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  • verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel (c) Ministère de la culture
    Contributeur :
    Redacteur de Finance Laurence
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne, 1830
    Titre courant :
    verrières des Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne (1830 -2000)
    Annexe :
    des départements des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne terminé après plus de 15 ans d’étude par les : www.culture.gouv.fr. La documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis réunie par Françoise Cannot est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis. IM00000007 - Contexte de l'opération A la fin des années 90, une fois l’inventaire topographique chercheurs de l’Inventaire général, certains domaines sont apparus plus riches que d’autres. La densité de vitraux inventoriés était si abondante qu’il a été confié à Laurence de Finance, historienne de l’art du vitrail, alors dans l’équipe régionale, d’en faire la synthèse. Y intégrer l’inventaire des vitraux de Seine-Saint-Denis, effectué par Françoise Cannot, alors conservateur délégué des antiquités et objets d’art (CDAOA) du département permettait d’avoir un regard sur l’ensemble des vitraux de la petite sous forme de fiches informatiques consultables sur la base nationale Palissy, accessible sur internet
    Aires d'études :
    Ile-de-France
    Texte libre :
    dans les 3 départements de la petite couronne parisienne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de , Verrières des Hauts de Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne. Laurence de Finance (réd.), Jean-Bernard l'Inventaire (Hauts-de-Seine, Val-de-Marne) font aussi l’objet d’un dossier individuel réunissant des documentation sur les vitraux de Seine-Saint-Denis, réunie par Françoise Cannot, est consultable aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis. L’étude de plus de 3000 verrières des XIXe et XXe siècles, tant religieuses que civiles, recensées -Marne) a permis de dresser la première synthèse francilienne au niveau iconographique, stylistique et technique de cet art méconnu L’étude met en lumière le rôle déterminant de l’Ile-de-France en matière de technique du vitrail : aux environs de 1830, avec la création d’ateliers de peinture sur verre au sein des manufactures de Sèvres et de Choisy-le-Roi qui travaillent à la redécouverte d'un art négligé depuis deux
    Illustration :
    92 - Neuilly-sur-Seine, chapelle funéraire de la famille Charet de la Frémoire. Verrière : Vierge 92 - Asnières-sur-Seine, chapelle funéraire de la famille Ogliastro. Verrière : Sainte Marguerite 92 - Neuilly-sur-Seine, château de Neuilly, actuellement couvent. Verrière : L'enfant Jésus parmi 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Verrière centrale de l'abside 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Détail de la prédelle de la baie 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Baie nord : La barque de Pierre 93 - Epinay-sur-Seine, église paroissiale Notre-Dame-des-Missions. Prédelle de la baie nord 92 - Asnières-sur-Seine, église paroissiale Saint-Daniel, dalle de verre abstraite. Vue d'ensemble 92 - Asnières-sur-Seine, hôtel de ville. Projet de verrière pour l'escalier d'honneur, 1897-1899 . Plan au 1/10è. Encre de chine et aquarelle.(AM Asnières-sur-Seine) IVR11_19959203882XA
  • ville de Vigneux-sur-Seine
    ville de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Seine à l'ouest et la forêt de Sénart à l'est. Une sépulture gauloise de l'époque néolithique a été aussi à l'extension de l'exploitation des sablières des bords de la Seine : la première carrière est Compagnie des Sablières de la Seine (créée en 1906) se porte alors sur les terrains situés entre la Seine et Le territoire de la commune de Vigneux est situé à l'extrémité occidentale de la Brie, entre la découverte en 1875 dans une sablière proche du menhir de la Pierre-à-Mousseau, situé près de Draveil. Au VIe siècle, le territoire de Vigneux appartient au chapitre de Notre-Dame de Paris. A partir de 1130 ou 1140 , il devient possession de l'abbaye de Saint-Victor de Paris qui reste le seigneur principal jusqu'à la Révolution. Le dénombrement de 1745 donne le chiffre de six feux, soit 30 à 40 habitants, répartis entre le chef-lieu et les hameaux de Noisy, Château-Frayé, Maison Blanche, Rouvres, Longueraie, Port-Courcel et les Bergeries. Certains de ces écarts constituent des domaines importants à la fin de l'Ancien Régime
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine
    Titre courant :
    ville de Vigneux-sur-Seine
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Texte libre :
    L'étude de Vigneux-sur-Seine, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une publication en 2008 : Blanc Brigitte (Réd.), Ayrault Philippe (Phot). Draveil, Vigneux-sur-Seine. Paris : 2008, 64 p. (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la
    Illustration :
    roi, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24 Bateaux logements amarrés sur les bords de la Seine ; photographie extraite de la monographie L'écluse de Vigneux, le barrage et la commune d'Ablon sur la rive gauche de la Seine Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, par Bourgault et Matis, arpenteurs ordinaires du Plan de Champrosay, Draveil, Mainville et Vigneux, desquels Mrs de Sainte-Geneviève sont seigneurs en partie..."", par J.-B. Charpentier, 1720 : Vigneux (centre). (AN, N 1 Seine-et-Oise 3 Cadastre napoléonien de la commune de Vigneux : tableau d'assemblage. 1810. (AD Essonne, 3P 1816 Cadastre napoléonien : section A de la petite ferme de Noisy (une feuille), 1810. (AD Essonne, 3P Cadastre napoléonien : section C de Château Frayé, en une feuille, 1810. (AD Essonne, 3P 1819 Cadastre napoléonien : section D de Rouvres en deux feuilles, 1ère feuille, 1810. (AD Essonne, 3P
  • quartier des bords de Seine
    quartier des bords de Seine Draveil - Cadastre : 1983 BD, BE, BH
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La Seine longe la commune de Draveil sur près de 6 kilomètres. Au Moyen Age, sept embarcadères entreprises le plus actives sont les sociétés Piketty et Cie, qui devient Compagnie des Sablières de la Seine Laveissière, zone de 50 ha vendue par les propriétaires du château de Draveil. Les bords de Seine sont aussi des lieux de détente appréciés des promeneurs ; le Cercle des sports de la Haute Seine s'y installe en ponctuent ce parcours : le port Saint-Victor, au bas de la rue Sainte Anne, au service de l'abbaye Saint -Victor de Paris, propriétaire des terres du sud de Champrosay ; le port de Champrosay, à la hauteur du pont de Ris (ouvert en 1831) ; le port aux Malades, qui accueille au XIIIe siècle les malades de l'Hôtel-Dieu de Paris ; le port aux Dames, situé sur les terres appartenant aux Dames de l'abbaye de Saint -Louis de Poissy ; le port de Châtillon, qui abrite un bac ; le port de Juvisy où fonctionne également un des fruits (cerises de Mainville) et légumes (asperges de la plaine des Sables) approvisionnant Paris
    Titre courant :
    quartier des bords de Seine
    Illustration :
    Plan de situation de bains froids projetés sur la Seine par M. Thiébert en 1904. (AD Essonne, 3 S Les bords de la Seine entre 1882 et 1902. (AD Essonne, 17 Fi 17) IVR11_20059101669XA Baignade aménagée sur la Seine. Elle se situe en amont du pont de Juvisy, à côté de Gibraltar, à Le bords de Seine et le quai des Dames, face au quai Gambetta de Juvisy-sur-Orge Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage longeant la Seine entre le pont de Juvisy et la Les bords de Seine à Gibraltar, près du pont de Juvisy, vers 1910. IVR11_20059100437XB Le ""port"" de Draveil vu de Juvisy-sur-Orge entre 1882 et 1902. (AD Essonne, 17 Fi 18 Les fouilles de Draveil : un excavateur, photographié en 1899 par l'instituteur Eugène Martin et l'emplacement de l'établissement d'hydrothérapie projeté en 1893 et non réalisé. Carte postale, vers 1920 Le quai des Dames, ancien chemin de contre-halage, à la hauteur des immeubles du quai Gambetta à
  • Société nautique de la Haute Seine
    Société nautique de la Haute Seine Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le Cercle des sports de la Haute Seine, association nautique de Juvisy-sur-Orge, possède sur la rive droite de la Seine à Draveil, depuis 1907, un club-house et hangar à bateaux construits par de la Haute Seine (SNHS). En 1921 un second hangar est construit pour augmenter les capacités de l'architecte Bénard. L'aviron y est pratiqué à partir de 1908. En juillet 1912, à l'instigation d'Auguste Ransant, rameur de la société nautique de la Marne, et d'Henri Fayaud, président du Cercle des sports de la Haute Seine, la section aviron du Cercle prend son autonomie et se transforme en Société nautique
    Hydrographies :
    Seine La
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Draveil - bords de Seine - 47-49 avenue Libert - en ville - Cadastre : 1983 BH 90
    Titre courant :
    Société nautique de la Haute Seine
    Appellations :
    Cercle des sports de la Haute Seine, puis Société nautique de la Haute Seine
    Annexe :
    Draveil, Société nautique de la Haute Seine. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I . Iconographie - Société nautique de la Haute Seine, albums photographiques.
    Illustration :
    nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100569NUC2A Inauguration du siège du Cercle nautique de la Haute-Seine en 1907. Carte postale, 1907. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100553NUC2AB sports de la Haute Seine, le 18 août 1907. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil, Collection Paul . (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100542NUC2AB . Photographie, 1920. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100546NUC2AB Fête nautique devant le garage à bateaux. Photographie, 1934. (Société nautique de la Haute Seine Pontons et embarcations en bord de Seine près du pont de Juvisy-Draveil. (Société nautique de la Coupe Glandaz, championnats de Paris, sur la Haute Seine. 1920. Photographie, 1920. (Société nautique de la Haute Seine, Draveil) IVR11_20089100547NUC2AB
  • maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine
    maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine Andrésy - 101 quai de Seine - en ville - Cadastre : 1983 AM 187, 188
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Maison construite autour d'un corps central de deux étages en pans de bois et brique dont le rez-de chemin de halage.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Andrésy - 101 quai de Seine - en ville - Cadastre : 1983 AM 187, 188
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature, 101 quai de Seine
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Façade sur la Seine. IVR11_20057800235XA Un des deux kiosques dominant la Seine. IVR11_20057800237XA
  • Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Titre courant :
    Ateliers et usines de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Texte libre :
    Depuis 2008, la Région Île-de-France et le Département de Seine-et-Marne se sont investis dans l’étude et la valorisation du patrimoine industriel et artisanal de la vallée de la Seine. Cette enquête a traditionnelles dans le bassin de la « Haute-Seine ». Elles ont laissé un patrimoine de carrières (argile, sable , calcaire ou grès en forêt de Fontainebleau), de fours à chaux (au Mée-sur-Seine dès le XVIIe siècle), de XIIIe ou au XIVe siècle (moulin de l’Eglise à Vernou-La-Celle-Sur-Seine). Paris et ses mangeurs de pains papier-peint à l’américaine. Schneider, dès 1901, installe à Champagne-sur-Seine une usine de matériel et artisanal de la vallée de la Seine (Seine-et-Marne), coédition Région Île-de-France / Somogy un fragment de cette étude, circonscrit aux communes bordant les boucles de la Seine, entre porté sur 52 communes et a permis d’identifier 262 sites, à partir de plus de 1700 localisations documentées. De nombreux partenaires se sont impliqués dans cette démarche, convaincus par l’opportunité
    Illustration :
    Vulaines-sur-Seine, Monsieur Durand au marteau pilon Vernet. IVR11_20097701337NUC4A
  • Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    , démontrant que l'eau pompée provient, non pas d'une infiltration de la Seine, mais d'une nappe souterraine station de Valvins. En 1933, les communes de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau sont autorisées à leur tour Champagne-sur-Seine. Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, la station de pompage de Valvins est gérée Afin de résoudre le problème d'alimentation en eau de la ville de Fontainebleau, la commune passe exploitation directe par la commune de Fontainebleau. En 1893, le captage, puisard creusé dans le calcaire de Champigny, est prolongé par un forage de 48 m de profondeur réalisé par l'ingénieur Edouard Pillmann . Les premiers équipements devenant insuffisants, de nouvelles installations (bâtiments, machines lancé en 1920. Le nouveau groupe de pompes doit assurer un débit de 300 m3 heure afin de pourvoir à l'alimentation en eau de la commune d'Avon qui s'équipe à cette époque d'un réseau de canalisations partant de la à puiser leur eau à Valvins. Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, d'importants travaux sont
    Observation :
    La conservation d'un groupe ancien de pompes (avec moteur électrique et moteur diesel) est à
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Dénominations :
    station de pompage
    Description :
    Le captage de la résurgence de la colline de la Madeleine est protégé par une galerie souterraine de 40 m de longueur, en maçonnerie de briques et moellons de calcaire. Un escalier et six puits années 1990). De plan rectangulaire, en moellons calcaire, il est couvert d'une toiture à deux pans , surmontant l'entrée du bâtiment. Les chaînages d'angle, la corniche de la toiture ainsi que la baie centrale baies cintrées de la façade orientale présentent un encadrement en brique, décor repris sur le pignon arrière, aveugle. Au sous-sol, les deux turbines, reposant sur des maçonneries de béton, fonctionnent alternativement. Elles permettent l'aspiration de l'eau et son refoulement vers les réservoirs d'Avon et de Fontainebleau (dits de la Reine-Amélie, construits à 1895, à 1,8 km de la station). L'anti-bélier se trouve en aval des conduites de refoulement. Les volants des anciennes vannes de commande des canalisations sont encore en place à l'étage. Avant d'être distribuée sur le réseau d'Avon et de Fontainebleau, l'eau, d'une
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - Pont de Valvins - avenue de Valvins - Cadastre : 2007 AT 18
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - station de pompage de Valvins
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701539NUC2A fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701541NUC2A Groupe ancien, plaque de constructeur : Le Matériel électrique, Champagne-sur-Seine Plan et coupe de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Profil de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes fontaines de Fontainebleau. (AD Seine-et-Marne, 3353W1169 ) IVR11_20097701540NUC2A Plan et coupes de la prise d'eau établie à Valvins, en 1855, pour l'alimentation des bornes Plan de la station de pompage dressé, en 1858, pour l'installation de deux machines à vapeur couplées à deux pompes. (AD Seine-et-Marne, 5MP181) IVR11_20097701565NUC2A Coupe des chaudières cylindriques, à balancier et à condensation, installée à la station de pompage
  • présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine
    présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine Vigneux-sur-Seine
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine
    Titre courant :
    présentation de l'étude du patrimoine de Vigneux-sur-Seine
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Texte libre :
    L'opération d'inventaire de Vigneux-sur-Seine a été réalisée dans le cadre d’une convention signée -Orge et Paray-Vieille-Poste (précédemment étudiées) l’inventaire des communes de la vallée de la Seine riveraines de la vallée de la Seine. Cette étude, menée conjointement à celle de Draveil, a donné lieu à une entre le Conseil général de l’Essonne, l’Etat (DRAC) et l’Association pour le patrimoine de l’Ile-de Conseil général et l’Etat. L’objectif était de poursuivre, à partir des villes d’Athis-Mons, Juvisy-sur , de Vigneux à Corbeil-Essonnes. Ce programme topographique doit enrichir les thématiques de la publication : Blanc Brigitte (Réd.), Ayrault Philippe (Phot). Draveil, Vigneux-sur-Seine. Paris : 2008, 64 p . (Coll. Parcours du patrimoine, Région Ile-de-France, n°345). Voir en bas de page dans la rubrique
    Illustration :
    Carte de la forêt de Sénart et de ses environs, 1708 : le territoire de Vigneux avec ses différents lieux-dits. (AN, N 1 Seine-et-Oise 24) IVR11_20079101325XA
  • le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne Melun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Auteur :
    [facteur de piano] Pleyel
    Titre courant :
    le mobilier de la préfecture de Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble du mobilier du grand salon, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (cliché Vue d'ensemble du mobilier du salon blanc, au premier étage de l'hôtel de la préfecture (vue prise L'antichambre des pièces de réception, au permier étage de l'hôtel de la préfecture Commode de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700104XA Miroir de style Empire, dans la chambre sud-ouest du deuxième étage. IVR11_20057700106XA Détail du miroir de style Empire (cliché 05770109XA) : la bordure du côté droit Détail du miroir de style Empire (cliché 05770106XA) : partie inférieure de la bordure Coupe en cristal, dans la salle à manger (rez-de-chaussée). IVR11_20057700127XA Vasque provenant de l'ancienne abbaye Saint-Père, dans le vestibule de l'hôtel de la préfecture Statuette des deux colombes. Cristal de Lalique, dans le grand salon. IVR11_20057700118XA
  • Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris Le Perreux-sur-Marne - 76 allée Guy Moquet - en ville - Cadastre : 1985 AY 92
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architectures du sport dans les Hauts-de-Seine et Val-de-Marne 1870
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons
    Description :
    Club house, secrétariat et restaurant en béton ; faux pans de bois en façade du club house et du
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Stade dit Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Appellations :
    Stade de la Société d'Education Physique Alsacienne et Lorraine de Paris
    Illustration :
    Bains de l'Alsace-Lorraine en 1934 (démolis). Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2 Fi Le-Perreux-sur Piste d'athlétisme, salle d'athlétisme et auvent de gymnastique. IVR11_19869400575X Pavillon des vestiaires: détail de l'auvent. IVR11_19869400574V
  • Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    Une maréchalerie semble exister à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau dès les -Seine et la diffusion de la production se fait dans les villages alentours. L'activité cesse sur le site constituée d'une habitation en front de parcelle et d'un atelier pour le ferrage des bêtes situé à l'arrière du logement. En 1910, un atelier de mécanique et de serrurerie est construit sur la parcelle voisine (21 voie de la Liberté) par Ernest Chauvelin. Dans les années 1930,cet atelier produit des pièces pour bêtes de somme laisse place aux travaux de serrurerie, de quincaillerie et de décors métalliques pour garde-corps, balustrades, rampes et portails dont les commandes se multiplient durant la période de . L'habitation est annexée à l'ancien atelier de maréchalerie et aménagée en atelier de serrurerie. Un pavillon matières premières (barres de fer à façonner) a lieu à Melun auprès de l'Union Métallurgique de la Haute en 1993. L'atelier de mécanique et de serrurerie voisin (au n°21) a été, quant à lui, reconverti en
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Dénominations :
    usine de petite métallurgie
    Description :
    L'ensemble de petite métallurgie, implanté à la limite communale de Vulaines-sur-Seine et de Samoreau, était formé de l'atelier de serrurerie Chauvelin (aujourd'hui reconverti en restaurant ) accompagné d'un pavillon construit à l'arrière et, sur la parcelle mitoyenne, de l'atelier de maréchalerie et d'un pavillon. L'ensemble forme un front bâti, en rez-de-chaussée, sur la rue. L'atelier de maréchalerie devenu usine de serrurerie se compose de deux pièces rectangulaires. La première, en fond de métallique d'une toiture à deux pans, masquée par un faux plafond. De larges bandeaux vitrés percés dans le pignon sur rue et le long de la façade orientale (donnant sur cour) permettent un éclairage latéral de l'espace de travail dont le sol en terre battue a été couvert en grande partie de ciment. La façade occidentale de la pièce arrière est également largement ouverte. L'accès s'effectue par une porte coulissante forge installée contre le mur septentrional. A l'arrière de la maison d'habitation a été aménagé un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vulaines-sur-Seine - 23 voie de la Liberté - en village - Cadastre : 2012 AH 01parcelle 362
    Titre courant :
    Vulaines-sur-Seine - forge, puis usine de petite métallurgie Durand
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ancienne usine de serrurerie Chauvelin et, accolée, l'ancienne usine de petite Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701326NUC4A Vue d'ensemble de l'usine de petite métallurgie Durand. IVR11_20097701325NUC4A Portants métalliques servant au stockage des barres de fer à façonner. IVR11_20097701327NUC4A Façade orientale de l'atelier, donnant sur la cour. IVR11_20097701357NUC4A Façade orientale de l'atelier et appentis construit à l'arrière de la maison Vue intérieur de l'atelier. IVR11_20097701329NUC4A Servante utilisée pour porter l'extrémité non travaillée des sections de fer lors du travail du Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701341NUC4A Marteau pilon, plaque de constructeur, "Vernet-Dijon". IVR11_20097701353NUC4A
  • présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval Aubergenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Localisation :
    Bonnières-sur-Seine Flins-sur-Seine Mézy-sur-Seine Mousseaux-sur-Seine Rosny-sur-Seine Triel-sur-Seine Vaux-sur-Seine Verneuil-sur-Seine
    Titre courant :
    présentation du diagnostic patrimonial, urbain et paysager de Seine-Aval
    Aires d'études :
    OIN Seine-Aval
    Texte libre :
    L'opération d'Intérêt National (OIN) de Seine-Aval concerne 51 communes des Yvelines le long de la vallée de la Seine d'Achères à Port-Villez. Ce territoire étant promis à d'importants bouleversements dans les années à venir, il a été décidé, pour en garder la mémoire, de faire un diagnostic Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France et le CAUE des Yvelines, qui a reçu un soutien financier de la DRAC d'Île-de-France. Toutes les communes de l'OIN n'ont pas fait l'objet d'un diagnostic , Chanteloup-les-Vignes, Poissy, Carrières-sous-Poissy, Villennes-sur-Seine, Médan, Morainvilliers), d'autres faute de temps, cette opération ayant été menée de 2011 à 2013. Parallèlement un repérage , Flins-sur-Seine, Freneuse, Gargenville, Hardricourt, Juziers, Les Mureaux, Méricourt, Meulan, Mézy-sur -Seine, Moissons, Mousseaux-sur-Seine, Porcheville, Rolleboise, Rosny-sur-Seine, Triel, Vaux-sur-Seine accessibles dans la rubrique Documentation- Liens web (en bas de page).
    Illustration :
    Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 567). On aperçoit les villes et villages, les ponts anciens de Poissy et de Meulan Détail du Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. Dessin, 18e siècle. (AN. N III Seine-et-Oise 567). Ville de Meulan et de ses environs avec les Détail du Plan du cours de la Seine de Conflans-Sainte-Honorine au château de Rosny au XVIIIe siècle. Dessin, 18e siècle. (AN.N III Seine-et-Oise 567). Ville de Mantes et de ses environs avec les deux parties du pont routier sur la Seine n°1 dit Vieux Pont, du côté de Mantes et du côté de Limay Bonnières-sur-Seine : vue de la poste. Carte postale, vers 1910. (CREDOP). IVR11_19937800480XB Bonnières-sur-Seine : la rue de la gare. Carte postale, vers 1910. (CREDOP). IVR11_19937800482XB Département de Seine et Oise, Ville de Mantes, Plan des places, rues et ruelles [2ème partie du
  • regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval Achères
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Localisation :
    Bonnières-sur-Seine Mézy-sur-Seine Rosny-sur-Seine Triel-sur-Seine Vaux-sur-Seine
    Titre courant :
    regard photographique sur le territoire de Seine-Aval
    Aires d'études :
    OIN Seine-Aval
    Texte libre :
    En même temps qu’un diagnostic patrimonial était mené sur Seine-Aval, un regard photographique appelé « déambulation » a été porté sur ce même territoire avec la Seine comme fil directeur. Les photographies ci-dessous sont le résultat de cette campagne menée de 2011 à 2013. Le propos n’était pas de couvrir tout le territoire mais de mettre l’accent sur certains aspects paysagers, le grand paysage, les
    Illustration :
    Triel-sur-Seine : chantier le long de la D 190. IVR11_20117800056NUC4A Triel-sur-Seine : vue de la plaine de Carrières-sous-Poissy. IVR11_20117800057NUC4A Triel-sur-Seine : vue de la plaine de Carrières-sous-Poissy vers la colline de l'Hautil Triel-sur-Seine : vue de la plaine de Carrières-sous-Poissy vers Chanteloup-les-Vignes Triel-sur-Seine : vue de la plaine de Carrières-sous-Poissy vers Médan. IVR11_20117800060NUC4A Triel-sur-Seine : déchets verts sauvages dans la plaine de Carrières-sous-Poissy Triel-sur-Seine : ancienne sablière à l'entrée de la ville. IVR11_20117800062NUC4A Triel-sur-Seine : ancienne sablière à l'entrée de la ville. On aperçoit le site de Médan Triel-sur-Seine : sablière à l'entrée de la ville. IVR11_20117800064NUC4A Triel-sur-Seine : vue sur la plaine de Carrières-sous-Poissy et sur la vallée de la Seine
  • pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport Gargenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    , réalisé par les Ponts et Chaussées de Seine et Oise. En 1883 est construit un pont qui relie Epône à Gargenville en s'appuyant sur l'Ile de Rangiport afin de remplacer le bac existant. Dans les années 1930, Gargenville présente un projet d'élargissement de la chaussée des deux ponts pour améliorer la circulation qui est strictement règlementée en 1934 , les véhicules les plus lourds devant passer par les ponts de Mantes ou de Meulan pour traverser la Seine. Toutefois, les ingénieurs estiment que ces travaux sont inutiles et que le pont existant suffit à Gargenville et Epône par l'île de Rangiport sont détruits pour freiner l'avancée des troupes allemandes. En ponts sur les rives, elles étaient dotées de haubans. Pendant plus de vingt ans, les travaux se multiplient en raison de leur dégradation constante. Au début des années 1960, le maire de Gargenville y
    Hydrographies :
    Seine la
    Description :
    soutient le tablier, tandis que du côté de Gargenville, le petit bras de la Seine est enjambé par un petit Le premier pont était construit sur le modèle d'un pont rigide avec des arcs de fer. Le nouveau pont est composé de deux ponts métalliques à poutre en treillis de Warren. Il s'agit d'un assemblage de barres verticales, horizontales et diagonales formant des triangles, de sorte que les risques de
    Titre courant :
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    Appellations :
    dit Pont de Rangiport
    Annexe :
    d’art, 2S 129 AD. 78, série W : 1592W 5, 1592W 6, 1592W 7. AD. 78, IT Mono, 4/7 « Monographie de la ville de l'ouest parisien, Édition ville d'Épône », 2002 (2e édition). MARREY, Bernard, Les ponts . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des
    Aires d'études :
    OIN Seine-Aval
    Illustration :
    Poutres métalliques du pont et garde-corps. On aperçoit le début d'un méandre du bras de la Seine Première travée de l'ouvrage qui s'appuie sur une pile en béton, vue depuis les berges d'Epône Pile intermédiaire du pont en béton vue depuis le chemin de terre sur la rive d'Epône Tablier métallique et partie inférieure du treillis vus sous le pont face à l'Ile de Rangiport Vue générale du pont prise depuis les berges de Gargenville vers l'aval. On aperçoit les rives de l'Ile de Rangiport. IVR11_20117800242NUC4A Poutres métalliques en treillis Warren vues depuis les berges de l'Ile de Rangiport. On aperçoit la
  • plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise
    plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise Andrésy - 40 boulevard Noël-Marc
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Après la première guerre mondiale, le Conseil général de Seine-et-Oise a fait apposer une plaque
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    plaque commémorative des instituteurs de Seine et Oise
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes , s'installe dans les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Père en 1800. En 1818, l'église abbatiale déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 -1938, une nouvelle aile de bureaux est élevée en prolongement de l'aile méridionale du cloître, et la salle des séances du Conseil général est réaménagée. En 1965, la salle de lecture des archives est reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de 1965. Un nouvel aménagement est mené par les architectes Reichen et Robert, avec notamment un hall de façade en verre pour clore la cour du cloître, et l'installation de la salle du conseil dans l'ancien
    Dénominations :
    hôtel de département
    Description :
    L'hôtel du département comprend plusieurs corps de bâtiments d'époques et de styles différents , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de du conseil) et par des ailes de bureaux. La plupart de ces bâtiments sont enduits, et couverts de brique et pierre de taille, et son toit brisé en ardoise et en zinc.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Détail de l'élévation sud : l'avant-corps central, à la jonction de la partie ancienne et de Buste de Marianne sculpté par Bouchard, dans la salle des séances du Conseil général
  • usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Dans la première décennie du 20e siècle, la Compagnie des Sablières de la Seine, qui succède en 1906 à la société Piketty Frères fondée en 1870, installe ses ateliers d'entretien et de réparation sur le site historique de Vigneux. En 1947 les bâtiments font l'objet d'importants travaux de réhabilitation. Au début des années 1950, l'effectif est de près de 250 personnes ; à côté des ateliers se trouvent les services de gestion du personnel et de l'exploitation, le service des achats, le bureau d'études, les bureaux technique et de préparation. L'établissement construit alors des pousseurs et barges spécialisées de gros tonnage. Un autre atelier, installé sur une île de la Fosse-aux-Carpes, fonctionne à Draveil jusqu'en 1976. Affectés eux aussi par la crise économique des années 1970, les ateliers de Vigneux ferment leurs portes en 1979. D'abord occupés par des services techniques de la ville, ils sont réutilisés à partir de 1987 par une entreprise de traitement et recyclage de vieux papiers, tandis que la darse
    Précision dénomination :
    usine de construction navale
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 14 rue Pierre-Marin - en ville - Cadastre : 1983 AW 816
    Titre courant :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine, actuellement usine de transformation de vieux papiers
    Appellations :
    usine de construction navale de la Compagnie des Sablières de la Seine
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, usine de construction navale. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Bibliographie - Leveau-Fernandez, Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 99-100 . - - Macé, Jacques. Le temps des sablières à Vigneux, Draveil et dans le Val de Seine. In : Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Essonne et du Hurepoix, 109e année, 2003, p. 43-90. -Vigneux , ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p. 109
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Destinations :
    usine de papeterie
    Illustration :
    eLes atliers de réparation de la compagnie Pikkety, Leneru, Guérin et Cie ; photographie extraite de la monographie communale rédigée en 1899 par l'instituteur Anatole Roy. (AD Essonne Vue d'ensemble des ateliers, aujourd'hui convertis en usine de récupération et transformation de Ensemble de halles à lanterneaux accolées. IVR11_20079101389XA Détail de quatre halles. Les lanterneaux sont vitrés et ont une double fonction d'aération et
  • Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès, actuellement atelier d'artiste Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Historique :
    un important débouché avec la construction des villas de bord de Seine, à la fin du 19e et au début d'entretien et de restauration des nombreuses résidences secondaires implantées à Samois-sur-Seine. Entre le L'atelier de serrurerie est attesté dès la seconde moitié du 19e siècle. Il a été bâti sur une siècle, présente des caractéristiques de la maison de notable. L'atelier du serrurier a été accolé au d'angle apparents à l'étage de l'atelier. Auguste Victor Oudiou est le premier entrepreneur de serrurerie ». L'atelier Oudiou assure alors différents travaux de petite métallurgie (fabrication de balcons, grilles , marquises, jardins d'hiver, serres, vérandas, escaliers, rampes, volières, clôtures, pose de sonnettes électriques, à air), de construction de charpente en fer et de vente et réparation de bicyclettes. Il trouve ainsi que la charpente métallique et son lanterneau vitré éclairant la galerie des tableaux. Au cours de la première moitié du 20e siècle, les successeurs de G. Oudiou interviennent pour les travaux
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Dénominations :
    usine de serrurerie usine de construction métallique
    Description :
    République, ancienne place des Halles, centre économique de Samois-sur-Seine. La maison d'habitation, en L'ancienne serrurerie Oudiou se trouve à l'angle de la place de la Mairie et de la place de la moellons de calcaire, ainsi que l'ancien atelier de serrurerie qui lui est accolé occupent le fond de la parcelle. La devanture de l'ancienne boutique donne, quant à elle, sur la place de la République . L'ensemble est entouré d'un mur de clôture percé de trois accès dont l'un communique avec la place de la , porte la plaque de la maison Oudiou installée à Melun. Celui faisant face à la maison est plus ancien et une surface au sol d'environ 40 m². Le premier niveau, aujourd'hui cloisonné en trois travées de plan , abritait le foyer de forge (disparu) ainsi que la zone de travail, éclairée par une large verrière. Cet espace comporte encore l'établi du forgeron. Chacun des battants de la porte d'accès est décoré de deux clés croisées. La partie occidentale de l'atelier permet de desservir la cave ainsi que l'étage
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - 46 place de République - en village - Cadastre : 2007 AN 722
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de serrurerie et de construction métallique Oudiou, puis Bataillès
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Papier à entête de l'usine de serrurerie Oudiou. (AD Seine-et-Marne, J856) IVR11_20097701615NUC2A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700048NUC4A Vue générale de l'ancienne usine de serrurerie. IVR11_20097700047NUC4A Vue générale de la maison d'habitation. IVR11_20097700049NUC4A Vitrine de la boutique, depuis la rue. IVR11_20097700050NUC4A Mur de clôture et mur pignon de l'atelier de serrurerie. IVR11_20097700051NUC4A Portail d'entrée, vue de détail de la ferronnerie. IVR11_20097700053NUC4A Portail d'accès pour véhicules, vue de détail de la plaque du fabricant "H. Oudiou, Melun Vue générale de la cour intérieure depuis le seuil de la maison d'habitation Vue générale de l'atelier et de la maison d'habitation. IVR11_20097700055NUC4A
  • Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges) Reverchon Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262, 264, 289, 290, 305, 306, 307
    Historique :
    des terrains lui appartenant à Samois-sur-Seine. L'atelier de 1200 m², mis en service en 1953, est En 1927, Gaston Reverchon installe un premier atelier de carrosserie métallique 6bis rue Baudran à manège tournant d'avions. Dès les années 1950, une partie de la production est exportée, vers les pays de l'Est et les Etats-Unis à partir de 1968. En 1951, anticipant une éventuelle expropriation, Gaston Reverchon, rejoint par ses fils Christian et Michel, fait construire, suivant les plans de l'architecte Philippe Delrieu de Verrières-le-Buisson, une nouvelle unité de production et un bâtiment administratif sur réservé à l'assemblage et au montage des grands ensembles (manèges tournants, kiosques de scooters puis pavillons métalliques d'auto-tamponneuses). Une extension de 1572 m² est accolée à cet atelier en 1959-61 . Ces nouveaux locaux abritent les ateliers de montage ainsi qu'un magasin à fers. A cette époque, les procédés de fabrication et les matériaux évoluent ; l'entreprise fabrique des pièces moulées en polyester
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel patrimoine industriel et artisanal des communes de la vallée de la Seine en Seine-et-Marne
    Dénominations :
    usine de construction mécanique
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Observation :
    refus de prises de vue
    Précision dénomination :
    usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Description :
    Les établissements Reverchon, installés en bordure de la forêt de Fontainebleau, se répartissent entre 4 groupes de construction : trois ensembles d'ateliers et un bâtiment administratif. Les ateliers construits entre 1951 et 1970 se composent de 3 nefs. La première nef, une structure métallique de 54 x 20 m éclairée zénithalement par un châssis vitré, implantée en prolongement de la façade arrière du bâtiment administratif, abrite à l'origine l'atelier de montage. Les deux autres nefs, construites en métal et béton de 3,2 t. Elle sert à l'évacuation de la production par camions grâce à une entrée de 9 x 5 m, percée aujourd'hui de stockage des pièces détachées et d'anciens modèles. Après l'incendie des nefs 2 et 3, la nouveaux ateliers construits en 1969 qui se composent de deux nefs rectangulaires couvrant 4000m². Le bâtiment administratif, qui porte en façade la plaque de l'architecte, comprend un corps principal de plan rectangulaire et une aile arrière en retour. Le rez-de-chaussée surélevé est conçu pour abriter les bureaux de
    Localisation :
    Samois-sur-Seine - La Mare Maguet - 121,123 route de Courbuisson - Cadastre : 2007 AH 177, 179, 262
    Titre courant :
    Samois-sur-Seine - usine de construction mécanique (usine d'auto-tamponneuses et de manèges
    Aires d'études :
    Seine-et-Marne
    Illustration :
    Plan de la localisation de l'usine de construction mécanique Reverchon. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif et de l'atelier projetés. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan du bâtiment administratif, cave et rez-de-chaussée. (AD Seine-et-Marne, 5MP453 Plan, élévation et coupe de l'atelier. (AD Seine-et-Marne, 5MP453) IVR11_20097701554NUC2A des ateliers en 1959. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701703NUC2A ateliers. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701708NUC2A . (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701704NUC2A . (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961) IVR11_20097701705NUC2A Plan de la halle réservée aux magasins. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961 Plan de la halle réservée au montage. (AM Samois-sur-Seine, permis de construire, 1959-1961
  • les usines de traitement des eaux de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    les usines de traitement des eaux de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale patrimoine fluvial, industriel, des réseaux et de l'habitat de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Titre courant :
    les usines de traitement des eaux de l'OIN ORSA (Opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine
    Aires d'études :
    OIN ORSA (opération d'intérêt national Orly-Rungis-Seine-Amont)
    Texte libre :
    Les riverains des berges de la Seine utilisent l'eau du fleuve pour leurs usages domestiques depuis supplantées par des pompes à vapeur (appelées aussi pompes à feu) afin de remonter l'eau et alimenter le système de canalisation qui se met progressivement en place. A partir du 19e siècle, les besoins s'accroissent d'années en années du fait de l'augmentation de la population et des progrès de l'hygiène. Sous le Second Empire, 2 réseaux de canalisations indépendants sont créés. L'eau potable, dont le réseau de canalisation est séparé de celui de l'eau destinée au service public (arrosage, nettoyage des rues) provient de sources captées à grande distance ou bientôt d'eaux filtrées dans des usines de traitement. Les plaines de Seine amont accueillirent ainsi plusieurs usines, rejetant l'eau retraitée dans le fleuve ou y puisant de l'eau dans le fleuve, afin de l'épurer puis de l'injecter dans les réseaux de distribution. Les et de nouvelles sont construites : Trois usines d'épuration des eaux occupent une partie du
    Illustration :
    depuis la rive droite de la Seine. IVR11_20099400591NUC4A Ivry-sur-Seine, station de pompage dite usine élévatrice des eaux de la Ville de Paris Ivry-sur-Seine, station de pompage dite usine élévatrice des eaux de la Ville de Paris , actuellement dépôt des oeuvres d'art de la Ville de Paris. Vue rapprochée de la façade donnant sur la Seine Ivry-sur-Seine, station de pompage dite usine élévatrice des eaux de la Ville de Paris , actuellement dépôt des oeuvres d'art de la Ville de Paris. Vue rapprochée de la façade donnant sur la Seine Ivry-sur-Seine, station de pompage dite usine élévatrice des eaux de la Ville de Paris Ivry-sur-Seine, établissement élévateur des eaux dite compagnie des bassins filtrants de la ville de Paris. L'usine au début du XXe siècle, vue depuis la Seine. Tiré de : L'eau de Paris / M Ivry-sur-Seine, établissement élévateur des eaux dite compagnie des bassins filtrants de la ville