Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 41 à 60 sur 229 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • pont Jeanne d'Arc
    pont Jeanne d'Arc Melun - Pont Jeanne d'Arc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    reliaient les rives de la Seine, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont jeté sur le Melun était un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine. Au Moyen Age, deux ponts petit bras de la Seine était appelé pont aux fruits ou pont du Châtelet car la prison royale se trouvait d'âne prononcé sur la deuxième pile proche de la rive droite. Jusqu'en 1210, ce pont a porté un moulin maison sise sur le pont-aux-fruits, du côté d'amont, tenant au Châtelet et murs de ville en 1445). Au 18e siècle, Jean-Rodolphe Perronet proposa de reconstruire le pont sur un plan ambitieux, à arche unique pont de pierre (par opposition au pont de fer plus au sud), construit par l'entrepreneur Lejeune -Gaillard sous la direction de l'ingénieur des Ponts-et-Chaussées Dejardin. Tous deux sont également les auteurs, au même moment, du pont suspendu établi sur le grand bras de la Seine. Ce pont de pierre fut à son tour détruit en 1944. Le pont actuel, baptisé pont Jeanne d'Arc, fut construit de 1948 à 1950 en
    Description :
    Le pont Jeanne d'Arc relie l'île Saint-Etienne à la rive droite de Melun. Il franchit le petit bras de la Seine, non navigable. Il comprend trois arches reposant sur deux piles.
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive droite, sur les ruines du pont de Vue à vol d'oiseau de la ville de Melun au XVIe siècle (copie du XVIIIe siècle), détail : le pont nord, dit ""pont-aux-fruits"" ou ""pont du Châtelet"". Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'une arche de 150 pieds d'ouverture et de deux arches collatérales chacune de 30 pieds , projetté pour être construit sur l'un des deux bras de la Seine à Melun. Cette gravure illustre le projet (non réalisé) de Perronet pour la reconstruction du pont-aux-fruits, sur le petit bras. Gravée par Berthault sous la direction de Lesage, elle fait partie des ""Oeuvres complètes"" de Perronet. Gravure, 18e Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : projet pour le pont à construire sur le petit bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et Le pont-aux-fruits, vu de l'ouest. Dessin, 19e siècle. (Musée municipal de Melun. Inv. 970.7.315
  • pont de la pénétrante
    pont de la pénétrante Melun - D 606 - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Ce grand viaduc de sept travées, portant une voie rapide, est le seul pont de Melun à franchir l'ensemble de la Seine (les autres ouvrages d'art n'étant jetés que sur un des bras du fleuve). Le pont de la pénétrante prend toutefois lui aussi appui sur l'île Saint-Etienne, puisque la pointe occidentale accueille une de ses piles.
    Titre courant :
    pont de la pénétrante
    Illustration :
    Vue de la pointe orientale de l'île Saint-Etienne, depuis Le Mée, avec à droite le pont de la Vue panoramique, depuis le toit de la Cité administrative. IVR11_20057700492XA pénétrante franchissant le grand bras de la Seine. IVR11_20057700264XA
  • pont Notre-Dame
    pont Notre-Dame Melun - Pont Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Cet ouvrage en béton armé, reposant sur deux piles jumelées très proches des berges, relie l'île Saint-Etienne à la rive sud en franchissant le grand bras de la Seine (réservé à la navigation). Il fait pendant au pont de Lattre de Tassigny, au nord.
    Illustration :
    Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20067700431XA Le pont Notre-Dame vu de l'amont, depuis la rive sud. IVR11_20037700244XA
  • grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart Draveil - Mainville - rue du Marais rue Pierre-Brossolette - en ville - Cadastre : 1983 AL 83
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Un permis de construire est délivré le 5 avril 1962 à Paul Champin, entrepreneur de travaux publics et propriétaire du domaine de la Folie, pour la construction dans le parc du château (6, 4 ha) d'un ensemble de 460 logements du type Logéco répartis en 10 bâtiments (6 de 4 niveaux et 4 de 13 niveaux ). Après la vente le 25 juin 1963 d'une partie du terrain et du droit de construire à la Société civile immobilière l'Orée de Sénart constituée à cet effet, le plan masse est remanié et des immeubles de standing substitués aux Logécos. 18 immeubles comprenant 456 logements (F2 à F5 du type prime à 6 francs) sont ainsi que l'aspect du paysage. La résidence comporte aussi 4 boutiques, une piscine et des aires de jeux . Le permis de construire est délivré le 17 février 1964. La déclaration d'achèvement des travaux , réalisés en 3 tranches, est prononcée le 16 décembre 1966. Une parcelle de 12 000 m2 a été cédée (Alphonse-Daudet, situé rue de la Citadelle), compte tenu de l'âge des enfants de la résidence, ainsi que de
    Description :
    entre eux par des chemins piétonniers. Ils se répartissent en 14 bâtiments de 4 étages et 4 de 8 étages . Les bâtiments R+4 sont des immeubles de forme carrée, avec circulations verticales centrales assurées d'escaliers. Les refends porteurs et les murs pignons sont en béton banché de 14, les planchers en dalles de 14 coulés sur coffrage contreplaqué et surfacés au moulage. Divers éléments de béton sont façades des bâtiments sont en frise de sipo. Les murs pignons des bâtiments longs portaient à l'origine un revêtement de pâte de verre, remplacé en 1991 par de la pierre artificielle qui se substitue aussi au grès cérame recouvrant les trumeaux à rez-de-chaussée des bâtiments bas en façade principale. Le petit centre commercial ouvre sur la place carrée entourée des 4 bâtiments R+8. La piscine se situe au centre de la
    Titre courant :
    grand ensemble dit L'Orée de Sénart
    Appellations :
    Orée de Sénart (L')
    Annexe :
    . - Jullian, René. Histoire de l’architecture moderne en France de 1889 à nos jours : un siècle de modernité Draveil, L'Orée de Sénart. Sources et bibliographie DOCUMENTATION I. Archives . A. M. Draveil , dossier non coté : permis de construire, 1964. II. Bibliographie - Draveil, chemins d’antan…rues du présent. Cercle littéraire et historique de Draveil, avril 2001, p. 238 - 242. - Draveil. Résidence de l’Orée de Sénart. In : Techniques et architecture, 27e série, n°2, septembre 1966, p. 90 – 93
    Illustration :
    Cour-jardin située au centre des quatre immeubles ""barre"" de 8 étages. Elle est entourée d'un Vue de la cour-jardin autour de laquelle les immeubles R+8 sont distribués en étoile Vue d'ensemble de l'immeuble perpendiculaire à l'allée des Collèges (au nord de la résidence), un Un des 4 immeubles R+8 : vue de la façade sur le parc. IVR11_20069100791VA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail de la façade sur le parc. IVR11_20069100793XA Un des 4 immeubles R+8 en forme de barre : détail des balcons de la façade sur le parc Détail d'une porte d'entrée (immeuble R+8, à l'arrière de la piscine). IVR11_20069100798XA Vue de la piscine implantée au centre de la résidence. IVR11_20069100800XA Groupe de trois immeubles de plan carré. IVR11_20069100806XA Vue d'ensemble d'un des 14 immeubles de plan carré à quatre étages sur re-de-chaussée
  • pont Maréchal Leclerc
    pont Maréchal Leclerc Melun - Pont Maréchal Leclerc - en ville - Cadastre : 1985 AV non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    fleuve, avec l'île Saint-Etienne en point d'appui au milieu. Le pont sur le grand bras de la Seine, qui Melun est un lieu de passage de la Seine dès l'époque gallo-romaine, grâce à un gué et à un pont fut reconstruit en 1280, était connu sous le nom de pont aux moulins car il était garni de quatre moulins à blé : le moulin Notre-Dame (emporté par la débâcle en 1788), le moulin de Barbeau (donné à cette abbaye par Aubert d'Andrezel en 1250, détruit en 1587), le moulin de l'Oiselet (qui existait déjà en 1200 et ne fut démoli qu'en 1837), et le moulin de Saint-Père ou de Saint-Nicolas (brûlé vers 1456, puis l'hôpital Saint-Jean de Jérusalem en 1234, aurait même existé aux 13e et 14e siècles. Le pont aux moulins arches plus étroites (entre 4 et 6 m). Le pont fit l'objet de travaux au 17e siècle, des arches s'étant , le général Pajol fit couper une des arches du pont pour entraver la progression de l'armée de Bohême appuyaient encore. Les travaux furent adjugés à l'entrepreneur Lejeune-Gaillard sous la direction de
    Description :
    Le pont du Maréchal Leclerc relie la rive gauche de Melun à l'île Saint-Etienne, franchissant ainsi le grand bras de la Seine, seul navigable à Melun. Le pont, en béton armé, comprend trois arches
    Illustration :
    Passerelle temporaire élevée entre l'île Saint-Etienne et la rive gauche, sur les ruines du pont de Le pont sur le grand bras de la Seine : dessin à la plume, octobre 1686. (BNF, Département des Partie du pont au moulin de Melun, 12 mai 1693. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et Plan et élévation du pont aux moulins de Melun, pour servir à faire voir les réparations à faire à Elévation de la face d'amont et de deux profils, l'un de la 2e pile et l'autre de la 4e par lequel Le pont-aux-moulins, vu de l'amont. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 Pont-aux-moulins de la ville de Melun sur la rivière de Seine : élévation du pont, côté amont Pont projetté d'une arche de CL pieds d'ouverture, pour être exécuté sur un des bras de la Seine à Coupe et nivellement faits sur la ligne de projet des nouveaux ponts à construire à Melun : le grand bras de la Seine. Papier aquarellé, 18e siècle. (AN, Cartes et plans. F14 10206 (2) pièce 13
  • école de la Courtille
    école de la Courtille Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En 1884, la Ville de Melun achète une propriété située entre la rue du Franc-Mûrier et le quai de la Courtille, pour y construire une école de garçons remplaçant celle de la rue des Potiers, jugée Saint-Maurice. Mais l'édifice est réalisé selon le cahier des charges de Touzet et Trintzius , architectes à Rouen et second prix du concours, de 1888 à 1892. L'édifice reçoit une extension en 1952, sur les plans des architectes Paupe et Leroux. L'école de la Courtille accueille aujourd'hui des cours universitaires (faculté de droit Paris-Assas).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'école de la Courtille se compose d'un long bâtiment rectangulaire de dix travées, comportant un étage de soubassement et un étage carré, flanqué de deux pavillons un peu plus élevés (2 étages carrés ajout postérieur, réalisé en béton dans les années 1950. La façade principale de l'édifice se déploie le long de la Seine, mais l'entrée et les organes de distribution (escaliers, galeries) se situent côté cour, vers la rue du Franc-Mûrier. Un double préau métallique borde cette cour à l'est.
    Localisation :
    Melun - quai de la Courtille - en ville - Cadastre : 1985 AV 53
    Titre courant :
    école de la Courtille
    Appellations :
    Ecole de la Courtille
    Illustration :
    Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Façade principale."". Papier aquarellé, 19e siècle. (AM Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du rez-de-chaussée."". Papier aquarellé, 19e siècle Projet non réalisé présenté pour le concours de l'école de la Courtille (1888) : ""Ville de Melun . Construction d'une école de garçons pour 300 enfants. Plan du premier étage et plan des combles."". Papier Projet pour la construction d'une école de garçons quai de la Courtille, par Guyon. Elévation, plan du rez-de-chaussée, plan du premier étage. Gravure. Tiré de : Les écoles de Melun, dans La La façade, vers le début du 20e siècle. A droite : l'hôtel de la Vicomté. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.601) IVR11_20017700299X
  • pont routier dit Pont neuf de Mantes
    pont routier dit Pont neuf de Mantes Mantes-la-Jolie - Cadastre : AC parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    décembre 1954, le nouveau pont est mis en service. De l'autre côté de l'Ile aux Dames, le pont a été En 1940, les arches du Pont Neuf du côté de Mantes sont entièrement détruites ; il ne reste donc
    Description :
    de métal ajourée.
    Titre courant :
    pont routier dit Pont neuf de Mantes
    Illustration :
    Mantes-la-Jolie : Les quais de Mantes vus depuis le pont vers l'amont. On aperçoit l'Ile aux Dames . On aperçoit la rive de l'Ile aux Dames. IVR11_20117800233NUC4A Mantes-la-Jolie : Vue de l'ouvrage vers l'aval depuis les quais de Mantes. IVR11_20117800232NUC4A Mantes-la-Jolie : Pont vu depuis l'escalier menant aux quais de Mantes. On aperçoit la culée en Mantes-la-Jolie : Poutres métalliques du tablier et pile en béton vus depuis les quais de Mantes
  • pont routier dit pont suspendu de Triel
    pont routier dit pont suspendu de Triel Triel-sur-Seine - Cadastre : AY parcelle non cadastrée domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Dès 1836, un projet de construction d'un pont sur la Seine entre Triel et Vernouillet voit le jour afin de remplacer le bac. Marc Seguin et ses frères remportent l'adjudication en 1837 ; l'édifice est un pont suspendu à péage dont la durée de la concession est déterminée lors de l'adjudication (99 ans ), ce qui engendre de nombreux litiges entre la ville et les concessionnaires. Il est inauguré et mis en service dès 1838. En 1870, le pont subit de grands dommages, notamment à la travée gauche qui est complètement détruite ; il est reconstruit l'année suivante à l'identique. En raison de l'augmentation de la circulation commerciale et touristique pendant l'été, et du manque de hauteur de l'édifice lors des crues, des projets de travaux sont établis, notamment le rehaussement de la travée centrale d'un mètre ; toutefois en concession prend fin, le pont est racheté par l'Etat mais il n'y a plus de péage depuis 1927. Finalement, le Chaussées Georges de Buffévent. Le nouvel édifice est inauguré et mis en service en 1956.
    Description :
    Le premier pont était un pont suspendu à deux voies, composé de trois travées dont la centrale fléaux au sommet desquels passent les câbles de suspension formés de chaque côté du pont de deux faisceaux de fil de fer. Trois câbles de fil de fer constituent les amarres des câbles suspenseurs. Le tablier est en bois et mesure environ cinq mètres de largeur. Le pont actuel est un pont suspendu composé de trois travées de 37, 106, et 37 mètres. Il s'élève à 12,70 m au-dessus de la Seine. La suspension est assurée par huit câbles porteurs en acier. Le tablier est large de 10 mètres et est bordé par une
    Auteur :
    [ingénieur] De Buffévent Georges
    Titre courant :
    pont routier dit pont suspendu de Triel
    Annexe :
    Autoroutes, Les ponts suspendus en France, Paris : Bagneux, France : Laboratoire central des Ponts et . SEGUIN, Marc, Des ponts en fil de fer, Paris : Bachelier, 1826. VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, 1998.
    Illustration :
    Viaduc autoroutier vu depuis le pont suspendu vers l'amont. On aperçoit à droite l'extrémité de l'Ile d'Hernière sur laquelle le viaduc s'appuie. IVR11_20117800285NUC4A Vue générale de l'ouvrage depuis les quais vers l'aval. On aperçoit sur l'autre rive la culée en béton à laquelle les câbles de retenue sont reliés. IVR11_20117800290NUC4A Chaussée du pont bordée par les câbles de retenue et leurs suspentes. IVR11_20117800287NUC4A Vue de la première pile du pont et du dispositif de suspension depuis les quais vers l'aval Tige de suspension soutenant les câbles et garde-corps vus depuis le pont vers l'aval première pile en béton et la naissance d'une tige verticale de suspension. IVR11_20117800288NUC4A
  • Lotissement de la Nérac
    Lotissement de la Nérac Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L’origine de la Nérac remonte aux années 1960 quand un jeune architecte, Jacques Bardet, de retour en France, après avoir terminé ses études d’architecture à Genève dans l’atelier d’Eugène Beaudouin manière de l’individualiser et de le rendre plus appropriable par et pour ses habitants dans le cadre d’un urbanisme social. « La prochaine étape de la révolution se prépare sans doute dans les bureaux d’études ». L’architecte, particulièrement réceptif à la sociologie de l’habitat s’intéresse à la dimension sociale et à la création d’un milieu urbain en tentant d’intégrer des facteurs sociaux et humains donnant lieu à de nouvelles formes d’occupation de l’espace. Jacques Bardet rejette ainsi les grands ensembles qui donnent un exemple exact de ce qu’est «l’urbanisme technocratique qui ne s’attache à solutionner que partiellement classificateur, l’urbanisme de zonage semble ainsi avoir atteint ses limites et ne peut plus assurer la mutation actuelle à venir »3. Il n’aboutit, d’après lui, qu’à un urbanisme de compensation. « On se résigne aux
    Référence documentaire :
    IFA, Fonds DAU, Archives de l'architecte jacques Bardet, IFA, Fonds DAU, Archives de
    Escaliers :
    escalier en vis sans jour escalier de distribution extérieur en maçonnerie
    Description :
    La Nérac fait partie de l’ensemble du Val d’Yerres et est située dans la commune de Boussy saint Antoine à 24 minutes de la Gare de Lyon1. La Nérac est composée de 44 plots d’habitations et deux tours (à savoir 162 logements, un plot étant composé de 3 étages superposés en décroissance) disposés en rangées décalées. L’architecte a ainsi crée des petits ensembles de maisons individuelles, chaque ensemble étant composé de deux plots pyramidaux qui gravitent autour d’un escalier central partagé, commun à deux plots logements de 2 pièces, 56 logements de 3 pièces, 47 logements de 4 pièces et 6 logements de 9 pièces » La Nérac est plutôt affliée à une architecture linéaire qui nous rappelle la démarche de l’ Atelier 5 projet lauréat du concours « Villages urbains » de 1963. Par ailleurs, l’austérité des volumes est atténuée par le jeu de décrochement et de contraste entre le plein et le vide (les terrasses et les bâtis , les éléments de second œuvre (pergolas et écrans de bois) et une végétation qui se développe
    Localisation :
    Boussy-Saint-Antoine - rue Nerac (de la) - en ville - Cadastre : 2017 AE 187;197
    Titre courant :
    Lotissement de la Nérac
    Texte libre :
    jalon de l'habitat intermédiaire en France. En effet, cette opération, labellisée Patrimoine du 20éme L'opération de la Nérac à Boussy-Saint-Antoine réalisée par Jacques Bardet est considérée comme un siècle en 2008 / Architecture contemporaine remarquable en 2017, s'inscrit dans un courant de pensée , initié par des architectes "humanistes" de seconde ligne qui ont remis en cause le logement social des l'industrialisation de l'habitat. L'objet de notre mémoire de recherche était de démontrer l'inscription de la Nérac dans ce courant de pensée ainsi que de la situer dans son contexte d'apparition qui est le lancement du projet de ladite "ville nouvelle" du Val d'yerres, qui n'a pas pu aboutir, par la société centrale immobilière de la caisse des dépôts et consignations ( SCIC). Ce dossier est issu d'un d'un mémoire de TPE-R l'Ensa-Marseille ). Le récit de notre mémoire (consultable par le lien ci-dessous) commence par l'analyse du projet de la Nérac en révélant son originalité, son contexte d'apparition et son rôle dans le
    Illustration :
    Photographie représentant la volumétrie générale de l'opération de la Nérac. IVR11_20189100005NUC2A concept de la combinatoire. IVR11_20189100007NUC2A Photographie représentant un cheminement piéton débouchant vers un parking situé en périphérie de Photographie prise depuis la rangée de stationnement située au nord de l'opération, montrant un plot d'habitation situé en périphérie de la Nérac. IVR11_20189100011NUC2A Photographie représentant les volumes évidés qui sont situés au rez de chaussée des plots d'habitation situés au coeur de l'opération. IVR11_20189100014NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation bordé de végétation. IVR11_20189100017NUC2A Photographie représentant un plot d'habitation composé de trois étages. IVR11_20189100018NUC2A Photographie représentant la qualité du cadre de vie que l'architecte a tenté d'instaurer dans ce
  • pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport Gargenville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    En 1883 est construit un pont qui relie Epône à Gargenville en s'appuyant sur l'Ile de Rangiport Gargenville et Epône par l'île de Rangiport sont détruits pour freiner l'avancée des troupes allemandes. En afin de remplacer le bac existant. Dans les années 1930, Gargenville présente un projet d'élargissement de la chaussée des deux ponts pour améliorer la circulation qui est strictement règlementée en 1934 , les véhicules les plus lourds devant passer par les ponts de Mantes ou de Meulan pour traverser la ponts sur les rives, elles étaient dotées de haubans. Pendant plus de vingt ans, les travaux se multiplient en raison de leur dégradation constante. Au début des années 1960, le maire de Gargenville y , réalisé par les Ponts et Chaussées de Seine et Oise.
    Description :
    Le premier pont était construit sur le modèle d'un pont rigide avec des arcs de fer. Le nouveau pont est composé de deux ponts métalliques à poutre en treillis de Warren. Il s'agit d'un assemblage de barres verticales, horizontales et diagonales formant des triangles, de sorte que les risques de soutient le tablier, tandis que du côté de Gargenville, le petit bras de la Seine est enjambé par un petit
    Titre courant :
    pont routier sur la Seine dit Pont de Rangiport
    Appellations :
    dit Pont de Rangiport
    Annexe :
    d’art, 2S 129 AD. 78, série W : 1592W 5, 1592W 6, 1592W 7. AD. 78, IT Mono, 4/7 « Monographie de la ville de l'ouest parisien, Édition ville d'Épône », 2002 (2e édition). MARREY, Bernard, Les ponts . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle, Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    Tablier métallique et partie inférieure du treillis vus sous le pont face à l'Ile de Rangiport l'Ile de Rangiport. IVR11_20117800242NUC4A Poutres métalliques en treillis Warren vues depuis les berges de l'Ile de Rangiport. On aperçoit la Première travée de l'ouvrage qui s'appuie sur une pile en béton, vue depuis les berges d'Epône Poutres métalliques du pont et garde-corps. On aperçoit le début d'un méandre du bras de la Seine Pile intermédiaire du pont en béton vue depuis le chemin de terre sur la rive d'Epône Vue générale du pont prise depuis les berges de Gargenville vers l'aval. On aperçoit les rives de
  • pont routier de Bonnières
    pont routier de Bonnières Bonnières-sur-Seine - Cadastre : 1982 AB non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Cadre de l'étude :
    diagnostic patrimonial patrimoine urbain et paysager de l'OIN Seine-Aval
    Historique :
    Un bac a relié les deux communes pendant longtemps. Après la guerre de 1870, un projet de pont voit le jour. Celui-ci réemploirait le pont de Mantes en charpente qui en 1871 a remplacé provisoirement le pont détruit et le placerait du côté de Bonnières tandis que le bras de Bennecourt serait asséché . Ce projet peu coûteux n'est pas retenu. Les ingénieurs des Ponts et Chaussées et le Service de navigation choisissent de construire un pont suffisamment haut et solide pour ne pas entraver la navigation en période de crue. Le pont est mis en service en 1882. Une concession est établie avec une clause de
    Description :
    Le premier pont était composé de deux tronçons séparés par la Grande Île. C'était un pont à poutres en treillis à tablier droit. Du côté de Bonnières, il était constitué de quatre travées solidaires et doté de 105 entretoises en acier profilé, il mesurait 151 mètres entre les deux culées en pierre. Côté Bennecourt, il était constitué d'une travée unique de 50 mètres. Le tablier était large de 4, 07 m. et doté de deux trottoirs. Des voutains de brique le soutenaient. Le nouveau pont est un pont à tablier cintré métallique, qui repose du côté de Bonnières sur deux piles intermédiaires en béton, et qui est doté d'une travée unique du côté de Bennecourt. Les travées sont légèrement courbées et soutenues par . Les automobilistes accèdent au pont du côté de Bonnières par deux voies latérales en pente construites symétriquement de part et d'autre de la chaussée.
    Titre courant :
    pont routier de Bonnières
    Annexe :
    . VACANT, Claude, Routes et ponts en Yvelines du XVIIe au XIXe siècle , Presses de l’Ecole nationale des
    Illustration :
    de l'ouvrage sur la Grande Ile. IVR11_20117800214NUC4A Tablier du pont et son garde-corps métallique vus depuis les quais de Bennecourt vers l'amont Vue depuis le pont routier vers l'amont sur la Grande Ile. IVR11_20117800200NUC4A Vue générale de l'ouvrage et de ses trois travées depuis l'aval. IVR11_20117800210NUC4A Poutres métalliques du tablier vues depuis les quais de Bennecourt. On aperçoit la culée en béton Vue en surplomb de la chaussée du pont depuis l'avenue du maréchal Gallieni. IVR11_20117800213NUC4A
  • chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix Draveil - L' Orme des Mazières - rue Ambroise-Paré - en ville - Cadastre : 1983 AZ 68 2011 AZ 207
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Grâce à l'association paroissiale de construction, animée par le P. Louis Le Blay, curé de Draveil de 1959 à 1966, et l'abbé Delage, le nouveau quartier de l'Orme des Mazières est doté en 1966 d'une , premier évêque de Corbeil-Essonnes, elle reçoit le nom de Notre-Dame-de-la-Paix. Les vitraux sont créés cloche provenant d'Herbillon, paroisse d'Algérie rattachée au diocèse de Constantine. La chapelle très dégradée est démolie en 2006 dans le cadre du projet de renouvellement urbain mis en place à l'Orme des Mazières. Sur le terrain cédé à l'Association Foncière Logement un immeuble d'une vingtaine de logements
    Description :
    La chapelle contenait 400 places assises. Un cloisonnement a permis de réserver dans le même volume deux salles de catéchismes. La couverture du toit était faite de bardeaux d'asphalte. L'intérieur, à l'exception des soubassements laissant apparaître le béton, était recouverte de bois lamellé collé.
    Titre courant :
    chapelle Notre-Dame-de-la-Paix
    Annexe :
    Draveil, chapelle Notre-Dame-de-la-Paix. Sources et bibliographie DOCUMENTATION Archives . Association Spiritualité et Art : dossiers sur les édifices religieux construit en France entre 1945 et 2000
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Paix
    Illustration :
    Vue de la façade principale et de l'entrée. La flèche dirigée vers l'est évoque la voile d'une nef Vue de lla chapelle côté sud. IVR11_20019100636X Vue du toit et de la flèche côté sud. IVR11_20019100637X Vue de la façade postérieure. IVR11_20019100638X Vue de la baie du chevet. IVR11_20019100635X Vue de la flèche côté sud-est. IVR11_20019100639X Vue de la façade nord. IVR11_20019100640X
  • Z.U.P. du Val Fourré
    Z.U.P. du Val Fourré Mantes-la-Jolie
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire du Val Fourré commence avant la création des ZUP puisque le terrain de 90 ha de l'ancien aérodrome de Gassicourt a été acheté en 1954 et un premier plan d'ensemble dressé par Raymond 1959 et aussitôt confiée à la Société d'Equipement de la Région de Mantes (SERM). Un nouveau plan masse interprofessionnelle de la région parisienne (quartier 5), O.Caplain, J. Rolland, M. Gojard, M. David mandatés par les HLM de l’arrondissement de Mantes et l’Office communal de HLM de Mantes (quartier 2), Y.Houdard, R . Vassy et O. Caplain pour la société coopérative HLM de l’arrondissement de Mantes( quartier 2), Legrand et Rabinel pour la Société Centrale immobilière de la Caisse , SCIC (quartiers 2 et 4), Henry Pottier pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (quartier 3), Delavigne et Rimbaud (quartiers 7 et 7 bis) pour le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille, Longepierre pour la SCIC (quartier 1). En 1977 , lors du changement de municipalité, le nouveau maire, Monsieur Picard décide d'arrêter la construction
    Parties constituantes non étudiées :
    maison de retraite
    Référence documentaire :
    Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à 43 n °19950207/41 à 43 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19950207/41 à Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Nationales, Direction de l'habitat et de la construction, carton n°19840091/130-132 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 -1988 Archives Départementales des Yvelines, 2414 W 453-1047 : opération de la ZUP du val Fourré. 1959 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la -Jolie, Permis de construire 97/63 Archives Municipales, Mantes-la-Jolie, Permis de construire PC 50/63 Archives Municipales, Mantes -la-Jolie, Permis de construire PC 50/63
    Description :
    matérialisée par un maillage de voies à trame orthogonale, et par quelques grands mails d’architecture végétale . L’un de ces mails suit un axe de desserte automobile important, (rue Nungesser et Coli) et constitue l’axe urbain principal de la ZUP. Le long de cet axe, sont implantés plusieurs équipements scolaires et sportifs, ainsi que le centre commercial principal. L'habitat est essentiellement composé de tours et de (Lopez, Longepierre 1967), église Saint Jean-Baptiste (1968), mosquée (1981). De très nombreuses écoles plus le centre commercial central sont aménagés. Le centre social Chopin, la maison des jeunes et de la culture dite "la Pagode", l'ECM le Chaplin. Par ailleurs trois maisons de retraite sont disséminées dans les quartiers 3, 4 et 6. Enfin une patinoire et une piscine sont à la périphérie. (Pour plus de détail
    Texte libre :
    mise en application des théories de l'urbaniste Raymond Lopez qui trouve ici une page blanche offerte par le maire Jean-Paul David épris de modernité. Lopez peut appliquer les grands principes de la Charte d'Athènes en toute liberté et il conçoit une ville de tours et de barres ponctuée d'aménagements programme initial de 5780 logements est porté finalement à 8230 faisant de cette Z.U.P. la plus grande de France. Grandes sont aussi les difficultés quand la crise économique bat son plein et des émeutes éclatent en 1991. Une politique nouvelle de destruction des tours et de réduction des barres réduit de 2000 le parc de logements.
    Illustration :
    Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958. (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800034NUC4A Vue d'ensemble du plan de la ZUP par R. Lopez en 1958 (détail). (Archives nationales, Services rattachés au Ministre chargé de l'Equipement et du Logement ; 19770821/119 CAB 831) IVR11_20167800035NUC4A Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963,1967, 68 et 70 Plan topographique de l'extension du Val Fourré dressé en 1959 et mis à jour en 1963 et 1967. R . Thomas géomètre. Légende avec les noms des organismes de H.L.M. (AM Mantes-la-Jolie 1 Fi 42 Plan d'ensemble en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme Plan des équipements du Val Fourré en 1983. (Archives nationales, Direction de l'Aménagement foncier et de l'Urbanisme, 19950207/42-43) IVR11_20167800006NUC4A
  • chapelle Saint-François
    chapelle Saint-François Melun - rue Paul-Valéry - en ville - Cadastre : 1985 AO 96
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'année 1974. Le coût de cette construction est de 480 000 francs, dont la moitié prise en charge par le Dans le cadre de la ZUP de l'Almont, est programmée la construction d'un nouvel oratoire et centre paroissial. Le projet retenu est celui de l'architecte Fatosme. Le programme définitif est arrêté au début de diocèse de Meaux.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'édifice, qui combine plusieurs fonctions (lieu de culte, de réunions et logement dans la partie trouve l'oratoire, est accessible directement par une rampe. Des portes coulissantes en arc de cercle
  • grand ensemble de la Croix Blanche
    grand ensemble de la Croix Blanche Vigneux-sur-Seine - La Croix Blanche - avenue Henri-Barbusse avenue Henri-Charon - en ville - Cadastre : 1983 AR 1983 AT 2 à 4, 31 à 33, 35 à 42, 45, 49, 123 à 126, 142, 152, 153, 156, 157, 165, 166
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    cédés au franc symbolique par la SIEMP à la ville de Vigneux pour la réalisation de 4 groupes scolaires Le grand ensemble occupe un terrain de 44 ha environ situé aux lieux-dits la Garenne et la Croix . L'opération, réalisée en 3 tranches réparties sur 5 ans (1963 - 1967) comporte la construction de 2648 logements et de bâtiments annexes constituant les équipements sociaux, commerciaux et techniques nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble. La mise en état de viabilité générale est réalisée sous la direction de la Société immobilière d'économie mixte de la ville de Paris (SIEMP), chef de file, qui prend également en charge l'étude de la totalité des bâtiments logements, confiée aux architectes Lopez et Tourry , 840 logements (7 tours) par le Foyer du Fonctionnaire et de la Famille (FFF). Cette répartition est concrétisée par l'attribution d'îlots de construction à chaque promoteur. La majeure partie des logements est réservée à la location au bénéfice des mal-logés de la région parisienne (seuls les bâtiments Pierre-Marin
    Description :
    BATIREX, 8 par les SCI Pierre-Marin et Jonquilles et 7 par les 3 F. La densité générale est de 60 logements à l'ha. 4 types de bâtiments distincts ont été prévus : bâtiments longs (L) de R+ 3 et R+4, au nombre de 12 ; bâtiments pavés (P) de R+4 au nombre de 46 ; bâtiments tours à 3 branches (T) de R+13, 18 et 22, au nombre de 7 ; bâtiments individuels en bandes (I) de R+1, au nombre de 32. Une diversification des quartiers a en effet été recherchée grâce à la réalisation de bâtiments de différentes hauteurs, les tours signalant le nouveau centre de la commune. Une voie principale à double circulation implantées dans une zone située entre la voie principale et l'avenue de la Gare ; les bâtiments bas sont répartis de l'autre côté de l'artère principale et regroupés par îlots desservis par les voies secondaires verts. Ceux-ci sont complétés par la coulée de verdure qui traverse le groupe d'est en ouest, le long de la voie principale. Les établissements scolaires sont répartis à l'intérieur de l'ensemble et les
    Titre courant :
    grand ensemble de la Croix Blanche
    Annexe :
    Vigneux-sur-Seine, grand ensemble de la Croix Blanche. Sources et bibliographie DOCUMENTATION W 1-7 : demande d’accord préalable, viabilité, permis de construire, plans, 1961-1962 ; 80 W 16 : réservation de logements pour la commune, 1962-1963. . A. D. Essonne, 1502 W 1251 : foyer du fonctionnaire et de la Famille, dossier marché, plans, 1961. II. Bibliographie - Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne. Ville de Vigneux. Restructuration du quartier de la Croix Blanche , septembre 2000. - Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine. Programme de rénovation urbaine de Vigneux d’un programme de 2648 logements à Vigneux, « La Croix Blanche ». Supplément aux Annales de l’institut technique du bâtiment et des travaux publics. Visite de chantier du 13 octobre 1965. Novembre 1965, 18e , septembre 1966, p. 82 – 89. - Vigneux, ville ouverte. Société d’histoire de Draveil et Vigneux, 2008, p
    Illustration :
    -France de l'école Marcel-Pagnol. IVR11_20089100261NUC4A Un bâtiment de logements individuels en bande entre les rue Joliot-Curie et Mendès-France Plan-masse faisant ressortir les différents groupes de bâtiments : ponctuels, longs, individuels et Photographie de la maquette du grand ensemble. S.d. (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3 Plan de localisation des équipements et commerces ; septembre 2000 (AM Vigneux-sur-Seine, 80 W 3-4 Typologie de l'habitat : plan de localisation des tours, plots, linéaires et bâti individuel groupé Plan de répartition des constructions entre les différents bailleurs ; septembre 2000 (AM Vigneux Plan de situation des trois groupes scolaires dans le grand ensemble : groupe scolaire n° 2 (Paul "", éléments de structure et d'aménagement standards, solutions A et B : façades, détail de travées ; plans Bâtiment T2, 22e-23e niveaux (7 logements par niveau) : plan du niveau inférieur de 2 appartements
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Paris 14e arrondissement
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    été inauguré en 1956. Il se trouve au repos de l'escalier d'honneur. Initialement conçu pour célébrer les morts de la guerre de 1914-1918, le monument a fait l'objet d'un complément en 1958 par le sculpteur, en hommage aux combattants de la seconde Guerre mondiale.
    Représentations :
    Première guerre mondiale scène historique rétrospectif effet de relief à mi-corps
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Placé au repos de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, le monument aux morts est visible dès l'entrée dans le bâtiment et s'articule de part et d'autre d'une plaque commémorative. On peut distinguer deux ensembles. Le premier consacré à la guerre de 1914-1918, reconnaissable aux uniformes des soldats représentés et le second, légèrement postérieur, conçu en hommage aux morts de la seconde Guerre mondiale. Les bas reliefs relatifs à la guerre de 1939-1945 prolongent ceux de la première Guerre mondiale. Ils évoquent, ainsi que détaillé dans une note descriptive par le sculpteur (Archives de la COARC), ce programme : "La Guerre : une grande figure symbolique, au bas du relief appelle la France à la Résistance attaché au poteau de souffrance enfin une mère pleure sur son enfant mort. ". Lui faisant face : " La Libération : Un char s'avance, au milieu des soldats de Leclerc. La foule clame sa joie, toutes les classes sociales acclament la Libération.". Afin de relier les deux bas reliefs au monument de 14-18, une
    Illustration :
    Bas relief latéral gauche: une figure symbolique appelle la France à la Résistance
  • lotissement des Castors des Capucins
    lotissement des Castors des Capucins Melun - 13 à 22 rue des Castors - en ville - Cadastre : 1985 AK 210 à 214, 229 à 233
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    chaque pavillon est estimé à 3 millions de francs. Le plan-type de Thomas est assez fidèlement suivi par La coopérative des Castors des Capucins obtient des permis de construire pour 10 pavillons le 16 mai 1953. La société achète un terrain de 6000 m² le 15 septembre 1953. Le plan-type de cet ensemble suivi pour les pavillons déjà construits dans la même rue (cf. notice IA77000490). Le prix de revient de
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Pavillons en rez-de-chaussée surélevé (le soubassement sert de garage) et étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Appellations :
    Castors de Melun nord
    Illustration :
    Projet de l'architecte parisien Edouard Thomas pour une maion des ""Castors des Capucins"". Façade
  • chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel
    chapelle, puis théâtre, actuellement centre culturel Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    francs. Il peut accueillir environ 400 personnes. En 1835, le théâtre est cédé à la ville de Melun pour 40 000 francs. Une importante campagne de travaux est alors menée par l'architecte de la ville Jean de 1621. Devenue bien national à la Révolution, elle est acquise en 1813 par Me Jean-Baptiste Thierry , notaire impérial à Melun et maire de la ville, dans le projet d'en faire une salle de spectacles. Vingt personnalités melunaises s'associent au projet. En janvier 1815, le théâtre est achevé, pour un coût de 63 000 -Jacques Gilson. Dans un état de grand délabrement en 1871, le théâtre fait l'objet d'un projet de restauration dans le dernier quart du 19e siècle. Après l'aménagement de l'ancien Manège de cavalerie en salle des fêtes, le théâtre, jugé trop exigu, est peu utilisé et finit par être fermé en 1947. A partir de 1960, la ville de Melun entreprend son réaménagement en centre culturel, ainsi que la construction d'une salle de sports voisine, selon les plans de l'architecte Gérard Carpentier. L'inauguration du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le centre culturel comprend, de l'ouest vers l'est : une façade écran en béton, un vestibule avec escalier menant à la tribune, une salle de spectacles, une salle d'escrime. Les murs gouttereaux et la charpente de l'ancienne chapelle sont conservés derrière les aménagements du 20e siècle.
    Localisation :
    Melun - 41 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 89
    Illustration :
    Projet pour être exécuté au cidevant Carmes : transformation de la chapelle en théâtre. Papier La façade, vers 1917. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.318) IVR11_20017700250X Plan des immeubles 37-39 rue du Palais de Justice (le théâtre et les maisons adjacentes), dans le cadre du projet de construction d'un groupe scolaire (non réalisé). Papier aquarellé. (AM Melun. 1 Fi La façade du théâtre en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.1 Vue de la façade. IVR11_20027700849V Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la tribune. IVR11_20027700852X Vue intérieure de la salle de spectacles, depuis la scène. IVR11_20027700851X Vue du vestibule et de l'escalier menant au 1er étage (balcon, tribune). IVR11_20027700853X Croupe ronde du chevet, vue depuis les salles de sport au sud-ouest. IVR11_20027700854X
  • pont d'Almont
    pont d'Almont Melun - Quai Maréchal Foch - en ville - Cadastre : 1985 AR non cadastré domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Lieu de franchissement de l'Almont entre Melun et Vaux-le-Pénil, ce pont fut construit en charpente en 1793 et baptisé pont Marat en nivôse an II, à l'occasion de la fête de Marat et Lepelletier. Il fut renommé pont Gaillard sous la Restauration. Un projet de pont soutenu sur chaînes fut proposé en
    Illustration :
    Ancien pont Marat, à l'embouchure de l'Almont. il avait été construit en l'an II de la République et fut remplacé en 1842 (annotation de G. Leroy). Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Pont soutenu sur chaînes à construire à l'embouchure de la rivière d'Almont. Papier aquarellé, 14 Dessin du pont établi sur l'Almont près de son confluent avec la Seine, après sa reconstruction en 1842. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.214) IVR11_20027700968X Le pont sur l'Almont vu de l'amont, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Le pont sur l'Almont vu de la Seine, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.148) IVR11_20017700165X Le pont sur l'Almont et la promenade, vers 1908. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Vue d'ensemble, depuis l'île Saint-Etienne. IVR11_20077700156NUC4A
  • Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints Melun - place Notre-Dame
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cet ensemble de 12 verrières fut exécuté par le verrier Calixte Poupart entre 1950 et 1953, en remplacement de verrières du 19e siècle détruites par les bombardements de la seconde guerre mondiale (six d'entre elles illustraient la vie de la Vierge). L'iconographie est en partie inspirée par les cultes locaux : les figures hagiographiques se réfèrent aux vocables des églises de Melun, pour la plupart disparues (église Saint-Etienne et chapelle Saint-Laurent, dans l'île, église Saint-Ambroise sur la rive caractérise par l'emploi de couleurs franches et vives, et la pose hiératique des personnages. Calixte Poupart
    Représentations :
    pied : la Vierge à l'Enfant dans la baie d'axe, des personnages bibliques aux fenêtres basses de l'abside (baies 1-6), des saints aux fenêtres hautes de l'abside (baies 100-102) et dans les chapelles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    bleu (chapelles latérales). Présence d'une barlotière courbe dans les baies 7 et 8, autour de l'auréole
    Titre courant :
    Ensemble de 12 verrières de l'abside et du choeur : Vierge à l'Enfant, figures bibliques et saints
    Illustration :
    Vue de la baie 0 : Vierge à l'Enfant, avec son entourage de verrières. IVR11_20027700385VA Verrière de la baie 1 : David. Vue d'ensemble. IVR11_20027700394VA Verrière de la baie 2 : Salomon. Vue d'ensemble. IVR11_20027700391VA Verrière de la baie 3 : Deborah. Vue d'ensemble. IVR11_20027700397VA Verrière de la baie 4 : Esther. Vue d'ensemble. IVR11_20027700492VA Verrière de la baie 5 : Rebecca. Vue d'ensemble. IVR11_20027700400VA Verrière de la baie 6 : Judith. Vue d'ensemble. IVR11_20027700403VA Verrière de la baie 8 : saint Laurent. Vue d'ensemble. IVR11_20027700409VA