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  • couvent des Carmélites
    couvent des Carmélites Meaux - 112 rue de Chaage - - Cadastre : BX 315
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le quartier du Marché, en rive de la Marne (dossier IA77000630). Elles quittèrent cet emplacement en avec un cloître à arcades en brique. Les artisans employés sur ce chantier étaient les maçons Bruguevin et Thallot, le serrurier Gaillardon, le menuisier Guyon et le charpentier Perdrige. Les 28 carmélites se transférèrent dans leur nouveau couvent le 12 août 1889. La chapelle fut élevée un peu plus tard (1892-1894), toujours sur les plans de Dupont. La décoration sculptée, due à Lebègue, comporte plusieurs portraits, dont celui de Mgr de Briey, l'évêque de Meaux qui consacra l'édifice, et ceux des bâtisseurs sur
    Description :
    Le couvent des carmélites s'étend sur une vaste parcelle rectangulaire comprise entre les rues de
    Illustration :
    Eglise pour le couvent des Carmélites à Meaux". Lithographie. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 554 Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort gauche Le pignon ouest de la chapelle : détail d'un portrait sculpté sur le contrefort droit Le pignon ouest de la chapelle : vue d'ensemble, depuis la rue. IVR11_20137700269NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la partie supérieure. IVR11_20137700270NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie gauche). IVR11_20137700272NUC4A Le pignon ouest de la chapelle : détail de la frise (partie droite). IVR11_20137700273NUC4A
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale quitte les Carmes pour s'installer sur son site actuel (voir notice IA77000539). Les anciens bâtiments l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Illustration :
    « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée
    couvent d'ursulines, puis collège, aujourd'hui lycée Meaux - 2 rue Georges-Courteline - Cadastre : 2000 BV 169
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    des travaux d'aménagement sur le bâtiment. D'importants travaux furent menés au XIXe siècle, qui , peuvent dater les arcades du cloître qui subsistent dans le collège (actuellement lycée Moissan) installé bâtiments en 1810 et y installa le collège communal en 1817, l'architecte départemental Solente ayant mené entrepreneurs Lacosse et Salisse le 2 août 1887 et furent achevés en 1889, pour près de quatre cents mille cuivre commémorant la pose d'une première pierre le 10 août 1751. Au début du XXe siècle, un autre janvier 1965, le nom de lycée Henri Moissan, patronyme de l'un de ses plus illustres élèves, premier prix établissement comme Georges Renard, professeur au Collège de France, et le dramaturge Georges Courteline, qui
    Description :
    Le site Courteline du lycée Henri Moissan occupe une vaste parcelle délimitée par la rue des Ursulines, la rue Courteline et le cours de l'Arquebuse. L'établissement conserve trois côtés du cloître à arcades du couvent des Ursulines, premières occupantes du lieu. Le reste des bâtiments date , et de grands dortoirs ou chambres aux étages. L'entrée s'effectue par le « pavillon principal » à , et enfin elle porte un abondant décor. Au-dessus de la porte d'entrée, le balcon du bureau du principal est surmonté du blason sculpté de la ville de Meaux. Le programme de l'Instruction publique est affirmé au fronton, exécuté en 1892 par le sculpteur Louis Lanne : de part et d'autre de l'horloge entourée d'une couronne de lauriers sont représentées les sciences et les mathématiques, symbolisées par le globe et le compas ; la musique et la littérature sont évoquées par une lyre, des partitions et quelques
    Illustration :
    Collège, pavillon en prolongement de l'aile sur le couchant ( 2 élévations, 2 coupes, 2 plans Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : coupes. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op des Ursulines) : vue d'une des salles voûtées en berceau. L'accès à gauche donne sur le couloir qui ). 1839. Papier aquarellé. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700005NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : plan du rez-de-chaussée. Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700034NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade sur la rue des Ursulines". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700035NUC4A Agrandissement du collège par Delaire, 1887 : "Façade rue du collège". Document sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/15) IVR11_20137700036NUC4A
  • couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie
    couvent de la Visitation, aujourd'hui école Sainte-Marie Meaux - 54 rue Alfred-Maury - - Cadastre : BW 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Châage, dans une maison particulière. En 1634-1635 fut édifié dans l'enclos un grand corps de logis, sur d'Atilly (1637-1644), lui fut adjointe une aile orientale dans laquelle on établit la chapelle et le ch persister jusqu'à la Révolution. Le cloître fut complété par une aile occidentale (1678) et une simple couvent comme bien national. Bien que la construction de cette aile orientale ne soit pas documentée, le porche et le bâtiment voisin, qui semble avoir abrité les cellules des soeurs, sont stylistiquement datable du XVIIIe siècle. En 1874, l'évêque de Meaux Mgr Allou acheta le domaine pour y installer le
    Description :
    plus récents. Le plus important est l'édifice au centre du domaine, construit en 1887 (date portée sur Le long de rue de Chaâge s'élèvent les bâtiments les plus anciens, construits pour les Visitandines du XIXe siècle) donne accès au domaine. Dans son prolongement au nord, le long de la rue de Chaâge est couvert en ardoise, avec un toit à longs pans. Sa façade sur rue est sans ornement, mais sa façade sur jardin, à l'ouest, se signale par son enduit imitation brique et pierre et par son fronton bicolores formant bandeau et corniche, plus étoffé sur l'avant-corps central dont il souligne les angles et surtout la travée centrale. Les vantaux de la porte centrale portent le chiffre "VSM" (Visitation Sainte Meaux. Le bâtiment est couvert en ardoise, par un toit à croupe brisée. A l'arrière se trouve la niveau, avec des baies en tiers-point. Le toit, en ardoise, est à longs pans, pignon découvert. Les Vierge Marie, bénie le 8 décembre 1882 par Mgr de Briey. Au nord se trouvent des terrains de sport
    Illustration :
    Le porche d'entrée, sur la rue de Châage. IVR11_20137700250NUC4A Le bâtiment du XVIIIe siècle : façade occidentale (sur jardin). IVR11_20127700896NUC4A Carte postale, vers 1900 : vue intérieure de la chapelle, avec son vitrail. (AD Seine-et-Marne. 2 Vue panoramique de l'école et de ses abords, depuis le clocher de la cathédrale La façade du bâtiment du XVIIIe siècle, le long de la rue de Châage. IVR11_20137700251NUC4A Elévation sud (sur jardin) du corps de bâtiment principal, achevé en 1887. IVR11_20127700879NUC4A sur la ferronnerie de l'imposte. Au-dessus, armes du cardinal de Briey, évêque de Meaux de 1884 à 1909 Le corps de bâtiment principal (1887), vu du sud-est. IVR11_20127700881NUC4A Le corps de bâtiment principal (1887) et la chapelle, vus du nord-ouest. IVR11_20127700883NUC4A Le mobilier néo-gothique de la chapelle : fauteuil de célébrant. IVR11_20127700889NUC4A
  • couvent de récollets, puis hôpital
    couvent de récollets, puis hôpital Melun - 11 rue Fréteau de Pény - en ville - Cadastre : 1969 AP 1, 2, 3, 36, 250, 251
    Historique :
    couvent, sur les plans de l'architecte Richardot. Dans la seconde moitié du 20e siècle, le centre l'église (1702). Les travaux étaient alors conduits par le frère convers Anselme Bardon, architecte. En 1760, le couvent fut incendié par la foudre et pillé. L'église fut reconstruite de 1761 à 1763. En 1793 , l'architecte E. Gilson proposa l'agrandissement de l'hôpital au nord, dans le prolongement des bâtiments existants. Les travaux commencèrent en 1855 mais il fallut le legs de Louis Armagis (1857) pour permettre de Dégout. De 1893 à 1897, on construisit sur l'emprise des jardins de l'hôpital une maternité, sur les Melun et à la ville nouvelle de Sénart, est actuellement en projet sur un site au nord de la ville.
    Description :
    Le centre hospitalier de Melun comprend de nombreux corps de bâtiments répartis sur un vaste en tuiles mécaniques. Le sanatorium est un édifice en béton construit sur un plan en V, avec toit : la chapelle (A) et le cloître adjacent au sud (B). La chapelle, orientée, est un édifice assez simple cintrées. Le cloître a conservé la moitié de ses arcades en pierre appareillée, surmontées d'un étage carré , s'élèvent l'ancienne maternité de 1893 (E) et le sanatorium de 1932 (F). La maternité est un bâtiment en rez
    Illustration :
    (bâtiments A à D sur le plan masse. Pl. 1). Plan. (AM Melun) IVR11_20037700420X -Marne. 1 Q 1084/2) IVR11_20067700373XA Département de Seine-et-Marne, ville de Melun : plan de l'hospice civil et militaire, rez-de Hospice de Melun, projet d'agrandissement : plan du premier étage. Calque sur toile aquarellé, 20 L'entrée de l'hôpital, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Plan d'ensemble de l'établissement, 4 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours . (AD Seine-et-Marne. Série X (cotation en cours lors de l'étude)) IVR11_20077700135NUC4A Projet de construction du sanatorium : plan de l'étage, 12 mars 1932. (AD Seine-et-Marne. Série X Hôpital mixte de Melun : dispensaire. Elévation sur la rue de l'Hôpital, coupe longitudinale Hôpital mixte de Melun : dispensaire. Elévation sur la rue de l'Hôpital, plan du rez-de-chaussée et
  • Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray
    Couvent des Cordeliers, actuellement centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray Mantes-la-Jolie - 1 quai de Vaucouleurs - en ville - Cadastre : 2014 AD 283
    Historique :
    informations sur le "bâtiment des Cordeliers de Saint Bonaventure de Mantes" et établit un inventaire des biens couvent, soit peu après cette date par le capitaine Nicolas le Chat et Robert Catua, soit en mars 1251 par Robert le Chat. Un état du couvent et des rentes en 1442 précise que la fondation s'accompagne de la construction d'un petit logement et d'une chapelle dédiée à la Sainte Trinité. Puis le couvent s'enrichit de testament, une partie de leur propriété et de leur vigne. Le couvent est décrit comme un clos de deux 1622 montre l'enceinte quadrangulaire du couvent avec sa chapelle. Sur son terrain on trouve mention de . Après la Révolution, les effets mobiliers et immobiliers du couvent sont vendus. Le 17 mai 1790, suite à rez-de-chaussée une infirmerie, une petite salle, une cuisine, une dépendance. Le réfectoire et la le nombre des chambres il y en a en a huit à cheminées. (...) L'église est hissée à la hauteur de dix pieds ; Dans tout son contour ainsi que la chapelle de St Bonaventure une grille de fer qui sépare le
    Référence documentaire :
    . Mantes : Le Petit Mantais. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28 octobre 1969 ) - p.37-50. (de) Sceaux Père Raoul, Emile Houth, Emile, 1969. " Le couvent des cordeliers de Mantes dans la diffusion géographique des maisons des frères mineurs", Le Mantois, n°20, 1969 (Séance du 28
    Description :
    travées et ne présente aucun décor. Un balcon filant, menant vers le parc ou vers un escalier extérieur d'accès au deuxième étage, occupe le premier. Des extensions ont été aménagées à une extrémité du bâtiment charpente sont conservés du bâtiment du 19e siècle. Un cellier taillé dans la craie et le silex, recouvert
    Texte libre :
    Bien que détruit, le couvent des Cordeliers fondé au XIIIe siècle pour accueillir les frères mineurs de l'Ordre de Saint-François, reste très présent dans la mémoire collective locale. Le bâtiment accueille aujourd'hui le centre municipal d'arts plastiques.
    Illustration :
    Plan de Mantes vue depuis Limay, à gauche le couvent des Cordeliers, Gravure de C. Chastillon, 1641 Vue de la ville de Mantes vers 1650, à gauche le couvent des Cordeliers. IVR11_20157800039X Vue de la ville de Mantes en 1854, à gauche en blanc le bâtiment de l'ancien couvent des Cordeliers Vue du Centre d'arts plastiques et visuels Abel-Lauvray depuis le parc. IVR11_20167800447NUC4A Charpente en bois avec coyaux sur la bordure gauche. IVR11_20167800453NUC4A Emplacement du cellier, construit dans le dénivellé du coteau. IVR11_20167800448NUC4A Pressoir de l'association Le clos des vieilles murailles. IVR11_20167800712NUC4A Vue de la salle où se trouve le pressoir. IVR11_20167800711NUC4A
  • Couvent de Bénédictines, immeuble HBM
    Couvent de Bénédictines, immeuble HBM Mantes-la-Jolie - - 13 Boulevard Victor-Duhamel - en ville - Cadastre : 2014 AD 80
    Historique :
    , d'environ trois hectares, sur le Faubourg Saint-Lazare (actuel boulevard Victor Duhamel), à l'extrémité constructions édifiées sur les 12 740 m2 de terrain. Par délibération du 15 janvier 1921, le couvent est affecté située sur le terrain de l'ancien couvent des Cordeliers, quai de la Vaucouleurs, où elles s'occupent Une première communauté bénédictine s'installe à Mantes dès le 17e siècle, par acte du 4 avril 1650 la fin du 17e siècle, s'installent dans le prieuré de Sainte Marie-Madeleine (sis dans l'actuel rue sur la rue des Métairies qui appartenait à Mme Lefort, propriétaire du château des célestins à Limay 1867 et les Sœurs s'installent dans le couvent en 1871. Les trois chapelles des Bénédictines, des 1904 renseigne sur la liquidation judiciaire du bâtiment. Entre mai et août 1906, l'adjudication du bien est attribuée au Crédit Foncier de France, qui, sans attendre le met en vente et trouve acquéreur le 3 août 1906. L'architecte Cauzard y voit une opportunité de spéculation et lotit en parcelles le
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie. "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, 1977, n°28. AM Mantes-la -Jolie. FOSSE, Édouard, "Le couvent des Bénédictines de Mantes", Le Mantois, n°28, 1977.
    Description :
    étant placée sur une aile en retour d'équerre. Douze travées rythment le corps de bâtiment Cet immeuble d'habitation à bon marché aligné sur rue, présente une façade enduite surmontée d'une toiture à longs pans brisés en tuiles plates. Le bâtiment, en forme de T, est composé d'un sous-sol, de , 1923". En dehors des ferronneries, le décor se compose de céramique en grès émaillé : bandeaux à motif des boutiques. On notera que la boutique à l'extrémité droite est une boulangerie, comme c'était le cas en 1922. Le petit bâtiment en rez-de-chaussée à toiture en pavillon, adjacent est une adjonction
    Illustration :
    Vue de l'immeuble HBM depuis le boulevard Victor Duhamel. IVR11_20167800695NUC4A
  • couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble
    couvent de carmélites, aujourd'hui immeuble Meaux - 12-16 rue Grande-Île - - Cadastre : 2014 BO 335
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chapelle fut bénie en 1863. Par la suite, le Carmel partit s'établir au nord de la ville (voir dossier
    Description :
    L'édifice comprend plusieurs corps de bâtiments disposés en L autour d'un jardin. Le long de la rue , présente un étage carré et des combles. Le corps de bâtiment le plus élevé se trouve en retour d'équerre : il abrite deux étages carrés. Dans le jardin subsiste la base d'une tour des fortifications du Marché
    Illustration :
    Le bâtiment en retour d'équerre. IVR11_20147700317NUC4A
  • couvent des Trinitaires
    couvent des Trinitaires Meaux - 17-21 avenue Gallieni - - Cadastre : BP 14-16
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    pour eux sur la chaussée de Paris. La dédicace de la chapelle fut célébrée le 21 septembre 1533 L'ordre des Trinitaires s'implanta à Meaux au XIIIe siècle : il fut chargé, par le comte de (dossier IA77000850). Mais en vertu d'un accord passé le 12 novembre 1520, les Trinitaires cessèrent de clairement le parti d'origine. Toutefois, la nef de la chapelle a été amputée de trois travées et son chevet
    Description :
    L'édifice s'organise autour d'une cour (ancien cloître) dont le côté nord était occupé par la
    Illustration :
    Façades sur rue des immeubles édifiés sur le site de l'ancien couvent des Trinitaires Elévation sur rue de l'immeuble au 15, avenue Gallieni (site de l'ancien couvent des Trinitaires
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