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  • cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas - 103-115 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : 2014 BH 21
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Cette cour en U apparaît déjà sur le plan de Monvoisin de 1738 et sur le plan d'alignement de 1754 . Cependant, en élévation, la plupart des bâtiments qui la bordent datent du 19e siècle.
    Dénominations :
    cour
    Description :
    La cour forme un U à partir de la rue. Elle est bordée par des logements, dont certains sont de maisons présentent un accès de cave sur la cour.
    Typologies :
    cour commune à annexes agricoles
    Titre courant :
    cour commune du Faubourg Saint-Nicolas
    Illustration :
    L'entrée occidentale de la cour, vue depuis le nord. IVR11_20097700078NUC4A Sortie de la cour commune, au niveau du 107 rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700102NUC4A Entrée de cave de la maison au n°109A. IVR11_20097700079NUC4A
  • dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas
    dossier collectif sur les cours communes du Faubourg Saint-Nicolas Meaux - Faubourg Saint-Nicolas
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    La présence de cours communes est attestée au Faubourg Saint-Nicolas depuis l'Ancien Régime. Mais les documents sont imprécis avant la levée du plan cadastral en 1815. L'état actuel est exactement semblable à celui de 1815, en ce qui concerne l'implantation du bâti. Les élévations en revanche ont souvent
    Dénominations :
    cour
    Description :
    Les cours communes sont des parcelles privées sur lesquelles donnent plusieurs corps de bâtiment : ouverture directe sur la rue, accès par une venelle, par une porte charretière, dans un seul cas par une
    Typologies :
    cour commune à ateliers cour commune à annexes agricoles
    Illustration :
    Arrivée de la sente sur la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès, en longeant une entrée de cave de Remise et auges dans la cour commune du 62, rue Jean-Jaurès. IVR11_20097700099NUC4A Sente reliant la rue Croix-Saint-Loup à la cour commune au 62, rue Jean-Jaurès Jardins en coeur d'îlot, le long de la sente réunissant la rue Croix-Saint-Loup au 62 rue Jean Passage charretier donnant accès à la cour commune au 166, rue du Faubourg Saint-Nicolas Détail du passage charretier donnant accès à la cour commune au 166, rue du Faubourg Saint-Nicolas Cour commune au 30, rue Jean-Jaurès : vue prise depuis l'est. IVR11_20097700090NUC4A Cour commune au 55, rue du Faubourg Saint-Nicolas. IVR11_20097700082NUC4A
  • dalle funéraire de Guillaume Cretin
    dalle funéraire de Guillaume Cretin Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée en lettres gothiques, sur les quatre côtés de la dalle : ""Cy gist le corps de noble et discrette person(n)e Maistre Guill(aum)e Cretin natif de Sens en son viva(n)t pbre et chanoine de (ce) ans lequel deceda le (...) jour d'aoust l'an mil Vc liiii. Priez Dieu po(ur) luy. Amen.
    Référence documentaire :
    p. 330 Sépultures, pierres tombales et inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint-Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa inscriptions dans la cathédrale Saint-Etienne de Meaux, dans : CHARON, Pierre (dir.), La Cathédrale Saint p. 49 Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux. Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. NOËL, Pierre. Les pierres tombales de la cathédrale de Meaux . Bulletin de la société d’histoire et d’art du diocèse de Meaux, t. 22, 1971, p. 39-57. -Etienne de Meaux. Meaux : Société historique de Meaux et sa région, 2014, p. 327-361.
    Représentations :
    Le défunt est représenté en prière, les yeux fermés, revêtu de sa chasuble. Il est placé dans un encadrement architecturé de style Renaissance, où deux colonnes toscanes supportent un entablement orné de triglyphes et de médaillons (un médaillon fretté, au centre, entouré de deux autres à rosace).
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral extérieur sud de la nef en face de la 1ere chapelle
    Titre courant :
    dalle funéraire de Guillaume Cretin
    Dimension :
    h = 252 ; la = 115.
    États conservations :
    La dalle est dans l'ensemble bien conservée, malgré une cassure en deux morceaux et quelques
    Appellations :
    de Guillaume Cretin
    Illustration :
    Détail : l'entablement de l'arc surmontant l'effigie du défunt. IVR11_20087700593NUC4A
  • dalle funéraire de  Guillaume de Saint-Remy
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy Meaux -
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée en moyen français sur les bords de la dalle, en minuscules gothiques : "Cy gist reverent maistre et discret feu (?) Guillaume de Saint-Remy jadiz (?)...(lequel trespassa l'an de ) grace mil CCC q... le mardi apres Pasques flories IX jour d'avril. Priez pour (l'âme) de luy." La partie
    Historique :
    , "Incised Effigial Slabs", 1976, p. 117). De fait, la date habituellement attribuée à la dalle de Guillaume Cette dalle funéraire provient de la chapelle Sainte-Geneviève (voisine de la chapelle axiale, côté sud). C'est la plus célèbre des tombes exécutées pour la cathédrale de Meaux, en raison de la qualité la comparer à la dalle funéraire de Geoffroi Lavenant, docteur en théologie, maître au collège du " adressés au pape par les universitaires parisiens de 1378 à 1394. Par ailleurs, aucun millésime de la décennie 1340 ne coïncide avec la date de Pâques fournie par l'épitaphe. Sauf erreur dans l'inscription, il de sa gravure mais surtout de son iconographie. Elle s'apparente à d'autres oeuvres réalisées pour des maîtres parisiens, notamment dans la chapelle Saint-Yves, aujourd'hui disparue : on peut notamment Plessis à Paris, mort en 1385 (H. Verlet, "Epitaphier du Vieux Paris", t. 12, 1999, p. 412), ou à celle de Guibert de Celsoy, docteur en médecine, mort en 1390, conservée à Celsoy (Haute-Marne) (cf. F.A. Greenhill
    Représentations :
    spécifique, liée à la fonction du défunt : Guillaume de Saint-Remy donne un cours à ses étudiants. De taille Cette oeuvre se distingue des autres dalles funéraires de la cathédrale par son iconographie la partie droite de la scène. En avant de lui, mais plus petit, un appariteur debout tient ses gants (verset 31). Face à l'enseignant, sur la partie gauche de la dalle, sont assis plusieurs élèves de taille sur les côtés, de petits personnages sous arcature, et au-dessus de la scène d'enseignement, une arcature polylobée surmontée d'un gâble orné d'une rose. Au sommet de la dalle, de part et d'autre de ce angles de la dalle et représentent les symboles des évangélistes. -dessus de sa tête, surgit une main divine qui déroule un phylactère portant un extrait du psaume 36 plus réduite, qui l'écoutent. La scène se situe dans un encadrement architecturé raffiné qui présente gâble, se trouvent deux anges. Des médaillons en forme de quadrilobes redentés marquent chacun des
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle Sainte-Geneviève
    Titre courant :
    dalle funéraire de Guillaume de Saint-Remy
    Dimension :
    h = 275 ; la = 128.
    Appellations :
    de Guillaume de Saint-Remy
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,salle basse du Musée Bossuet
    Texte libre :
    La dalle funéraire de Guillaume de Saint-Rémy (14e siècle) est l'une des plus célèbres de la cathédrale de Meaux, en raison de son iconographie : elle représente un universitaire enseignant.
    Illustration :
    Gravure restituant l'état d'origine de la dalle. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa
  • ensemble d'édifices à cour commune dit cour Beaulieu
    ensemble d'édifices à cour commune dit cour Beaulieu Andrésy - cour Beaulieu - en ville - Cadastre : 1983 AS 235, 236, 241, 394, 659, 393, 573, 574, 625
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    habitait au fond de la cour et occupait aussi la maison voisine (n° 45) propriété de Denis Lambert. La un cellier appartenant à Madame Bricaut, propriétaire de la maison de campagne de l'autre côté de la successoraux : Richard Péchereau occupe le n°48 (qu'il loue, il est vrai), André le n°49 et la veuve de Jacques -Duclos. C'était probablement une maison de campagne. Au début du XXe siècle, cette cour commune Cette cour commune existait en 1731 (elle figure sur les minutes du plan terrier des A.N. S 139). A maison n°46 était à Charles Biard dont la femme, Catherine Massot était surnommée la grande catin ou la rassemblait encore de multiples habitants. Le recensement de 1906 précise qu'il s'agissait de deux familles de jardiniers, une de cultivateurs, une de cultivateurs-vignerons et une de vanniers.
    Dénominations :
    ensemble d'édifices à cour commune
    Description :
    Le dessin parcellaire de la cour commune et la distribution des bâtiments sont inchangés depuis 1731 et le cadastre napoléonien mais en élévation, les neuf maisons qui la composent ont subi de une demi-croupe. La parcelle 566 a été entièrement remodelée selon les consignes de la ZPPAU si bien un ou deux étages carrés. La parcelle 393 sur rue a reçu à la fin du 19e siècle un toit débordant et que le parti ancien, beaucoup plus irrégulier n'est plus lisible. La parcelle 659 a perdu son escalier extérieur. La 394 avait une lucarne rurale à croupe débordante qui est devenue une lucarne à la capucine (préconisée par la ZPPAU). La 241 a vu ses ouvertures élargies et a perdu sa lucarne.
    Localisation :
    Andrésy - cour Beaulieu - en ville - Cadastre : 1983 AS 235, 236, 241, 394, 659, 393, 573, 574
    Titre courant :
    ensemble d'édifices à cour commune dit cour Beaulieu
    Appellations :
    cour Beaulieu
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cour commune. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20057800070NUCB Vue de l'entrée de la cour commune, rue du Général Leclerc. IVR11_20057800080XA Vue du bâtiment jouxtant la cour commune à droite. Il a été entièrement rénové dans le cadre de la Vue de la cour depuis l'entrée. IVR11_20057800084XA Vue de la façade est de la cour. IVR11_20057800086XA Vue de la façade est de la cour : détail. IVR11_20057800087XA Vue de la cour commune vers le sud. IVR11_20057800089XA Vue de la cour commune vers le sud. IVR11_20057800090XA Vue de l'extrémité nord de la cour et de la ruelle qui la dessert. IVR11_20057800091XA Vue de l'extrémité nord de la façade occidentale de la cour. IVR11_20057800092XA
  • usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune
    usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune Melun - 16, 16bis, 18 rue de Ponthierry 49, 51 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 295
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1865, l'industriel Gerfaux fonde à proximité de la gare une usine de vannerie et rotins, dotée d'une chaudière à vapeur Bernier. En 1867, la propriété passe à Jean Débonnaire, puis à Camille scierie mécanique et un magasin (1877). Cette usine demeure active jusque vers la fin du 19e siècle
    Dénominations :
    usine de sparterie
    Description :
    L'édifice s'organise selon un plan en U. Le corps principal, sur la rue de Dammarie, est une imposante construction couverte d'un toit à croupe. Deux rangées de logements plus bas, couverts de toits à longs pans, viennent se greffer perpendiculairement à ce corps médian. L'ensemble est clos vers la rue de Ponthierry par une grille en fonte. Au sud s'étendent de petits jardins actuellement divisés entre
    Localisation :
    Melun - 16, 16bis, 18 rue de Ponthierry 49, 51 rue de Dammarie - en ville - Cadastre : 1985 BC 295
    Titre courant :
    usine de sparterie, aujourd'hui immeuble à cour commune
    Destinations :
    immeuble à cour commune
    Illustration :
    Vue générale, depuis la rue de Ponthierry. IVR11_20037700264X
  • maison, 3 Cour d'honneur
    maison, 3 Cour d'honneur Draveil - centre - 3 Cour d'honneur - en ville - Cadastre : 1983 AC 275
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    architecte a réalisé plus de 40 pavillons pour la société coopérative Paris-Jardins entre 1926 et 1929.
    Description :
    Maison de style moderne, comme trois autres maisons construites dans le lotissement par D
    Localisation :
    Draveil - centre - 3 Cour d'honneur - en ville - Cadastre : 1983 AC 275
    Titre courant :
    maison, 3 Cour d'honneur
    Illustration :
    Détail de la façade principale. IVR11_20069100525XA Maison de Franklin Rime : façades sud et est. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil Maison de Franklin Rime : façades ouest et nord. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil Maison de Franklin Rime : coupes. (Société coopérative ""Paris-Jardins"" de Draveil, dossier 312
  • le mobilier de l'église Saint-Aspais
    le mobilier de l'église Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Guillaume de la Cour en 1626. Quatre nouvelles cloches sont fondues en 1614. Au 18e siècle, le mobilier -Constance, bénite en 1753. Ils financent aussi le réaménagement de la chapelle des fonts, la même année : les travaux comprennent la commande de boiseries, d'une grille en ferronnerie, et des fonts baptismaux l'église connaît un renouvellement considérable. De nombreux tableaux sont offerts à la paroisse. Certains également renouvelé, avec la commande de plusieurs autels : maître-autel (1864), autel de la Vierge (1865 , étudié), de saint Joseph (1877). Enfin, plusieurs verrières sont installées dans la 2e moitié du 19e siècle : vitrail de la Cène et du Sacré-Coeur (Henri Plée, 1873), scènes de la vie de saint Joseph (Gsell -Laurent, 1877), scènes de la vie de saint Louis (vers 1890). La plupart de ces vitraux modernes siècle, non déposée en 1939 (armes de la famille d'Orléans-Longueville). De nombreux tableaux (dont celui de Pérignon) sont alors perdus, ainsi que les cloches, les orgues, la chaire... Dans la seconde
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de chapelle lampe de sanctuaire
    Auteur :
    [menuisier] La Cour Guillaume de
    Titre courant :
    le mobilier de l'église Saint-Aspais
    Illustration :
    Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé, 1626. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Dessin du menuisier Delacourt (ou de La Court) pour le jubé : détail. (AM Melun. GG d 98, pièce 2 Projet pour l'autel de la chapelle des morts. Calque aquarellé, 1867. (AD Seine-et-Marne. 5 V 192 Projet de vitrail pour la chapelle Saint-Joseph. Ce vitrail a été exécuté, mais il a disparu Vue intérieure du collatéral nord, vers le début du 20e siècle. Le titre de la carte postale (""la Nef et la Chaire"") est erroné. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.263 Plaque de marbre portant une prière, dans la chapelle du Sacré-Coeur. IVR11_20037700296X Vue d'ensemble de la baie 4 (chapelle du Sacré-Coeur), partiellement obstruée par l'ancienne L'autel du Sacré-Coeur, au sud de l'abside (h = 4 m, la = 3 m, pr = 1,10 m). IVR11_20037700290X Grille fermant la chapelle de la Vierge, avec motif des Litanies. 19e siècle. IVR11_20037700816X
  • La ville de Mantes-la-Jolie
    La ville de Mantes-la-Jolie Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Mantes qui se trouvait à portée de la cour se mettait à son aise par la consommation de ses vins, de ses dominent par un coteau et que longe la Seine. Il n’y a pas de site préhistorique ou antique qui ait été l’hypothèse de l’antériorité de l’existence de Mantes-la-Ville dont Mantes-la-Jolie serait un démembrement. Il est probable que la « Medanta » du Polyptique d’Irminion, inventaire des biens de l’abbaye de Saint -Germain-des-Prés, ait été Mantes-la-Ville. Aucun vestige ne permet de connaître l’occupation du sol au haut Moyen-Âge. Des sources bien ultérieures parlent du « château » à Mantes, de la tour de Gannes ou de Juziers du paiement de droits sur la Seine. Ce castrum qui surveille le fleuve a une importance installe un vicomte. En 1097, la ville est prise et détruite par Guillaume-le-Conquérant, le voisin normand rattachement à la couronne en 1077 , elle est dotée de droits communaux en 1110, le pont est reconstruit en pierre en 1162, de même que la collégiale, un hôtel Dieu est fondé vers 1196. La ville s’enrichit grâce
    Référence documentaire :
    Mantes médiévale. La collégiale au cœur de la ville. Paris, Somogy. 2000. chemin de fer. Mantes-la-Jolie, GREM, 2013, 63 pages. Gassicourt, identité d’un village des origines à 1930. Mantes-la Jolie, Ville de Mantes-la-Jolie Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du XIe siècle jusqu'à la Révolution. Durand, A .,Grave, E., 1883. La chronique de Mantes ou histoire de Mantes du IXe siècle jusqu'à la Révolution Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours. GREM, Mantes et Mantes-la-Ville de 1789 à nos jours Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. BRESSON Lucien et BERNARDEAU Irène. Le Mantois en 1789. Le témoignage des Cahiers de doléances. Mantes, C.R.E.D.O.P., 1989, 364 pages. Mantes-la-Jolie, Limay, Yvelines BRESSON Lucien. Mantes-la-Jolie, Limay, Yvelines. Paris et Pessac
    Localisation :
    Mantes-la-Jolie
    Titre courant :
    La ville de Mantes-la-Jolie
    Aires d'études :
    Mantes-la-Jolie
    Texte libre :
    La ville de Mantes-la-Jolie a une histoire multiséculaire que l'on peut diviser en trois phases , celle d'une commune cherchant à s'agrandir aux dépens de sa voisine, Mantes-la-Ville ce qui est fait en 1855 (dossier quartiers périphériques du XIXe siècle IA78002256). En 1930, enfin, la ville fusionne avec Gassicourt, multipliant sa superficie par 6 (dossier Gassicourt IA78002212). La ville qui , puis Mantes-la-Jolie depuis 1953.
    Illustration :
    Vue de la ville. Gravure par Chastillon, 1641. (AM Mantes-la-Jolie, 1Fi 640) IVR11_20157800522NUC4A La ville vers 1650. Gravure par Mérian (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800039X Plan de la ville en 1787. (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP). IVR11_20157800015X Plan général de la ville de Mantes avec ses nouveaux ponts et leurs abords. Gravure. Perronet 1788 Atlas de Trudaine - XVIIIe siècle ; généralité de Paris - vol. V - Versailles I". Détail de la la feuille de l'atlas concernant Mantes et Limay. (AN Paris. CP/F/14/8447). Dessin aquarellé Plan de délimitation des territoires en 1826. Les territoires cédés par Mantes-la-Ville sont le faubourg Saint-lazare,les enclos de l'Hospice et des Cordeliers et l'auberge Saint-Louis. (AM Mantes-la Plan des territoires de Mantes-sur-Seine et Mantes-la-Ville en 1842 avec le projet d'agrandissement de Mantes-sur-Seine (quartier des Martraits) (AM Mantes-la-Jolie 3 D 1) IVR11_20157800450NUC4A
  • usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper Melun - place Lucien-Auvert - en ville - Cadastre : 1985 AX 7
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    phase de travaux (janvier 1947-novembre 1948) voit l'édification des bâtiments à droite de la cour (le 2, rue Carnot à Melun). Il s'agit d'une association de pharmaciens, assurant la promotion et la novembre 1907, la Coopération pharmaceutique française devient une société anonyme au capital de 25000 francs. En 1908, la Cooper occupe dans le quartier de la gare un pavillon assez coquet et des hangars . Elle crée un dépôt à Paris en 1912. Après la première guerre mondiale, l'entreprise prend rapidement de ensemble homogène, construit de 1947 à 1956 sur les plans de l'architecte Charles Legrand. La première peigne, la chaufferie, le magasin d'expédition). Entre 1950 et 1952 sont ensuite construits, à gauche de la cour, les laboratoires. Le siège social, donnant sur la place Lucien Auvert, est élevé en 1956. Au ateliers. En 1983-1984, une extension est créée au-delà de la rue de la Motte-aux-Cailles, sur le site de -Poulenc qui diminue fortement le nombre des employés (de 1200 à 600). Depuis 2000, la Cooper est propriété
    Dénominations :
    usine de produits pharmaceutiques
    Représentations :
    place Lucien-Auvert, sur le portail rue de la Motte-aux-Cailles, sur l'ancien bassin au centre de la cour, dans le vestibule au premier étage de l'administration...
    Description :
    monumental. Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour ouvrant sur la rue de la Motte-aux-Cailles. Le et le traitement des façades révèlent le soin apporté à la construction de l'usine. Les murs sont constitués d'une ossature de béton armé remplie de moellons de calcaire, extraits de la carrière voisine de Maincy. La façade du siège social présente un ordre colossal en béton armé couvert de marbre, très site comprend encore, à l'heure actuelle, un centre de fabrication (non visité) dans la partie nord-est sur le site). L'administration occupe la partie nord-ouest de l'usine, avec notamment la salle du conseil (vitrail de Lardeur, étudié). La partie sud du site est dévolue à la logistique : quai de partie de l'usine. Le premier étage des dents de peigne est occupé par le laboratoire. A l'arrière, la : celui de Bel-Air, près de la voie ferrée, et celui de Ponthierry, achevé en 1998. La Cooper forme un remarquable ensemble des années 1950, très bien préservé. Les matériaux employés
    Titre courant :
    usine de produits pharmaceutiques La Cooper
    Dates :
    1956 porte la date daté par source
    Appellations :
    La Coopération Pharmaceutique Française, dite Cooper
    Illustration :
    Portail sur la rue de la Motte-aux-Cailles : entrée de la cour centrale. IVR11_20037700695XA Détail du portail d'accès à la cour, rue de la Motte-aux-Cailles : le symbole de la ""Cooper"", en Poste de garde de jour, à l'entrée de la cour (rue de la Motte-aux-Cailles). IVR11_20037700711XA Fronton de l'ancien bassin dédié à Albert Salmon, au centre de la cour. IVR11_20037700715XA Angle occidental de l'aile nord (bureaux de l'administration), vue depuis la cour Détail de la porte d'entrée, dans l'angle nord-est de la cour. IVR11_20037700709XA Vue de la cour d'entrée, sur la rue de la Motte-aux-Cailles. IVR11_19987700028XA Les bureaux de la ""Cooper"" au 66, rue Dajot, détruits pendant la Seconde guerre mondiale Coopération pharmaceutique française à Melun. Laboratoires de la place Lucien-Auvert. Plan Plan d'ensemble (partiellement modifié lors de la réalisation). Photogravure, 1949. Tiré de
  • fabrique de jardin dite la Lanterne
    fabrique de jardin dite la Lanterne Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Lanterne serait le bâtiment le plus ancien du domaine du château de Draveil. Elle figure situé sur la cour d'honneur. distinctement sur le plan dressé en 1720 pour l'abbaye de Sainte-Geneviève : à l'extrémité du parc de François disparu), qui matérialise la limite opposée. L'inventaire du domaine, réalisé en 1756, la décrit avec précision, sans qu'on en connaisse la fonction exacte. D'après les techniques mises en oeuvre pour l'appentis, le pavillon actuel pourrait avoir été construit dans la deuxième moitié du XIXe siècle sur le ruines dans les années 1970, la Lanterne a été restaurée en 1980-1982, grâce à la vente d'un terrain
    Dénominations :
    fabrique de jardin
    Description :
    forgé clôt le périmètre de la galerie. Edicule en forme de gloriette de plan circulaire coiffé d'un dôme couvert d'ardoises en écailles . Autour de l'édicule court une galerie ouverte, en appentis, couverte de zinc, et reposant sur une structure métallique légère constituée de colonnettes de fonte portant un entablement composé de panneaux de zinc repoussé et soudés, couronné d'une frise de fleurons également de zinc. Une balustrade de fer
    Localisation :
    Draveil - centre - place de la Lanterne - en ville - Cadastre : 1983 AC 49
    Titre courant :
    fabrique de jardin dite la Lanterne
    Appellations :
    Lanterne (la)
    Annexe :
    régionale des monuments historiques : notes sur l’histoire de la Lanterne et son état en février 1980. II 2001, p. 177. - Histoire d’un domaine. Du château seigneurial de Draveil à la cité coopérative Paris Draveil, la Lanterne. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . Conservation . Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril -Jardins. Association des Amis de l’histoire du domaine, 2005, p. 331- 335.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la lanterne au centre de son carrefour. IVR11_20069100259XE Vue d'ensemble de la lanterne surmontée d'un dôme couvert d'ardoises. Une pomme de pin posée sur un Détail de la rambarde métallique sur le pourtour de la fabrique. IVR11_20069100253XE Détail d'un panneau de la rambarde métallique sur le pourtour de la Lanterne. IVR11_20069100254XE socle flanqué de quatre consoles rampantes constitue l'amortissement du faîtage. Des colonnes de fer à Détail de l'appentis annulaire formant galerie. IVR11_20069100255XE Autre détail de l'appentis et de son bandeau circulaire en zinc. IVR11_20069100256XE Détail du bandeau circulaire. Il est panneauté par des baguettes de zinc moulurées et chaque panneau est orné en son centre par un motif de rinceaux réalisé en zinc repoussé et soudé
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 6e arrondissement - 17 rue Guénégaud
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la maison est déclarée par Damoiselle Marie Girard, veuve de Guillaume Menguy écuyer. La maison passe La maison était dans la censive de Saint-Germain-des-Prés. La place fut acquise en 1657 et en 1666 par héritage en 1701 à Nicolas Boulet, trésorier de France à Châlons, leur petit-fils. En 1743 la
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    L'escalier est placé dans le passage cocher à droite en rentrant. Il prend son jour sur la cour. Il et 3 côtés arrondis. La console de départ suit l'enroulement du limon. La rampe est composée de , piédouche et base. A trois reprises un pilastre au motif différent interrompt la succession de balustres. la dernière rangée de balustres, sur la palier du second étage est une restauration à l'identique. La maison balustres indépendants qui reprennent la forme générale d'un balustre carré avec chapiteau, col, panse comporte un autre escalier principal placé dans le bâtiment sur cour. Il a un vide central ovale et un
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    Illustration :
    Vue d'ensemble du départ de l'escalier. IVR11_20107500203NUC4A Vue du départ de l'escalier. IVR11_20107500204NUC4A
  • Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial Avon - 9 rue Jeanne-d'Arc - en ville - Cadastre : 2007 D 252
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    dans l'annuaire commercial de 1937 sous la raison sociale « Société Albert Berger », fabrique de vingtaine d'employés, dont une majorité de femmes. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment Un atelier de fabrication de verres de lunettes est construit au début des années 1920, rue Jeanne est occupé par une entreprise d'épicerie fine qui s'en sert alors comme espace de stockage . Actuellement, une partie de l'atelier, qui a été cloisonné, abrite les bureaux et magasins d'une entreprise
    Observation :
    Refus de prises de vue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication cour
    Dénominations :
    usine de verres optiques
    Description :
    , aujourd'hui recouverte de ciment). De l'autre côté de la cour, faisant face à l'atelier, un second espace de fond de parcelle, complètent ces installations qui forment un front bâti autour de la cour. L'atelier seul niveau, surmonté d'un toit à longs pans couvert de tuiles mécaniques. La maçonnerie, en briques pleines, laissées apparente entre les baies, rythme la façade donnant sur la cour. L'éclairage des espaces de travail est délivré par de larges ouvertures occupant la majeure partie de cette façade. L'atelier est desservi par des ouvertures donnant également sur la cour (à l'origine en partie pavée Construit sur une parcelle en lanière, l'atelier occupe un bâtiment de plan rectangulaire, d'un travail, de plus petites dimensions, a été construit selon une architecture similaire. Dans son prolongement se trouve un bâtiment à deux étages carrés ayant servi de logements et de bureaux. Des garages, en
    Titre courant :
    Avon - usine de verres optiques de la société Albert Bergé, puis entrepôt commercial
    Illustration :
    Façade donnant sur cour de l'atelier de transformation. IVR11_20097701794NUC4A Bâtiment ayant servi de logements et de bureaux et dans son prolongement, une partie des ateliers de transformation. IVR11_20097701793NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives Nationales (non étudié) Paris 3e arrondissement - 58 bis rue des Francs-Bourgeois
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    entre cour et jardin. En 1787, il devint la propriété de Jean-Claude Geoffroy d'Assy, caissier de la L'hôtel fut bâti en 1642 pour Denis Marin de la Châtaigneraie, riche financier conseiller du roi plusieurs reprises, notamment en 1729 par le président Guillaume de Chavaudon qui fit construire l'aile nord d'importantes modifications. Le parti initial était composé de deux corps de logis en équerre, s'ouvrant sur la , par le maître maçon Pierre Blanvin sur les dessins de l'architecte Pierre Le Muet. Il fut transformé à
    Dénominations :
    départ de rampe d'appui
    Description :
    Le grand escalier est situé à droite dans la cour, à la jonction des deux corps de logis en équerre qui composent l'hôtel. La cage, décorée de consoles sculptées, se distingue par la qualité de sa appareillées. L'escalier est doté de la plus ancienne rampe de serrurerie de Paris connue à ce jour. Dans un premier étage, sous la forme de deux tiges terminées en volute. Les modes d'assemblage sont eux aussi caractéristiques des débuts de la grande serrurerie : les différents éléments composant le balustre s'assemblent stéréotomie : les volées de marches et le limon de pierre sont soutenus par des demi-voûtes en berceau châssis de panneaux verticaux s'inscrivent de larges balustres sans pied qui se répètent jusqu'au deuxième étage. La panse du balustre est fermée par deux enroulements fixés par un collier d'où jaillissent deux grâce à un étrier décoré d'un motif de cordon.
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel Marin de la Chataigneray ou d'Assy, actuellement Archives
    Illustration :
    Vue de l'escalier et de sa voûte en arc de cloître ?. IVR11_20097500163NUC4A Vue d'ensemble d'une volée de cet escalier suspendu sur voûte de pierre. IVR11_20097500161NUC4A Détail des panneaux de balustres. IVR11_20097500162NUC4A
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents verre. A l'est se trouve une deuxième cour bordée par l'ancien magasin des archives (aujourd'hui salle brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des Reichen et Robert (2000) clôt la cour vers le nord. IVR11_20047700212VA Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général Vue intérieure : la salle des séances du Conseil général. IVR11_20047700214XA
  • cité de la Muette
    cité de la Muette Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en ville - Cadastre : BZ104 BZ154 BZ54 BZ52 BZ103
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-Saint-Denis
    Historique :
    Envisagé sur le terrain de la Muette, acquis en 1925 par l'Office public d'HBM de la Seine (OPHBMS 800 logements. Pour les 1.250 logements de la cité de la Muette, le chantier est rationalisé au visitée à ce titre, d'un confort rare pour l'époque, la cité de la Muette subit les conséquences de la crise économique dans sa réalisation. Le gouvernement gèle les crédits de la Caisse des dépôts et cultuels attendus, seul le groupe scolaire est maintenu grâce au soutien de la nouvelle municipalité . Mal-aimés et loués relativement cher dans le contexte de crise, « les premiers gratte-ciel de la Ministère de la Défense et de la Guerre pour loger les gardes républicains mobiles (GRM) et leurs familles britanniques, canadiens et américains. En août 1941, le camp change à nouveau d'affectation dans le cadre de la partir de juillet 1942, le U devient camp de rassemblement et de déportation pour l'ensemble de la France Ministère de la Défense pour y construire une caserne. En 1980, lors de la construction du gymnase qui
    Précisions sur la protection :
    immeuble ; cage d'escalier ; cour ; sous-sol ; tunnel ; élévation
    Description :
    immeuble de quatre étages formant un U autour d'une cour. Cité constituée de cinq tours de quinze étages et de barres de deux à quatre niveaux en peignes et
    Localisation :
    Drancy - quartier de la Muette - avenue Jean-Jaurès rue Arthur-Fontaine rue Auguste-Blanqui - en
    Titre courant :
    cité de la Muette
    Appellations :
    de la Muette
    Couvrements :
    dalle de béton
    Illustration :
    Cour vue générale des tours 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Bâtiment A, Cour est, vue de la Tour 1. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Tour 1, 15ème étage - terrasse, cour nord ouest. Campagne photographique, lors de la destruction du Bâtiment A - Façade sud sur cour (cour est). Campagne photographique, lors de la destruction du Bâtiment A - Cour est, coin nord ouest. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Bâtiment A - Cour ouest, coin nord est. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Bâtiment A - cour est, coin nord ouest. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment Bâtiments divers de service à l'est de la cour. Campagne photographique, lors de la destruction du Tour 1, 2 et 3 (coin sud-est). Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en 1976 Ensemble des bâtiments 2, 3 et 5. Campagne photographique, lors de la destruction du bâtiment en
  • Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement logement Chartrettes - 26 rue des Jamettes - en village - Cadastre : 2007 AD 575
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en
    Historique :
    Dès la deuxième moitié du 20e siècle, la Compagnie d'Electricité, de Luminescence et ) et Teyrache pour la fabrication et le montage de matériel pour l'éducation nationale, l'installation clients locaux : Flopetrol alors installé dans la zone industrielle de Vaux-le-Pénil et ADR pour la production de roulement à billes, société implantée à Thomery. Concernant la fabrication de matériel à , spécialisé dans la production de champignons. De 1996 à 2004, un commerce de véhicules d'occasion, J-P d'Illuminations (CELI) utilise des locaux situés au 26 rue des Jamettes, dont un pavillon de gardien, un magasin -bureau et un hangar fermé affecté à l'entrepôt de matériel d'installation et d'entretien d'éclairage public. En 1977, l'entreprise MPM (Mécanique de Précision Millot, devenue Microsion à partir de 1987 ), installée à Villeneuve-le-Roi (94), déménage sur le site de Chartrettes. Son activité porte sur l'usinage de pièces, notamment pour l'industrie aéronautique et pétrolière et sur l'usinage et le montage de matériel
    Observation :
    de cet ensemble : l'organisation autour d'une cour ainsi que l'emprise respective des bâtiments et occupée par des activités de sous-traitance telle que la mécanique de précision. La rénovation, après la cessation d'activité sur le site, n'a pas modifié le caractère industriel leur architecture utilitaire ont été conservées et portent le témoignage des petites PME de banlieue
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de mécanique de précision
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    niveaux, rythment la façade sur cour. La quatrième a été modifiée lors de la rénovation du bâtiment et en un mur-rideau en parpaings. Lors de la rénovation du hangar, l'accès initial, sur cour, a été muré et une cour autour de laquelle s'organisaient trois zones d'activité. A l'est, le premier bâtiment -chaussée, les bureaux, le local de la chaudière et les lavabos pour les ouvriers. L'étage, desservi par un , fermé et de plan carré, abritait les machines outils sur une surface de 230 m², non cloisonnée. Seule la et charpente sont métalliques mais en partie occultées, notamment par un faux plafond. Depuis la cour , la toiture à deux pentes, couvertes de tôles en fibrociment et de plaques de verre, est masquée par remplacé par des baies plus petites et des carreaux de verre. Le réfectoire et la pièce abritant les à elle la sableuse. Contre le mur de clôture occidental se trouvait la zone de stockage des résidus , aujourd'hui reconverti en logement, est construit sur 2 niveaux. Le gros oeuvre est couvert d'un enduit et la
    Titre courant :
    Chartrettes - magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations , puis usine de Mécanique de Précision Millot, puis Microsion, puis magasin de commerce, actuellement
    Appellations :
    magasin industriel de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations, puis usine de Mécanique de Précision Millot puis Microsion
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Façade sur cour de l'ancien atelier d'usinage et pièce de la sableuse. IVR11_20097700359NUC4A Papier à entête de la Compagnie d'Electricité de Luminescence et d'Illuminations. (AD Seine-et Façade sur cour de l'ancien atelier de montage. IVR11_20097700357NUC4A Façade sur cour du pavillon d'habitation. IVR11_20097700358NUC4A Mur pignon de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700360NUC4A Façade arrière de l'ancien atelier d'usinage. IVR11_20097700361NUC4A Vue intérieure de l'ancien atelier d'usinage, structure métallique porteuse. IVR11_20097700362NUC4A
  • verrières de la gare Saint-Lazare
    verrières de la gare Saint-Lazare Paris 8e arrondissement - 13 rue d' Amsterdam - en ville
    Copyrights :
    (c) Ministère de la culture (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'auteur : verrière n°2, quai transversal, signature de Sarteur (cartonnier ) ; inscription concernant l' iconographie : sites représentés identifiés par une inscription sur la plupart des
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de la gare Saint-Lazare actuelle datent de sa reconstruction par agrandissement et l' aménagement de la salle des Pas-perdus vers 1928-1930. Les verrières ont toutes été ), ingénieur de la Compagnie des chemins de fer de l' Ouest, connu pour ses talents de peintre, et en grande partie selon ses compositions. A partir de 1927, Sarteur travaille en effet au chantier de rénovation la gare et notamment à l' embellissement et à la modernisation de la salle des Pas-perdus. L'exécution des verrières, gravées au jet de sable puis peintes à froid, a été confiée semble-t-il à la maison Guy et Dheilly, dont on ne connait pas à ce jour d'autres réalisations. Sous l' égide de la SNCF, une opération de restauration de l'ensemble de la gare et de ses vitraux dans le cadre d'une restructuration est entreprise de 2007 à 2011. La restauration des vitraux et la création de compléments ont été réalisées entre l'architecte Juste Lisch en 1889. On doit au Directeur général des chemins de fer de l' Etat, Raoul Dautry, son
    Représentations :
    Monuments célèbres : cathédrale Notre-Dame à Paris, châteaux de Versailles, Saint-Germain-en-Laye , Chartres, Lisieux ; édifices religieux : cathédrales de Paris, Rouen, Bayeux, églises de Saint-Lô, Saintes , Morlaix, Pontoise, Elisabethville-sur-Seine, cloîtres de Tréguier, Nieul-sur-l'Autise, enclos paroissiaux de Guimiliau, Pleyben, Saint-Thégonnec ; sites exceptionnels : Le Mont-Saint-Michel, Etretat, île de Bréhat ; destinations de loisirs ou sports : champ de courses de Longchamp, casinos de Bagnoles-de-l'Orne , Granville, stade de Colombes ; activité économique : ports de Bordeaux, Le Havre, Rouen, Sables-d'Olonne , arsenal de Brest, usines d'Argenteuil, Clichy.
    Description :
    Les 114 verrières se divisent en 2 groupes : celles de la salle des Pas-perdus ( 65) et celles du photographies, des cartes postales, ou des affiches publicitaires existantes. Les verrières de la gare Saint permet de décorer des supports de grande dimension, en jouant ou non sur la transparence, avec un coût trains partant de Saint-Lazare. Pour illustrer ces destinations, Sarteur a souvent repris des : renouvellement iconographie, mais aussi du style, dit Art déco, et apparition de procédés techniques très différents, liés au développement de l'industrie du verre. Il s'agit du décor sur verre ou sur glace dont les
    Auteur :
    [ingénieur au réseau de l'Etat, peintre] Sarteur Charles
    Titre courant :
    verrières de la gare Saint-Lazare
    États conservations :
    La restauration des vitraux a été réalisée dans le cadre de la restructuration de la gare Saint
    Texte libre :
    importante gare de Paris par son trafic de banlieue comme par la desserte de destinations lointaines. Quand artistiques de la France de l’entre-deux guerres. Véritable invitation au voyage, elles illustrent les sites desservis par les trains en partance de la gare Saint-Lazare. Cette opération a donné lieu en 2012 à une importante campagne photographique par le service Patrimoines et Inventaire de la Région Ile-de-France et, en partenariat avec l'Association pour l'histoire des chemins de fer, à la publication de l'ouvrage Gare Saint A la fin des années 1920, la gare Saint-Lazare,reconstruite par Juste Lisch en 1889, est la plus Raoul Dautry devient le directeur général du Réseau de l’État, il décide d’en faire le principal outil d’une politique commerciale dynamique axée sur le tourisme. Aujourd’hui, dans la gare rénovée, les 114 verrières inaugurées en 1930, en verre gravé et peint, dessinées pour la plupart par Charles Sarteur (1874 -1933), ingénieur chargé des travaux et peintre de talent, reprennent leur rôle de vitrine des trésors
    Illustration :
    L'horloge centrale du pavillon de la gare, sur la cour de Rome, façade réalisée selon les dessins Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Médaillon de la façade de la gare sur la cour de Rome réalisée selon les dessins de Juste Lisch Simas : dame montant l'escalier de la cour de Rome à la salle des Pas-Perdus. Signature sur l'œuvre Simas : dame descendant l'escalier de la salle des Pas-Perdus à la cour de Rome. Signature sur l'œuvre Vue de l'escalier montant de la cour de Rome à la salle des Pas-Perdus. L'escalier à trois volées Verrière de la salle des Pas-Perdus, représentant le château de Guillaume le Conquérant à Falaise Brasserie Mollard, 113-115 rue Saint-Lazare. Panneau en céramique de la faïencerie de Sarreguemines
  • université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants Champs-sur-Marne
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La ferme de la Haute-Maison était une ferme seigneuriale située sur la paroisse de Champs, mais relevant de la seigneurie de Noisy-le-Grand, qui appartenait aux moines de Saint-Martin-des-Champs à Paris l'Université Paris Est Marne-la-Vallée. L'aile sud du corps de ferme a fait l'objet d'une réhabilitation en 2012-2014 pour accueillir la Maison des étudiants, sous la direction des architectes Guillaume Belus et Adrien Henocq. La partie nord très abîmée a été démolie pour accueillir le nouveau bâtiment de la . La ferme a été bâtie au 17e siècle. Rachetée par EPAMARNE en 1975, elle est ensuite cédée à bibliothèque universitaire, en cours de réalisation au moment de l'étude.
    Référence documentaire :
    La maison de l'étudiant à Champs-sur-Marne, une illustration par l'exemple. In Rénover, réutiliser , reconvertir le patrimoine. Actes du colloque régional, 15-16 septembre 2014. HAGENMÜLLER, Odile. La maison de p. 87 ; p. 133 Histoire de Noisy-le-Grand, 1919 (rééd. 2005) MENTIENNE, Adrien. Histoire de Noisy -le-Grand. Domaine royal du temps des Mérovingiens, devenu ensuite sous la domination des moines Saint -Martin. Paris, Le livre d’histoire, 2005 (rééd. de l’ouvrage paru en 1919).
    Description :
    la grange, les douves qui ont été plantées et remises en eaux, les deux portails de l'enceinte et un chasse-roues. Les portes charretières de la grange ont été transformées en porches en bois au dessin Cette ancienne ferme fortifiée briarde, avec de grands murs entourés de douves, de deux ponts-levis et de portes fortifiées, a conservé certains éléments anciens tels que les charpentes et les murs de
    Auteur :
    [architecte] Belus Guillaume
    Titre courant :
    université de Marne-la-Vallée : Maison des étudiants
    Appellations :
    Maison des étudiants de l'université de Marne-la-Vallée
    Illustration :
    L'ancienne ferme fortifiée de la Haute-Maison, aujourd'hui transformée en Maison des étudiants, vue L'ancienne ferme de la Haute-Maison, vue du sud-ouest. Au premier plan, le fossé entourant la ferme L'entrée dans l'ancienne cour de ferme, côté ouest. IVR11_20157700295NUC4A Vue de l'intérieur de l'ancienne cour de ferme, depuis le sud-est. IVR11_20157700296NUC4A L'ancienne cour de ferme, vue depuis l'entrée orientale. IVR11_20157700297NUC4A
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est. étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Elévation sud (sur la cour), avec les galeries de distribution. IVR11_20067700046V Vue générale de la façade sud (côté cour). IVR11_20067700048X Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée Le quai et l'école de la Courtille, vers 1906. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Groupe scolaire de la Courtille. Agrandissements : façades. Papier, s.d. (AM Melun. 1 Fi 633
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