pl. 1-13, 34-36. - Draveil, cité coopérative Paris-Jardins. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . D. Essonne, 2 fi : cartes postales. . Petites habitations économiques et ouvrières" / Saint , 2006, p. 40 - 41. - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 161-180. - Fontaine, René. Draveil et son histoire. Draveil, 1981, p
    Illustration :
    habitations économiques et ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066 : Petites habitations économiques et ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192 : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066) IVR11_20069100207XAB . Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066) IVR11_20069100209XAB . Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066) IVR11_20069100208XAB ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066) IVR11_20069100192XAB économiques et ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066 ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066) IVR11_20069100194XAB habitations économiques et ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066 habitations économiques et ouvrières./ Hector Saint-Sauveur. Paris : Ch. Massin et Cie, [192?]. (BHVP, 94066
1 2 3 4 9 Suivant