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  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    commune. Cette étude a donné lieu en 2011 à une publication : Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd logement collectif. La loi Loucheur, votée en 1928, prévoit ainsi la réalisation en France de 200 000 HBM Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la ville résume admirablement ce qui fit longtemps l'identité de la commune de Romainville. La chaîne de collines de la rive droite de la Seine se prolonge vers l'est en un promontoire élevé, séparant la plaine Saint-Denis de la vallée de la Marne. C'est là, culminant à 117 mètres d'altitude, sur un plateau gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un dénivelé de 65 mètres. Un village connu jusqu'au début du xxe siècle pour ses coteaux boisés : les fameux bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le
    Titre courant :
    ville de Romainville
    Texte libre :
    L'étude a donné lieu en 2011 à une publication Région Ile-de-France, FAURE Julie (réd.), Vialles . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de la commune, section H, 1848. (AD Seine-Saint-Denis Plans du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et chemin du Plan général du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant et Plan du rez-de-chaussée du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Coupes et façade sur cour du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Façades et coupes du poste de désinfection de la préfecture de police, avenue du Docteur Vaillant Bulletin municipal présentant toutes les réalisations de logement social projetées sur la commune Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300067NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue de Paris. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300068NUC4AB Carte postale ancienne. Vue de la rue Bagnolet. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300069NUC4AB
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Philippe-Henri de Ségur fait commande en 1785 d'un devis estimatif de rénovation de l'église du village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du nouveau lieu de culte, ce dont Brongniart s'acquitte pour la somme de 28 000 livres. Ses différents rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite de la famille Ségur. Situées l'une au pied de l'autel de la chapelle ouest, l'autre dans la nef , elles sont désormais vides. Seuls quelques restes d'un pavement de pierres bleues et des graffitis ont été mis au jour. La dalle funéraire de l'épouse de Philippe-Henri de Ségur, datée de 1778, refermait la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à gauche de l'entrée. Gravée d'une longue inscription faisant état des titres de noblesse de la marquise , elle porte une épitaphe qui fait son éloge : « Elle reçut de la nature, les vertus clocher de l'égIise . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec mondiale et totalement détruite lors du bombardement de 1944. Réalisées dans un style naïf et populaire
    Auteur :
    [commanditaire] Ségur, maréchal de [] Ségur, comtesse de
    Localisation :
    Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Illustration :
    Carte postale.Vue de la façade occidentale de l'église. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale, début XXe siècle. Vue de la façade orientale de l'église. Scène d'habitants. (AD Carte postale. Vue de la nef et du choeur. Début XXe siècle. (AD Seine-Saint-Denis Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300869NUC4A Vue de l'église depuis la place de la mairie. IVR11_20089300870NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20089300250NUC4A Vue de la façade principale. IVR11_20119300284NUC4A Vue rapprochée de la façade principale. IVR11_20089300249NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300245NUC4A Vue de la nef et du choeur. IVR11_20089300244NUC4A
  • château
    château Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Les vestiges du château, caractéristiques du style Louis XIII, laissent penser, à la suite de Gabriel Husson, que sa construction remonte à la première moitié du 17e siècle, sous la seigneurie de Nicolas de Quelen. Mais c'est à partir du 18è siècle que la famille Ségur va marquer la destinée des lieux . Il reste aujourd'hui peu de traces de la splendeur passée du château de Romainville. On a peine à imaginer le raffinement de ses décors, le pittoresque de ses jardins ou le charme de la vue depuis les terrasses. Des grands noms ont joui des lieux et de nombreux artistes y ont puisé leur inspiration lors de . L'histoire des lieux prend en effet un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de
    Description :
    Il ne reste du chateau de Romainville que des ruines. Les étais et la végétation masquent l'édifice
    Illustration :
    Dessin, relevé de la façade principale du château, 1823. (Ecole nationale des ponts et chaussées Dessin, projet de terrassement pour le parc du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. Attribution des pièces. (Ecole nationale des ponts et chaussées Plan du rez-de-chaussée du château. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne Dessin, projet de raménagement pour la facade du château? (Ecole nationale des ponts et chaussées Projet pour le réaménagement de l'estrade du château donnant sur le parc. (Ecole nationale des conservé dans les locaux de la mairie. (Ecole nationale des ponts et chaussées, Champs-sur-Marne. Fonds Dessin, relevé du pont de la rivière anglaise, parc du château, 1824 (date portée). (Ecole Relevé de fabriques du parc du château : le Temple de l'Amour et le Pavillon chinois, 1823. (Ecole
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'histoire des lieux prend un tournant majeur peu après la mort du marquis de Noailles en 1838. Son fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes , impliquant une extraction à la fois souterraine et à ciel ouvert. La présence de carrières de gypse sur la commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux limites de Bagnolet. Néanmoins, l'ampleur des carrières du château est sans précédent et va modifier considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la commune de Pantin disparaissent. A cette nature verdoyante se substitue un gouffre minéral et lunaire où , pendant plus de cent ans, vont travailler jusqu'à cinq cents hommes. Les carrières de Romainville doivent
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les maisons des carriers, constituées de petites unités d'habitation mitoyennes d'une travée, sont alignées face à la pente du coteau. De cette rue partait l'unique chemin pavé qui reliait, à flanc de galeries , les maisons aux zones de cavage, en passant par les fours. Un tunnel, aujourd'hui bouché, permettait de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des contremaîtres des carrières semblent survivre au temps passé. Elles se dressent au bord de ce qui fut longtemps l'entreprise Mussat en 1956 et dirige une équipe d'environ cinquante ouvriers chargée de la production du site conserve néanmoins une activité de transformation jusque dans les années 1980 et s'approvisionne en gypse sur les carrières de l'est du Bassin parisien. La mémoire de ce dernier témoin direct de
    Titre courant :
    carrières de plâtre
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue des fronts de taille. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300101NUC4AB Alignement d'anciennes maisons de carriers en contrebas du cimetière. IVR11_20099300296NUC4A
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites de Pantin et de Bobigny. L'entreprise Carnine-Lefrancq s'installe la première, route de Meaux,en 1902 engrais, puis en 1905 par l'entreprise de chaudronnerie mécanique Filho et en 1913 par la SAFT (Société des accumulateurs fixes et de traction). La route de Noisy accueille peu après la société Lalo Mignonac Puech, fabricante de matériel pour les chemins de fer, puis la fonderie d'aluminium Decker et Petit. Mais une entreprise en particulier va profondément marquer l'identité du quartier et celle de la charge des chevaux de la Compagnie générale. Cette même année, il fait la découverte d'un sérum contre I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale . Pour faire face à la demande, Roussel s'associe à deux confrères pour fonder en 1911 l'Institut de sérothérapie hémopoïétique (ISH). Ils installent leur usine à proximité des écuries du Service de nettoiement
    Description :
    scientifiques. Autour se déploient les entrepôts, la chaufferie, les bâtiments administratifs et les espaces de service dédiés au personnel (cantines, crèche, amphithéâtre). La production de substances pharmaceutiques extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui nécessite la construction de nouvelles écuries auxquelles s'ajoutent un manège et des enclos de pâturage . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée d'un haut porche sous pavillon à faux pans de bois et d'une tour-horloge monumentale, cette entrée ostentatoire, destinée à célébrer l'entreprise, s'inspire de l'architecture régionaliste et des infrastructures hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage
    Localisation :
    Romainville - 111 route de Noisy
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. La Tour de l'Horloge. Vue actuelle de l'emplacement de l'entrée principale de la Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'entrée-porche monumentale dite Tour de l'Horloge et des enclos Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300461NUC4A Site Biocitech. Vue de l'escalier intérieur de la tour de l'horloge. IVR11_20099300462NUC4A Site Biocitech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biotech. Alignement des écuries de l'ancien site d'expérimentation animale de l'entreprise Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300483NUC4A Site Biocitech, vue des bâtiments de production. IVR11_20099300484NUC4A
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue dépouilles de soldats morts durant la guerre de 1870. Il est émouvant de constater que les soldats français allemand » (également écrite en allemand). La chapelle funéraire de la famille Blanchard, la seule encore tombes sont ornées de statues funéraires comme la pleureuse d'inspiration expressionniste de la tombe de Louis Dory. Des éléments de décoration (guirlandes en faïence, plaques émaillées, photographies des
    Illustration :
    Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20089300197NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870. IVR11_20099300204NUC4A Tombes militaires, guerre de 1870, détail. IVR11_20099300205NUC4A Tombe d'un jeune soldat, tué lors de la Première guerre mondiale. IVR11_20089300218NUC4A Détail de tombe. IVR11_20089300219NUC4A Tombe de M. Louis Dory, 1911. IVR11_20099300210NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300211NUC4A Décor de la tombe Louis Dory. Pleureuse s'appuyant sur la croix. IVR11_20099300209NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300220NUC4A Décor de tombe. Pleureuse tenant une couronne. IVR11_20089300221NUC4A
  • mairie
    mairie Romainville
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Quelques temps après la scission du territoire que causa la création de la commune des Lilas, la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La façade principale, donnant sur la place du bourg, en présente certaines caractéristiques de , elle est agrandie de deux petits corps de bâtiments latéraux. A l'intérieur, un large vestibule ouvre décoration de stucs et de faux marbres. Le musée du Petit-Palais possède les cartons des deux compositions murales des murs nord et sud, aujourd'hui masquées. Ces deux esquisses, œuvres de Jean-Joseph Enders (1 862-1926), constituent un témoignage sur l'environnement de la commune à cette époque. La première présente un couple de villageois enlacé se promenant sur un chemin de campagne tandis que le soleil se un petit banc. En arrière-plan, on distingue des champs cultivés et une scène de labours. La salle des mariages, aménagée en 1917, est ornée d'une série de peintures murales, véritable fleuron de la les fiançailles, le mariage et la vie de famille. L'artiste réinterprète ces thématiques dans le . L'une d'entre elles présente un cortège nuptial qui s'avance sur un chemin de campagne que domine le
    Illustration :
    Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue de la mairie. Facade pincipale. (AD Seine-Saint-Denis Vue de la façade principale, construite en 1873. IVR11_20099300507NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300305NUC4A Vue de la mairie. IVR11_20089300304NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300306NUC4A Grand escalier de la mairie. IVR11_20089300307NUC4A Pallier du premier étage de la mairie. Plaque d'hommage aux maires de la ville
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