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  • abbaye Saint-Faron
    abbaye Saint-Faron Meaux - rue Saint-Faron - - Cadastre : 2000 BW 464-472, BX 439
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    L'abbaye fut fondée au VIIe siècle par saint Faron, évêque de Meaux, qui s'y fit inhumer et dont elle prit plus tard le nom. A la fin du XIe siècle, elle fut choisie comme lieu de sépulture par la comtesse de Champagne Adèle, épouse de Thibaut III, à qui l'on attribuait la reconstruction du sanctuaire . D'importants travaux furent menés au XIIe siècle, peut-être en lien avec la translation des reliques de saint Faron en 1140. Le tombeau dit d'Ogier le Danois, dont subsiste la tête (conservée au musée Bossuet de campagne de construction, dont témoignent les fondations des chapelles rayonnantes retrouvées en fouilles gravure publiée par Chastillon montre l'existence d'un cloître et d'un réfectoire de grande dimension , construits en style rayonnant. Mais la guerre de Cent Ans causa de nombreux dommages à l'abbaye, qui ne se congrégation de Saint-Maur. Cette réforme fut aussitôt suivie de travaux en 1622. Sous l'abbatiat de Pierre de Bullion (1632-1659), le cloître et le logis abbatial firent l'objet de réaméagements. En 1702-1703, le
    Description :
    L'église abbatiale, dont les fondations ont été retrouvées en fouille, s'élevait en retrait de la sur lequel ouvraient, dans le dernier état de l'édifice, trois chapelles rayonnantes situées sur le côté sud. La vue cavalière publiée dans le "Monasticon gallicanum" montre qu'à l'angle sud-ouest de l'église s'élevait un fort clocher carré, à quatre étages de baies en plein cintre, qui paraît remonter à l'époque romane. Au sud de l'église abbatiale s'étendait le cloître, flanqué à l'est d'un dortoir et au sud d'un réfectoire de style rayonnant. Plus au sud encore, se trouvait le logis abbatial précédé d'une
    Auteur :
    [commanditaire] Bullion, de Pierre
    Texte libre :
    L'abbaye Saint-Faron, dans le faubourg nord de la ville, constituait l'un des plus importants établissements monastiques de Meaux. Mais elle est aujourd'hui complètement effacée du paysage urbain, et c'est
    Illustration :
    Plan du jardin de l'abbaye Saint Faron (milieu du XVIIIe). (AD Seine-et-Marne. H 192 Plan de l'abbaye Saint-Faron lors de la vente comme bien national, en 1797. (AD Seine-et-Marne. 1 Q Place notables estant à l'abaie de St Faron à Meaux en Brie" : gravure du début du XVIIe siècle représentant le cloître de l'abbaye, avec le logis abbatial à l'arrière-plan à droite. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156275) IVR11_19807700098Z Le tombeau d'Ogier le Danois. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H Gravrure représentant l'Abbaye Saint-Faron en 1678. (AD Seine-et-Marne. 6 Fi 358 du 17e siècle. Tiré de : "Fastes et annales des évêques de Meaux", tome I /P. Janvier. (Médiathèque Plan du sanctuaire. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156277 Jubé : élévation et plan. Dessin, 18e s. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H
  • dalle funéraire de Jean de Pierrepont
    dalle funéraire de Jean de Pierrepont Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    L'épitaphe est gravée sur les bords de la dalle : "Hic jacet venerandus magister et dominus Joannes de Pierrepont quondam Meldensis episcopus qui obiit anno Domini millesimo quingentesimo decimo . Ave Maria." Elle est partiellement effacée, de même que les armoiries. D'après la description de la dalle funéraire en 1723, les deux écus de part et d'autre de l'évêque étaient incrustés de marbre et représentaient un pont de pierre de marbre blanc sur du noir.
    Historique :
    Cette dalle est celle de Jean de Pierrepont, évêque de Meaux de 1500 à sa mort en 1510. Elle se trouvait à l'origine dans le sanctuaire de la cathédrale, au nord du maître-autel. Lors du réaménagement du nord du déambulatoire. Elle fut à nouveau enlevée à l'occasion des travaux de restauration du chevet de Musée Bossuet, comme la dalle de Guillaume de Saint-Remy (IM77000395). Le tombier qui a réalisé cette tombe était probablement un artiste parisien. On peut en effet rapprocher la dalle de Jean de Pierrepont d'un contrat passé en mai 1518 par Martial Gallicier, archidiacre de Brie, avec les tombiers parisiens Contesse, veuve de Philippot Prisé, et son fils André, pour la fourniture d'une "tombe de liais de 8 pieds Saint-Etienne de Meaux (Coyecque, "Recueil d'actes notariés"..., tome I, 1905, n° 127) ; ce contrat doit se rapporter à la dalle funéraire (perdue) de Louis Pinelle, mort en 1516 et inhumé lui aussi dans la cathédrale, plutôt qu'à celle de Jean de Pierrepont comme le proposait Françoise Baron.
    Représentations :
    L'évêque Jean de Pierrepont est représenté en vêtements pontificaux, avec la mitre et la crosse. Il
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    blanc et un reste de marbre noir subsiste encore sur l'un des écus.
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jean de Pierrepont
    États conservations :
    La dalle est en partie effacée et les incrustations de marbre dans les écus armoriés sont en
    Appellations :
    de Jean de Pierrepont
    Déplacement :
    lieu de dépôt Ile-de-France,77,Meaux,salle basse du Musée Bossuet
  • dalle funéraire de Jehan de Marcilly
    dalle funéraire de Jehan de Marcilly Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe gravée en lettres gothiques sur les côtés de la dalle, en partie cachée par le lambris du mur ouest et par la chaire dite "des Trinitaires" (restitution du texte complet d'après les travaux de marcilly pbre et ch]anoi(n)e et ca(n)tre de l'egl(is)e de meaulx natif de Varedes lequel [a fondé une chapelle en ladite egl(is)e en l'oneur de (l'annonciation) nostre dame et (...). Et trespassa le dimenche XXe] jour de octobre l'an mil cinq cens et six. Priez Dieu pour luy et pour tous trespass(és)." Les armoiries du défunt, placées au milieu de la date de son décès, sont effacées et peu lisibles (on distingue
    Historique :
    Jehan de Marcilly, chantre de la cathédrale, fut inhumé en 1506 dans la chapelle de l'Annonciation qu'il avait fondée quelques mois avant sa mort. Il était également représenté sur le vitrail de cette
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de l'Annonciation (1ere chapelle nord de la nef)
    Titre courant :
    dalle funéraire de Jehan de Marcilly
    Dimension :
    h = 260 (environ) ; la = 129. Le haut de la dalle est caché par le lambris de la chapelle, la
    Appellations :
    de Jehan de Marcilly
    Illustration :
    Vue générale, depuis la chaire des Trinitaires (qui recouvre la partie inférieure de la dalle
  • chapelle Jean Rose
    chapelle Jean Rose Meaux - 65 rue Saint-Remy - - Cadastre : BP 122
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    1356 au lieu-dit "le Donjon" un hôtel-Dieu placé sous le vocable de la Passion, pour accueillir 25 aveugles, 12 pauvres passants et 10 enfants. De cet établissement hospitalier subsiste la chapelle, dont le choeœur est reconstruit à partir de 1515, en style gothique flamboyant, sur les ordres de l'administrateur de l'hôpital Rémy du Bocquet. Les quatre travées occidentales de cette chapelle datent de 1636 . Elles furent élevées sous l'épiscopat de Jean de Belleau, dont les armes figurent sur une clé de voûte . Deux autres clés portent le chiffre des administrateurs alors en charge de l'hôpital : Antoine de
    Représentations :
    Le décor des clés de voûte du choeur rappelle la titulature de l'hôpital par la représentation des instruments de la Passion et de la Flagellation du Christ.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle s'élève le long de la rue Saint-Remy. C'est un édifice de plan très simple : un vaisseau unique de cinq travées, couvert d'un toit à longs pans, et une abside, couverte d'une croupe à trois pans. La partie orientale de l'édifice présente un décor flamboyant qui se déploie sur les baies
    Auteur :
    [] Belleau, de Jean [commanditaire] Marleu, de Antoine
    Illustration :
    Plan dressé par Charles Genuys, en 1913. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077 Relevés de P. Barniaud, en 1943 : plan d'ensemble, plan des toitures, coupe axiale, coupes longitudinale et transversale. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 0082/077/2019, document n°81975 Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire : le Photographie ancienne du portail nord, vers la rue Saint-Remy, avec la statue de l'Ecce homo Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire Vue intérieure de la chapelle de l'hôpital Jean-Rose, alors chapelle du Grand Séminaire ; retirage Détail du pan coupé nord de l'abside. IVR11_20127700976NUC4A Détail de la clé de voûte de l'abside : la Flagellation du Christ (XVIe siècle Détail d'une clé de voûte : les instruments de la Passion (XVIe siècle). IVR11_20127700980NUC4A
  • portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    D'après l'historien mauriste de Meaux, Dom Toussaints du Plessis, "le chantre Jean de Marcilly , mort en 1506, fit faire le portail de dessous la tour" ; ce chantre est également le fondateur de la chapelle de l'Annonciation (1ere chapelle nord de la nef), où se trouve toujours sa dalle funéraire (voir dossier IM77000259). Le style confirme cette datation : on peut notamment comparer le tympan au relief de la Dormition de la Vierge de l'église Saint-Jacques de la Boucherie à Paris, daté de 1510 (aujourd'hui conservé au musée du Louvre). Toutefois, au cours des travaux de restauration menés en 2007 sur la tour nord, ont été retrouvés des fragments de dais et de voussure qui attestent de l'existence d'un portail plus ancien, contemporain des deux autres portails de la façade (milieu du XIVe siècle). Sans doute en mauvais état, il a été remplacé par le portail actuel au moment de la construction de la tour
    Représentations :
    naissance de saint Jean-Baptiste prédication de saint Jean-Baptiste mort de saint Jean-Baptiste Salomé portant la tête de saint Jean-Baptiste Agneau de Dieu, ange thuriféraire Les deux registres inférieurs du tympan sont consacrés à la vie de saint Jean-Baptiste. La lecture , contrairement à l'habitude, s'effectue de haut en bas. Au registre médian sont représentées la naissance du . Dans la scène de la naissance, Zacharie écrit le nom de l'enfant tandis qu'Elisabeth est allongée , entourée par trois sages-femmes. Dans la scène de la prédication, saint Jean-Baptiste, debout, s'adresse à un public d'hommes et de femmes répartis autour de lui (la plupart sont debout, deux sont assis). Le
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    portail de gauche de la façade occidentale : vie de saint Jean-Baptiste
    États conservations :
    nombre de pertes : têtes ou membres disparus, et vide au niveau des 2e claveaux (gauche et droit) de la
    Texte libre :
    Le portail gauche de la façade occidentale de la cathédrale de Meaux est consacré à saint Jean -Baptiste, comme à la cathédrale de Sens. Alors que les deux autres portails de la façade meldoise datent du
    Illustration :
    restauration de la base de la tour nord (2008) : le tympan. IVR11_20087700349XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres supérieurs du tympan. IVR11_20087700350XA restauration de la base de la tour nord (2008) : les registres inférieurs du tympan (scènes de la vie de saint Partie supérieure du tympan et de la première voussure. IVR11_20097700215NUC4A Détail du tympan (partie gauche du registre médian) : la naissance de saint Jean-Baptiste restauration de la base de la tour nord (2008) : détail des voussures (à gauche du portail restauration de la base de la tour nord (2008) : les voussures et l'extrémité gauche du tympan restauration de la base de la tour nord (2008) : détail d'une sainte lisant, au départ de la voussure centrale Détail de la voussure médiane : 1er claveau gauche, sainte assise lisant le livre ouvert sur ses Détail de la voussure médiane : 2e claveau gauche, sainte Marie l'Egyptienne
  • hôtel des Cens
    hôtel des Cens Melun - 16 rue Paul-Doumer - en ville - Cadastre : 1985 AS 214
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au Moyen Age, l'hôtel des Cens est le lieu où sont versées à l'abbaye de Saint-Denis-en-France les -1503. En 1629, Pierre Regnault, procureur du roi au bailliage de Melun, vend l'hôtel aux religieuses de un corps de garde ayant été établi près de la porte des Carmes en 1652, à proximité de leur retraite président au siège présidial de Melun (1653). Celui-ci obtient en 1661 la jouissance de l'éperon qui jouxte sa propriété au nord, et le transforme en jardin. En 1744, l'hôtel est vendu à Louis de Regnier de Guerchy, marquis de Brichanteau-Nangis. En 1750, la demeure passe à Louis du Soulié, conseiller du roi au bailliage, qui augmente l'aile occidentale. L'hôtel passe ensuite par mariage dans la famille Moreau de la de murs) pour permettre la construction de l'hôtel de ville sur les plans de J.-J. Gilson (1846-1848).
    Description :
    L'hôtel des Cens se composait d'un corps de logis entre cour et jardin. Le corps de logis, orienté la tourelle circulaire a été préservée. Le côté oriental de la cour était bordé par une galerie -d’œuvre, en vis, dans une tour carrée. Le côté sud de la cour était séparé de la rue aux Oignons (actuelle rue Paul-Doumer) par un corps de bâtiment percé d'une porte cochère. Le côté ouest de la cour comportait également des bâtiments. A l'arrière du corps de logis s'étendaient les jardins, dont une partie occupait l'ancien éperon de la porte des Carmes. Cet ensemble, qui constituait l'un des principaux hôtels de Melun, a presque entièrement disparu. Il n'en subsiste que quelques vestiges (tourelle d'escalier et pans de murs) ainsi que des éléments de charpente, remployés par Gilson dans l'hôtel de ville.
    Auteur :
    [propriétaire] Regnier, de Louis [propriétaire] Moreau de la Rochette
    Illustration :
    La galerie de l'hôtel des Cens. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne Dessin du portail ouvrant sur la rue. (BNF, Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne La cour de l'hôtel des Cens en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Projet d'aménagement de l'aile occidentale de l'hôtel des Cens. Papier aquarellé, vers 1750. (BM Plan de la maison et jardin appartenant à Monsieur du Soulié, conseiller du roi, président , lieutenant général civil et de Police, situé rue des Oignons à Melun. Papier aquarellé, 1753. (AM Melun. 1 Fi
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