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  • portail du Jugement Dernier
    portail du Jugement Dernier Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    bustes, à peine marqués de quelques plis verticaux, tandis que dans le bas du corps les plis sont statues en ronde-bosse et le Jugement Dernier au tympan : les visages aux yeux en amande, au nez droit, à assez hiératique, impression renforcée par le traitement symétrique des chevelures et des barbes. Les portail de Villeneuve-l'Archevêque. On peut sans doute dater cet ensemble des années 1240-1250. Le second ensemble de sculptures est d'un style beaucoup plus naturaliste, attaché à rendre le mouvement, les expressions, la réalité des corps nus au linteau. On peut le comparer au portail central de la cathédrale de
    Matériaux :
    calcaire taillé décor en bas-relief décor en haut-relief peint
    Représentations :
    Au tympan : le Jugement Dernier. Le Christ-Juge, portant la couronne d'épines, trône entre deux , la Vierge et saint Jean ; le soleil et la lune sont représentés en haut de la scène. Au linteau : la Résurrection des morts, la Pesée des âmes et les Justes dans le sein d'Abraham. A la voussure intérieure par deux dragons. Dans les ébrasements : le collège apostolique. Sur l'arcature abritant ces statues , têtes et plantes en bas-relief.
    Description :
    Le portail occidental de Rampillon est une oeuvre de grande ampleur, qui comprend un tympan sculpté mais se développe aussi sur les murs latéraux. Alors que l'église est construite avec un grès local, le
    États conservations :
    Le portail a fait l'objet de plusieurs restaurations au 19e et au 20e siècle. Les statues des voussures, l'un des anges a été refait par le sculpteur Chapot en 1886-1887. Depuis 1991, le portail est
    Annexe :
    Documentation sur le portail du Jugement Dernier de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de , « Le sein d’Abraham : un lieu de l’au-delà ambigu », dans Y. Christe (dir.), De l’art comme mystagogie l’album Le département de la Seine-et-Marne, 1921-1923 (sur Gallica) : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148
    Texte libre :
    campagne, remonte au milieu du XIIIe siècle. Le thème principal est celui du Jugement dernier, représenté
    Illustration :
    Le trumeau et le linteau. IVR11_20117700403NUC4A Le tympan et les voussures. IVR11_20117700407NUC4A Le linteau et la partie supérieure du trumeau. IVR11_20117700406NUC4A Détail de la partie supérieure du tympan : le Christ-Juge en buste, entouré des anges portant les Le linteau : partie gauche. Résurrection des morts, les justes dans le sein d'Abraham, la Pesée des Détail de la Résurrection des morts et des justes dans le sein d'Abraham (partie gauche du linteau Le linteau : partie droite. Résurrection des morts. IVR11_20117700413NUC4A Ebrasements du portail, côté sud : statues d'apôtres dans des niches, sur un soubassement de bas ), juillet (la moisson), août (le battage du blé au fléau), septembre (le raisin est foulé ), novembre (la glandée) et décembre (on tue le cochon). Le personnage à droite appartient à la scène de
  • Portail des Echevins
    Portail des Echevins Mantes-la-Jolie - en ville
    Historique :
    Le portail méridional de la collégiale est connu sous le nom de portail des Échevins. Cette de Mantes firent faire le portail de la petite porte de l'église Notre-Dame...Ils étaient pour lors du nombre de douze et firent mettre et apposer douze images au bas desquelles ils firent graver leurs stylistiques avec le portail de la Calende de la cathédrale de Rouen montrent une nette filiation entre les
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
    Description :
    polylobe et un petit gâble et des pinacles ajourés. Le tympan comporte trois registres superposés séparés par des frises de gâbles. Le registre inférieur représente des scènes de la vie de la Vierge, le central les scènes de la Passion et de la Résurrection. La scène de la Crucifixion domine le tout. Deux rangées de voussures encadrent le portail avec à l'extérieur des saints martyrs et à l’intérieur les
    Illustration :
    Décor des contreforts : Le martyre de Saint-Pierre crucifié la tête en bas. IVR11_20177801468NUC4A Le portail des Echevins a conservé son trumeau central. IVR11_20177801423NUC4A Le gâble ajouré avec son triangle curviligne et ses mouchettes est caratéristique de Dans la partie supérieure du gâble le jeu des formes trilobées et quadrilobées est particulièrement Le gâble est surmonté d'une statue d'évêque. IVR11_20177801416NUC4A Le pinacle qui surmonte le contrefort de gauche est surmonté d'une élégante statue féminine Le pinacle qui surmonte le contrefort de droite est surmonté d'une élégante statue masculine Décor de style rayonnant habillant le contrefort de gauche. IVR11_20177801413NUC4A Le décor du contrefort de droite est du même style rayonnant. IVR11_20177801414NUC4A Décor des contreforts : le martyre d'un saint écartelé. IVR11_20177801430NUC4A
  • portail du bras nord du transept
    portail du bras nord du transept Meaux -
    Historique :
    Etienne" sculptée quelques années plus tard sur le portail gauche du bras sud de la cathédrale de Chartres . Le saint Etienne du trumeau est par ailleurs très proche de celui de la cathédrale de Sens, même si le motif de la crucifixion sur le livre est propre à Meaux. L'ensemble n'a pas été sculpté pour l'emplacement qu'il occupe actuellement, ainsi que le montrent les éléments rognés aux extrémités du registre inférieur du tympan, et le remplissage purement géométrique du registre supérieur. Il pourrait s'agir d'un vestige du portail sud primitif, que l'on aurait déplacé sur le bras nord lors de la reconstruction du conduit à distinguer deux mains dans cet ensemble. Le premier artiste a travaillé sur le trumeau et la moitié gauche du linteau, le second a achevé la partie droite du linteau. La manière du premier maître se caractérise par des étoffes fines à multiples plis serrés, retombant en courbes molles. Elle s'inscrit dans le même courant que les sculptures de la cathédrale de Sens, notamment le saint Etienne déjà évoqué et les
    Représentations :
    saint Etienne diacre devant le Sanhédrin Le trumeau porte une statue de saint Etienne en pied, vêtu d'une dalmatique et portant un livre . Sur ce livre est figurée une Crucifixion (le Christ en croix encadré par la Vierge et par saint Jean cathédrale de Chartres suggère par ailleurs que le tympan qui devait surmonter ce linteau, avant son remontage, pouvait représenter le Christ.
    Description :
    Les sculptures remontées sur le portail du bras nord du transept se composent de deux éléments : un
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le bras nord du transept
    Dimension :
    h = 500, la = 400. Dimensions approximatives. Hauteur du trumeau : h = 385 (depuis le sol).
    Texte libre :
    Le portail du bras nord du transept de la cathédrale de Meaux présente un décor architectural stylistiquement daté des années 1200. Son iconographie est dédiée à saint Etienne, le premier martyr chrétien , auquel est consacrée la cathédrale. Le portail du bras sud du transept représente lui aussi des scènes de mesurer l'évolution de la sculpture dans le courant du XIIIe siècle. Les sculptures du bras nord font architecturaux tels que les bases et les chapiteaux des piles du chevet, ou le triforium et les fenêtres hautes
    Illustration :
    Saint Etienne, détail de l'étole et de l'orfroi garnissant le bas de la dalmatique Détail de la statue de saint Etienne, au trumeau : le buste, vu de face. IVR11_20087700250NUC4A Détail du trumeau : petite figure assise, formant le socle de la statue de saint Etienne Le linteau, partie gauche. IVR11_20087700256NUC4A Le linteau, partie droite. IVR11_20087700257NUC4A Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le portail du bras nord du transept : détail d'un personnage sculpté au départ de la voussure Le bras nord du transept : détail d'un animal fantastique, au départ de la voussure qui encadre la
  • portail
    portail Andrésy
    Historique :
    Le portail date de la construction du bas-côté. Une date très effacée figure sous la console de
    Représentations :
    sont placées dans des niches dont la voûte est en forme de coquillage ; sur le culot qui la soutient
    Illustration :
    Vue d'ensemble du portail s'ouvrant sur le chevet. IVR11_20067800696XA Détail du culot surmontant la niche du portail s'ouvrant sur le chevet. IVR11_20067800698XA
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
    Représentations :
    , contrairement à l'habitude, s'effectue de haut en bas. Au registre médian sont représentées la naissance du . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le linteau montre la mort de saint Jean-Baptiste : à gauche, un soldat l'emmène hors de sa prison et le de la table. Le registre supérieur du tympan représente l'Agnus Dei avec le labarum dans un médaillon , encensé par deux anges agenouillés devant lui. Le tympan est encadré par trois rangées de voussures sont des apôtres d'après leurs pieds nus). Les statues qui garnissaient les ébrasements et le trumeau
    États conservations :
    Outre la disparition des statues des ébrasements et du trumeau, le portail a souffert d'un certain
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean
    Illustration :
    restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses restauration de la base de la tour nord (2008) : le départ des voussures, à droite du tympan
  • Les portails de la collégiale
    Les portails de la collégiale Mantes-la-Jolie - place de l' Etape - en ville - Cadastre : 2014 AB 225
    Historique :
    La construction de la collégiale ayant commencé par les parties basses de la façade occidentale , les portails sont à la fois la partie la plus ancienne de l'édifice (sauf le portail des Echevins) et central et septentrional -et donc le début de la construction-des années 1150-1160. On ne sait pas à quoi ressemblait le portail méridional avant sa reconstruction au début du XIVe siècle (vers 1320). Les chroniques de 1300. L'étude qui en a été faite récemment le compare au portail de la Calende de la cathédrale de Rouen, et de ce fait le date des années 1320-1330. Ces portails ont beaucoup souffert pendant la remplacées par des colonnettes sauf dans le portail des Echevins. La dernière campagne de restauration a été engagée en 1996 par Bernard Fonquernie. Le constat d'état était navrant : présence de lichens, présence découvertes sur le portail central et celui des Echevins.
    Référence documentaire :
    Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". PLAGNIEUX, Philippe . "Entre piété des fidèles et conscience civique : le portail des Echevins". In: Mantes médiévale. La
    Description :
    Les portails étaient composés sur le même modèle : un trumeau supportant un tympan entouré statues colonnes originelles des deux portails primitifs ont été remplacées par des colonnettes. Pour le portail central le tympan comporte un seul registre avec le Christ en majesté encadré de deux anges feuilles d'acanthe. Le trumeau a perdu la statue qui l'ornait de même que les voussures ont perdu leurs réutilisées dans une maçonnerie de maison. Le portail des Échevins est en outre dominé par un haut gâble
    Illustration :
    Portail nord : détail du tympan. le Christ en Majesté dans le tympan. Les Saintes femmes au tombeau sur le linteau. IVR11_20177801412NUC4A dans le rendu des soldats endormis qui flottent dans l'espace. IVR11_20177801437NUC4A Portail central : le tympan représente le Couronnement de la Vierge. Au linteau la Dormition, la Portail central : première rangée des voussures de gauche. Le personnage qui tient deux rameaux Portail central : deuxième et troisième rangée des voussures de gauche. On reconnait le roi David Portail central : détail de la partie supérieure des voussures de gauche. Dieu le Père dans l'axe et peut-être le Christ au sommet de l'arbre de Jessé. IVR11_20177801452NUC4A Portail central : sommet des voussures. On reconnait la colombe en haut, Dieu le Père et de sanges le pesonnage portant un enfant serait Isaïe. IVR11_20177801439NUC4A
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