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  • Monument du cimetière
    Monument du cimetière Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Rober Auzelle, auteur de la nécropole, considère que ce type d’équipement doit comprendre, chose pourtant rarissime en France, un « monument collectif et symbolique, qui exprimerait en quelque sorte l’âme de cimetière (1946-47), un obélisque inscrit dans un hémicycle, implanté à l’extrême ouest en symétrie du crématorium situé à l’est. Dix ans plus tard, lors de la réalisation de la première tranche du cimetière devenu paysager, il confie au sculpteur Maurice Calka (1921-1999), Grand prix de Rome en 1950 et déjà auteur d’un monumental Lion de Juda (12 m) à Addis-Abeba, le soin de réaliser l’oeuvre, très (des mains tenant un oiseau) afin de tester la technique de moulage du béton. L’essai, réalisé sur l’un des piliers des bâtiments d’entrée, permet ensuite la réalisation de tous les moules des différents bas-reliefs et le coulage de l’ensemble de la sculpture en une seule journée.
    Description :
    La sculpture, cippe monumentale de plan carré de 5 m de côté et haute d’environ 15 m comprend sur chacune de ses quatre faces de nombreux bas-reliefs illustrant les signes du zodiaque, ou leur équivalence trame géométrique ponctuée de pointes de diamant que les parements des bâtiments du cimetière. Le monument constitue bien ainsi un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble » voulu stylisés et formes géométriques. La sculpture offre ainsi plusieurs niveaux de lecture, de la vision esthétique » qui fait du cimetière de Clamart un modèle, encore aujourd’hui.
    Localisation :
    Clamart - 104 rue Porte-de-Trivaux (de la) - en ville - Cadastre : 2017 BH 46 2017 BG 417
    Illustration :
    Projet de monument pour le premier projet de cimetière, par Robert Auzelle, janvier 1947. SIAF/CAPA l’agence de Auzelle. Les motifs des bas-reliefs sculptés ne correspondent pas aux réalisations de Calka et semblent davantage être des « esquisses de principe ». SIAF/CAPA. Fonds Robert Auzelle 242 IFA, boite 50 Vue du cimetière en cours de réalisation, au premier plan les bâtiments de l’entrée inachevé et Vue d’ensemble du monument. A l’arrière-plan, le monument funéraire de la famille Auzelle
  • Dodécaèdre
    Dodécaèdre Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Le dodécaèdre figure déjà sur les plans du dossier d’adjudication de l’ossuaire d’octobre 1971 . Auzelle en précise le dessin pour le dossier d’adjudication de la sculpture elle-même, en mai 1973
    Description :
    , à ses yeux un « élément d’architecture participant de la composition d’ensemble ». Aux Joncherolles : « Dans un patio situé au niveau des ossuaires collectifs, sur un socle de granit noir sur lequel s’écoule l’intérieur duquel se trouve un petit dodécaèdre en granit noir de Suède taillé dans la masse. Volonté d’expression du dedans et du dehors et matérialisation des contraires. Ce monument peut être vu de la plate , auquel on accède par quatre escaliers très étroits. » Dans la brochure de présentation du cimetière imprimée lors de son ouverture, il explique son parti : « Le dodécaèdre, l’un des cinq corps platoniciens , le plus parfait, se prête à de multiples interprétations suivant les conceptions philosophiques ou religieuses de chacun. Pour moi, la combinaison d’un dodécaèdre en acier inoxydable enveloppant un volume identique en granit noir de Suède exprime l’imbrication et le dialogue de la forme matérielle éphémère et de le pouvoir d’incarner l’univers global ». Ainsi Auzelle choisit-il ce volume pour le cœur de sa
    Illustration :
    Plan du patio de l’ossuaire et emplacement du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Coupe du patio de l’ossuaire et élévation du Dodécaèdre, dossier d’adjudication, mai 1973. SIAF Vue d’ensemble au niveau bas. Le miroir d’eau qui recouvrait le sol de granit noir a été supprimé . L’œuvre n’est pas dans un très bon état de conservation. IVR11_20179300305NUCA Vue rapprochée et détail de la végétation qui envahit le socle du monument. IVR11_20179300306NUCA
  • Les trois Parques
    Les trois Parques Villetaneuse - 95 rue Marcel-Sembat - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’architecte Robert Auzelle, qui avait déjà travaillé avec Maurice Calka au cimetière du Parc de Clamart, sollicite de nouveau le sculpteur pour le monument qu’il projette à l’entrée des Joncherolles. La commande passée en 1973 est réceptionnée deux ans plus tard. Le Marché de gré à gré passé entre le syndicat intercommunal et Calka stipulait que les trois sculptures monumentales devaient être « entièrement rehaussées de mosaïque de marbre et pâte de verre » et précisait que l’œuvre devait être réalisée « sous la direction de , implantée à Mazières-de-Touraine, spécialiste du béton, celle-là même qui fabriqua les enfeus, les niches individuelles de l’ossuaire et les caveaux préfabriqués, réalisa les trois statues.
    Description :
    la place d’un signal et le rôle d’un élément de transition entre l’extérieur, le monde des vivants , et l’intérieur du cimetière, le monde des morts et de l’éternité. L’architecte explique ainsi le monument « Les trois déesses de la mythologie grecque (Clotho, Lachésis, Atropos) qui filent, dévident et baptisée « les Trois Parques », équivalent dans la mythologie romaine des « trois moires », déesses de la destinée humaine de la mythologie grecque. Elle se compose de trois sculptures monumentales en béton moulé une raison de coût. Calka était un ardent défenseur de l’art urbain, fruit de la collaboration entre architectes et plasticiens, afin de ne pas cantonner les beaux-arts aux galeries mais de les porter auprès du plus grand nombre, dans la vie quotidienne de chacun. Il réalise ici un ensemble très stylisé , choisissant des formes arrondies apaisantes, seulement soulignées de quelques fonds creux évoquant des drapés
    Illustration :
    Planche contact des images faites de la maquette de la future sculpture. S.d. [1973]. SIAF/CAPA Vue de face des trois sculptures à l’ouverture du cimetière, vers 1975. SIAF/CAPA. Fonds Robert Vue actuelle de face de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300300NUCA Vue actuelle de profil de l’ensemble sculpté. IVR11_20179300301NUCA Détail de la signature de l’artiste, au pied d’une des trois statues. IVR11_20179300302NUCA
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