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  • monument commémoratif de la première course de côte automobile
    monument commémoratif de la première course de côte automobile Chanteloup-les-Vignes - Hautil - isolé - Cadastre : 1983 A 22
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Représentations :
    Le monument est orné d'une roue, d'un élément de moteur et d'une branche de laurier et d'une palme.
    Description :
    d'Île-de-France, de la commune de Chanteloup et de la société Dunlop, le 14 avril 1929, à l'emplacement Meyan, directeur de la France automobile. Le monument a été érigé à l'initiative de l'automobile club Le 27 novembre 1898 eut lieu la première course automobile de côte du monde organisée par paul de l'arrivée de la course.
    Titre courant :
    monument commémoratif de la première course de côte automobile
    Appellations :
    première course de côte automobile
  • Les Bas quartiers
    Les Bas quartiers Mantes-la-Jolie - - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    la France et de l’aménagement des quartiers insalubres. C’est ce qu’exprime André Gutton, architecte La préoccupation d’assainir les bas quartiers de la ville se fait jour au conseil municipal de la rue de la Gabelle et la rue Potard, et pour ce faire en 1928, avait acquis un immeuble insalubre , l’avait démoli et le long de cette rue avait construit des bains-douches et une H.B.M. de huit logements . Cette préoccupation est à nouveau exprimée lors de la séance du 3 juin 1938 qui récapitule les actions passées et prévoit le recensement des logements insalubres car dans ces bas-quartiers « existent de véritables taudis, véritables foyers de tuberculose ». Cela fait probablement suite à la loi du 24 mai 1938 d’insalubrité. Par ailleurs, une fois la guerre éclatée, l’État français se préoccupe du « relèvement moral » de urbaniste en chef du département lors d’une conférence faite le 21 janvier 1941 à la préfecture de Seine-et conseil municipal décide de dénoncer l’état d’insalubrité des îlots 5,6,7,9, 9 bis 10 et 11 du plan qui
    Référence documentaire :
    AM Mantes-la-Jolie, Dossier Quai de la Tour AM Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, Permis de construire, 66/70 AM de Mantes-la-Jolie, service d'urbanisme, PC 4/68 AN Pierrefitte-sur-Seine, Cabinet et services rattachés au ministre de l'Equipement et du Logement
    Description :
    Les bas quartiers étaient des quartiers populaires composés de maisons de bourg de tailles plutôt modestes, comme le montrent les plans et photographies de l'enquête réalisée en 1941 qui ont été conservés . Mais on y trouvait aussi des bâtiments plus importants, notamment dans la partie occidentale. Près de la rue Nationale, se trouvait la gendarmerie à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines.
    Texte libre :
    A Mantes-la-Jolie, les "Bas Quartiers" ont fait l'objet d'une campagne de résorption de l'habitat insalubre à partir de 1938. Les bombardements de 1944 ont touché une partie de ces îlots qui ont été reconstruits sous l'autorité de Raymond Lopez. Ce fut l'occasion d'introduire les principes de la charte d'Athènes au centre de la ville. Deux autres dossiers ont été ouverts pour traiter des ces opérations : le dossier Quartier de la Reconstruction (IA78002186) avec deux sous-dossiers Immeubles ISAI de l'îlot A (IA78002204) et maisons de l'îlot A (IA78002205). En 1959-1966 cette opération de modernisation est achevée par les résidences de la Tour et Saint-Maclou (IA78002219).
    Illustration :
    . Carte postale (Région Ile-de-France. Fonds CREDOP) IVR11_20157800071X ministre de l'Equipement et du Logement 19770819/239) IVR11_20167800028NUC4A Les îlots insalubres à reconstruire. (1946) (AN Cabinet et services rattachés au ministre de Plan des Bas quartiers non bombardés. 1945. (AN Cabinet et services rattachés au Ministre chargé de Vue de la limite des destructions dues aux bombardements. L'îlot à l'arrière de la rue de la Vue de la couture entre les quartiers anciens et les Bas quartiers reconstruits en 1960 Au premier plan les quartiers anciens et au fond la résidence de la Tour et la résidence Saint Maisons à pignon rue de la pêcherie. La première est la seule conservée, rue de la Gabelle. (Fonds Les bas quartiers au devant de la collégiale. (Fonds Bertin). IVR11_20177800636NUC2B Les bas quartiers en cours de reconstruction. Au second plan, la partie non détruite par les
  • monument de l'amitié franco-belge
    monument de l'amitié franco-belge Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Il a été érigé en 1927 au centre de la place de l’Étoile pour commémorer et matérialiser l'amitié franco-belge suite à l'intervention de la Reine Élisabeth de Belgique en parrainant la cité.
    Représentations :
    Belgique, le lion rampant et pour la France le bonnet phrygien surmontant un faisceau de licteur. La France et la Belgique sont symbolisées par une grande sculpture représentant deux drapeaux
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - place de l' Etoile - Cadastre : 2014 ai NC
    Titre courant :
    monument de l'amitié franco-belge
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la place du monument l'amitié franco-belge. IVR11_20137800274NUC4A deux pays entouré d'une couronne de feuille de lauriers. IVR11_20137800277NUC4A
  • Statue
    Statue "Pro patria" Mantes-la-Jolie - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    avec l'architecte Levard du concours pour la réalisation du monument aux morts, sur la place de la l'ancien bureau du maire à l'hôtel de ville. Maurice Lerouge était l'auteur avec Félix Févola du monument à la République érigé au rond point de la République (place Aristide Briand). L'inauguration a eu lieu le 11 novembre 1921. La même statue a été réalisée pour le monument aux morts de Lyons-la-Forêt (27).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Archives municipales de Mantes-la-Jolie, 1 M 91 Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines Choubard, Alain, Les monuments aux morts sculptés en France : Yvelines http://www.monumentsauxmorts.fr/cariboost1/crbst_1123.html
    Description :
    figure féminine traitée comme une jeune fille (kourè) de la Grèce archaïque. Elle tient à la main une
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statuette. IVR11_20157800600NUC4A
  • plage artificielle d'Elisabethville
    plage artificielle d'Elisabethville Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 AC 1
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La plage de Paris n'est aujourd'hui qu'un souvenir. Ses derniers vestiges ont été engloutis dans les récents travaux d'aménagement de l'espace naturel régional dit: "Du bout du monde". Ce n'est qu"à travers des documents anciens qu'on peut en restituer l'aspect. Des affiches vantaient les qualités de cette plage artificielle aménagée à usage de baignade délivrée par arrêté de la mairie de Juziers le 19 mai 1929. L'ouverture de la saison avait lieu tous les ans le premier dimanche du mois de Juin et s'achevait le dernier dimanche du mois de septembre; cette habitude perpétuée à chaque saison était l'occasion de multiples réjouissances. Les images montrent une plage de sable fin bordant une eau de bain agrandi. L'hôtel de la plage a été reconstruit en 1929 par Paul Tournon sous le nom d' "hôtel de
    Parties constituantes non étudiées :
    hôtel de voyageurs cabine de bain établissement de bains
    Description :
    grâce aux documents anciens. Une autorisation d'aménagement d'une plage artificielle à usage de baignade . Les images montrent une plage de sable fin, bordant une eau de bain limpide avec son plongeoir et quelques voiliers au loin, qui annoncent de futures régates. On aperçoit également la terrasse de la "rôtisserie périgourdine", ainsi que le restaurant de l'hôtel l'Ermitage, un hôtel de luxe avec belvédère.
    Illustration :
    Hôtel de l'Ermitage et son café au bord de la plage. Photographie, vers 1927. (AM Aubergenville Photographie de la plage et de l hôtel-rôtisserie la Périgourdine. Photographie, vers 1929 La plage de Paris le casino et le restaurant de la pLage. Carte postale, vers 1928. (Collection L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800342NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800341NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière). IVR11_20147800344NUC4A L'hôtel de la plage. Carte postale, vers 1929. (Collection particulière). IVR11_20147800343NUC4A Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Intérieur de la rôtisserie. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière Le plongeoir de la plage. Carte postale, vers 1928. (Collection particulière
  • école primaire
    école primaire Chanteloup-les-Vignes - rue des Ecoles - en ville - Cadastre : 1988 AM 379-380-384
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La mairie-école, construite en 1892, a été dotée de bâtiments scolaires supplémentaires projetés en
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment sur rue comporte un étage carré (logements des instituteurs), de même que le bâtiment au milieu de la cour qui est l'ancienne classe enfantine transformée.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    L'école enfantine. Photographie,1899. Tiré de : Monographie de l'instituteur.(AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : plan des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Yvelines Projet d'agrandissement par Fouret : élévations des bâtiments de l'école enfantine. Dessin. (AD Les différentes étapes de construction. Dessin. (AD Yvelines, 2/050/1). IVR11_20097800031NUDA L'école des filles: façade antérieure. A droite un ancien préau transformé en salle de classe Les agrandissements de l'école maternelle. IVR11_20087800106NUC4A La façade antérieure de l'école des garçons. IVR11_20087800101NUC4A La façade postérieure de l'école des garçons. Le bâtiment se trouve entre les deux cours de
  • ciboire n°3
    ciboire n°3 Andrésy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître
    Description :
    La coupe et le couvercle, sans aucun décor, sont en argent. Le pied, très court, et le bouton de
  • maison, 5 rue Bathilde-Pigeon
    maison, 5 rue Bathilde-Pigeon Chanteloup-les-Vignes - 5 rue Bathilde-Pigeon - en ville - Cadastre : 1988 AH 556
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Maison en meulière de type villa avec un belvédère couvrant en partie une terrasse latérale.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale avec son belvédère. IVR11_20087800233NUC4A
  • bannière de procession : Jeanne d'Arc
    bannière de procession : Jeanne d'Arc Maurecourt
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    bannière de procession : Jeanne d'Arc
  • école primaire Saint-Exupéry
    école primaire Saint-Exupéry Andrésy - 30 rue des Courcieux - en ville - Cadastre : 1983 AS 203
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    L'école comportait quatre classes au rez-de-chaussée avec un double éclairage et quatre logements l'étage. Ce corps se termine par deux pignons découverts. Le décor est limité à l'usage de la brique pour souligner les baies. A l'arrière, la cantine se compose d'un petit bâtiment isolé sur étage de soubassement
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur rue. IVR11_20067800514XA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20067800518XA Un couloir traversant et deux salles de classe de part et d'autre depuis la cour Le bâtiment de la cantine, façade sur rue. IVR11_20067800522XA Le bâtiment de la cantine, façade sur cour. IVR11_20067800524XA
  • tombeau de la famille Thomas
    tombeau de la famille Thomas Maurecourt - en ville - Cadastre : 1964 AH 48
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    Tombeau de style rocaille avec un décor en ciment d'arbre écoté.
    Titre courant :
    tombeau de la famille Thomas
  • ensemble de peintures monumentales
    ensemble de peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de peintures monumentales
    Illustration :
    Mur avec fresque peinte aux motifs de fleurs symboles du paradis. Le tabernacle a été déplacé dans Mur orné d' oiseaux, de papiillons et de fleurs de paradis.. Au dessus on peut lire le début de la Détails représentant des oiseaux, des papillons et des fleurs de paradis. IVR11_20137800096NUC4A
  • usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'usine de confiture a été construite en 1932.
    Description :
    Ensemble constitué de deux ateliers de part et d'autre d'une cour, pour chaque atelier la façade est ordonnancée (pilastres à chapiteaux, arcades, frontons portant une table au nom de l'entreprise
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Aubergenville - Elisabethville - boulevard de Mantes - Cadastre : 2014 AI 345
    Titre courant :
    usine de confiserie puis usine de matériel de télecommunication RIETER, actuellement usine de fabrication de matériaux de construction Eiffage Construction
    Illustration :
    Ouvriers de l'usine Grondel qui fabriquait les barrières du lotissement, devant la façade du Intérieur de l'usine de barrière avec ses employés. Photographie, 1930. (Collection particulière L'intérieur de l'usine Grondel de barrières. Carte postale, vers 1930. (Collection particulière Intérieur de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Carte postale de l'usine de conserverie. Photographie, 1930. (Collection particulière Intérieur des usines de conserves. Photographie. (Collection particulière). IVR11_20147800217NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Vue générale de l'usine. IVR11_20147800287NUC4A Usine, Mantes (boulevard de ) 20. Façade prinicipale de l'usine. IVR11_20147800288NUC4A
  • ensemble de 10 verrières
    ensemble de 10 verrières Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    l'Exposition coloniale internationale de 1931 (remonté à Épinay-sur-Seine en Seine-Saint-Denis) et pour le pavillon pontifical de l'Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne de 1937 . Dans la baie axiale d’Elisabethville, Marguerite Huré a traduit la maquette de Marcel Imbs (1882-1935 ), peintre et mosaïste très prolifique (auteur notamment des trois verrières de la crypte de l’église du Saint-Esprit à Paris, construite par Paul Tournon en 1936). En 1987, l’atelier de Bruno de Pirey est appelé pour combler les parties manquantes des baies latérales et pour remplacer la verrière de la façade
    Description :
    Les baies sont insérées dans des claustra en béton. Le vitrail de la baie axiale symbolise les trois grands mystères de la foi : celui de la Sainte-Trinité (l’Esprit Saint représenté par la colombe , Dieu le Père par deux mains qui offrent la Vierge et l’Enfant au monde, le Fils dans les bras de la Vierge), celui de de l’Incarnation (Jésus-Christ, fils de Dieu, conçu du Saint-Esprit, né de la Vierge Marie) et celui de l’Eucharistie (l’Enfant Jésus au milieu des épis de blé qui sont la matière même avec laquelle le sacrement sera fait). Pour la réalisation de cet ensemble, Marguerite Huré a repris son procédé de standardisation de la coupe du verre mis au point au Raincy, en prenant ici le triangle équilatéral comme base de découpe. Dans la baie 1, autour de la figure de sainte Thérèse, à qui l’édifice est dédié, chaque pièce de verre est peinte à l’aide de pochoirs d’un motif stylisé qui évoque les quatre éléments d’une treille de roses : la lumière (filtrée par les grappes de perlés), le ciel (rendu par des
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de 10 verrières
    Illustration :
    Croquis de la verrière. Photographie. (IFA, Paris). IVR11_20147800004NUC4A Dessin préparatoire du choeur des vitraux de l' église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Vue d'ensemble de la nef. Photographie. (AM Aubergenville). IVR11_20137800076NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus. IVR11_20137800109NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. Panneau inférieur. IVR11_20137800371NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse . IVR11_20137800132NUC4A Baie 1. Verrière de Sainte-Thérèse de l'enfant Jésus. IVR11_20137800371NUC4A Baie 7. Panneau supérieur. feuilles de raisins. Automne. IVR11_20137800365NUC4A Reflets de la lumière filtrant des vitraux sur la paroi en béton. IVR11_20137800331NUC4A
  • église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - Elisabethville - Cadastre : 2014 ak 159
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Cette église a été construite en 1927 par l'architecte Paul Tournon. la pose de la première pierre a lieu le 18 septembre 1927. Un comité de soutien en a permis le financement. Ce comité était placé sous le haut patronage de la reine Elisabeth et avait deux présidents d'honneur, le cardinal Van Roey , archevêque de Malines et monseigneur Gibier, évêque de Versailles. On trouve parmi les membres des amies de la reine, Edouard Branly, le beau-père de Tournon, la comtesse de Caraman-Chimay et la comtesse
    Description :
    -Chapelle. Elle se compose d'un haut vaisseau central flanqué de collatéraux très bas, formant un sorte de socle. La façade a 20 mètres de haut et 7,5 mètres de large. La flèche, placée au centre de l'édifice , culmine à 45 mètres. Les trois travées de la nef sont dans le prolongement de l'abside à trois pans, sans rupture. La voûte en béton est ajourée de dalles de verre qui en soulignent les nervures. Les vitraux des baies sont sertis dans une structure de béton.
    Titre courant :
    église paroissiale Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Vocables :
    Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus
    Illustration :
    Plan façade de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800196NUC4A Façade principale de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800192NUC4A Dessin de la façade principale de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville Plan masse de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville). IVR11_20137800195NUC4A Détails de la façade principale de l'église et élévation latérale. Tirage, vers 1929. (AM Plan des voûtes de l'église. Tirage, 1927. (AM Aubergenville). IVR11_20137800190NUC4A Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Elévation et plan de la flèche de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville Plan de construction de la flèche de l'église. Tirage, , vers 1928. (AM Aubergenville Disposition des dalles de verres de l'église. Tirage, vers 1929. (AM Aubergenville
  • ensemble de cinq peintures monumentales
    ensemble de cinq peintures monumentales Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La chapelle des fonts baptismaux, placée comme il se doit, à l’entrée de l’église a été inaugurée . Le style de cette composition aux couleurs vives est inhabituel dans une église. Il est cependant caractéristique de l’époque de sa construction et des recherches artistiques contemporaines.
    Description :
    , l’Espérance tend la main vers la colombe de l’Arche et au milieu la Charité serre contre elle un enfant. De . L’artiste use de couleurs vives évoquant un printemps perpétuel. La lumière zénithale donne un caractère style d’Elisabeth Branly : des silhouettes filiformes exagérées, de taille élancée, de posture oblongue . Elles se veulent des icônes de la perfection et de la coquetterie et incarnent une beauté dont s’agit d’un composé de pigments en suspension dans un médium comprenant de l’huile de lin cuite, une gomme dure à vernis, auquel on ajoute des oxydes de zinc et de titane » écrit la fille du peintre , Marion Tournon-Branly. Lors de la restauration de l’église en 1987, aucune intervention n’a été
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    ensemble de cinq peintures monumentales
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle. Le sol en gravier figure le lit du Jourdain. IVR11_20137800099NUC4A théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la théologales : la foi, l'espérance et la charité. Les autres panneaux de gauche à droite, représentent, la La signature d'Elisabeth Branly et la date 1933 de l'oeuvre apposés sur l'illustration
  • statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus Aubergenville - place de Louvain
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    La statue de la sainte au sommet d’un haut pilier derrière l’autel est l’œuvre de Lucie Delarue , avec l’aide de son ami Carlo Sarrabezolles, l’original de la statue sur la demande de l’abbé Alleaume pour orner l’église de Notre-Dame du Havre. L’auteur voulait renouveler la mièvrerie de l’iconographie saint-sulpicienne de Thérèse de l’Enfant Jésus, en lui donnant plus de force. La sainte apparaît ici en extase, ses jouets aux pieds pour indiquer qu’elle passe sans transition de l’enfance à la sainteté. Il s’agit là d’une copie de la statue originale qui a disparu de l’église à la suite des bombardements de la
    Localisation :
    Aubergenville - place de Louvain
    Titre courant :
    statue : Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus
    Illustration :
    La statue Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus qui domine le choeur. Vue d'ensemble Cette statue est la copie de la statue originale qui a disparu à la suite des bombardements de la
  • maison dite
    maison dite "villa le Bois fleuri", 27 avenue d'Ypres Aubergenville - Elisabethville - 27 avenue d' Ypres - en ville - Cadastre : 2014 AI 388
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Description :
    recherche d'interpénétration entre l'intérieur et l’extérieur. Les toits s'articulent sous l'effet de toits et très prisé dans les années 1920. Placée sur la façade latérale, l'entrée en saillie couverte de
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Plan (en bas à droite) et photographie de la maison en 1929. Extrait de l'Illustration (Archives Vue de la maison depuis le jardin, côté entrée principale. IVR11_20147800231NUC4A Vue rapprochée de la façade et de son entrée. IVR11_20147800311NUC4A
  • maison ; boucherie, 18 boulevard du Commerce
    maison ; boucherie, 18 boulevard du Commerce Aubergenville - Elisabethville - 18 boulevard du Commerce - Cadastre : 2014 ak 69
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Murs :
    béton faux pan de bois
    Description :
    Cette maison placée à l'angle de deux rues comme toutes les boutiques du lotissement est élevée d'un étage carré. Les murs sont décorés de faux pans-de-bois qui étaient colorés à l'origine.
    Illustration :
    Photographie ancienne de la boucherie-charcuterie. Photographie . (Collection particulière Vue de la maison en 2011, avant que sa grille ne soit remplacée par un rideau de fer Vue d'ensemble de la maison placée à l'angle de deux rues comme les autres commerces
  • école primaire de la Reine Astrid
    école primaire de la Reine Astrid Aubergenville - Elisabethville - 24 boulevard du Commerce - Cadastre : 2014 AK 732
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    s'est fait sentir. En effet plus de 60 élèves fréquentaient déjà l'école à Elisabethville. En novembre 1929, La Prévoyance mutuelle, société constructrice du lotissement, offre un terrain de 7000 mètres carrés. C'est Paul Tournon, architecte qui avait participé à tous les projets importants de la cité, qui salles de classe supplémentaire.
    Description :
    d'un campanile. Le reste est sobre, conçu comme une école de village avec les classes au rez-de -chaussée et le logement des instituteurs à l'étage. Il a été agrandi de deux ailes sur les côtés, ce qui donne une allure plus allongée et moins originale qu'à l'origine. Elle est peut-être inspirée de l'architecture belge, et notamment de la ferme-école provinciale de Waterloo achevée en 1926. Les salles de classe en rez-de-chaussée ajoutées par Jean Prouvé en 1953 sont conçues selon le système "coque"constitué de couvertures en coque préfabriquées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    école primaire de la Reine Astrid
    Illustration :
    Plan masse de construction de l'Ecole de la Reine Astrid. Tirage, 1929. (AM Aubergenville Façade postérieure de l'école de la Reine Astrid. Tirage, 1931 (AM Aubergenville Elévation de la façade principale de l'école de la Reine Astrid construite en 1931. Tirage, 1930 Vue d'ensemble de l'école de la Reine Astrid. Photographie, vers 1931. (IFA, Paris Vue d'ensemble de l'école. Photographie, vers 1931. (AM Aubergenville). IVR11_20137800223NUC4A Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR11_20137800483NUC4A Vue du corps central de la façade antérieure. IVR11_20137800484NUC4A Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR11_20137800392NUC4A Vue du corps central de la façade sur cour. IVR11_20147800039NUC4A inscription de la façade. IVR11_20137800486NUC4A
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