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  • maison de campagne dite le Clos du Roy
    maison de campagne dite le Clos du Roy Maurecourt - 44 rue du Maréchal de Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1983 AI 388
    Historique :
    manière schématique sur le plan de 1702 et surtout de manière beaucoup plus précise sur le plan de 1731 bâtiment. Son allure actuelle de style néo-classique pourrait dater de cette époque. Le cadran solaire qui billard, une maison de concierge, des écurie et remise. Le jardin est aujourd'hui en partie loti. Des murs
    Description :
    Le bâtiment principal comporte un corps central avec fronton. Les caves s'étendent sous la partie
    Titre courant :
    maison de campagne dite le Clos du Roy
    Appellations :
    le Clos du roy
    Illustration :
    Plan sur le cadastre napoléonien. (AD Yvelines). IVR11_20087800008NUC1A Les deux pavillons d'entrée, le portail et les communs. IVR11_20077800290XA Façade sur rue des anciens communs. IVR11_20077800286XA La façade sur jardin du bâtiment principal. IVR11_20077800304XA Anciens murs à chasselas dans le parc. IVR11_20077800314XA Anciens murs à chasselas dans le parc : un os. IVR11_20077800316XA
  • hôtel du département de la Seine-et-Marne
    hôtel du département de la Seine-et-Marne Melun - 12 rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93 (partiellement)
    Historique :
    Le conseil général de la Seine-et-Marne, d'abord hébergé dans l'ancien couvent des Carmes une salle de lecture pour les archives départementales (présentes sur le site depuis 1809). En 1937 déplacée dans l'ancienne salle capitulaire. En 1893, on édifie sur les plans de Léon Majoux un magasin et reconstruite. En 1969, le pavillon à gauche de l'entrée d'honneur de la préfecture est réédifié. En 1971, une nouvelle salle du conseil est élevée. En 1998, on la démolit, en même temps que le pavillon des archives de
    Précisions sur la protection :
    Façades, arcades et toitures des bâtiments entourant le cloître : inscription par arrêté du 9
    Description :
    , organisés autour de deux cours. La cour occidentale, sur l'emprise du cloître de Saint-Père, conserve au sud le seul vestige de l'abbaye : une arcade en gresserie. Cette cour est fermée, au nord, par un hall de
    Titre courant :
    hôtel du département de la Seine-et-Marne
    Illustration :
    La façade : vue d'ensemble. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) relie le bâtiment des archives (1893), à gauche, au pavillon néo-classique (1969), à droite. Dans le fond à droite apparaît La cour occidentale de l'hôtel du département, vue depuis l'angle sud-est. Le hall en verre de Reichen et Robert (2000) clôt la cour vers le nord. IVR11_20047700212VA Vue générale, depuis le sud-ouest. IVR11_20047700204XA
  • statue : la Pureté
    statue : la Pureté Melun - 12 rue Saints-Pères (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant l'iconographie sur l'oeuvre flamand gravé Inscription sur la base de la statue : SUYVERHYDT.
    Historique :
    . Acquise par le conseil général de Seine-et-Marne, elle a été placée dans les jardins de la préfecture en
    Représentations :
    . Un soleil est agrafé sur sa poitrine, marque de la sincérité de l'âme. L'inscription en flamand sur
    Description :
    , représentant un buste de femme et datant également du 17e siècle. Ce médaillon a son pendant sur le socle du La statue de la Pureté est placée sur un piédestal en calcaire orné d'un médaillon de marbre Bacchus, dans le même parc.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le parc sur la terrasse en hémicycle
    États conservations :
    Oeuvre érodée. Mousses sur le visage.
    Illustration :
    Vue du revers (avec dans le fond, la statue d'une autre allégorie féminine). IVR11_20057700434XA Le médaillon du piédestal. IVR11_20057700436XA
  • abbaye Saint-Père
    abbaye Saint-Père Melun - rue Saint-Père - en ville - Cadastre : 1985 AH 93
    Historique :
    L'abbaye Saint-Père est le plus ancien monastère de Melun, et le plus puissant seigneur et les bâtiments conventuels sont partiellement reconstruits. Le logis abbatial est à son tour rebâti en 1629. A partir de 1644, les Mauristes entreprennent d'importants travaux à la fois sur l'église (de 1665 à 1688) et sur les bâtiments conventuels (il n'en demeure aujourd'hui qu'une portion du cloître). Le 18e siècle voit le déclin progressif de l'abbaye, dont on envisage même la suppression en profondément remaniés (le logis abbatial en 1864-1874), tandis que de nouveaux bâtiments sont construits (voir vestiges : le côté sud du cloître avec ses arcades, et le site de l'hôtel abbatial avec son grand jardin
    Précisions sur la protection :
    façades, arcades et toitures des bâtiments entourant le cloître : inscription par arrêté du 9
    Description :
    Dans son état actuel, l'ancienne abbaye Saint-Père comprend deux ensembles distincts : le long de la place se trouvent les locaux occupés par le Conseil général, et en retrait au sud s'élève l'hôtel du Préfet (ancien logis abbatial). Cet hôtel donne sur un vaste jardin, qui a conservé la majeure partie de son emprise d'Ancien Régime. Le mur en terrasse à l'est de l'hôtel du préfet est également un . Seul le côté sud du cloître, qui forme aujourd'hui la première cour de l'hôtel du département, évoque encore le passé monastique de l'édifice.
    Illustration :
    Plan du monastère Saint-Père de Melun. 1657. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 41/1 Plan des modifications prévues, 1658. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 41/2 . Papier aquarellé, 1728. (AN, Cartes et plans. NIV Seine-et-Marne 19) IVR11_20067700607VA l'installation de l'administration préfectorale. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Vue actuelle : panorama vers le nord-est, depuis l'hôtel de la préfecture (ancien logis abbatial ). L'hôtel du département, à droite, occupe l'emplacement des bâtiments conventuels. On distingue au fond le
  • chaire à prêcher
    chaire à prêcher Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    l'Hôpital, dont dépendait l'église paroissiale Saint-Eliphe de Rampillon. Le décor de la cuve, de l'escalier
    Représentations :
    Sur la cuve, l'escalier et le dorsal, le décor est composé de médaillons entourés d'une couronne de laurier, suspendue par un ruban à un anneau. Sur l'escalier et le dorsal, deux palmes sont nouées sous la côté : probablement saint Potentien de Sens. Sur le dorsal figure un autre médaillon représentant un couronne de laurier ; sur la cuve, une petite draperie s'étend sous la couronne. Les médaillons de Jean-Baptiste à mi-corps, tenant une croix ; le Christ en buste ; les initiales "FIB" (sans doute pour pape en buste, et sur les côtés, deux pilastres cannelés à chapiteau corinthien. Sur l'abat-son est
    Description :
    un dorsal surmonté d'un abat-son. La cuve, l'escalier et le dorsal sont ornés de médaillons sculptés
    Dimension :
    panneau représentant saint Jean-Baptiste, sur la cuve : h = 69, la = 40 (y compris le cadre mouluré
    Texte libre :
    Parmi le mobilier de l'église de Rampillon figure une intéressante chaire sculptée en chêne (XVIIe
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20117700453NUC4A Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest (collatéral nord de la nef). IVR11_20117700454NUC4A
  • dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui Paris
    Historique :
    d'un escalier à rampe de fer. Le Muet en 1642 dote l'hôtel d'Assy d'une belle rampe en ferronnerie qui suivantes, elle devient le lieu d'expression des ornemanistes qui produisent alors des chefs d'oeuvre de l'art rocaille. Enfin après cet apogée s'annonce le déclin des années 1760-1792 : d'une part parce que le goût néoclassique triomphe et avec lui des motifs beaucoup plus sobres, et d'autre part parce que
    Description :
    années 1680, le balustre continue d'inspirer les serruriers mais on voit aussi apparaître les panneaux . Par ailleurs, le motif à arcades, qui est le plus répandu, apparait dans les années 1710-1720. De 1720
    Titre courant :
    dossier de synthèse sur les escaliers, rampes d'appui et départs de rampe d'appui
    Annexe :
    Stanislas le Bien-Faisant, Roy de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar a fait poser sur la place royale de (Catherine), « Sur les traces des maîtres serruriers », Le Marais, Mythe et réalité, Paris, Hôtel de Sully Renon de Chevigne dit), Recherches critiques, historiques et topographiques sur la Ville de Paris depuis le rsieur A.-C. Daviler, Paris, Nicolas Langlois, 1691, D’AVILER (Charles-Augustin ), Dictionnaire revue et complétée du second volume du Cours d’architecture, Paris, Langlois 1691 BLANC (Louis), Le serrurerie choisis parmi ce que Paris offre de plus remarquable sous le rapport de la forme, de la décoration de l'art du serrurier ... / sur les dessins et d'après les descriptions de MM. Bury, ... et Hoyau Nancy à la gloire de Louis le Bien-Aimé composé et exécuté par Jean Lamour, Nancy, l’Auteur, 1767. LE CAMUS DE MEZIERES (Nicolas), Le Guide de ceux qui veulent bâtir, ouvrage dans lequel on donne les inventions incognuës à tous ceux qui jusqu’à present se sont meslez d’escrire sur cette matiere... Paris
    Texte libre :
    savoir-faire exceptionnel. Cet inventaire a été réalisé par Jean-François Leiba-Dontenwill dans le cadre
    Illustration :
    Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer Modèles de panneaux droits en ferronnerie (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres siècle. Tiré de : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers Modèles de panneaux droits (non localisé). Gravure, 17e siècle. Tiré de : Le fer forgé en France : Le fer forgé en France aux XVIe et XVIIe siècles, oeuvres gravées des anciens maîtres serruriers
  • Hôtel Vendôme
    Hôtel Vendôme Mantes-la-Jolie - 10 rue Baudin - en ville - Cadastre : 2014 AH 510-461
    Historique :
    Boismont. L'édifice actuel est postérieur à cette date. Présent sur le cadastre napoléonien de 1810, il Le nom de l'hôtel est dû au sieur de Vendôme, receveur des tailles, à qui il appartenait lorsque la le 2 octobre 1812. En 1826, le bâtiment fut acheté par le diocèse pour y installer "une école , l'Institut de l'abbé Rousseau.Ce qui confirme le recensement de 1846 qui signale la présence de Faustin nouvelle d'un bâtiment sur la parcelle A 401, c'est-à-dire au delà de la rue Gâte-Vigne. Ce sont les
    Description :
    deux remises. Par ailleurs un terrain de l'autre côté de la rue Gâte-Vigne (A 401 sur le cadastre l’avant. On accède à la cour par une porte cochère. Le bâtiment est élevé d’un étage carré et d’un étage modifiées comme le montre le linteau de bois et le décentrement des baies par rapport aux arcs. Il est à souligner que le PV de 1812 ne signale que deux têtes sculptées alors qu’elles sont aujourd’hui au nombre de cinq. Sur la façade postérieure du bâtiment principal, on retrouve la composition symétrique autour de l’avant-corps avec fronton. L’aile en retour a conservé la même volumétrie. A l’intérieur, le vestibule central donne sur l'escalier principal qui dessert l'étage. Il est suspendu, à rampe en ferronnerie. Un comme le montrent les photographies de 1977 mais les balustres ont été refaits depuis. On accède aux profondément puisqu'il est composé de trois volées de 7, 9 et 20 marches. Le domaine comportait aussi une basse -cour qui donnait par une porte sur la rue aux Poix et communiquait avec la cour d'entrée par l'une des
    Annexe :
    sortant d’icelui.Le batiment principal au rez-de-chaussée une porte à deux battants donnant sur le leur entrée par le passage de la basse cour, à l’entresol sur le grand escalier une chambre de Vente d'une maison entre cour et jardin rue aux Pois. 10Q1 185 L’extérieur de cette maison sur la rue présente une porte batarde conduisant à une basse cour, le bout de l’aile du bâtiment dans lequel d’entrée est un petit bâtiment couvert en ardoise, servant de logement de portier, ayant trois croisées sur deux étages au dessus dont le second étage est en mansarde.On voit au rez-de-chaussée du bâtiment fermées et dont une a une sortie dans le passage de la basse-cour par une porte à deux battants.Deux que du bâtiment principal est orné d’une tête en sculpture. Le fronton est aussi orné de tête et salon sont trois glaces qui sont immeubles par destination, l’une étant sur la cheminée a un mètre quarante huit centimètres de hauteur sur un mètre huit centimètres de largeur, les deux autres glaces sont
    Illustration :
    Vue de la façade sur cour alors en travaux. IVR11_19777800845X Le départ de l'escalier principal avant restauration. Le garde-corps est en ferronnerie La deuxième volée de l'escalier desservant le premier étage. IVR11_19777800841X Vue de l'entrée sur la rue Baudin (Fonds Bertin). IVR11_20177800677NUC2B La jonction entre l'aile et le corps principal. On aperçoit l'entrée qui mène à l'escalier Le portail d'entrée. IVR11_20157800287NUC4A L'aile en retour sur la rue Baudin. IVR11_20157800288NUC4A La façade sur jardin de l'hôtel. IVR11_20157800273NUC4A L'hôtel comporte une aile en retour sur chacune de ses façades. Ici la façade sur jardin Décor de l'axe central : balcon en ferronnerie et sculptures. Le mascaron pourrait représenter
  • Hôtel Lévêque
    Hôtel Lévêque Mantes-la-Jolie - 2 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 ab 154
    Historique :
    conservé permet une datation de la seconde moitié du 17e siècle. Présent sur le cadastre napoléonien de que repeint, son escalier rampe sur rampe est le seul vestige encore intact de son origine. L'histoire de cet hôtel n'est pas connue. L'escalier rampe sur rampe à balustres de bois qu'il a
    Description :
    Cet hôtel est à la fois entre cour et jardin et sur le fleuve. Il tire admirablement parti du site En effet il est précédé sur la rue du Fort par une cour desservie par un portail. Le jardin est placé sur le côté. . Le long du quai un étage de soubassement soutient le rez-de-chaussée et la terrasse. La distribution
    Illustration :
    Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe. Etat en 1977 Vue de la façade sur la rue du Fort, prise depuis le jardin qui la surplombe Vue d'ensemble de la façade sur Seine. Etat en 1977. IVR11_19777800731X Vue de la façade sur la rue du Fort. Etat en 1977. IVR11_19777800527X L'hôtel se caractérise par son grand balcon donnant sur la Seine. IVR11_20157800197NUC4A Le jardin de l'hôtel ne respecte pas le schéma traditionnel entre cour et jardin
  • retable de saint Michel
    retable de saint Michel Andrésy
    Description :
    Le retable comprend plusieurs éléments disparates. La partie supérieure est composée d'un panneau
    Illustration :
    Détail du couronnement représentant Dieu le père. IVR11_20067800714XA
  • statuette de saint
    statuette de saint Melun - place Notre-Dame - en ville
    Historique :
    peut-être un élément de retable. Aucun élément ne permet à ce jour d'identifier le saint représenté.
    Description :
    Statuette en bois polychrome. Le revers n'est ni sculpté ni peint.
  • maison de campagne, 12 rue de Chanteloup
    maison de campagne, 12 rue de Chanteloup Andrésy - 12 rue de Chanteloup - en ville - Cadastre : 1983 AM 153 ,507, 456, 457
    Historique :
    En 1701 la propriété est représentée sur le plan levé pour le Chapitre. Elle pourrait dater de la seconde moitié du 17e siècle, comme permet de le supposer son escalier à balustres en bois. En 1727 elle
    Description :
    pressoir, des jardins en terrasse. Le plan de 1731 permet d'en voir la distribution générale. Actuellement et son volume général même si elle a perdu sa modénature. Le jardin comporte toujours une terrasse
    Illustration :
    L'escalier rampe sur rampe; Vue d'ensemble. IVR11_20067800951XA
  • Hôtel Feugères
    Hôtel Feugères Mantes-la-Jolie - 6 rue du Fort - en ville - Cadastre : 2014 AB 162
    Historique :
    L'hôtel date probablement de la seconde moitié du 17e siècle, d'après son escalier rampe sur rampe
    Description :
    jardin mais déployé en hauteur avec un étage de soubassement du côté de son jardin en belvédère sur le quai des Cordeliers et au delà sur le fleuve. Il a un bel escalier rampe sur rampe avec balustres de Cet hôtel entre dans la typologie des hôtels avec vue sur la Seine. Il n'est donc pas entre cour et bois. Sur la rue du Fort la façade se présente avec un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de
    Illustration :
    Cet hôtel a vue sur la Seine. Il est précédé d'un jardin en terrasse sur le quai des Cordeliers On aperçoit la façade sur Seine de l'hôtel à gauche de la photographie. (BNF. Topo Va 78, fol La façade sur Seine de l'hôtel qui a été récemment restauré. IVR11_20157800199NUC4A La façade arrière de l'hôtel sur la rue du Fort. il n'a qu'un étage carré. IVR11_20157800224NUC4A
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