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  • moulin Saint-Sauveur
    moulin Saint-Sauveur Melun - Cadastre : 1985 AV non cadastré
    Historique :
    moulin avec des annexes situées sur la berge de la Seine. Le moulin Saint-Sauveur est vendu comme bien Le moulin, mentionné dès le 12e siècle (acte de Louis VII, 1170 ou 1171), appartient au prieuré Saint-Sauveur. Il est utilisé au 15e siècle pour le foulage. Plus tard, il sert à moudre le blé. Détruit 1644. Une débâcle en 1677 le ruine à nouveau. Suite à la suppression du prieuré Saint-Sauveur en 1690 , la collégiale Notre-Dame en devient propriétaire. Le chapitre, comme avant lui le prieuré, loue ce national le 24 décembre 1790 avec les deux maisons, écuries et cours en dépendant. Il est démoli en 1839 suite à l'arrêté pris par les services de la navigation le 20 septembre 1838, pour dégager le cours du
    Description :
    Moulin-pendant situé en aval du pont-aux-moulins, établi sur pilotis, il est relié à l'île Saint , chaque niveau comportant une pièce éclairée par une croisée. En 1832, le premier niveau est occupé par une pièce planchéiée, le deuxième par les meules et les trémies. L'existence d'une chambre pour le , le moulin était moins avancé dans le lit du fleuve. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire raisonné de , réunies par une arche soutenant le rez-de-chaussée composé d'une salle barlongue.
    Illustration :
    Le moulin Saint-Sauveur, en 1838. Fusain et estompe sur papier bleu. (Musée municipal de Melun. inv Plan des piles du moulin, 28 mars 1836. (AD Seine-et-Marne. 3 S 115) IVR11_20067700375XA Le moulin Saint-Sauveur vu de l'amont, peu avant sa destruction. Dessin, 1839. (BNF, Département Le moulin peu avant sa disparition. Lithographie de Lefranc, 1839. Lithographie, 1839. (BNF , Département des estampes. Topo Va Seine-et-Marne) IVR11_20057700377Z Relevé des deux piles du moulin datant du Moyen Age, publié par Viollet-le-Duc environ trente ans XVIe siècle / E. Viollet-Le-Duc, article moulin. Paris, 1868. (BM Melun. 8° 311) IVR11_20067700096XA
  • moulins
    moulins Meaux - Cadastre : non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    étaient répartis sur les deux sites déjà attestés au Moyen Âge : le pont du Marché et les moulins de siècle avec le testament de sainte Fare (mais son authenticité est douteuse). A partir du XIe siècle , plusieurs actes se rapportent aux moulins de Meaux, tous actionnés par la Marne. Certains étaient construits le long du pont reliant le quartier du Marché à la rive droite, d'autres étaient installés une Ans : sur les treize moulins existants, au moins neuf ont été détruits. Mais ils furent reconstruits l'Echelle, un peu plus en aval. Il a aussi existé des moulins bateaux : le sieur David fut autorisé à en -bateaux furent établis par des particuliers (Leloup, Aubé et Blot) au début du XIXe siècle le long de la rive gauche entre le moulin David (appelé aussi moulin Neuf) et le canal Cornillon. Mais ils détruits dans un incendie le 13 août 1843 mais ils furent reconstruits peu de temps après en pierres et en briques pour mieux résister aux incendies. Le premier moulin (en partant de la rive droite) succomba de
    Hydrographies :
    Marne la
    Illustration :
    Le pont-aux-moulins sous la neige. Gravure sur bois, vers 1920. (Musée Bossuet, Meaux Marne et le moulin David. Lithographie colorée. (Médiathèque Luxembourg, Meaux. Fonds Endrès Le Moulin David", huile sur toile, signée "B. 1860" (Meaux, musée Bossuet). Oeuvre exécutée d'après Meaux : vue de la cathédrale Saint-Etienne". Le moulin David, la Marne et la ville. Dessin. (BNF Jean-Pierre Frédéric Barrois (1786-après 1869), "Moulins du Pont du Marché à Meaux", huile sur toile, 64 x 80 cm, 1835 (Meaux, musée Bossuet, inv. 177/2008-2). Huile sur toile, 1835. (Musée Bossuet ancienne par Hébuterne. Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156203 Le pont-aux-moulins avant l'incendie. Photographie ancienne. (Musée Bossuet, Meaux Duroisel. (AD Seine-et-Marne. 5 Fi 131) IVR11_20137700052NUC4A Les vieux moulins, à Meaux (Seine-et-Marne)", 1894. Lithographie. (BNF. Département des estampes
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Meaux - Cadastre : BS 101-102, 119, 255, 298 BT 67 BP 122 BO 355 BM non cadastré BN non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    « Ville » sur la rive droite de la Marne se dota pour sa part d'un ensemble défensif moderne, aujourd'hui Dès le Bas-Empire, le cœur de la ville a été protégé par une enceinte englobant un peu plus de 8 ailleurs, un second système de fortification a été mis en œuvre par le comte de Champagne de l'autre côté de la Marne, dans les années 1230, faisant de Meaux une « ville double » où l'antagonisme entre la « Ville » et le « Marché » est longtemps resté très prégnant. Dans la seconde moitié du XVIe siècle, pour faire face au développement de l'artillerie, ces deux fortifications ont été renforcées. Dans le quartier du Marché a peut-être été édifié un fort dès 1562. Dans le dernier quart du XVIe siècle, la partiellement au jour. Sur ce site fut en effet édifié, en 1577-1578, un « boulevard » ou bastion doté d'orillons ronds, complété par une vanne qui permettait de réguler le débit du Brasset. Ce bastion et la tour « du Bourreau » voisine permettaient de flanquer le pont du Marché et la muraille orientale de la ville
    Description :
    La "Ville", sur la rive droite de la Marne, est celle qui conserve les plus importants vestiges de Arbalétriers ou tour Chuquet, sur le boulevard Jean-Rose ; elle fut « augmentée et couverte de mérien (bois) et d'arbalète qui s'entraînait sur la terrasse adjacente. Les autres tours encore présentes dans le paysage bien appareillé. Sur l'autre rive de la Marne, il a aussi existé un important ensemble fortifié mais il , au bord de la Marne, et celle de la tour des Apprentis dans le jardin du 16, rue de la Grande Île. fortifications. Le rempart du Bas-Empire est toujours présent en élévation au nord des jardins du palais situées à l'emplacement du fossé supposé bordant la fortification. On peut en outre connaître le tracé de boulevards aux 18e et 19e siècles : le cours Raoult, le boulevard Jean-Rose et le cours Pinteville marquent , la tour Bourgeoise (ou tour de la Halle) dans le jardin du 2 place Saint-Maur, la tour de la Platrière dans le remblai de la voie ferrée, cours Pinteville et la tour du Bastion dans la cour du lycée
    Illustration :
    La "Ville", sur la rive droite de la Marne. Restitution du "castrum" par le curé Pierre Janvier Le "Marché", sur la rive gauche de la Marne. Restitution des fortifications par le curé Pierre depuis l'ouest. On distingue clairement le fossé qui entoure l'enceinte de la "Ville", sur la rive droite droite ("castrum" du Bas-Empire), vue depuis le boulevard Jean-Rose. Cette tour se situe sur le terrain La ville et vieulx marché de Meaulx",vue panoramique sur l'ensemble de la ville depuis l'est fortifications médiévales, notamment en rives de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700402NUC4A. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156187) IVR11_19807700010Z de la Marne. Pour un cliché de plus forte résolution, voir : 20137700403NUC4A. Gravure. (BNF . Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700018Z Seine-et-Marne. 4 Op 284/6) IVR11_20137700007NUC4A
  • église paroissiale Saint-Nicolas
    église paroissiale Saint-Nicolas Meaux - 11 rue du Faubourg Saint-Nicolas - - Cadastre : BC 657
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    , installés à Meaux depuis le XIIIe siècle. Selon la tradition historique perpétuée par le couvent lui-même , les Franciscains auraient installé, en 1248, leur établissement au faubourg Saint-Nicolas sur un , le rouleau des morts de Guillaume des Barres porte mention des Cordeliers de Meaux dès 1234, ce qui l’église (1706) que le dortoir (1708) . Cette campagne s’accompagna d’un renouvellement du mobilier : le , sont vraisemblablement les vestiges de ce décor de style Louis XIV (voir dossier IM77000237). Le comme écurie et comme entrepôt. En 1837, le bâtiment est cédé à la fabrique de la paroisse. D'importants néo-gothique à deux niveaux (crypte et chapelle haute), commandée en 1849 par le curé de la paroisse
    Description :
    originellement à pans coupés, sur laquelle a été greffée une chapelle hémicirculaire à deux niveaux (crypte et . La nef et le choeur, dont la limite n'est marquée que par un emmarchement, occupent le reste du côté sud par une baie ogivale, sans remplage. Le côté nord, lui, est aveugle (sauf une petite baie peintures murales en partie recouvertes aujourd'hui d'un badigeon blanc. C'est le seul vestige des peintures
    Texte libre :
    l'église paroissiale qui dessert le quartier. Cette église, séparée de la rue par un petit jardin, était à Révolution, le service paroissial était assuré dans une autre église du faubourg, dédiée à saint Céline et à remplacement l'ancienne chapelle des Cordeliers, qui prit alors le nom d'église Saint-Nicolas.
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas vers 1900. (AD Seine-et-Marne. 2 Fi 17320 Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR11_20087700001VA Vue extérieure, depuis le sud-est. IVR11_20087700003VA Le chevet de l'église, vu depuis la cour du collège Henri IV. IVR11_20147700254NUC4A Vue intérieure, depuis le nord-est. IVR11_20087700033NUC4A La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le sud. L'escalier mène à la chapelle La partie orientale de l'église : vue intérieure, depuis le nord. L'escalier mène à la chapelle Le mur occidental de la chapelle axiale. Vue prise depuis l'est. IVR11_20087700095NUC4A La crypte : vue intérieure, depuis le sud. IVR11_20087700101NUC4A
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Historique :
    de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Illustration :
    La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café La cave médiévale : vue générale, depuis l'est. A gauche, le pilier central (aujourd'hui englobé La cave médiévale : le mur donnant vers la place Saint-Jean, vu depuis la travée ouest La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de la cave. A droite, le mur longeant la rue Eugène-Briais. IVR11_20047700007X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès La cave médiévale : arc doubleau de la travée ouest, et accès à la travée nord (visible dans le La cave médiévale : la travée ouest, et l'accès à la travée nord (visible dans le fond
  • maison rue du Presbytère
    maison rue du Presbytère Melun - 1-3 rue du Presbytère - en ville - Cadastre : 1985 AT 85p
    Historique :
    Presbytère et de la rue au Lin est le seul témoignage des maisons à pans de bois de la fin du Moyen Age (15e
    Précisions sur la protection :
    Façades sur rues : inscription par arrêté du 19 janvier 1927.
    Description :
    , les façades pignon donnant sur la rue au Lin et sur le quai Pasteur comportent, elles, des ouvertures La maison est construite en pan de bois sur un soubassement de pierre. L'étage est en au niveau du comble et des petites baies à proximité du faîte. La structure de bois est visible sur le pignon de la rue au Lin.
  • église paroissiale Saint-Etienne
    église paroissiale Saint-Etienne Melun - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1985 AV 62-63, 281-282 1985 AV non cadastré domaine public
    Historique :
    La première mention de l'église Saint-Etienne apparaît en 826 dans un acte par lequel Louis le , probablement au 13e siècle. Les remplages représentés sur l'unique gravure montrant l'édifice peuvent laisser penser que le bas-côté sud présentait une architecture flamboyante, ce que confirmerait un chapiteau vient nous renseigner sur cette éventuelle campagne de la fin du Moyen Age. On sait en revanche qu'en par le menuisier Jean Hernault. En outre, la clôture de choeur en bois est remplacée par des grilles dues aux serruriers Michel Forey (1736) et Claude Larue (1748). En 1790, le curé et les marguilliers de la paroisse Saint-Etienne demandent à célébrer l'office divin à Notre-Dame, attendu que le plafond de démolition se fait le 24 septembre 1792, et la destruction est effective en 1793.
    Description :
    est plus étroite. Le chevet est presque plat, avec une abside en légère saillie. Un cimetière flanque
  • verrière de saint François
    verrière de saint François Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    , notaires au Châtelet de Paris, le 29 mars 1530 (a.st.), elle réservait 100 livres tournois à l'église Saint -Aspais pour faire une verrière de saint François, au cueur d'icelle devant le maistre autel. Ces panneaux
    Matériaux :
    verre polychrome grisaille sur verre jaune d'argent
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