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  • cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra Massy - Massy-Opéra - avenue du Président Kennedy avenue du Maréchal Leclerc avenue du Maréchal Koenig rue de Londres rue Jean Mermoz rue de Longjumeau - Cadastre : 1955 OK OL OM ON OO
    Historique :
    C'est en 1956 que le Commissariat à la construction et à l'urbanisme pour la région parisienne lance le projet de construction d'un grand ensemble sur les communes de Massy (Seine-et-Oise) et d'Antony (Seine). Le terrain est propice à l'urbanisation puisqu'il s'agit d'un plateau cultivé de 300 1958, l'architecte Pierre Sonrel, nommé par le ministère de la Reconstruction, devient pilote du projet , assisté de Jean Duthilleul. Cette opération d'urbanisation s'impose donc aux deux communes ; le problème , sous la direction de Francis Boot. Le plan masse est adopté le 29 mai 1959. En août 1959, le site est l'habitat, le plan masse prévoit l'aménagement de la voirie, la création d'îlots de verdure entre les Martin, elle est destinée à assurer la production d'eau chaude et le chauffage pour la totalité du grand expression. Ainsi, il dote le grand ensemble d'équipements collectifs, à l'échelle du grand ensemble et à administratif construit au début des années 1970, tout comme le centre omnisports. Le projet initial prévoyait
    Description :
    Ce grand ensemble est situé dans le quadrilatère formé à l'ouest par le centre-ville de Massy, au communale avec Antony et départementale avec les Hauts-de-Seine, à l'est avec le Petit Massy, et au sud avec la D188 et le parc urbain Georges Brassens. L'ensemble est construit en îlots autour d'un centre : la place de France. Il est essentiellement doté d'immeubles bas, de barres R+4, n'imposant pas la mise en pierre de taille) et les couvertures sont toutes en terrasse. Le procédé constructif le plus employé est depuis sa construction. En effet, celui-ci est doté de quatre parcs : le parc Descartes à l'est, le parc de la Corneille au nord, le parc de la Blanchette et le parc urbain Georges Brassens au sud. De plus arbustives. Le stationnement est de plusieurs types : des parkings en sous-sol, réservés à une opération de le long des voies de circulation, perpendiculaires aux voies et en nappes à l'intérieur des îlots ". Ainsi, le maillage est composé de grands axes de circulation réservées aux véhicules et dessinant les
    Titre courant :
    cité dite Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Appellations :
    Grand Ensemble de Massy-Antony ou Le Grand Ensemble, actuellement Massy-Opéra
    Illustration :
    La place de France et le centre commercial. En arrière-plan, les barres de l'ensemble n°3 dit Vue aérienne du grand ensemble. Au premier plan, le parc urbain Georges Brassens. Photographie, 01 Vue aérienne du nord-est du grand ensemble: le parc Descartes au premier plan. Photographie, 01/01 Le château d'eau entouré des barres de l'opération Robert. Photographie, 1965. (Ministère de Le centre commercial Les Franciades et les trois barres de l'opération Mikaelian-Sonrel-Duthilleul L'opéra et le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100030NUC4A Le centre commercial Les Franciades. IVR11_20109100032NUC4A Les deux barres R+16 réhabilitées vues depuis le centre commercial situé place de France. La Le centre commercial Les Franciades depuis l'avenue Saint-Marc. IVR11_20109100097NUC4A Duthilleul vue depuis le parvis piétonnier de l'opéra. Détail de la toiture du parvis (charpente métallique
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Historique :
    et choqué par le gigantisme des barres, se met aussitôt à réfléchir au problème du collectif, à la manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un afin d’inventer des solutions inédites notamment en employant le potentiel technique de l’époque. En et de créer de nouveaux modes d’utilisation de l’industrie afin de mieux l’orienter. En consultant le l’architecte dans le domaine de la recherche et de l’enseignement ainsi que son engouement pour les questions d’urbanisme ce qui explique sa vision d’ensemble, présente dans la Nérac, avec le choix d’une architecture par sein de ses ensembles. Deux ans après avoir remporté le concours Villages urbains, Jacques Bardet relança les organisateurs6 du concours afin de désigner un maître d’ouvrage apte à réaliser le projet. Et c’est en 1963 que l’on confia le projet à la Scic qui avait déjà engagé au Val d’Yerres une importante
    Description :
    Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à . Contrairement aux articles publiés par l’architecte où il développe le principe des « collines artificielles . Cependant, nous retrouvons dans cette opération le principe d’assemblage volumétrique développé dans le atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les intégré dans sa première proposition. L’accès à l’opération n’est pas possible par le Sud, depuis la voie principale. Cependant, l’accès est possible par le côté Est et Nord où la voie de desserte, en périphérie trois branchements qui débouchent sur trois parkings situés au cœur de l’opération ; le parking le plus grand est situé dans la partie centrale de celle-ci. Nous constatons ici un décalage entre le projet réalisé et la théorie de Jacques Bardet : lui qui favorisait dans ses études le piéton au détriment de proposition de J.Bardet où les escaliers étaient cloisonnés et intégrés dans le bâti. Les logements situés à
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Texte libre :
    L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du , rédigé dans le cadre du séminaire Histoire et critique du projet, Habitat intermédiaire et innovation ( à l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le développement d'une nouvelle typologie d'habitat. Le deuxième chapitre situe la Nérac dans l'opération du Val d'Yerres en spécifiant ce projet, les opérations qui le composent ainsi que les concepts qui y sont
    Illustration :
    Photographie représentant le jeu d'imbrication mis en place par l'architecte, qui a développé le
  • Les établissements scientifiques et universitaires du plateau de Saclay
    Les établissements scientifiques et universitaires du plateau de Saclay Saclay
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le département Orsay, Massy, Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette, Saint
    Texte libre :
    Saclay s'inscrit dans le cadre du diagnostic patrimonial de l'Opération d'Intérêt National (OIN) de Paris -Saclay, engagé en partenariat entre le Conseil général de l'Essonne et la Région Île-de-France (Service l'urbanisation du plateau de Saclay. Douze établissements implantés sur le plateau entre 1946 et 1976 ont ainsi été sélectionnés : - le siège et les laboratoires de la Délégation Île-de-France Sud du Centre national de la Recherche Scientifique (CNRS) à Gif-sur-Yvette (1946) - le Centre d'Essais des Propulseurs -Aubin (1946) - l'Office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA) à Palaiseau (1947) - le campus de l'Université Parsi-Sud XI à Orsay, Bures-sur-Yvette et Gif-sur-Yvette (1956) - le site de (1971) - Le Centre d'Etudes Supérieures industrielles (CESI) à Gif-sur-Yvette (1973) - L'Ecole ). L'ensemble de l'étude est accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
  • église paroissiale Saint-Rémi
    église paroissiale Saint-Rémi Draveil - centre - 1 place de la République - en ville - Cadastre : 1983 AE 443
    Historique :
    . Les travaux sont adjugés à Antoine-Armand Roze, maître maçon à Paris. Le plafond est remplacé en 1857 invasions normandes en 846). La dédicace de ce nouveau sanctuaire a lieu le 3 septembre 1547. Les plans de Draveil de 1650 et de 1756 le montrent entouré d'un cimetière dans sa partie sud et situé plus en retrait de la route de Villeneuve-Saint-Georges à Corbeil que l'église actuelle. Le clocher est réédifié en . Le presbytère, démoli en même temps que l'ancienne nef, est reconstruit en 1786 à l'emplacement
    Auteur :
    [maître maçon] Roze Antoine-Armand
    Illustration :
    Le portail attenant à l'église donne accès à la cour du presbytère IVR11_20079101811XA Le clocher et la façade arrière de l'église après la démolition de l'ancien marché couvert
  • orgue
    orgue Draveil - centre - 1 place de la République
    Historique :
    octobre 1872, le curé de Draveil est autorisé par le conseil de fabrique à traiter avec les facteurs parisiens Baldner père et fils pour l'acquisition d'un orgue à tuyaux. L'orgue est réceptionné le 7 juillet
    Matériaux :
    chêne décor en bas-relief décor en ronde-bosse décor rapporté
  • ville de Draveil
    ville de Draveil Draveil
    Historique :
    Situé à l'extrémité occidentale de la Brie, Draveil s'étend sur près de huit kilomètres le long de . Jusqu'à la fin du XIXe siècle, trois entités constituent l'agglomération de Draveil : le bourg (regroupé 3 km entre la Seine et la forêt de Sénart, de part et d'autre de la voie qui relie le centre à ferme de l'Hôtel-Dieu de Paris. Au milieu du XVIIIe siècle, le bourg et ses deux écarts sont sous la principaux fiefs, en particulier celui de l'abbaye royale de Saint-Louis de Poissy, qui lui cède en 1752 le chemin de fer du Paris-Orléans, puis la mise en service de la gare de Juvisy-sur-Orge (1843), amorcent le (la Villa-Draveil) voit le jour près des bords de la Seine en 1866. En 1910, un groupe d'employés parisiens achète le domaine du château de Draveil pour le transformer en cité-jardin dans un cadre jusqu'aux années 1930) le développement d'une importante activité économique (70 ha de carrières exploitées : le morcellement du domaine du château par la société Bernheim donne naissance en 1919 au quartier de
    Annexe :
    de l’Essonne - Cadastre napoléonien. 3P 611-632 - Carte de l'Etat-Major dressée par le Service d'architecte" / Le Preux, E. F., Paris : Ch. Juliot, 1874, p. 18, pl. 18 - "Petites maisons modernes de ville III. Bibliographie - Abbé Lebeuf. Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, réed. Paris . - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. Bulletin de la coopérative Paris-Jardins. 2011, 304p. - Pasdeloup, Marcel. Bianchi, Serge. Fort, Annick. Le Texier, Robert
    Texte libre :
    : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    roi, 1708 : le territoire de Draveil et de Vigneux. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101320XA roi, 1708 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101322XA roi, 1708 : le village de Draveil (centre) et le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le village de Draveil (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le hameau de Mainville et le parc du château des en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le hameau de Mainville. (AN, N 1 Seine-et-Oise 3 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : détail de la rue des Creuses dans le hameau de en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : les Creuses à mainville et le Gué de la Folie. (AN, N 1 en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : le Gué de la Folie. (AN, N 1 Seine-et-Oise 3 Détail du plan terrier de 1756-1757 : le centre de Draveil. (AM Draveil) IVR11_20089100392NUC4A
  • Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy, Mennecy)
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Brétigny-sur-Orge, Etréchy, Mennecy) Brétigny-sur-Orge
    Localisation :
    Le Plessis-Pâté Fontenay-le-Vicomte Le Coudray-Montceaux Vert-le-Grand Vert-le-Petit
    Texte libre :
    Ce diagnostic du patrimoine culturel a été réalisé par le service Patrimoines et inventaire de la Région Ile-de-France, dans le cadre d'une convention avec le Conseil général de l'Essonne signée en 2008 -Etréchy, Chevannes, Coudray-Montceaux, Echarcon, Etréchy, Fontenay-le-Vicomte; Janville-sur-Juine, Lardy , Souzy-la-Briche, Torfu, Vert-le-Grand, Vert-le-Petit, Villeneuve-sur-Auvers sont accessibles dans la partie Documentation - Liens web (en bas de page).
  • fonts baptismaux
    fonts baptismaux Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer
    Représentations :
    encadrant le même motif de feuilles sur l'autre face
    Description :
    Cuve ovale, en forme de nef, d'une hauteur de 70 cm, décorée de feuilles et de personnages en bas
  • station service
    station service Draveil - 70 boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AP 1 2011 AP 441
    Description :
    Le système tour Prouvé consiste en une structure acier recevant des panneaux polyester à revêtement plastique avec isolation incorporée. De plan décagonal, l'édifice abrite, au niveau bas, les différents services et une boutique et, à l'étage, le logement du gérant.
    Illustration :
    Le bâtiment décagonal. IVR11_20079101491XA
  • Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne.
    Regard photographique sur les paysages de Centre-Essonne. Angervilliers
    Localisation :
    Le Val-Saint-Germain La Forêt-le-Roi Les Granges-le-Roi
    Texte libre :
    Conseil régional d'Ile-de-France, 15-21 septembre 2012. (Voir le catalogue en bas de page dans la rubrique Deux cantons bien distincts, puisque l'un serpente dans la vallée de l'Orge, le long de la D116 et du RER C, tandis que le deuxième s'étend sur le plateau céréalier de la Beauce, plus au sud, longeant territoire ces dernières années. Le travail photographique tente de mettre en évidence les lisières seuils de friction, ceux induits par l'exode urbain hors de Paris, le long des axes routiers et s'impose comme le nouveau marqueur paysager de la seconde couronne parisienne. Certaines de ces
    Illustration :
    Authon-la-Plaine. Vue de la D838, depuis la N191, autrement dit Voie de le Liberté Authon-la-Plaine. Rue des Pavillons vers le nord-ouest. IVR11_20119100304NUC4A Authon-la-Plaine. Rue des Pavillons vers le nord-ouest. IVR11_20119100305NUC4A Authon-la-Plaine. Rue des Pavillons vers le sud. IVR11_20119100306NUC4A Authon-la-Plaine. Rue des Pavillons vers le nord-ouest. IVR11_20119100307NUC4A Authon-la-Plaine. Rue des Pavillons vers le nord-ouest. IVR11_20119100308NUC4A Breuillet. Vue de Breuillet depuis le lieu-dit les Bergers, à Breux. IVR11_20119100042NUC4A Breuillet. Vue depuis le lieu-dit des Bergers, à Breux-Jouy. IVR11_20119100060NUC4A Breuillet. Le lotissement de Port-Sud depuis le lieu-dit Les Terres Soles. IVR11_20119100221NUC4A Breuillet. Rue du Pressoir depuis le lieu-dit Les Terres Soles. IVR11_20119100222NUC4A
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Historique :
    Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est construire sont déposés dans le cadre d'un accord préalable général qui a été obtenu le 22 mars 1962. Le bas et la chaufferie, à l'entreprise Ganier et Petetin pour les bâtiments tours. Des terrains sont remplacement par des petits collectifs R+5 sur le modèle de la cité-jardin dans le secteur Concorde et dans le
    Description :
    menuiserie. Le procédé Foulquier est utilisé pour les 90 bâtiments bas (refends porteurs transversaux et hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation bordée d'arbres traverse le groupe depuis la RN 448 jusqu'à la gare ; une voie transversale recoupe cette implantées dans une zone située entre la voie principale et l'avenue de la Gare ; les bâtiments bas sont verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de 5719 m2 au nord du grand ensemble. Le principe de construction adopté pour l'ensemble de l'opération est le suivant : refends transversaux porteurs, plancher dalle pleine, façades légères par panneaux préfabriquées) et le procédé Tracoba 1 (préfabrication totale des éléments de gros oeuvre) pour les bâtiments
    Annexe :
    vont battre à Vigneux-sur-Seine ! In Le Petit Vigneusien, journal municipal d’information, n° 50
    Illustration :
    Vue semi-aérienne du secteur bas : immeubles-barres et bâtiments ""pavés"". Au fond, le grand Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul Le carrefour de la rue du Commandant-de-Courcel et de le rue Ambroise-Croizat et une des tours à Vue de l'avenue de la Concorde et des immeubles du secteur bas, prise de la tour 23 (2, avenue Henri-Charon). Au centre de la photo, devant la barre R+4, le centre social de l'Amandier et à l'arrière , le groupe scolaire Romain-Rolland. IVR11_20089100245NUC4A Le carrefour de l'avenue de la Concorde et de la rue Frédéric-Joliot-Curie, photographié de la tour Au premier plan, le long de l'avenue de la Concorde, les 4 ensembles de logements individuels en Les immeubles du secteur bas, pris de la tour 23 (2, avenue Henri-Charon), avec au premier plan, à gauche, le centre social de l'Amandier. IVR11_20089100248NUC4A
  • Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron)
    Présentation du diagnostic patrimonial du Centre-Essonne (cantons de Dourdan, Saint-Chéron) Boissy-sous-Saint-Yon
    Localisation :
    La Forêt-le-Roi Les Granges-le-Roi
    Texte libre :
    cantons de Brétigny-sur-Orge, Mennecy et Etréchy, il a été décidé par le Département de l'Essonne et la , à l'époque médiévale. Trois d'entre elles (Angervilliers, Saint-Cyr-sous-Dourdan, Le Val-Saint -Germain) ayant déjà fait l'objet d'un diagnostic patrimonial en 2008, mené par l'agence Kargo dans le cadre de l'extension du Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse, le diagnostic a porté sur , Breux-Jouy, Chatignonville, Corbreuse, Dourdan, La Forêt-le-Roi, Granges-le-Roi, Mérobert, Le Plessis bas de page).
    Illustration :
    Saint-Yon. Vue de la Madeleine depuis le plateau de Moret. IVR11_20119100034NUC4A
  • Présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de l'OIN de Paris-Saclay
    Présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de l'OIN de Paris-Saclay Saclay
    Localisation :
    Villiers-le-Bâcle
    Texte libre :
    Le diagnostic patrimonial de l'Opération d'intérêt national (OIN) de Paris-Saclay Le territoire communes situées au nord-ouest du département de l'Essonne : Saclay, Saint-Aubin, Villiers-le-Bâcle, Les Villebon-sur-Yvette. Promis à d’importants bouleversements dans le cadre du Grand Paris, ce secteur la mise en place de stratégies de gestion et d'aménagement territorial par le biais d'une meilleure la disposition des aménageurs, il doit aussi permettre de fonder le choix d'une aire géographique accessible dans la rubrique Documentation - Liens web (en bas de page).
  • église paroissiale Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Paul Massy - Massy-Opéra - rue des Canadiens - Cadastre : 1955 OK 378
    Historique :
    Dès 1960, la création d'un complexe paroissial est envisagée pour le grand ensemble de Massy. Une première chapelle Saint-Paul, provisoire, est ouverte le 4 décembre 1960, avenue Saint-Marc. Après un agrandissement l'année suivante, le projet d'une église définitive aboutit en 1964 ; la chapelle provisoire est alors transférée rue des Olympiades, sous le vocable de Saint-Pierre. L'église Saint-Paul, définitive , est construite place des Italiens d'après les plans de l'architecte André Le Donné, et inaugurée le 9 chauffage et d'inadaptation aux besoins du grand ensemble se manifestent. Le destruction est envisagée au . C'est l'architecte Serge Torrès qui est chargé de réaliser les plans en 1987. Le permis de construire
    Description :
    vantail, avec une partie vitrée permettant d'éclairer le bas de la nef, et d'une petite porte de chaque L'ancienne église Saint-Paul comportait un niveau bas constitué de salles de réunions et de côté. Le baptistère était placé en saillie sur cette même façade. Au fond de l'église, quatre colonnes cylindriques en béton soutenaient un lanterneau vitré, éclairant le podium et l'autel situé dessus. Le plafond
    Illustration :
    Vue de la maquette de l'église en berceau (projet non-réalisé). (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W Maquette du projet réalisé. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20 Vue de l'intérieur. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100172NUC1AB Les chantiers de construction des églises Saint-Paul et Saint-Marc. Photographie. (AM Le Havre , fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100173NUC1AB
  • maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet
    maison de villégiature dite maison d'Alphonse Daudet Draveil - Champrosay - 33 rue Alphonse-Daudet - en ville - Cadastre : 1983 AW 134
    Historique :
    , haut fonctionnaire du Second Empire, située le long de la route de Corbeil. Il y passe tous ses étés, y qui réunissent le tout-Paris des lettres et des arts : Maupassant, Zola, Tourgueniev, François Coppée , Pierre Loti, Rodin, Massenet, Nadar, etc. Edmond de Goncourt y décède le 16 juillet 1896. En 1946 la maison est vendue à une communauté religieuse et prend le nom de prieuré Saint-Jean. En 1969 elle est le siège de l'association Maison d'Alphonse Daudet de Draveil. Entre 1985 et 1997, plusieurs projets
    Description :
    séparées par le chemin du bas de Champrosay : la partie haute, de 3 ha 65 et la partie basse, en bordure de salle de billard. Plus bas, le parc se divise en deux parties : à droite un bois, à gauche, des jardins et terrasses ; une allée de tilleuls longe le chemin du bas de Champrosay auquel on accède par une grille (qui existe toujours). Dans le bas de la propriété, entre le chemin et la Seine, se trouve le jardinier, remises, écurie. A l'arrière, le parc descend jusqu'à la Seine. Il se divise en deux parties Seine, de 1 ha 82. Derrière la maison s'étend le jardin d'agrément comportant un bassin circulaire, un
    Illustration :
    Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet au bas du parc, près de la Seine. IVR11_20089100496XA Vue de la grille située au bas de la propriété, sur le chemin du Bas de Champrosay Façade postérieure sur le jardin. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 63 Le cabinet de travail hexagonal aménagé par Alphonse Daudet dans la partie basse du parc. Carte Vue d'ensemble : le bâtiment principal et l'aile en retour. IVR11_20089100366NUC4A Le cabinet de travail d'Alphonse Daudet : vue intérieure. IVR11_20089100497XA Détail de la grille située en bordure du chemin du Bas de Champrosay. IVR11_20069100533XA
  • Les maisons, fermes et immeubles de Draveil
    Les maisons, fermes et immeubles de Draveil Draveil
    Texte libre :
    L'ensemble de l'étude est accessible en bas de page dans la rubique Documentation - Liens web.
    Illustration :
    Maisons du XIXe siècle sur le boulevard Henri-Barbusse, n° 160-164, en direction de Champrosay
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Historique :
    La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du XVIIIe siècle, l'église est vendue comme bien national le 6 juillet 1803 et démolie deux ans plus tard . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le suite, les autorités administratives le jugeant inutile pour une population aussi dispersée. Deux ans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre la commune pour une durée de 99 ans ; faute de l'accord du ministère des cultes, le projet est à d'un terrain le long de l'avenue du Parc. La construction a lieu en 1909, sur les plans de Paul Simon salle de patronage et d'ouvroir. L'église (érigée en paroisse le 27 août 1910) ne comporte alors qu'une
    Description :
    . Jusquà la construction des bas-côtés, elle est éclairée par de petites baies avec 6 jours circulaires (3 . Le choeur, qui mesure 7 m 50 sur 7 m, est éclairé par une grande baie avec vitraux. Il communique avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le
    Annexe :
    III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre
    Illustration :
    côté, trois ouvertures faisant communiquer la nef et le bas-côté. La rose est encore en verre blanc Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le La nef et le bas-côté droit en direction du choeur. IVR11_20079100964XA Détail d'un chapiteau (entre la nef et le bas-côté droit). IVR11_20079100966XA Autel secondaire dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100976XA Plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 fixée sur le mur du bas-côté gauche église au lieu-dit la Magnanerie. Ils ont été rassemblés dans le bas-côté gauche. IVR11_20079100980XA Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Le clocher et la façade sud-ouest de l'église. IVR11_20089100482XA
  • château des Mousseaux
    château des Mousseaux Draveil - bords de Seine - avenue Sully - en ville - Cadastre : 1983 AB 23, 24
    Historique :
    Le domaine des Mousseaux est acquis en 1739 par le fermier général Martin de la Haye qui le la grille d'entrée à la route (actuelle rue Sully). Vers la fin du XIXe siècle le parc, agrandi de prés appartenant à la ferme de Beaumont, s'étend jusqu'à la Seine. Le château est occupé jusqu'en 1960
    Description :
    Château formé d'un corps central couvert d'un toit à quatre pans flanqué de deux ailes basses en terrasse. Une plateforme en briques (ancien soubassement) en marque l'emplacement. Le parc est entouré de
    Illustration :
    par le comte de Polignac, propriétaire du château entre 1810 et 1830. IVR11_20079100410XA Le portail et l'entrée en demi-lune. IVR11_20079100439XA Petit pont au-dessus de la rivière artificielle qui entoure le château. IVR11_20079100443XA Plateforme constituant le soubassement de l'ancien château arasé en 1975. IVR11_20079100446XA Le plan d'eau des Mousseaux derrière la plateforme marquant l'emprise de l'ancien château Communs du château : détail du clocheton qui surmonte le toit. IVR11_20079100437XA
  • château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel
    château de Villiers, actuellement bibliothèque municipale et centre culturel Draveil - Villiers - avenue de Villiers - en ville - Cadastre : 1983 AR 5, 76-79, 82, 100-104, 108, 109, 111, 113, 114, 116-120, 200, 296, 297, 299, 303-309 1983 BC 54, 211, 218, 234, 24, 260-262, 265, 266, 268-272, 276, 278
    Historique :
    construction du corps principal. Les ailes latérales plus basses qui relient le corps principal à ces pavillons Le fief de Villiers, qui appartient à l'abbaye de Saint-Victor de Paris depuis le milieu du XIIe château seigneurial de Draveil après son acquisition par le fermier général Marin de La Haye. En 1782 un ont été rajoutées vers 1789. L'allée des Tilleuls qui conduit au château a été plantée sous le règne de Louis XIV. Le parc, qui compte 6 ha au XVIIIe siècle, est réaménagé à l'anglaise au début du XIXe siècle par le botaniste André Thouin qui créée une grande prairie bordée d'un front boisé, puis réaménagé en 1900 par Edouard André. Le site a été classé le 18 mai 1942. Le domaine devient en 1954 la étages. En 1987 il est racheté par la commune, qui installe dans le château une bibliothèque municipale
    Description :
    Le château situé au fond de la cour d'honneur comprend un corps central en légère saillie, à trois représentant Cérès, déesse de l'agriculture et des moissons. Les pavillons d'entrée et le château, reliés par d'un pigeonnier). A l'est du château, un jardin aménagé dans le prolongement du parc comporte un plan
    Annexe :
    . Draveil, 150 W 12 : projet de création d’un centre aéré dans le parc par la SCIC, 1979, et cession de
    Illustration :
    L'allée des Tilleuls, site classé depuis le 18 mai 1942. Carte postale, vers 1930. (AD Essonne, 2 Sablière dans le parc. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100501XB Le château fermant la perspective de l'allée des Tilleuls. IVR11_20079100784XA La façade arrière du château et des communs, sur le parc. IVR11_20079100796XA Façade arrière du château : détail du fonton couronnant le corps central. Le groupe sculpté Le vestibule. Les boiseries autrefois blanc et or ont été recouvertes d'une peinture uniforme Grand salon : panneau placé au-dessus de la porte donnant sur le hall. IVR11_20079101080XA cour d'honneur et le jardin agrémenté d'un plan d'eau. IVR11_20079101056VA Bibliothèque ""néogothique"" faisant suite au grand salon et donnant sur le parc (côté ouest Boudoir situé dans le prolongement d'un petit salon faisant suite au grand salon, à l'angle du
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Historique :
    Le territoire de la commune de Vigneux est situé à l'extrémité occidentale de la Brie, entre la siècle, le territoire de Vigneux appartient au chapitre de Notre-Dame de Paris. A partir de 1130 ou 1140 , il devient possession de l'abbaye de Saint-Victor de Paris qui reste le seigneur principal jusqu'à la Révolution. Le dénombrement de 1745 donne le chiffre de six feux, soit 30 à 40 habitants, répartis entre le , notamment ceux de Château-Frayé et de Rouvres. Au début du XXe siècle le morcellement de ces domaines marque le début de l'essor démographique de la commune, facilité par la création en 1863 d'une gare sur la ligne du PLM. Le parc du Château-Frayé est loti en 1899, puis une partie des terres du château de Chemin vert et au nord de la Croix Blanche ; le comblement s'effectue de 1949 à 1956, mais une partie des fouilles restent en eau sous le nom de Fosse Montalbot. Prescrit en 1959, le plan directeur d'urbanisme est réservé pour le regroupement des services administratifs, ce nouveau quartier constituant
    Texte libre :
    : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    roi, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Plan d'ensemble du réseau viaire de la commune, montrant notamment le tracé des rues à travers les l'achat de terrains situés dans le domaine de Rouvres, fondée le 30 octobre 1921. (AD Essonne, 9 S 250 pour l'achat de terrains situés dans le domaine de Rouvres, fondée le 30 octobre 1921. (AD Essonne, 9 S Plan de situation du lotissement du Domaine de Rouvres, le 18 septembre 1925. (AD Essonne, 9 S 255 Plan de situation des terrains de l'ASA le Hameau de Rouvres, 30 avril 1931. (AD Essonne, 9 QS 257 Le carrefour de la Patte d'Oie et l'avenue de la Gare. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi Le chemin de la gare. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184) IVR11_20059101629XAB Le café du Lac et l'avenue de Draveil. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Le café de la Belle Etoile à côté du pont du chemin de fer. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne