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  • Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale
    Ensemble des sculptures du monument aux morts de la Première guerre mondiale Melun - quai Maréchal-Foch - en ville
    Historique :
    (Fontainebleau)... Le choix de la ville se porte sur Jean-René Carrière, domicilié à Paris (182 rue de l'Université) et dans le parc de Saint-Maur. Le groupe sculpté est exécuté en 1923. Le monument est inauguré en
    Dénominations :
    bas-relief
    Représentations :
    sculpté au sommet du monument : une mère embrasse son enfant, vêtu en poilu et prêt au départ. Bas-relief sur la face antérieure du socle : la tranchée. Bas-relief sur la face postérieure : scène allégorique
    Description :
    Le monument se compose d'un socle orné de deux bas-reliefs en relief méplat, surmonté d'un groupe
    Illustration :
    Vue du bas-relief de la face postérieure. IVR11_20027700773X Bas-relief de l'élévation ouest. IVR11_20037700624X
  • verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Signature peinte en grisaille, en bas à droite : "Société artistique de peinture sur verre. 96 rue Notre-Dame des Champs (Paris)". Titre de l'oeuvre, en bas de la verrière : ""Les habitants de Meaux
    Représentations :
    Sur la terrasse de son château, le comte de Champagne fait lire par un clerc le texte de la charte
    Description :
    l'atelier Champigneulle, qui prit alors le nom de "Société artistique de peinture sur verre". Il s'agit d'une verrière à sujet historique, représentant l'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral, en 1179. Certains des personnages représentés sont des portraits de
    Titre courant :
    verrière : L'octroi d'une charte de commune à Meaux par le comte de Champagne Henri le Libéral
    Illustration :
    Détail des panneaux du bas : titre et signature. IVR11_20127700577NUC4A
  • maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval Andrésy - 147, 149 rue du Général-Leclerc - en ville - Cadastre : 1983 AM 466, 468, 245, 246
    Historique :
    Simon Hure Patino. Le manoir change à plusieurs reprises de propriétaires entre 1915 et la guerre. Le verger potager, de l'autre côté de la rue est vendu à un lotisseur en 1933. En 1945 le manoir, vendu à , il sert de grand séminaire aux Pères Salésiens. En 1974, le manoir est le siège d'une importante le parc.
    Description :
    L'entrée comporte un vestibule de forme circulaire desservant un vestiaire, un petit salon, le hall et la salle de billard (disparus). Le hall était à l'anglaise (il a été divisé en deux appartements habituelles, le manoir comportait une grande terrasse panoramique au devant du hall, deux vérandas une dite donnaient sur une cour anglaise et leur vue était masquée par une treille. Le belvédère abrite une petite dessus de la Seine) mais cette pièce n'est pas aménageable. Dans le jardin, une maison préexistante a été transformée en centrale thermique et pour que sa vue ne masque pas le panorama le toit a été enlevé au profit d'une terrasse avec une vaste pergola (le bâtiment existe toujours au 18 quai de l'Ecluse). La véranda
    Titre courant :
    maison de notable de villégiature dite le manoir Denouval
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    La pergola aménagée sur le toit de l'usine électrique. Photographie imprimée. Tiré de Vue intérieure : l'orgue qui se trouvait dans le grand hall. Le plafond à poutres subsiste encore Le belvédère. IVR11_20067800384XA Le belvédère vue en contre-plongée depuis une terrasse de la façade sud. IVR11_20067800806XA Panorama sur la Seine vers l'amont depuis le belvédère. IVR11_20067800392XA Panorama sur la Seine vers l'aval depuis le belvédère. IVR11_20067800394XA Le vestibule d'entrée de plan circulaire. IVR11_20067800810XA
  • chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X
    chromolithographies : armoiries d'évêques et du pape Pie X Meaux -
    Inscriptions & marques :
    d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure
    Description :
    Dans le Vieux-Chapitre sont conservées des lithographies en couleurs, sur carton, qui étaient est signée, par l'imprimeur meldois Le Blondel ; celle aux armes de Mgr Rosset est signée "Desclée de
    Auteur :
    [imprimeur] Le Blondel
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le Vieux-Chapitre
    Illustration :
    , d'azur à la colombe d'argent ; le tout chargé d'une croix d'or avec, au centre, la couronne d'épines du Christ. En bas figure sa devise : « Veritatem facientes in caritate ». IVR11_20117701110NUC4A
  • 11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VII
    11 verrières historiées : apparitions ; guérisons ; enfance de Bernadette Soubirous ; sainte Thérèse de Lisieux ; couronnement du roi Charles VII place Cardinal Mercier
    Inscriptions & marques :
    : inscription concernant l'iconographie : le miracle du cierge le 7 avril 1858 ; signature : G.P. Dagrant vous y lavez / le 25 février 1858 ; dédicace sur le blason : En souvenir de mr Charles Street sur le blason : en souvenir de mme Rivière ; Signature : G.P. Dagrant Bordeaux F.M Roganeau inv. Baie concernant le donataire dans le blason : en souvenir de me et mlle Eugénie Malapert. Baie 17 : inscription
    Historique :
    Cet ensemble de verrières réalisé en 1924 remplace celles exécutées par le peintre verrier A . Lusson en 1867 qui représentaient des saints. Le projet débute dès 1917 sur l'initiative de l'abbé le chemin de gloire de Notre-Dame de Lourdes. La commande est passée à des artistes bordelais : le peintre Maurice Roganeau (1883-1974) et l'atelier des peintres-verriers Dagrant. Les verrières du bas-côté
    Représentations :
    miraculeuse de Lourdes ; guérison de Marie Lemarchand le 21 août 1892 ; guérison de Gabriel Gargam le 20 aout 1858 à Lourdes ; découverte de la source miraculeuse par Bernadette Soubirous le 25 févier 1858 , novice des filles de la Charité le 27 novembre 1830, à Paris, au 140 rue du Bac en la chapelle de la maison mère ; première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous le 11 février 1858) ; enfance de
    Emplacement dans l'édifice :
    bas-côtés de la nef - baies 7
    Illustration :
    , novice des filles de la Charité, le 27 novembre 1830 à Paris, en la chapelle de la maison mère, 140 rue Baie 10 :""Le miracle du cierge du 7 avril 1858 à Lourdes"". Cette dix-septième apparition de la . A gauche se tient le docteur Dozous qui constate que, malgré le temps qui passe, le cierge ne brûle Baie 12 :""Découverte de la source le 25 février 1858"". C'est la représentation de la neuvième autour. Le moment représenté est celui où Bernadette boit une gorgée de l'eau de la fontaine nouvellement Baie 14 ? :""Première apparition de la vierge à Bernadette Soubirous le 11 février 1858"".La Vierge le moment où l'enfant, inconscient, va être plongé dans la fontaine par sa mère. Oeuvre du peintre Baie 9 :""Guérison de Marie Lemarchand le 21 août 1892"". Le moment représenté sur la verrière est Baie 13 : ""Guérison de Gargam le 20 août 1901"". Le moment choisi est celui où Gabriel Gargam , paralysé suite à un accident de train, après un bain à Lourdes suivi d'un malaise tel que l'on le croyait
  • dalle funéraire de Bossuet
    dalle funéraire de Bossuet Meaux -
    Inscriptions & marques :
    . LUGENS POSUIT." Armoiries de Bossuet, gravées au sommet de la date et inscrites en bas-relief sur le episcopus Meldensis. A. D. 1912" ; et inscription en français, dans le médaillon, rappelant les grandes
    Historique :
    A sa mort en 1704, Bossuet fut inhumé dans le sanctuaire de sa cathédrale, dans un caveau du côté -Lucien de Beauvais et archidiacre de Meaux. Mais à l'occasion du réaménagement du sanctuaire par le transportée derrière le maître-autel. En 1854, à l'occasion de travaux de dallage, Mgr Allou fit reconnaître le cercueil de Bossuet. La dalle d'origine étant détériorée, on lui superposa en 1856 une nouvelle
    Description :
    La dalle funéraire de Bossuet se trouve dans le sanctuaire, au sud-ouest du maître-autel. Elle
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le sanctuaire
  • monument à Bossuet
    monument à Bossuet Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Signatures en bas à droite : "Ernest Dubois statuaire. Malgras-Delmas architecte". Inscription sur le socle, en lettres majuscules dorées : "Hoc in pace Jacobus Benignus Bossuet episcopus meldensis (1704). Inscription au revers du monument, dans un cuir découpé sous le médaillon : "Rocroy".
    Historique :
    nouveau monument à Bossuet, plus digne de sa mémoire que la statue (très critiquée) de Ruxtheil. Le projet Grand Palais lors de l'Exposition Universelle de 1900, et remporta la médaille d'or. Le monument aurait dû être installé dans la cathédrale pour le bicentenaire de la mort de Bossuet, en 1904, mais le constituée à cet effet. Le monument fut enfin installé en septembre 1907 dans la cathédrale, mais à un emplacement moins en vue que celui prévu à l'origine. L'inauguration se fit le 29 octobre 1911.
    Représentations :
    Bossuet en pied, en vêtements épiscopaux, lève le bras dans un geste d'orateur. A ses pieds, un : à gauche, un jeune homme assis (le Grand Dauphin, dont Bossuet fut le précepteur) et une jeune femme cape et cuirasse et tenant ses gants à la main (le protestant Turenne, converti par Bossuet). Au revers du monument, le Grand Condé (dont Bossuet fit également l'oraison funèbre) est représenté en buste
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral nord de la nef
    États conservations :
    Le monument, de même que la statue de Bossuet assis dans l'autre collatéral, a fait l'objet d'un
    Texte libre :
    -Bénigne Bossuet (1681-1704) : une dalle funéraire (IM77000265) dans le sanctuaire, et deux monuments sculptés dans la nef. Le plus imposant est celui-ci, sculpté par Ernest Dubois et inauguré en 1911. De
    Illustration :
    Détail : le buste de Bossuet. IVR11_20087700431NUC4A Détail : le Grand Dauphin. IVR11_20087700433NUC4A Détail du revers : en médaillon, le prince de Condé, vainqueur de Rocroy. IVR11_20087700558NUC4A
  • tombeau d'Emile et Marie Gaulard
    tombeau d'Emile et Marie Gaulard Melun - Rue Mezereaux (des) - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions portées sur le médaillon de droite : Marie Gaulard et la signature, dans le coin inférieur droit : Emile Gaulard MCMXVIII. Inscriptions portées sur le médaillon de gauche : Emile Gaulard
    Historique :
    le jardin de l'hôtel de ville. Il remplit également des fonctions électives, comme conseiller municipal à Melun et à Vincennes. Il a lui-même réalisé les deux médaillons le représentant, avec sa femme Marie Gaulard (née Levoir, 1849-1921), sur son tombeau dans le cimetière nord de Melun. Les deux portraits combinent réalisme de la représentation, notamment dans les vêtements (voir par exemple le voile , auxquelles le sculpteur a emprunté la figuration de profil, coupée aux épaules.
    Description :
    Tombeau en pierre avec plaque en marbre portant l'épitaphe, et deux bas-reliefs en bronze
    Illustration :
    Détail : portrait de Marie Gaulard (1849-1921), bas-relief en bronze d'Emile Gaulard (1918 Détail : autoportrait d'Emile Gaulard, bas-relief en bronze (1919). IVR11_20037700312XA
  • carrelage mural
    carrelage mural 25, 27 rue de la Barre
    Inscriptions & marques :
    signature en bas à droite du carreau situé au niveau du premier étage : GIEN
    Description :
    hirondelles volant dans le ciel ou posées sur le cartel portant le nom de l'immeuble
    Illustration :
    d'hirondelles dans le ciel, signé GIEN, en bas à droite. IVR11_20089500271NUC4A d'hirondelles dans le ciel, signé GIEN, en bas à droite IVR11_20089500272NUC4A
  • carrières
    carrières Andrésy ; Maurecourt ; Chanteloup-les-Vignes
    Historique :
    d'intérêt local à la différence de Conflans-Sainte-Honorine dont le banc royal était exporté jusqu'à Paris d'immondices au tirage que de pierres propres à la construction précise le maire d'Andrésy Humbert vers 1840 ruiné dans cette activité. De fait, le coût d'extraction est tel que l'activité ne pouvait être rentable c'est une activité d'appoint exercée l'hiver à temps perdu et en vuidant le terrain le propriétaire se bouche et cavage. En effet, les rapports des ingénieurs des mines soulignent tous que le procédé utilisé très faibles et irrégulièrement disposés'. Et depuis le règlement du 4 juillet 1814 le mode et la plus grande, celle d'Antoine Glinez, emploie quatre hommes. Une autre activité extractive est le comte Philippe Louis de Sainte-Marie, propriétaire du domaine du Fa.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • Hippodrome
    Hippodrome Champigny-sur-Marne - Le Tremblay - boulevard de Stalingrad - isolé - Cadastre : 1974 B 22
    Localisation :
    Champigny-sur-Marne - Le Tremblay - boulevard de Stalingrad - isolé - Cadastre : 1974 B 22
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée (en bas) et du niveau de la galerie-promenoir des tribunes. Tiré de : La De haut en bas: façades postérieures des tribunes et du pavillon de pesage ; ossature métallique En haut : façades postérieures des tribunes et pesage ; en bas : façade antérieure des tribunes En haut : façade postérieure du pavillon de pesage. En bas : pavillon de garde et usine élévatoire Le champ de course du Tremblay. Carte postale. (AD Val-de-Marne. 2Fi Champigny 291 Vue aujourd'hui du parc interdépartemantal, le parcours compact de golf. IVR11_20079400020XA
  • poste
    poste Maurecourt - 3 rue du Maréchal-Leclerc - en ville - Cadastre : 1964 AH 189
    Description :
    Le bureau a été agrandi à l'arrière.
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
  • chapelle funéraire de la famille Goiffon
    chapelle funéraire de la famille Goiffon Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Représentations :
    et des crochets disposés sur les partie hautes de la chapelle. Le pignon est ouvert par une arcature traitées par un motif géométrique composé de cercles imbriqués. A l'intérieur de l'édicule, le mur de fond est orné d'un bas relief représentant l'Assomption de la Vierge figurée dans un cadre trilobé. En
    Description :
    Chapelle couverte mais non close : le toit repose sur deux colonnes aux chapiteaux composites posées sur un socle. Le mur du fond est cantonné de pilastres. Les côtés sont marqués par deux
    Illustration :
    Détail du bas-relief inséré dans un cadre trilobé figurant l' Assomption de la Vierge
  • tombeau de la famille Huet-Thauvin
    tombeau de la famille Huet-Thauvin Enghien-les-Bains - rue Louis Delamarre - en ville - Cadastre : 1995 AB non cadastré domaine public
    Historique :
    bas relief de bronze. Il semble que la dalle de marbre posée sur le tombeau soit un ajout récent. ayant mené le chantier est celle du marbrier Clément de Deuil. Madame Huet, née Henriette Thauvin (1852
    Description :
    Tombeau de type cénotaphe et stèle surmontée d'un auvent de pierre pour abriter le bas-relief de
  • Musée Duhamel
    Musée Duhamel Mantes-la-Jolie - 16 rue L'Evesque - en ville - Cadastre : 2014 AB 21
    Historique :
    Le musée Duhamel a été construit en 1906 par l’architecte Maurice Nalet pour un couple de vocation initiale du bâtiment, celle d’un musée gratuit et accessible au public. Le contenu des collections premier temps, la donation est faite à la ville sous réserve d'usufruit puis en 1916 le couple renonce à cet usufruit. Fermé pendant la Seconde Guerre mondiale et laissé à l’abandon après, le musée est menacé d’une destruction pure et simple au début des années 1980. Il est finalement décidé de le
    Référence documentaire :
    Catalogue des meubles et objets d'art exposés dans le musée Musée Duhamel, Catalogue des meubles et objets d'art exposés dans le musée, Impr. de Garet et Haristoy, 1914, 127 p. . Mantes : Le Petit Mantais.
    Représentations :
    Le musée fait référence au style Louis XVI par son volume et son décor. La façade principale est encadrée de pilastres cannelés rudentés à chapiteaux ioniques à cornes et guirlandes. Le porche est guirlandes et de nœuds. Des modillons ornent la corniche des deux façades principales. Les bas-reliefs
    Description :
    Le bâtiment composé d'un volume simple était couvert à l'origine d'une terrasse en ciment recouverts d'un enduit imitant des refents. Le volume intérieur était composé d'une pièce à l'italienne entourée d'une galerie, le tout supporté par des colonnettes en fonte. Ce volume a été modifié lors de la
    Texte libre :
    Le musée Victor Duhamel, par son volume simple et son décor élégant et raffiné de style Louis XVI
    Illustration :
    Coupe longitudinale sur le bâtiment. Dessin de Maurice Nalet. (AM Mantes-la-Jolie, 5M28 Le musée Duhamel (Région Île-de-France. Fonds CREDOP). Publicité. IVR11_20157800078X Vue de la façade sur rue en 1977. La corniche et les bas-reliefs sont alors en très mauvais état Vue de la façade principale donnant sur le parc Brieussel. IVR11_20157800308NUC4A Vue de la façade donnant sur le parc Brieussel. Au premier plan le monument aux morts de la Seconde Vue de trois quarts. Le volume et le décor font référence au style Louis XVI Le musée dans son contexte urbain. IVR11_20157800339NUC4A Vue de la volée centrale de l'escalier prise depuis le hall central. IVR11_20157800587NUC4A Le hall central et les colonnettes de fonte soutenant la galerie. IVR11_20157800588NUC4A Entrée du "salon Louis XVI" donnant sur le hall central. IVR11_20157800590NUC4A
  • lotissement concerté Villa Cresson
    lotissement concerté Villa Cresson Enghien-les-Bains - 12 boulevard Sadi Carnot - en ville - Cadastre : 1995 AD 461 à 469
    Historique :
    lotissement prend place dans le jardin, à l'arrière du premier édifice.
    Représentations :
    Deux panneaux de terre cuite en bas relief ornent les travées de la maison sur rue, ornés pour l'un
    Description :
    ensemble est perpendiculaire à la rue et construit à l'arrière de la maison donnant sur le boulevard. Il s'ouvre sur des courettes à l'arrière, donnant sur le sentier de l'enfer, et par des jardinets à l'avant.
    Illustration :
    Détail de l'un des panneaux ornant la façade de la maison donnant sur le boulevard Détail d'un panneau ornant la façade de la maison donnant sur le boulevard. IVR11_20099500406NUC4A
  • maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture
    maison de villégiature puis maison dite Villemessant puis Kursaal, 2 à 14 avenue de Ceinture Enghien-les-Bains - 2 à 14 avenue de Ceinture - en ville - Cadastre : 1852 AC 286 : 1892 AC 286
    Historique :
    C'est durant les années 1820 que le premier édifice est construit, l'une des toutes premières maisons édifiées au bord du lac, alors que la station en est à ses premiers balbutiements. Le commanditaire est le colonel Bro, qui vient d'investir dans la construction de l'hôtel des Quatre pavillons sur domestiques. Tout le sous sol comportait des caves et des celliers. L'ensemble était complété par une écurie par le banquier Bressoux qui installe dans la villa un kursaal et un petit établissement thermal alors le parc un kiosque à musique et un kiosque restaurant.
    Représentations :
    Le pignon du second édfice est orné de bois découpés particulièrement travaillés. Des épis de faîtage ornent le toit.
    Description :
    des travées régulières et le décor se déployait essentiellement sur la façade antérieure. Un escalier aux pièces de l'étage la vue sur le paysage lacustre, encore sauvage dans les années 1820. Le second édifice, construit ultérieurement et dont le plan carré semble englober la totalité de l'édifice précédent , présente pour la façade donnant sur le lac une composition symétrique. Un grand pignon en marque le centre , abondamment orné de bois découpés. Ce corps central est accosté de deux ailes plus basses. La façade arrière
    Illustration :
    pavillons. Cet édifice est le premier à avoir été construit sur le site, commandé par le colonel Bro Plan général de la parcelle avec les nouveaux aménagements exécutés par Bressoux dès 1902 pour le Vue de la façade donnant sur le lac. Carte postale premier quart 20e siècle. (AD Val d'Oise
  • immeuble, 1, 3 rue de l' Arrivée
    immeuble, 1, 3 rue de l' Arrivée Enghien-les-Bains - 1, 3 rue de l' Arrivée - en ville - Cadastre : 1995 AC 274
    Représentations :
    le décor le plus abondant se situe sur les parties basses : encadrement de la porte d'entrée
    Description :
    trois niveaux suivant ont une dynamique verticale marquée par le rythme des travées aux chaînages harpés , par les pilastres d'angle et les travées en légère saillie, formant arrondi aux angles. le tout est amorti par une importante corniche. Le dernier étage est quant à lui en brique, formant visuellement un bandeau de couronnement de l'ensemble de l'édifice, souligné par le garde corps d'un grand balcon faisant
  • calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912
    calice et patène de la maison Trioullier, vers 1912 Meaux -
    Inscriptions & marques :
    Le poinçon de l'orfèvre (deux lettres autour d'une burette) et la Minerve sont visibles sur le calice (sur le pied et sur la coupe) et sur la patène. Plusieurs inscriptions latines sont portées sur plus fine, inscrite sur le cadre du quadrilobe. Sur la coupe du calice, une autre inscription émaillée porte : "Sanguis meus vere est potus". Sur le pied du calice, court l'inscription émaillée "O sacrum Melun/ souvenir reconnaissant/ 24 novembre 1912 / PP.", ainsi que le nom "TRIOULLIER".
    Historique :
    Ce calice néo-gothique et sa patène ont été réalisés à Paris vers 1912. Comme l'indique le nom "Trioullier" gravé sur le pied, il s'agit d'un modèle commercialisé par la maison Trioullier (dirigée par Antoine Montagnier à partir de 1912), l'un des grands fournisseurs parisiens de l'Eglise. On peut Trioullier dans le 1er quart du 20e siècle. L'inscription au revers du pied précise les circonstances de sa
    Description :
    Calice néo-gothique avec patène assortie. Le pied, circulaire, est orné de quatre médaillons
    Illustration :
    Détail d'un médaillon émaillé sur le pied : le Christ et saint Jean, lors de la Cène
  • monument aux morts
    monument aux morts Andrésy - boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AS domaine public
    Historique :
    Le monument aux morts a été construit en 1920 par Georges Adam avec l'aide du marbrier Gourdon et
    Texte libre :
    La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) est disponible en bas de
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le second étage de l'ancien château. IVR11_20057800170XA
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