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  • maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon
    maison du peintre Arnoux, 33 rue Paul Lorillon Écouen - 33 rue Paul Lorillon - Cadastre : 2014 AH 248
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, la parcelle, qui n'est pas encore construite, porte le n° C 486. Lors du recensement de 1873, la maison, qui portait le n°19 rue d'Ezanville, était habitée par l'un des peintres de
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 73 Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 25-26 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan
    Représentations :
    La façade est ornée de trois tablettes en stuc, disposées entre le premier et le deuxième étage. Au centre, apparaît une tête de femme couronnée d'une coquille et encadrée de rinceaux. De part et d'autre
    Description :
    par sa mise en oeuvre particulièrement soignée. Le rez-de-chaussée est en brique et enduit, imitant un mur en alternance de briques et pierres, sur un soubassement en moellons appareillés. Au-dessus en fausse brique avec un décor en plâtre imitant la pierre. Entre les deux niveaux de fenêtres, règne éclairait un atelier de peintre. Le mur pignon sud, quant à lui, forme un pan coupé orné de deux pilastres
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Texte libre :
    Cette maison s'intègre dans le circuit des "peintres d'Ecouen", regroupement informel de peintres un traitement de la façade caractéristique de cette époque, jouant sur la couleur de la brique et le
    Illustration :
    Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti faisant du vin, sur la travée de gauche Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : tête couronnée d'une coquille, sur la travée Détail d'un des bas-reliefs en stuc de la façade : putti pêchant, sur la travée de droite Détail de la verrière éclairant l'atelier de peintre, dans les combles. IVR11_20169500087NUC4A
  • mairie
    mairie Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    -école est achetée. Cette propriété dotée d'un grand jardin ouvrant sur la rue de Malleville possédait une pièce d'eau, une orangerie, une serre, des fabriques de jardin et de nombreux communs. Des travaux , la salle de mariage est installée dans un salon et la salle de réception dans le billard. L'extérieur de l'édifice, maison bourgeoise de brique et pierre est conservé. Mais l'édifice devient rapidement exigu et, dès 1909, germe l'idée de la construction d'une nouvelle mairie. L'architecte parisien et Enghiennois L. Duran souligne que la ville d'Enghien est très en vue par le mouvement de sa population qui en fait chaque année un véritable lieu de réunions mondiales et artistiques et propose de lancer un d'entrée donnant sur la rue et confie sa réalisation à l'entreprise de serrurerie G. Tirfoin et fils de répondre au développement considérable des services municipaux. L'architecte de la ville, Henri Moreels , présente plusieurs projets. La version adoptée est celle qui propose la construction à l'arrière de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La première mairie avait conservé l'aspect de la maison initiale : façade antérieure avec un corps de bâtiment central encadré de deux avant corps ouverts d'une travée amortie par une lucarne. Le tout était en brique et pierre sur soubassement de meulière. Cet aspect a disparu lors des différents centrale en forme de rotonde sur les deux niveaux.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 57 rue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 1995 AC 412
    Illustration :
    quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France) IVR11_20069500006NUCB Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, 1er quart du 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France l'Ile-de-France) IVR11_20069500010NUCB Plan de la propriété Paillard dressé en 1894 à l'occasion de son acquisition par la municipalité pour être transformée en mairie. On remarque sur la droite, dans la partie supérieure, le plan masse de Dessin des grilles d'entrée du jardin de la mairie, 1912. Elévation et plan. Elle est composé d'une porte charretière et de deux guichets. (AM Enghien-les-Bains, M2) IVR11_20099500072NUC4A Projet d'agrandissement, 1932. Plan du rez-de-chaussée. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, projet d'agrandissement, 1932. (AM Enghien-les-Bains, M2 Elévation de la façade postérieure, correspondant au nouvel agrandissement, 1932. (AM Enghien-les
  • maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset
    maison du peintre Seignac, 12ter rue Colette Rousset Écouen - 12ter rue Colette Rousset - Cadastre : 2014 AH 160
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    . En 1841, la maison fut achetée au prix de 4000 francs par Joseph Antoine Robert, ancien officier d’infanterie, officier de la Légion d’honneur, et Mme Catherine Jaspire, son épouse, à Michel Loffrion , lieutenant colonel en retraite, chevalier de St Louis et de la Légion d’honneur, demeurant à Ecouen. A leur , la maison fut achetée pour 7000 francs par par le peintre François Paul Noël Lami Mondésir Seignac et William Bouguereau. C’est vraisemblablement ce dernier, un artiste aujourd’hui taxé de « pompier » mais fort réputé en son temps, qui a aménagé à l'étage, à l’emplacement d’une salle de billard, l'atelier avec sa verrière, timbrée de la devise latine "Labor" (Travail), qui fait la particularité de cette
    Référence documentaire :
    ). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France. Lyon : éditions Lieux p. 72-73. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal, CREPIN-LEBLOND p. 93 L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. 2012 BADUEL Daniel, BERTRAND Aude et DAUCHEL Christian. L'Ecole d'Ecouen, une colonie de peintres au XIXe siècle. Ecouen : Office de , Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin, Rémy Guadagnin Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de Laurent Kruszyk ; plan Vente de la maison, 1841. AD Val d'Oise, 2E4 239 : vente de la maison, 10 et 18 avril 1841 . Michel Soffréon, lieutenant colonel en retraite, chevalier de Saint Louis et de la Légion d’Honneur , son épouse, demeurant à Paris, 25 rue de la Jussienne, une maison bourgeoise à Ecouen, ruelle du Gué , « consistant en un principal corps de logis servant d’habitation, est distribuée au RDC en un palier qui
    Description :
    La maison est implantée en retrait de la rue, et sa façade principale est perpendiculaire à celle briques. La façade principale se distingue par une grande verrière, qui éclairait un atelier de peintre , surmontée de la devise "Labor" (Travail). Le mur pignon, parallèle à la rue, a été remanié dans les années
    Étages :
    étage de comble
    Typologies :
    maison de peintre
    Texte libre :
    Cette maison a été la demeure de deux peintres : Paul François Seignac, membre de l'école d'Ecouen activité avec la présence, à l'étage, d'un atelier éclairé par une verrière surmontée de la devise latine
  • quai, estacade ou jetée des bords du lac
    quai, estacade ou jetée des bords du lac Enghien-les-Bains - esplanade Patnôtre-Desnoyer - en ville - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Jusqu'au début du 20e siècle, les bords de lac situés face au grand établissement thermal n'avaient pas donné lieu à des aménagements particuliers. Bordés de balustres de bois au dessus d'une digue maçonnée durant tout le 19e siècle puis d'une grille de fer au début du 20e siècle. Bordant un trottoir arboré relativement étroit, s'ils offraient un point de vue remarquable aux curistes et habitants de la ville, ils n'ont acquis le statut légitime de quai promenade et toute leur ampleur qu'avec le grand projet lancé par la municipalité en 1910. Un article du Réveil de Seine et Oise de 1908 vante les lieux foule trouverait place les jours de fête sur le lac mais elle permettrait encore l'élargissement de la demande générale est prise en compte. Il propose une estacade de 246 mètres de long organisé en un avant corps central de 20m de large encadré par deux ailes de 10 mètres de large, un embarcadère de 180m de long sur1m50, et elle doit supporter la charge de 800kg au mètre² appuyée sur 33 piles. Les dessins
    Représentations :
    Le style des garde-corps de la jetée et des candélabre est emprunté au vocabulaire de la
    Illustration :
    restaurant qui a remplacé le pavillon chinois. Carte postale, 2e quart 20e siècle. (Musée de l'Ile-de-France Vue de la jetée vers l'hôtel des Quatre Pavillons. Lithographie, vers 1830. (Musée de l'Ile-de . Détail au niveau de l'établissement thermal construit par Constantin : en face de ce dernier, sur le lac -France) IVR11_20069500061NUCA Vue du quai avec le garde-corps de fer. Carte postale, avant 1911. (AD Val d'Oise, 31Fi 59/1 Plan et coupe du projet de l'estacade par l'architecte Louis Olivier, mai 1910. (AM Enghien-les Plan et coupe de l'estacade pour la partie sur l'eau, par l'architecte Louis Olivier, 1910. (AM Elévation de l'estacade, représentée depuis le lac. Photographie du 1er quart du 20e siècle d'un Vue de la nouvelle jetée avec en fond le pavillon du Grand café. Dessin aquarellé, s.d, vers 1910 Vue d'ensemble de la jetée promenade réalisée en 1910. Carte postale, 2ème quart 20e siècle. (AD
  • établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa sainte Marie Enghien-les-Bains - 8 boulevard Hippolyte Pinaud - en ville - Cadastre : 1995 AD 997
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de congrégationistes
    Historique :
    C'est dans une maison de villégiature de la deuxième moitié du 19e siècle que s'installe la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais de 1902 à 1922. Cette institution catholique religieuse l'enseignement. Par la suite, l'institution d'Enghien devient une maison de retraite et aujourd'hui désaffectée elle est propriété de la commune. Parmi les aménagements et agrandissements de la demeure figure la chapelle construite au début du 20e siècle, perpendiculairement à la façade postérieure de l'édifice. De plan rectangulaire, elle est accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Elle est éclairée de 14 baies ornées de verrières à personnages. Le bâtiment a été dénaturé par plusieurs agrandissements de part et d'autre et à l'arrière de la chapelle, au cours du 20e siècle, ainsi que par l'adjonction d'une travée sur la gauche de la façade d'entrée.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Représentations :
    La porte d'entrée est dans un style néogothique : en anse de panier elle est encadrée par deux
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est de plan allongé, accompagnée à l'arrière d'une sacristie. Couverte en fausse voûte d'ogive, elle est éclairée par 14 baies ornées de verrières à personnages. La chapelle ouvre au rez de chaussée sur le vestibule de l'institution par une grande porte et au niveau du premier étage sur une
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    établissement conventuel de la congrégation de l'Immaculée Conception du Buzançais dite La villa
    Appellations :
    de la congrégation de l'Immaculée conception du Buzançais
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR11_20099500055NUC4A Vue arrière du bâtiment avec successivement le bâtiment de la sacristie, la chapelle et le corps de Vue d'ensemble de la chapelle vers le choeur. Se détachent sur le mur les inscriptions suivantes Vue d'ensemble de la chapelle vers la tribune. IVR11_20099500058NUC4A Vue d'ensemble du pavement de la chapelle. IVR11_20099500059NUC4A Vue d'ensemble de la statue de la Vierge, située dans la niche axiale du choeur de la chapelle Vue d'ensemble des communs de bois, situés au fond du jardin. IVR11_20099500066NUC4A Edicule dans le jardin abritant une statue de la Vierge. IVR11_20099500067NUC4A Détail de la statue de la Vierge abritée dans un édicule entouré de végétaux
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur la parcelle voisine. Cette maison de maître comportait un grand salon, une salle de billard, une salle à manger, une salle de bains, une cuisine, sept chambres de maître et un logement pour dix pour huit chevaux, une remise pour trois voitures et un logement de gardien. Les bâtiments abritant ces services étaient disposés symétriquement, à l'arrière de l'édifice, et fermaient une cour par deux pans arrondis formant une sorte d'exèdre. Cette disposition est visible sur les premiers plans de la station thermale. La maison est transformée ou reconstruite pour devenir la maison de villégiature du journaliste Hippolyte Auguste Jean de Villemessant durant la seconde moitié du 19e siècle. En 1902, la villa est acquise dénommés les nouveaux thermes aujourdh'ui détruit de même que la maison. Bressoux installe également dans
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de
    Escaliers :
    escalier droit escalier de distribution extérieur
    Description :
    La première maison construite, de style néoclassique, présentait un corps de bâtiment oblong encadré de deux autres de même forme, disposés en retrait du premier. L'ensemble des façades présentait droit conduisait à une large terrasse sur laquelle ouvrait la loggia d'entrée cintrée, encadrée de deux grandes niches abritant des sculptures. L'avant corps de l'entrée était surmonté d'une terrasse donnant aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière , plus sobre, est composée d'un avant corps central en léger ressaut et de deux ailes latérales.
    Localisation :
    Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Titre courant :
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    Illustration :
    Vue et plan d'une ""jolie maison à vendre ou à louer"" voisine de l'établissement des Quatre Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le kursaal et l'établissement thermal. (AM Enghien-les-Bains, 1T 29, autorisations de permis de construire Vue d'ensemble de la façade sur jardin de la maison encore propriété de Villemessant à la fin du Vue d'ensemble de la façade antérieure de la villa Villemessant depuis les jardins du casino, vers Vue de la façade antérieure de l'édifice devenue Kursaal. Carte postale, vers 1903. (AD Val d'Oise Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise Vue d'ensemble de la façade. Carte postale, premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue Enghien-les-Bains - localisation inconnue - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de maître
    Escaliers :
    escalier symétrique escalier de distribution extérieur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison exceptionnelle pour sa taille et la richesse de son décor architectural. La ville d'Enghien comporte peu d'exemples de ce type. L'édifice, organisé de façon symétrique, présente un grand corps de bâtiment principal encadré par deux ailes en rez de chaussée, couvertes en terrasse et surmontées de balustres ornés de vases. L'ensemble repose sur un étage de soubassement. Les deux ailes sont rythmées par symétrique et une grande loggia surmontée d'un balcon et ornée de colonnes également ioniques. La façade est . Enfin, l'édifice est couronné d'un haut belvédère disposé sur une tour centrale et ouvert par de larges baies sur un balcon faisant le tour de l'édicule. Le tout semble couvert d'un toit en dôme. On remarque également, à l'angle du pavillon central et de l'une des ailes, la présence d'un jardin d'hiver en encorbellement. On devine sur le côté gauche de l'édifice des constructions plus rustiques en pan de bois. Sur le toit, sont disposés plusieurs épis de faîtage et une importante crête faîtière probablement en zinc.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    maison de notable de M. Debayssier, localisation inconnue
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure. Lithographie, 1875. (BNF, Département des estampes, Topo Va, Fol. Tome
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