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  • maison de campagne dite le château Itasse
    maison de campagne dite le château Itasse Maurecourt - 1 rue Itasse - en ville - Cadastre : 1983 AE 84, 85, 88, 89, 90, 208, 209, 211
    Historique :
    pas sur le plan de 1701, en revanche elle existe en 1731. Après le décès d'Anne-Marie Cotelle en 1779 1824 elle appartient à Jacques Le Seigneur, qui sera maire de Maurecourt. C'est en 1833 que la famille
    Description :
    décès de 1779 : un vestibule avec un escalier à rampe en fer, un salon donnant sur le jardin, salle à La propriété est telle qu'elle est décrite dans le terrier de 1766 et surtout l'inventaire après manger et salon de part et d'autre et chambres à l'étage. La maison était alors couverte en tuile. Le
    Titre courant :
    maison de campagne dite le château Itasse
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800016NUC1A L'escalier vue plongeante sur le départ. IVR11_20077800341XA Le château vu depuis la grille donnant sur la partie boisée du parc. IVR11_20077800346XA Le monogramme d'Anne-Marie Cotelle sur la grille. IVR11_20077800352XA La façade sur jardin. Carte postale. (Collection particulière). IVR11_20087800490NUC2 Les escaliers extérieurs latéraux sont sans doute des aménagements du XIXe siècle. Le motif de Le jardin et la façade postérieure du château. IVR11_20077800333XA Le potager et un bâtiment agricole. IVR11_20077800342XA Le mur de clôture qui a servi de mur à chasselas. IVR11_20077800348XA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange Paris 3e arrondissement - 04 rue de Braque
    Historique :
    En 1724, Thierry-Victor Dailly, établit les plans d'une maison double pour Marie-Madeleine Le Lièvre marquise de La Grange. Le projet réalisé en 1731-1733 était destiné à la location. Les deux édifices étaient parfaitement symétriques à l'origine, mais seul le n° 4 possédait un jardin, aujourd'hui
    Titre courant :
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel Le Lièvre de La Grange
    Annexe :
    . 216. GADY Alexandre, Le Marais, Guide historique et architectural, Paris, Le Passage, 2002, p.241-242
  • place Saint-Jean
    place Saint-Jean Melun - Place Saint-Jean - en ville - Cadastre : 1895 AR non cadastré domaine public
    Historique :
    , dont la première pierre est posée par Alexandre de La Rochefoucauld, premier préfet de Seine-et-Marne plusieurs dessins, dont celui de l'architecte Charles Le Normand. Mais la colonne ne fut jamais achevée. En Palissy). Elle servit de place de marché au 19e et au 20e siècle. Aujourd'hui, le marché se tient à proximité dans le lieu couvert du Mail Gaillardon, et la place Saint-Jean est réduite au rôle de parking et
    Auteur :
    [architecte] Le Normand Charles
    Illustration :
    , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700370Z Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun -Doumer), vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv. 983.2.213 Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. Carte postale. (Musée municipal de Melun Vue de la partie occidentale de la place Saint-Jean : de gauche à droite s'ouvrent le boulevard Gambetta (sur l'emprise des anciennes fortifications d'agglomération mises en place sous Philippe Auguste
  • maître-autel
    maître-autel Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    travaux de réaménagement du sanctuaire, ordonnés par le cardinal Henri de Bissy. Il fut alors remplacé par -autel fut consacré le 25 juin 1726 par le cardinal de Bissy, qui en avait assumé les frais. La françaises dans le courant du XVIIIe siècle. Toutefois, Meaux se situe dans les premières à suivre le modèle parisien du jubé en deux corps séparés par une grille laissant voir le maître-autel. Celui-ci conserva jusqu’à la Révolution le principe de la suspense eucharistique, réalisée en 1727 par le même Gaignart ou
    Représentations :
    Le médaillon central représente la Lapidation de saint Etienne, patron de la cathédrale de Meaux . Le saint, au centre, revêtu de ses habits de diacre, est entouré par cinq hommes qui lui jettent des pierres. Sur la gauche, deux personnages assistent à la scène : une femme debout, et Saül (futur saint
    Description :
    Le maître-autel est constitué d'un massif en maçonnerie sur lequel sont plaqués des marbres de pierre peinte, seules les moulures sont en marbre rouge comme sur le devant. L'autel est précédé par la table d'autel : le tabernacle et les chandeliers, posés sur un gradin en bois peint faux marbre couleurs diverses : blanc veiné (fond), rouge (moulures), vert, conglomérat. Le centre de la face trois marches en marbre vert et repose sur un marchepied en marbre rouge et vert. Seule est étudiée ici
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
    Dimension :
    H = 130 ; L = 380 (environ). Hauteur prise sans inclure le tabernacle. Dimensions du médaillon
    Texte libre :
    Le maître-autel de la cathédrale de Meaux s'intègre dans la réfection du sanctuaire menée par le pour remplacer l'ancienne suspense eucharistique à laquelle le clergé était demeuré fidèle jusqu'à la
    Illustration :
    Le médaillon de Caignard : "Lapidation de saint Etienne", sur la face antérieure de l'autel le cantonnant. IVR11_20107700125NUC4A
  • hôtel-Dieu
    hôtel-Dieu Meaux - 2-14 rue Martimprey 1-23 rue Saint-Remy 1-7 rue des Vieux-Moulins - - Cadastre : 2000 BR 28-31, 34, 51, 54-58, 128-129, 138, 146-148, 163-167
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le grand hôtel-Dieu faisait initialement partie de l'ensemble canonial lié à la cathédrale, mais , le chapitre unit la cure de Saint-Remy à cet hôtel-Dieu, qui disposait ainsi d'un lieu pour les en pierre et des devises pieuses peintes sur les murs (décor aujourd'hui disparu). Son emprise est Saint-Remy) construits par l'entrepreneur meldois Barigny vers 1845. Derrière le portail du n°13, le rez
    Description :
    s'appuyant sur le "castrum" antique, se trouvait la grande "salle des hommes". La "salle des femmes", plus chapelle, le long de la rue Saint-Remy (aujorud'hui détruite). Perpendiculaire à cette chapelle, et petite, était orientée perpendiculairement à la salle des hommes et aboutissait sur la rue des Vieux
    Illustration :
    Vesseron [ancien hôtel-Dieu ; 1847]. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/6 Vue panoramique sur le site de l'ancien hôtel-Dieu (converti en maisons d'habitation), depuis le Elévation sur la rue des Vieux-Moulins d'un vestige de l'hôtel-Dieu, abritant jadis la "salle des Eléments de l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu (inaugurée le 9 août 1719), mis en dépôt au Musée
  • couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif
    couvent de carmes, puis palais de justice, actuellement tribunal administratif Melun - 43 rue Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1985 AI 88, 89
    Historique :
    des bienfaiteurs et fondateurs. Le couvent est à nouveau brûlé en septembre 1590, sur ordre du Le couvent des Carmes est fondé en 1404 dans le quartier du Vieux Marché, malgré l'opposition des bastir le couvent et l'église, et aussi y fist encommencer une église de haut et somptueux edifice". Il est notamment doté d'un collège. Brûlé par les Anglais en 1420, le couvent est rétabli au 15e siècle : en 1621, un marché est passé pour l'église. De 1734 à 1738, d'importants travaux sont entrepris sur façade). En 1790, le couvent accueille les séances du directoire départemental (= le conseil général). La chapelle devient en 1813 le théâtre de Melun (cf. sous-dossier). En 1800, l'administration départementale quitte les Carmes pour s'installer sur son site actuel (voir notice IA77000539). Les anciens bâtiments l'ancien couvent des Frères de la doctrine chrétienne, occupé par le tribunal et la gendarmerie depuis le département Martial Sénèque en 1867 : il s'agit d'une véritable reconstruction, tout en conservant le plan
    Description :
    L'ancien couvent des Carmes est aujourd'hui divisé en deux parties : le Centre culturel (sous -dossier) et le tribunal administratif. Ce dernier a repris le plan des bâtiments conventuels du 18e siècle intérieur ont été profondément remaniés au 19e siècle. L'aile principale, donnant sur la rue du Général de
    Illustration :
    « Coupe sur les ailes en retour et élévation sur le cloître », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 Le jardin des Carmes en 1944. Huile sur toile. (Musée municipal de Melun. inv. 987.3.2 cazerne de gendarmerie », 11 mars 1816. (AD Seine-et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700119NUC4A -et-Marne. 4 N 94) IVR11_20077700120NUC4A 1841. (AD Seine-et-Marne. 4 N 95) IVR11_20077700122NUC4A La façade du théâtre et du palais de justice, vers le début du 20e siècle. La carte postale La salle d'audience du premier étage : vue intérieure, depuis le coin sud-est. IVR11_20027701020VA La salle d'audience du premier étage : vue d'ensemble, depuis le bureau du président L'escalier d'honneur : vue d'ensemble, depuis le repos. IVR11_20027701012VA Le départ de l'escalier d'honneur. IVR11_20027701009V
  • abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg
    abbaye Notre-Dame, puis quartier de cavalerie Luxembourg Meaux - 2-4 rue Cornillon - Cadastre : BM 220-337
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    le dortoir. En 1735 fut encore construit un nouveau bâtiment, comme l'attestait une inscription transcrite par le chanoine Jouy. Les chanoinesses furent dispersées à la Révolution, mais leur chapelle fut possible de différer », conclut le sous-préfet de Meaux en octobre 1965. Cet ensemble a fait l'objet d'une
    Description :
    dortoir à l'étage, le tout sur un niveau de caves bien appareillées avec des piliers carrés d'arêtes) par une série d'arcades cintrées reposant sur des piles rectangulaires. Outre ces bâtiments monastiques, le quartier Luxembourg comprenait divers bâtiments militaires : écuries, dortoirs, ainsi qu'un manège couvert. L'ensemble s'étendait depuis la rue Cornillon jusqu'à la Marne.
    Illustration :
    : plan d'ensemble. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700003NUC4A : coupes et élévations. Encre sur papier. (AD Seine-et-Marne. 4 Op 284/4) IVR11_20137700004NUC4A L'entrée du quartier de cavalerie, vers 1900. Carte postale, vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Ecuries provisoires à construire par la ville de Meaux pour le quartier de la cavalerie, 1842 Seine-et-Marne. 2 Fi 4407) IVR11_20147700291NUC2A
  • église paroissiale Saint-Barthélemy
    église paroissiale Saint-Barthélemy Melun - place de la Préfecture - en ville - Cadastre : 1985 AH 244
    Historique :
    . Une importante restauration est menée sur le clocher en 1858. l'autorisation de rebâtir l'église et le presbytère. La reconstruction est lente : elle dure encore en 1610 , lorsque l'abbé de Saint-Père donne de l'argent et du bois pour le chantier. La nouvelle église n'est pas orientée : son portail se trouve au nord. En 1618, le maître maçon Claude Bourgeois passe marché pour plates, reposant sur trois petits pignons. En 1737, les maçons melunais Nicolas et Jean-Baptiste Doucet reconstruisent le clocher, pour 605 livres 8 sols 8 deniers. Ce clocher sert à la triangulation de la carte de Cassini. Il est aujourd'hui le seul vestige de l'église, tout le reste de l'édifice étant démoli en 1806
    Description :
    De l'église Saint-Barthélemy ne subsiste plus que le clocher, haut de trois étages, et coiffé d'une
    Illustration :
    Plan de situation de l'église en 1792. (AD Seine-et-Marne. 1 Q 1085/1) IVR11_20067700411X Le clocher Saint-Barthélemy et la place de la Préfecture, dessin, 19e siècle. Fusain, estompe et rehauts de blanc sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv. 970.7.212) IVR11_20027700946X Le clocher, seul vestige de l'église, vu du sud, vers 1903. Carte postale. (Musée municipal de Le clocher, seul vestige de l'église, vers 1915. Carte postale. (Musée municipal de Melun. inv Le clocher, seul vestige de l'église, vu depuis le sud-ouest. IVR11_20037700339VA Le clocher de Saint-Barthélemy, vu depuis l'hôtel de la préfecture. IVR11_20057700010XA
  • cadran solaire
    cadran solaire Maurecourt - 44 rue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny
    Inscriptions & marques :
    Devise : 1762 le soleil de justice orne de ses dons la maison qu'il veut habiter
  • rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf
    rampe d'appui, escalier de l'hôtel Tubeuf Paris 2e arrondissement - 16 rue Vivienne
    Historique :
    hôtel construit sur les plans de Pierre le Muet. Les travaux sont achevés en 1655. Le terrain a été acquis en 1648 par Jacques Tubeuf, président de la Chambre des Comptes, et un
    Description :
    Le grand escalier à volées suspendues est d'origine mais il a été remanié aux 18e et 19e siècles et la ferronnerie actuelle, composée de larges panneaux symétriques avec une palmette centrale dont le
    Annexe :
    Documentation - IM75000102 SOURCES ET BIBLIOGRAPHIE PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. (dir), Le
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite Hôtel de Vins puis hôtel Dupin (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite Hôtel de Vins puis hôtel Dupin (non étudié) Paris 1er arrondissement - 68 rue de Jean-Jacques-Rousseau
    Historique :
    élever vers 1640-50 le corps de logis sur rue, l'aile gauche et une aile en fond de cour. Sa petite fille Cette maison est construite sur un terrain constitué de la réunion de deux parcelles,et de ce fait son tracé est irrégulier. Un bel escalier en vis à noyau creux reste le témoignage des bâtiments plus , Charlotte, veuve du marquis de Vins, en est héritière en 1733. Une chapelle est alors aménagée à l'étage sur d'enroulements jusqu'au deuxième étage et le surplus est en bois. En 1758, Dupin achète la maison qu'il possède
    Description :
    L'escalier le plus ancien est en vis à noyau creux. L'escalier principal à vide central est placé
    Annexe :
    , Françoise : Système de l’architecture urbaine. Le quartier des Halles à Paris . Ed. CNRS, Paris, 1977, T.I
    Illustration :
    Escalier principal : le premier palier. IVR11_20097500949NUC4A Escalier principal : le premier panneau rampant. IVR11_20097500951NUC4A Escalier principal : le premier panneau rampant détail du motif central. IVR11_20097500952NUC4A Escalier principal : le deuxième panneau rampant. IVR11_20097500953NUC4A Escalier principal : le deuxième panneau rampant. IVR11_20097500954NUC4A Escalier principal : le dernier panneau rampant. IVR11_20097500955NUC4A Escalier principal : le panneau droit du dernier palier. IVR11_20097500957NUC4A Escalier principal : le panneau droit du dernier palier, détail. IVR11_20097500958NUC4A Escalier le plus ancien en vis à noyau creux. IVR11_20097500943NUC4A Escalier le plus ancien en vis à noyau creux : vue plongeante. IVR11_20097500944NUC4A
  • maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc
    maison de campagne, 1 rue du Général-Leclerc Andrésy - 1 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AS 270
    Historique :
    La Jarre. Il possédait aussi une remise sur la parcelle voisine et un cellier de l'autre côté de la
    Description :
    , sur la rivière, un grand jardin d'hiver en saillie sur le jardin a été ajouté dans les années 1980 . Son toit sert de terrasse pour le salon du premier étage. Le jardin est en terrasse et donne sur la
    Illustration :
    Façade sur rue de l'aile en retour. Au premier étage se trouve un salon de belles proportions Façade sur la Seine. IVR11_20057800219XA Le vestibule et l'escalier. IVR11_20057800221XA Le départ de la rampe et sa console à enroulement. IVR11_20057800223XA Le départ de la rampe : détail de l'enroulement. IVR11_20057800225XA L'escalier : le palier du premier étage. IVR11_20057800227XA
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 3e arrondissement - 2 rue des Francs-Bourgeois
    Historique :
    La maison se situe sur une parcelle profonde qui fut au 17e siècle la propriété de Robert Aubery famille en est encore propriétaire sous le Second Empire.
    Description :
    L'escalier est ouvert à gauche sur le passage cocher. Il est à vide central, en pierre puis en bois palmette centrale qui interrompt le cadre dans lequel est inscrit le motif. Sur les quarts tournants les
    Illustration :
    un panneau long d'une volée entre le 1er et le 2ème étage. IVR11_20107500259NUC4A Vue du palier du 2ème étage et de la volée vers le 3ème où le motif se simplifie Vue du palier du 2ème étage à partir duquel le motif se simplifie. IVR11_20107500263NUC4A Vue d'une supérieure volée où le motif se simplifie. IVR11_20107500262NUC4A
  • rampe d'appui, escalier  de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère dite hôtel de Broglie (non étudié) Paris 7e arrondissement - 16 rue Saint-Dominique
    Illustration :
    Détail du médaillon avec le chiffre de la famille. IVR11_20097500942NUC4A
  • lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles
    lambris de demi-revêtement, ensemble de 33 stalles Maurecourt
    Représentations :
    rinceau ; coquille ; ordre ionique ; Le lambris central en noyer est composé de cinq panneaux de panneaux latéraux en chêne sont scandés de pilastres ioniques, le même décor de rinceau, billettes et
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel d'Ecquevilly ou du Grand Veneur (non étudié) Paris 3e arrondissement - 60 rue de Turenne
    Historique :
    1646 par Claude de Guénégaud qui agrandit les terrains vers le rempart de Charles V. Le propriétaire suivant Louis Boucherat, possesseur de l'hôtel voisin, fait aménager un jardin par Le Nôtre. En 1733 , l'hôtel est acheté par Vincent Hennequin d'Ecquevilly capitaine général du Vautrait qui le fait remanier
    Description :
    , dague. Le tout est entrelacé de feuilles de chêne et de glands dans de longs panneaux aletrant aux
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule. IVR11_20107500294NUC4A Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la porte conduit à la descente de cave éclairée Vue d'ensemble de l'escalier depuis le vestibule : la voûte de l'escalier et l'agrafe rocaille de Le mur d'échiffre et la rampe d'appui de la première volée. IVR11_20107500299NUC4A Le panneau droit du palier. IVR11_20107500306NUC4A Le médaillon central du panneau droit porte le chiffre H pour Hennequin d'Ecquevilly
  • rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Marsilly (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de l' hôtel de Marsilly (non étudié) Paris 6e arrondissement - 18 rue du Cherche-Midi
    Historique :
    doute aussi le dessin de l'exceptionnelle rampe. Bonneau ne résidait pas dans cet hôtel qu'il loua pour pour Nicolas Mailand, notamment sur la rue qui est surélevée. Depuis 1881 il a été acquis par l'étude
    Illustration :
    Le départ et la première volée de l'escalier. A gauche la porte de l'ancienne loge du portier Le départ et la première volée de l'escalier. IVR11_20097501070NUC4A Le panneau de retour de la première volée. IVR11_20097501075NUC4A Le premier étage et la volée qui conduit au second étage. IVR11_20097501076NUC4A Le panneau droit du premier étage. IVR11_20097501077NUC4A Le panneau rampant qui conduit au repos du second étage. IVR11_20097501078NUC4A Le panneau rampant qui conduit au repos du second étage. IVR11_20097501079NUC4A Le panneau rampant après le repos du second étage. IVR11_20097501080NUC4A Le dernier panneau rampant. IVR11_20097501081NUC4A Le dernier panneau rampant : détail du motif central. IVR11_20097501082NUC4A
  • rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié)
    rampe d'appui, escalier de la maison à porte cochère (non étudié) Paris 2e arrondissement - 14 rue Notre-Dame-des-Victoires
    Historique :
    , acquiert une place sur laquelle est construite une maison à porte cochère qui change de propriétaires plusieurs fois avant d'être achetée en 1704 par François Dazy, secrétaire du roi. Le corps de logis principal sur rue, élevé de trois étages dont un entresol, est prolongé par une aile plus basse sur la cour
    Description :
    L'escalier se trouve à l'avant et prend jour par une travée sur la rue. Il est à vide central, ce fonte a été placé pour le soutenir au rez-de-chaussée. L'étage noble se trouve au deuxième niveau, le
    Illustration :
    Le panneau rampant de la deuxième volée. IVR11_20097501633NUC4A Détail des fers entrecroisés dans le premier panneau. IVR11_20097501627NUC4A Détail d'un ornement en fer rond puis carré dans le premier panneau tournant Détail d'un ornement en fer rond puis carré dans le premier panneau tournant Vue du vide central en plongée depuis le dernier palier. IVR11_20097501636NUC4A
  • château de Draveil
    château de Draveil Draveil - centre - boulevard Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 1983 AC
    Historique :
    rangée d'ormes, et voisin d'une ferme. Sur le plan de 1708, la situation et la superficie du domaine lotissement d'habitations à bon marché sur le modèle des cités-jardins anglaises. La direction des travaux est Le site porte au XVIe siècle le nom de domaine de Breban. Le premier plan figuré de Draveil (1650 restent inchangés, mais des bâtiments nouveaux ont agrandi le logis initial. Le domaine appartient alors à François Lemaistre, conseiller au Parlement de Paris, qui le 13 août 1720, le cède au fermier général Marin -Louis de Poissy), portant ainsi l'ensemble à 53 ha d'un seul tenant en 1750 (contre 12 ha en 1720). Le couvre alors les 2/3 du territoire communal. Dix ans plus tôt, vers 1740, il fait reconstruire le château distribués autour de cinq cours et entourés de dépendances agricoles. Le parc est remodelé pour renforcer la régler la succession de Mme de La Haye. En 1821, le domaine est adjugé à William Courtenay, comte de de la cour d'honneur. En 1911 la société coopérative Paris-Jardins achète le domaine pour y créer un
    Description :
    pavillon. La façade postérieure donnant sur le parc présente un escalier à volée double à montée Le château est un édifice de plan rectangulaire formé de 3 corps en U. Le corps de bâtiment convergente dont le palier fait terrasse. La grille qui clôt la cour d'honneur est accostée de deux pavillons
    Annexe :
    particulière : cartes postales. II. Bibliographie - Courcel, Robert (de). Le château de Draveil et lord
    Illustration :
    Le grand salon : ses fenêtres ouvrent sur le perron qui domine le parc. IVR11_20069100458XA Le château, figuré entre 1882 et 1902 par Charles-Albert Capaul, peintre paysagiste amateur. (AD entre 1740 et 1750, elle reliait le château à celui du Gué de la Folie, tous deux propriétés du fermier Le château derrière la grande grille qui ferme la cour d'honneur. Carte postale, vers 1910 le colombier polygonal. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière) IVR11_20059100429XB bâtiments situés sur un des côtés de la cour. Carte postale, vers 1910. (Collection particulière L'ancienne ferme seigneuriale dite ferme du centre ou de la Recette, détruite en 1919 : le Vue de la façade arrière; le corps central est également surmonté d'un fronton triangulaire à composition. A gauche, le mur du petit pavillon en rez-de-chaussée a été remplacé par une paroi vitrée Détail de la grille en fer forgé qui orne le perron. A l'arrière plan, dans l'axe du château
  • rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié)
    rampe d'appui, escalier du couvent des Bénédictins anglais, actuellement Schola cantorum (non étudié) Paris 5e arrondissement - 269 rue Saint-Jacques
    Historique :
    1674 et 1677, une chapelle dans laquelle repose le roi anglais Jacques II exilé en France depuis la
    Illustration :
    Vue d'ensemble du bâtiment sur cour. IVR11_20097501123NUC4A Le départ de l'escalier. IVR11_20097501125NUC4A Vue d'ensemble depuis le premier repos. IVR11_20097501128NUC4A Vue vers le premier étage. IVR11_20097501130NUC4A