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  • Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Localisation :
    Le Perreux-sur-Marne - 19 allée de Stalingrad - en ville - Cadastre : 1979 AF 74
    Aires d'études :
    Perreux-sur-Marne (Le)
    Illustration :
    Vue de situation prise du sud. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401520XB Façade antérieure. Carte postale. (AD Val-de-Marne) IVR11_19849401518XB Vue générale de la nef prise en direction du choeur. Carte postale. (AD Val-de-Marne
  • Eglise paroissiale Saint-Saturnin
    Eglise paroissiale Saint-Saturnin Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - place de l' Eglise - en ville - Cadastre : 1974 AX 133
    Aires d'études :
    Champigny-sur-Marne
    Illustration :
    Chevet. Dessin aquarellé, vers 1890. (AD Val-de-Marne. Série Fi) IVR11_19849401453X Vue intérieure vers le bas-côté nord. IVR11_20079400299VA Vue intérieure vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400301XA Vue intérieure desaxée vers le choeur depuis la tribune. IVR11_20079400303XA Autre vue intérieure depuis la tribune vers le choeur. IVR11_20079400306XA
  • Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais
    Eglise paroissiale Saint-Gervais, Saint-Protais Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Localisation :
    Bry-sur-Marne - 4 Grande rue Charles de Gaulle - en ville - Cadastre : 1981 S 67
    Aires d'études :
    Bry-sur-Marne
    Illustration :
    Vue prise du sud-ouest. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Façade occidentale. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie française Vue de la nef et du choeur. Carte postale. (Soc. hist. de Villiers-sur-Marne et de la Brie
  • église paroissiale Saint-Aspais
    église paroissiale Saint-Aspais Melun - rue Saint-Aspais rue du Miroir - en ville - Cadastre : 1985 AT 103
    Historique :
    l'extension de la ville sur la rive droite de la Seine. On ne sait rien de l'édifice avant le 15e siècle. Le alors employés sur le chantier : Pierre Godin et Germain Fannier ou Faunier. Mais la progression fut -maçon Jean François acheva le choeur de Saint-Aspais sur les plans de Jean de Felin. A la suite d'un , jugée trop petite. A cette fin, le presbytère voisin fut abattu en 1506. A partir de 1517, la fabrique fit appel à Jean de Felin pour construire le choeur. Cet architecte parisien, auteur de la tour de Saint-Jacques-de-la-Boucherie, imprima à l'édifice le style flamboyant très orné développé par Martin Chambiges à Sens, Beauvais et Troyes. Les travaux avancèrent assez vite : à l'automne 1519, le niveau du tas de charge des voûtes du vaisseau central était presque atteint. On connaît le nom de deux maçons interrompue par un procès entre l'architecte et la fabrique. Les travaux ne reprirent qu'en 1545 : le maître 1675-1683. Les travaux furent adjugés en 1677 à Isambert Simon, Jean Gourjouron et Gilles Le Comte. Un
    Description :
    . L'ensemble de l'édifice est construit en calcaire, sur soubassement de grès. Pour le choeur, on sait que la L'église Saint-Aspais présente un plan trapézoïdal, employant au mieux le site exigu réservé par un tissu urbain très dense. L'église comporte quatre vaisseaux dans la nef, et cinq dans le choeur (le mur méridional de l'édifice étant construit en biais). La façade occidentale est dominée par le clocher implanté sur la première travée nord, avec un important soubassement de grès. L'élévation orientale, sur la rue sont ornés de niches à dais, dans le style de Chambiges. A l'intérieur, l'élévation à deux niveaux
    Auteur :
    [maçon] Le Comte Gilles
    Illustration :
    Vue extérieure, depuis le sud-est : le chevet, donnant sur la rue Saint-Aspais. IVR11_20027700659VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail nord. IVR11_20067700595VA La façade orientale, sur la rue Saint-Aspais : le portail sud. IVR11_20067700596VA Saint-Aspais. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 80) IVR11_20057700602NUCA La porte du Coq (portail nord de la façade orientale, sur la rue Saint-Aspais). Dessin à la mine de plomb, crayon noir et estompe sur papier, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.316 Seine-et-Marne) IVR11_20057700366Z Bâtiment élevé contre le flanc nord de l'église. Papier aquarellé, 1846. (BM Melun. HH 10 Tribunal civil de Melun. La ville de Melun contre le sieur Ducloux. Tracés et plans pour être La façade orientale de l'église, sur la rue Saint-Aspais. Gravure, 1858. Tiré de : Monuments de
  • église paroissiale Saint-Eliphe
    église paroissiale Saint-Eliphe Rampillon - place de la Commanderie - en ville - Cadastre : 2000 C 50
    Historique :
    vont généralement par trois, sauf sur le côté nord des deux travées orientales déjà citées, où l'on a de la façade de l'église rappelle sans doute l'existence d'un enclos fortifié. La travée sous le les ogives, bases à griffes. Le reste de l'édifice date de la première moitié du 13e siècle. Certains dans le nombre des colonnettes en délit qui montent depuis le chapiteau des grandes arcades : elles
    Description :
    élévation assez austère, à trois niveaux : niche en plein cintre, fenêtre en lancette simple, oculus. Le . Le triforium se poursuit au revers de la façade occidentale, comme à Donnemarie ou à Nangis. L'église petit portail au sud représentant le Couronnement de la Vierge, et un grand portail occidental consacré
    Annexe :
    . Lhuillier, Notice historique sur Rampillon, Meaux : Le Blondel, 1887 ; reprise dans Notre Département : la Sources d’archives Archives départementales de Seine-et-Marne - H 716 à 722 Archives nationales -S de Seine-et-Marne, Paris, 1858, p. 150-151. - G. Berger-Jobez, L’architecture religieuse dans les . - J. Delaville le Roulx, Cartulaire général de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem Rampillon », Congrès archéologique de Seine-et-Marne (à paraître). - J.-P. Fournier, « Fouille de reconnaissance devant le portail ouest de l’église de Rampillon », Provins et sa région, n° 142, 1988, p. 109-113 et Rozay et l’ancienne frontière de Champagne », conférence prononcée le 5 mai 1954 pour la SFA , « Rampillon », Le Guide du Patrimoine. Île-de-France, J.-M. Pérouse de Montclos (dir.), Paris : Hachette, 1992 , p. 543-546. - A.-M. Legras, L'Enquête pontificale de 1373 sur l'Ordre des Hospitaliers de Saint -Jean de Jérusalem. 1, L'Enquête dans le Prieuré de France, Paris : éd. du CNRS, 1987, p.203-207. - Th
    Illustration :
    Plaque de fondation d'obit par Nicolas du Rouët et Louise Camus son épouse (1760), sur le pilier Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR11_20117700392NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20117700396NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR11_20117700395NUC4A Le chevet, coté sud. IVR11_20117700398NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR11_20117700397NUC4A Détail d'un bas-relief sculpté en couronnement d'un contrefort, au sud de la façade : le montreur Le décor peint des voûtes, dans la partie orientale de l'église. IVR11_20117700437NUC4A La chapelle de la Vierge, dans le collatéral sud. IVR11_20117700442NUC4A
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Historique :
    . Une importante restauration est menée sur le clocher en 1858. l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas orientée : son portail se trouve au nord. En 1618, le maître maçon Claude Bourgeois passe marché pour plates, reposant sur trois petits pignons. En 1737, les maçons melunais Nicolas et Jean-Baptiste Doucet reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , installés à Meaux depuis le XIIIe siècle. Selon la tradition historique perpétuée par le couvent lui-même , les Franciscains auraient installé, en 1248, leur établissement au faubourg Saint-Nicolas sur un , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui l’église (1706) que le dortoir (1708) . Cette campagne s’accompagna d’un renouvellement du mobilier : le , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Description :
    originellement à pans coupés, sur laquelle a été greffée une chapelle hémicirculaire à deux niveaux (crypte et . La nef et le choeur, dont la limite n'est marquée que par un emmarchement, occupent le reste du côté sud par une baie ogivale, sans remplage. Le côté nord, lui, est aveugle (sauf une petite baie peintures murales en partie recouvertes aujourd'hui d'un badigeon blanc. C'est le seul vestige des peintures
    Texte libre :
    l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à Révolution, le service paroissial était assuré dans une autre église du faubourg, dédiée à saint Céline et à remplacement l'ancienne chapelle des Cordeliers, qui prit alors le nom d'église Saint-Nicolas.
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20087700001VA Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20087700003VA Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A Vue intérieure, depuis le nord-est. IVR11_20087700033NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A La crypte : vue intérieure, depuis le sud. IVR11_20087700101NUC4A
  • Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges)
    Eglise paroissiale Saint-Maclou (vestiges) Mantes-la-Jolie - place Saint-Maclou - en ville - Cadastre : 2014 AH 130
    Historique :
    , la foudre est tombée sur la tour et a rompu un arc boutant et un pilier et en 1692 ce sont le chœur "en limaçon", formé dans un pilier. On le voit sur le dessin de la ville de Mantes en 1610. Le chœur , elle peut dater du XIe siècle. En effet, le culte à Saint Malo ou saint Maclou ne se développe dans la région qu'après le transfert de ses reliques à Paris en 965. On sait grâce aux chroniques du XVIIe siècle que l'église a été bâtie à l'emplacement de l'hôtel-dieu lorsque celui-ci fut déplacé après le sac de la ville par Guillaume le Conquérant en 1087. Le cimetière qui se trouvait autour a été alors transféré à sa place actuelle et à son emplacement a été installé le marché. En 1205, la construction d'étaux couverts et non couverts sur la place de Saint-Maclou est autorisée. En 1403 l'église fut « toisée : 4500 tuiles ainsi que des chevrons de charpente. Le 17e siècle ne fut pas faste pour l’église : en 1612 taille de Saint-Leu à la voûte duquel ....étaient des culs-de-lampe fort proprement sculptés". Dans le
    Référence documentaire :
    p. 17 Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port" DUFAY,Bruno, "Aux origines de Mantes: un port carolingien nommé "le port", in : Mantes médiévale, la collégiale au cœur de la ville
    Description :
    trouvait sur le bas-côté gauche du chœur. Elle repose sur des piliers de plan quadrilobé qui pourraient débordant sur la place du marché. Sa façade était tournée sur la place du Marché aux Légumes. La tour se faisceaux entrecroisés. La tour comporte trois niveaux au dessus du rez-de-chaussée. le premier étage est ouvert d'une seule arcade en arc brisé, tandis que le deuxième et le troisième ont des arcades doubles . Un escalier latéral en vis permet de monter sur la terrasse faitière.
    Illustration :
    La retombée de voûtes en pénétration directe et faisceaux entrecroisés sur les piles Le deuxième et le troisième étage de la tour, restaurés à de nombreuses reprises Détail de la corniche à choux frisés (lacunaire) entre le deuxième et le troisième étage Le troisième étage est scandé de pilastres dont certains courts et saillants sont surmontés de Oculus éclairant le premier étage. IVR11_20177800853NUC4A Vue en contre-plongée de l'intérieur de la tour. On voit qu'elle a perdu le plancher qui séparait
  • église paroissiale Saint-Joseph
    église paroissiale Saint-Joseph Enghien-les-Bains - place du Cardinal Mercier - en ville - Cadastre : 1995 AD 79
    Historique :
    La première église est établie sur un terrain acquis par la commune et à cette occasion, une nouvelle rue est tracée dans son axe, l'actuelle rue de Mora. Le principal donataire pour sa construction francs pour ce projet et demande que le vocable Saint-Joseph soit choisi en hommage à son époux défunt . L'église fut construite entre 1858 et 1860 sur les plans de l'architecte Auguste Delaporte qui, partant à l'étranger, laisse le chantier à Antoine-Gaëtan Guérinot (1830-1891), élève de Viollet-le-Duc. Si l'on ne -côtés et prévu dès la conception. En 1866, le projet d'un premier agrandissement est engagé par Guérinot d'un arc formeret. Les sculptures sont alors exécutées par le sculpteur parisien Bernard. Les travaux . L'église devenant trop exiguë pour le nombre de paroissiens, l'abbé Simonin demande dès 1926 un second les architectes (extension sur la place sans modification de l'ancien clocher, construction d'un triforium sur les côtés), celui adopté propose la mise en place d'un nouveau clocher, l'ajout de deux
    Représentations :
    composites (moulés) , par le motif de rose sculpté et peint en bleu sur les panneaux reliant l'ensemble des . Le décor extérieur est essentiellement disposé sur la façade occidentale dans la modénature des Le décor intérieur architectural est constitué par les colonnes de fonte et leurs chapiteaux soulignant la corniche située sur toute la façade au dessus des portail : y alternent des motifs végétaux et des animeaux le plus souvent issus du bestiaire fantastique médiéval et des visages humains aux expressions variées sur les culots. Sur les lanternaux sont disposés de nombreuses colonnettes aux chapiteaux composites. Enfin, le décor sculpté se déploie également au niveau de la série d'arcades ornées de peintures : colonnes aux chapiteaux composites, frises soulignant le cintre des niches et baies.
    Description :
    L'originalité de l'église d'Enghien réside dans son élévation intérieure. En 1858-1860 le parti élevée en pierre de Brauvilliers pour la façade et pour le reste en pierre de taille de Savonnières
    Illustration :
    accompagnant le document parle de ""l'état primitif"" de l'édifice. (AM Enghien-les-Bains, M48 Plan de l'église après le premier agrandissement de 1868 La nef est flanquée de deux bas côtés Projet d'agrandissement daté de 1866 : coupe longitudinale et coupe transversale. Approuvé par le maire et le préfet,ainsi que le mentionne les inscriptions en bas du document. (AM Enghien-les-Bains Projet d'agrandissement : vue en perspective de la version avec le clocher central, vers 1926 Vue de la construction de l'agrandissement en 1930 : le revers de la façade. (AM Enghien-les-Bains est à noter que cette représentation de l'eucharistie et de l'ostie sur une façade de cette période Vue d'ensemble de l'église vers le chevet et la façade latérale nord. IVR11_20069500173XE Façade occidentale : détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'église Détail de la corniche soulignant le premier niveau de l'édifice. Les culots sont ornés de visages
  • église paroissiale Saint-Paul
    église paroissiale Saint-Paul Massy - Massy-Opéra - rue des Canadiens - Cadastre : 1955 OK 378
    Historique :
    Dès 1960, la création d'un complexe paroissial est envisagée pour le grand ensemble de Massy. Une première chapelle Saint-Paul, provisoire, est ouverte le 4 décembre 1960, avenue Saint-Marc. Après un agrandissement l'année suivante, le projet d'une église définitive aboutit en 1964 ; la chapelle provisoire est alors transférée rue des Olympiades, sous le vocable de Saint-Pierre. L'église Saint-Paul, définitive , est construite place des Italiens d'après les plans de l'architecte André Le Donné, et inaugurée le 9 février 1964. Construite en béton, sur un plan rectangulaire d'environ 38m sur 24m, et sur deux niveaux chauffage et d'inadaptation aux besoins du grand ensemble se manifestent. Le destruction est envisagée au . C'est l'architecte Serge Torrès qui est chargé de réaliser les plans en 1987. Le permis de construire
    Description :
    côté. Le baptistère était placé en saillie sur cette même façade. Au fond de l'église, quatre colonnes catéchisme, avec l'espace de culte au-dessus. Elle était précédée, sur toute sa largeur, d'un porche de même vantail, avec une partie vitrée permettant d'éclairer le bas de la nef, et d'une petite porte de chaque cylindriques en béton soutenaient un lanterneau vitré, éclairant le podium et l'autel situé dessus. Le plafond
    Illustration :
    Vue de la maquette de l'église en berceau (projet non-réalisé). (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W Maquette du projet réalisé. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20 Vue de l'intérieur. Photographie. (AM Le Havre, fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100172NUC1AB Les chantiers de construction des églises Saint-Paul et Saint-Marc. Photographie. (AM Le Havre , fonds Le Donné, 337W 20) IVR11_20109100173NUC1AB Façades sur rue et clocher de l'église Saint-Paul. IVR11_20109100042NUC4A Façade sur parking et entrée de l'église Saint-Paul. IVR11_20109100043NUC4A
  • église paroissiale Saint-Christophe
    église paroissiale Saint-Christophe Meaux - 26 rue du Grand-Cerf - - Cadastre : BS 244
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    inhumer dans le cimetière de Châage. Saint-Christophe était, en superficie, la plus petite des paroisses édifice étroitement imbriqué dans le tissu urbain, ainsi qu'en témoigne un acte de 1510 par lequel le chanoine de Poncy, propriétaire de la maison voisine, acceptait l'ouverture d'une fenêtre donnant sur sa . Il n'en subsiste plus que le petit portail nord-est et un début de collatéral. La nef principale fut remplacée au XIXe siècle par le Café de Mars, démoli en 1908 pour construire un grand magasin.
    Description :
    nord. Le petit portail qui s'ouvrait sur la rue du Grand Cerf est donc aujourd'hui intégré dans la
    Illustration :
    Le portail flamboyant du collatéral nord du choeur, dernier vestige de l'ancienne église
  • église paroissiale Saint-Pierre
    église paroissiale Saint-Pierre Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Historique :
    d'un terrain le long de l'avenue du Parc. La construction a lieu en 1909, sur les plans de Paul Simon La première église de Vigneux est attestée dès le VIe siècle ; sa crypte aurait abrité en 846 les l'abbaye de Saint-Victor de Paris, et sans doute reconstruite à la fin du XIIe siècle sous le titre de Saint-Pierre-ès-Liens. Le territoire de Montgeron lui est alors rattaché. A l'abandon dès la fin du XVIIIe siècle, l'église est vendue comme bien national le 6 juillet 1803 et démolie deux ans plus tard . Vigneux est alors réuni pour le culte à la paroisse de Draveil. En 1888, le conseil municipal étudie le projet de construction d'une nouvelle église sur un terrain de 22 ares situé près de la mairie (qui suite, les autorités administratives le jugeant inutile pour une population aussi dispersée. Deux ans plus tard le projet est repris par la municipalité et l'évêché de Versailles à la suite de l'offre la commune pour une durée de 99 ans ; faute de l'accord du ministère des cultes, le projet est à
    Description :
    . Le choeur, qui mesure 7 m 50 sur 7 m, est éclairé par une grande baie avec vitraux. Il communique La nef, à laquelle se réduit l'église initiale, mesure 15 m 30 de longueur sur 7 m 50 de largeur frontons sur les façades latérales (servant d'amorces à un futur transept). La façade principale est avec la sacristie, installée dans un petit bâtiment qui sert de communication entre l'église et le construits sur rez-de-chaussée. A côté du presbytère s'élève la salle paroissiale.
    Localisation :
    Vigneux-sur-Seine - 16 rue Jean-Corringer - en ville - Cadastre : 1983 AS 399
    Annexe :
    III. Bibliographie - Chodron de Courcel, Robert. Vigneux-sur-Seine, étude historique. Le Livre Vigneux-sur-Seine, église paroissiale Saint-Pierre. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I , par l’instituteur Anatole Roy, 1899 . AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 : projet de construction d’une , Madeleine. De Vicus-Novus à Vigneux-sur-Seine. Messidor, 1988, p. 22-25. - Vigneux
    Aires d'études :
    Vigneux-sur-Seine
    Illustration :
    Plaque commémorative des morts de la guerre de 1914-1918 fixée sur le mur du bas-côté gauche Fragments de l'ancienne église et sarcophage découverts lors de fouilles sur le site de l'ancienne Projet de construction d'une église : plan de la façade principale. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1 ; Paul Simon, architecte à Villeneuve-Saint-Georges. (AM Vigneux-sur-Seine, 1 M 1) IVR11_20079101218XA Vue d'ensemble de la nef en direction de la tribune ; les voûtes sont en briques apparentes, le reste de l'édifice revêtu d'un enduit simili pierre. Des arceaux en plein cintre sont ménagés sur les côté, trois ouvertures faisant communiquer la nef et le bas-côté. La rose est encore en verre blanc Vue d'ensemble : l'église (sans bas-côtés, avant les agrandissements de 1930 et 1935), le presbytère et le départ de la salle paroissiale. Carte postale, vers 1910. (AD Essonne, 2 Fi 184 Le clocher et la façade sud-ouest de l'église. IVR11_20089100482XA
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne Mantes-la-Jolie - Gassicourt - place Sainte-Anne - en ville - Cadastre : 2014 AX 236
    Historique :
    donation de l'église Notre-Dame de Mantes à Cluny faite par le comte Simon, il est fait mention d'un revenu du blé. Par ailleurs, à la même époque le même comte après avoir énuméré divers dons qu'il fait à retrouver différentes étapes de construction : l'église a été construite au début du XIIe siècle. le transept a été voûté d'ogives au début du XIIIe siècle, au moment où le chœur a été reconstruit. Au XVIe siècle la nef a été voûtée dans le style flamboyant. L'église a été restaurée au XIXe siècle par l'architecte Durand, notamment la façade et le clocher.Le bas côté-nord a été reconstruit et le bas côté sud
    Description :
    comporte qu'une, vers l'est. La sacristie qui se trouve sur le flanc nord est un vestige du prieuré, de occidentale est le reflet de la structure intérieure nef et deux bas-côtés. Elle comporte un portail qui occupe toute la largeur comprise entre les deux contreforts centraux. (IA7800...). Le clocher se trouve à arcades en plein cintre du rez-de-chaussée retombant sur des chapiteaux trapus et les fenêtres hautes en flamboyantes supprimées. La croisée du transept est voûtée d'ogives de même que le chœur au chevet plat. Le bras sud est orné de deux grandes verrières, une vers l'est et une au sud, tandis que le bras nord n'en même que la porte qui la jouxte et qui desservait le cloître disparu mais dont l'existence est mentionnée dans le plan de la fin du XVIIIe siècle : "jardin où était cy-devant un cloistre qui en faisait le
    Illustration :
    Le portail occidental. IVR11_19777800803X Le portail ouest, détail du tympan. IVR11_19777800802X Vue d'ensemble vers le choeur. IVR11_19777800897P La nef, le transept et le choeur. IVR11_20177800728NUC4A Vue de la nef depuis le choeur. IVR11_20177800729NUC4A Vue de la chapelle dans le bras nord du transept. IVR11_20177800741NUC4A
  • église paroissiale Saint Roch
    église paroissiale Saint Roch Chanteloup-les-Vignes - Cadastre : 1988 AM 247
    Historique :
    l'endommagea gravement, le faisant tomber sur la nef qu'il éventra. Il a été reconstruit par l'architecte fut dédiée en 1518 comme le laisse deviner la pierre de dédicace très effacée qui se trouve sous la tribune. Malgré sa petite taille, il fut construit en plusieurs étapes comme le signalent les sources. En 1535 quatre perches de terrain furent données pour le choeur. Les deux chapelles latérales furent gauche) en 1630 grâce au don de Joachim Teinturier religieux au monastère des Feuillants. Le clocher porche a été reconstruit en 1846 sur les plans de l'architecte Fauconnier de Saint-Germain-en-Laye. C'est constatées et l'architecte Blondel constata un certain surplomb dans le clocher. Ce dernier connut encore deux graves préjudices, l'un en 1938 où la foudre le détériora et l'autre en 1999 où la tempête Bernard Ruel, dont le travail fut primé en 2004 par les rubans du patrimoine, récompense de la fondation
    Description :
    , les ogives retombent sur des culs-de-lampes. Le clocher porche reconstruit en 1846 comportait deux Petit édifice à vaisseau unique voûté d'ogives. Le chœur se distingue de la nef par les retombées niveaux maçonnés au dessus du rez-de-chaussée. Le clocher reconstruit est charpenté au dessus du niveau de
    Illustration :
    Le porche. IVR11_20087800295VA
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à L'église est conçue sur un plan basilical, sa façade principale présente un porche à pilastres , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec , elles font référence à la vie des fidèles et plus largement aux Romainvillois. Sur fond de champs remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Graffitis sur les murs de la crypte. IVR11_20109300020NUC4A Graffitis sur les murs de la crypte. Date portée 1815. IVR11_20109300019NUC4A Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et ». L'église, construite en 1933 par l'architecte A. Monestès est inachevée. Une troisième travée et le clocher
    Description :
    -Champs, des fresques sur ciment, une technique où les pigments, posés sur le ciment encore frais, sont sur le béton et lui donne un aspect lisse. La composition et le jeu des couleurs évoquent l’œuvre de Fra Angelico et témoignent de l'influence qu'a exercée la peinture italienne du Quattrocento sur le derrière le chœur. Les grandes roses et les hautes baies des pignons méridionaux distillent une lumière l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du bœuf ailé, son symbole, occupe le centre de la prédelle. Des martyrs, des saints et des hommes d'église styles explorés par le peintre, lui conférant une originalité qui fait sa force. Le portail de la I'Enfant Jésus à Aulnay-sous-Bois pour le sanctuaire et la chapelle des Fonts, elle est réalisée au stic B
    Illustration :
    Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église Peinture murale ornant le choeur de l'église : Scène de la crucifixion, prédelle représentant Saint
  • église paroissiale Notre-Dame de Lorette
    église paroissiale Notre-Dame de Lorette Maurecourt - Cadastre : 1964 AH 187
    Historique :
    l'évêque de Paris l'autorisation de bâtir une chapelle. le terrain fut donné par deux habitants de clocher. Des réparations furent effectuées mais il fallut refaire entièrement le clocher en 1853- 1855 (réception définitive des travaux). C'est le charpentier Marc Noël qui en fut chargé. A cette occasion une
    Description :
    C'est une église à vaisseau unique dont les voûtes d'ogives retombent sur des colonnes semi engagées dont les chapiteaux sont très sommaires. Dans le chœur, ce sont des chapiteaux ioniques à cornes
    Illustration :
    La façade principale et le flanc nord. IVR11_20077800001XA Le flanc sud. Le parking se trouve à l'emplacement de l'ancien cimetière. IVR11_20077800003XA Le chevet et la façade méridionale. IVR11_20077800005XA Vue intérieure depuis le choeur en direction de la tribune. IVR11_20077800009VA
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le
    Description :
    donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des chapelles ont été ouvertes sur quatre travées du collatéral sud. Malgré sa taille relativement réduite , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que la 3e travée avait une ouverture en arc brisé. Il est vrai que sur ce même relevé la travée avec la triforium comporte 4 arcades par travées. Ses colonnettes en délit reposent sur des plinthes cubiques très continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud. IVR11_20067800612XA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud : détail de la clé
  • église paroissiale Notre-Dame du Marché
    église paroissiale Notre-Dame du Marché Meaux - rue Madame-Dassy - - Cadastre : 2000 BN 81
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    1863 sur les plans de Dethan père, à la fois architecte et entrepreneur. Il s'agissait à l'origine d'une chapelle vicariale, bénite par Mgr Allou le 4 avril 1864. Les fonds furent fournis par madame IA77000630). Seuls les vitraux, les ornements et les objets servant au culte ont été offerts par le clergé et les fidèles. Le décor intérieur comprenait en effet des verrières et des peintures polychromes dues en 1910. Le 17 juin 1944, l'édifice fut victime d'un bombardement. En 1952-1955, on reconstruisit la , une crypte fut aménagée sous le nouveau chœur et de nouveaux vitraux, dûs au peintre verrier Gouffault.
    Description :
    vaisseau. L'entrée de l'édifice est marquée par un haut clocher coiffé d'une flèche, qui forme le signal de l'église dans le quartier. La nef de cinq travées est prolongée par une abside à cinq pans.
    Illustration :
    Vue depuis l'est. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156267
  • Eglise Saint Jean-Baptiste
    Eglise Saint Jean-Baptiste Mantes-la-Jolie - 2 rue La Fontaine - en ville - Cadastre : 2015 AR 212,1034
    Historique :
    grands ensembles. L’église n’est plus le centre du quartier, le point central de la composition, elle est devenue l’un de ses équipements . Elle est située dans le quartier 1 entre les tours et le centre
    Description :
    Le bâtiment, orienté selon la tradition, est modulaire. La nef principale de 500 places comporte