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  • statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable
    statue de la Vierge à l'Enfant avec son retable Rampillon - place de la Commanderie - en ville
    Historique :
    dans le deuxième quart du XIVe siècle.
    Représentations :
    sur le bras droit, qui forme une sorte de tablier sur le devant du corps et s'achève en volutes sur la tient dans la main gauche un objet rond (pomme ou globe ?) tandis que de la main droite, il retient le voile de sa mère. Sur les volets du retable figurent des épisodes de l'Enfance du Christ. A l'origine
    Description :
    1974. Une partie d'entre eux a été retrouvée le 17 novembre 1976 et rendue à la commune.
    Annexe :
    de la Vierge et l’Enfant. Le XIVe siècle en Seine-et-Marne, Paris : éditions du Chêne, 1995, p. 44-46 , « Réflexions sur la sculpture parisienne à l’époque de Saint Louis et de Philippe le Bel », Revue de l’Art, n Documentation sur la Vierge à l'Enfant de Rampillon Sources d’archives Médiathèque de (voir rubrique « liens web »). Bibliographie - F. Baron, notice dans le catalogue de l’exposition Trésors sacrés, trésors cachés. Patrimoine des églises de Seine-et-Marne, Paris : musée du Luxembourg, 10 septembre-30 octobre 1988, Melun : Comité départemental du patrimoine de Seine-et-Marne, 1988, p. 170. - A ° 128, 2000-2, p. 39. - J. Vendryes, « Le miracle de la moisson en Galles », Comptes rendus des parue dans le « Magasin pittoresque », 1860-10, p. 337 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5566058x /f25.image.r=Rampillon.langFR - sur un détail du retable, la légende apocryphe du Miracle de la
    Illustration :
    Le visage de la Vierge, vu de face. IVR11_20117700446NUC4A Le visage de la Vierge, vu de trois-quarts. IVR11_20117700447NUC4A
  • ensemble cathédral
    ensemble cathédral Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90, 92-102, BT 48-112.
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Desbordes sous le choeœur de la cathédrale gothique. L'ensemble cathédral, tel qu'il se présente aujourd'hui , remonte aux 12e et 13e siècles : le palais épiscopal comporte des salles et une chapelle datant des années 1150-1170, la cathédrale fut mise en chantier dans le dernier quart du 12e siècle et le "Vieux Chapitre " fut construit pour le chapitre cathédral vers le début du 13e siècle. Les liaisons entre les même que, peu après, le "bâtiment de la maîtrise" qui faisait face au Vieux Chapitre, permettant ainsi le dégagement d'une vaste cour d'honneur bordée par l'ensemble cathédral ; de ces dépendances, seule a subsisté une petite chapelle du 13e siècle connue sous le nom de "chapelle des catéchismes" ou, au passerelle à pan de bois qui relie le Vieux Chapitre à la cathédrale ne date que des années 1930. Quant au
    Précisions sur la protection :
    La cathédrale fait partie de la liste de 1840. Le palais épiscopal et le Vieux Chapitre sont également classés au titre des Monuments historiques (voir les dossiers IA77000615 et 616). Le reste de
    Description :
    : au nord de la cathédrale Saint-Etienne proprement dite (dossier IA77000614), se trouvent en effet le IA77000617) doté d'un bâtiment officiel connu sous le nom de "Vieux Chapitre" (dossier IA77000616). Seul gestion de cet établissement avait été transférée du chapitre aux Trinitaires dès le XIIIe siècle
    Localisation :
    Meaux - - Cadastre : 2014 BT L'ensemble cathédral s'étend sur les parcelles : BS 62-64, 82, 84-90
    Illustration :
    Vue de l'ensemble cathédral, depuis l'ouest : à gauche, la chapelle des catéchismes. Au fond, le Vieux-Chapitre. A droite, la cathédrale et le puits de la cour de l'évêché. Gravure d'André Hébuterne . Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne) IVR11_19807700035Z Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : la façade nord de la cathédrale, le Vieux Chapitre Vue panoramique, prise depuis un ballon captif : le Vieux Chapitre et le côté nord du transept et Vue de l'ancien évêché et de la chapelle des catéchismes, depuis le chevet de la cathédrale La "chapelle des catéchismes" et le palais épiscopal. IVR11_20097700179NUC4A La "chapelle des catéchismes", vue depuis le sud-ouest. IVR11_20147700212NUC4A Le flanc nord de la cathédrale (à droite), le Vieux-Chapitre (au fond), la "chapelle des catéchismes" et le puits de l'évêché (à gauche), encadrent une vaste cour accueillant aujourd'hui le spectacle
  • château
    château Melun - Cadastre : 1985 AV 4-6, 14
    Historique :
    Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le dans la tour de Melun, un autre dans le palais neuf (1100), ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle. Une chapelle est attestée dès 1165, par une mention de dédicace début du 13e siècle, le château est profondément remanié par Philippe Auguste. Il demeure résidence trésor. Après la guerre de Cent Ans, le roi n'y séjourne plus guère : le château est utilisé comme prison et lieu de garnison. L'édifice est délaissé dès le 17e siècle, son état se dégrade et les établissements religieux s'en servent comme carrière. Au 18e siècle, le château est cédé à la municipalité pour y coches d'eau en 1743. L'aménagement du port au milieu du 18e siècle provoque le remblaiement des fossés 1830. Seul le soubassement d'une tour marque encore le site occupé par le château jusqu'au début du 20e
    Description :
    l'ouest dont la pointe était occupée par le donjon. Des fossés encadraient cette forteresse. La cour
    Illustration :
    Le château de la Reine Blanche, en 1829. Mine de plomb sur papier. (Musée municipal de Melun. inv Le château de la Reine Blanche, en 1830. Fusain et estompe sur papier. (Musée municipal de Melun royal de Melun figuré sur un sceau du XVe siècle / E. Grésy, dans Recueil de la Société de troupes de Robert le Pieux assiègent le château de Melun. (BNF, Département des estampes. Ms. fr. 6465 Plan et élévation d'une partie du château de Melun où réside le commis du Domaine (avant 1724 -Marne. 968 F 92) IVR11_20077700118NUC4A Plan du château en 1734. (AN, Cartes et plans. NIII Seine-et-Marne 176) IVR11_20067700541XA Le port à Melun, 1781. Papier aquarellé. (Musée municipal de Melun. inv. 991.6.1 La cour intérieure, en 1829. Crayon noir, fusain et estompe sur papier vert. (Musée municipal de L'arrivée du bateau à vapeur, 1831. Fusain, crayon noir et estompe sur papier. (Musée municipal de
  • cathédrale Saint-Etienne
    cathédrale Saint-Etienne Meaux - place Charles-de-Gaulle rue Saint-Etienne - - Cadastre : 2000 BT 67
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    chantier. Le choeur fut donc reconstruit sur lui-même par Gauthier de Varinfroy, dans le style rayonnant plus lumineux. Dans le dernier quart du 13e siècle, les travaux se poursuivirent sur le transept avec Rose fonda la chapelle du Saint-Sacrement sur le côté sud de la nef, où figure toujours sa dalle La crypte (11e siècle) constitue le seul vestige de la cathédrale pré-gothique, avec un pan de mur années 1960. Dans le dernier quart du 12e siècle, la cathédrale fut reconstruite dans un style fortement Soissons. L'élévation, très modifiée par la suite, se caractérisait par la présence de tribunes. Le transept et de deux travées de nef dans le premier tiers du 13e siècle. En 1253, l'évêque Pierre de Cuisy et le chapitre passèrent contrat avec l'architecte Gauthier de Varinfroy, alors chargé de reconstruire la cathédrale d'Evreux, afin de remodeler en profondeur le choeur qui menaçait ruine. En 1263 , l'évêque Aleaume de Cuisy autorisa le chapitre à utiliser sa carrière de Varreddes pour approvisionner le
    Description :
    normandes. Le revers des façades du transept est particulièrement raffiné. On notera enfin la présence de la
    Illustration :
    reproduite sur le cliché 80770086Z. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156265 La façade et le parvis. Gravure. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156225 , sous le clocher). Lithographie. (BNF. Département des estampes, TopoVa Seine-et-Marne, H 156245 Détail de la façade occidentale : décor d'arcatures aveugles sur le contrefort séparant le portail Détail du décor sculpté de la façade occidentale : niches à dais architecturés, sur le contrefort Détail des tuiles polychromes, sur le bras nord du transept. IVR11_20097701242NUC4A Arcs-boutants sur le côté nord de la nef. Le décor flamboyant du pinacle au premier plan atteste Détail des petits dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central de la nef. Ce sont les Détail de la nef : dragons sculptés sur le 3e pilier sud du vaisseau central (armoiries de l'évêque Armoiries sculptées sur le 4e pilier sud du vaisseau central de la nef. IVR11_20087700247NUC4A
  • dalle funéraire de Raoul
    dalle funéraire de Raoul Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Inscriptions & marques :
    Epitaphe en latin sur le bord de la dalle, en lettres gothiques : Reg (...) / Sub pede Ranulphus épitaphe gravée sur l'oeuvre partiellement illisible latin armoiries gravées sur l'oeuvre
    Historique :
    . Le défunt est probablement le frère Radulphus cité dans les archives de cet établissement en 1335 , elle fut rétablie dans l'église par le marbrier Andoque, aux frais de la Société archéologique de Seine -et-Marne.
    États conservations :
    La dalle comporte des parties perdues, restaurées en pierre (encastrée vers le milieu) ou en plâtre
    Illustration :
    Détail d'un médaillon : le lion de saint Marc. IVR11_20037700294X
  • verrière haute du bras sud du transept (baie 218)
    verrière haute du bras sud du transept (baie 218) Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    . Celui-ci étant mort en 1885, c'est son fils, Adolphe, qui dirigea le remontage et surtout la création de
    Matériaux :
    verre polychrome grisaille sur verre
    Description :
    souvent le cas dans les cathédrales rayonnantes, mais par une vaste fenêtre haute qui comprend deux baies
    Texte libre :
    , on trouve aussi quelques panneaux anciens dans le bras sud du transept, dans la grande baie haute qui couronne le revers de la façade. Ces panneaux sont intégrés dans une vitrerie qui date essentiellement des
  • ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale
    ensemble des éléments d'architecture du dépôt lapidaire de la cathédrale Meaux -
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne
    Historique :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre abrite un ensemble d'éléments lapidaires provenant de la cathédrale
    Référence documentaire :
    A.N., F19 /7746-7750. Travaux sur la cathédrale, XIXe siècle. A.N., F19 /7746-7750. Travaux sur
    Description :
    1965. Les numéros alors inscrits sur les oeuvres ont été reportés sur nos propres images, lorsqu'ils
    Annexe :
    constitue le point le plus complet sur ce dépôt lapidaire. Dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de étude de Peter Kurmann en 1965, en liaison avec sa thèse de doctorat sur la cathédrale. Les blocs datant prévu sur les éléments plus récents mais n’a malheureusement pas été effectué. A l’heure actuelle, seuls les éléments anciens portent un numéro d’inventaire ; sur certains blocs, ce numéro semble d’ailleurs mené par Louise-Elisabeth Queyrel dans le cadre d'un mémoire de l'Ecole du Louvre (2012). Ce travail Meaux, nous n'avons effectué qu'une campagne photographique partielle sur cet ensemble. On se reportera éléments architecturaux Ces éléments ont été déposés au cours des nombreuses restaurations menées sur la en filiation de Saint-Remi de Reims. Peter Kurmann propose d’y voir le vestige de l’arcature basse du lors de la restauration de 1850-1857 qui a porté sur les murs et les voûtes du collatéral. Ces 5 sont des chapiteaux provenant des grosses colonnes engagées servant d’appui à un arc-boutant. - le
    Texte libre :
    Le sous-sol du Vieux Chapitre sert actuellement de dépôt lapidaire à un ensemble d’éléments -sol du Vieux-Chapitre. Il est aujourd’hui fermé au public. Dans le cadre de l'inventaire de la ville de Meaux, une campagne photographique partielle a été réalisée sur tous ces objets. On trouvera ici
    Illustration :
    Pièce A 5 : bloc comprenant un chapiteau à feuilles d'acanthe stylisées. Le tailloir est abîmé basse du choeur de la fin du 12e siècle. Vue de face (le chapiteau est posé à l'envers). Voir aussi les Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700685NUC4A Pièce B 14 : bloc contenant un chapiteau engagé et un morceau de fût de colonnette. Le chapiteau polychromie. Cette pièce provient d'une des chapelles rayonnantes du 13e siècle. Le dos du bloc est taillé en Pièce A 8 : vue du revers (pour la face sculptée, voir le cliché 20087700669NUC4A croisillon (cf le "chanoine à la pomme" côté nord, cliché 20087701345NUC4A). IVR11_20087700666NUC4A rang de feuilles plates. Cette pièce est le vestige d'une colonnette d'ébrasement d'une fenêtre du Pièce F23 : morceau de meneau présentant un chapiteau sur chaque face (l'un plus abîmé que l'autre Moulage en plâtre d'une console sculptée du 19e siècle, dite "le chanoine à la pomme". La version
  • maison rue René Pouteau
    maison rue René Pouteau Melun - 50 rue René-Pouteau - en ville - Cadastre : 1985 AT 251
    Historique :
    de la maison (vers la rue Eugène-Briais). Sa couverture en tuiles plates, visible sur la carte
    Description :
    L'élément le plus intéressant de l'édifice est sa cave voûtée d'ogives à pilier central, conforme à escalier droit menant à une trappe. Les voûtains et le pilier central de la cave sont en grès appareillé
    Illustration :
    La cave médiévale : vue de la travée est. Le soupirail, dans le fond, donne sur la rue Eugène Vue de la place Saint-Jean, vers le début du 20e siècle. L'immeuble est alors occupé par le ""Café La cave médiévale : vue générale, depuis l'est. A gauche, le pilier central (aujourd'hui englobé La cave médiévale : le mur donnant vers la place Saint-Jean, vu depuis la travée ouest La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le sud. Dans le fond, accès à l'espace principal de la cave. A droite, le mur longeant la rue Eugène-Briais. IVR11_20047700007X La cave médiévale : la travée sud, vue depuis le nord. Dans le fond, départ de l'escalier d'accès La cave médiévale : arc doubleau de la travée ouest, et accès à la travée nord (visible dans le La cave médiévale : la travée ouest, et l'accès à la travée nord (visible dans le fond
  • ferme du Touchet
    ferme du Touchet Étréchy - Vaucelas - route du Touchet - isolé - Cadastre : 000 ZK 28
    Historique :
    déjà présente sur le cadastre napoléonien. D'autres bâtiments agricoles ont été ajoutés au 19e siècle Les parties les plus anciennes, c'est-à-dire le portail et la cave située sous le logis, paraissent remaniée vers le 16e siècle (adjonction de l'alvéole nord-est) et son accès a été modifié au 17e ou au 18e . Le logis a été fortement remanié au 20e siècle.
    Description :
    . Les bâtiments sont pour l'essentiel construits en moellons de calcaire et en grès. Sur le côté soupirail percé dans le mur sud. Un deuxième escalier droit de dix marches, sur le côté nord, conduit à la oriental se trouvent le logis et le portail d'accès. Ce portail comporte une porte charretière en plein du logis. Cette cour est bordée au nord par une mare et par un hangar en bois. Sous le logis s'étend une cave qui a constitué l'essentiel de l'étude. On y accède par un escalier droit ouvrant sur la cour les ogives sont construits en grès appareillé, le reste de la cave est en moellons de calcaire. Deux autres : sa clé de voûte n'est pas sculptée, le chanfrein des ogives est plus aigu et les piliers sont
    Illustration :
    Le portail d'accès. IVR11_20119100205NUC4A Cave. Vue du couloir depuis le sud. A droite, accès vers la salle sud-est. IVR11_20119100211NUC4A Cave. Le couloir depuis le nord, vers la sortie. IVR11_20119100212NUC4A Cave. La salle nord vue depuis le sud. IVR11_20119100215NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain
    église paroissiale Saint-Germain Andrésy - 10 boulevard Noël-Marc - en ville - Cadastre : 1983 AT 116
    Historique :
    ), le porche ouest, ouverture de la baie murée sur la façade est du collatéral nord et en 1987 chevet plat, sont du premier quart du 13e siècle. Le porche en avant du portail occidental pourrait dater paroissiens demandent l'autorisation d'agrandir le chœur en 1517 ce qui peut correspondre au bas côté sud (piles ondées) et en 1538 à nouveau ils agrandissent en construisant le collatéral nord. Des travaux de selon le procédé Heurteaux, des tailloirs en encorbellement sont retaillés ainsi que des arcs formerets . Il s'agit donc probablement du collatéral nord dont les voûtes ont ainsi été reprises et dont le
    Description :
    donne pas sur un quelconque passage. Les ouvertures hautes sont toutes en arc brisé de ce côté. Le -côtés d'inégale largeur. Le collatéral sud est deux fois plus étroit que le collatéral nord. Des chapelles ont été ouvertes sur quatre travées du collatéral sud. Malgré sa taille relativement réduite , l'église a connu plusieurs phases de construction et remaniements qui expliquent certaines disparités. Le plan avec le désaxement de la nef par rapport au chœur en est une. L'élévation, à trois niveaux dans tout l'édifice, présente des variations de détail qui sont à noter ; côté sud, le triforium dans le ch toutes authentiques puisque le relevé fait par Baudin en 1874 pour les Monuments Historiques montre que la 3e travée avait une ouverture en arc brisé. Il est vrai que sur ce même relevé la travée avec la triforium comporte 4 arcades par travées. Ses colonnettes en délit reposent sur des plinthes cubiques très continue la mouluration de la base du triforium, ce qui n'est pas le cas dans le chœur où les colonnettes
    Illustration :
    Vue d'ensemble des travées de la nef ouvrant sur le bas-côté. IVR11_20067800704VA Vue de l'église depuis le cimetière. IVR11_20067800586XA Le chevet plat de l'église. IVR11_20067800152XA Le porche d'entrée de la façade occidentale. IVR11_20067800154VA Vue d'ensemble depuis la tribune de l'orgue. On remarquera le désaxement du choeur Vue d'ensemble de la nef vers le choeur prise depuis l'entrée occidentale. IVR11_20067800156VA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur vers la tribune d'orgue. IVR11_20067800158VA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud. IVR11_20067800612XA Voûte sur croisée d'ogives de la première travée du bas-côté sud : détail de la clé
  • statue de saint Jacques (?)
    statue de saint Jacques (?) Melun - rue Saint-Aspais - en ville
    Historique :
    Cette statue est plus ancienne que le retable qui l'abrite. Elle remonte au 14e siècle. Son (Musée départemental de l'Oise). La statue de Melun se rattacherait à un modèle élaboré dans le foyer
    États conservations :
    La statue présente quelques manques, notamment sur la tête (chapeau, barbe).
    Illustration :
    Statue de saint Jacques (?), rapportée dans le retable de la chapelle des fonts. Vue d'ensemble
  • immeuble place Jacques-Amyot
    immeuble place Jacques-Amyot Melun - 4 place Jacques-Amyot - en ville - Cadastre : 1985 AT 64
    Historique :
    Immeuble pouvant dater du 18e siècle, sur cave médiévale. L'escalier d'origine était hors-oeuvre , il existait encore en 1826 mais a été remplacé dans le 2e quart du 19e siècle par l'escalier dans -oeuvre actuel. Le deuxième étage est une surélévation du 19e siècle, comme l'attestent la pente irrégulière du toit, le changement de matériaux du mur (moellons de calcaire et non plus meulière) et l'espace réduit au-dessus des linteaux. L'élément le plus intéressant de cet édifice est sa cave. Celle-ci noyé le départ des arcs du côté de la rue.
    Description :
    aboutissant à la cour arrière. Cave médiévale : départ sur la cour à gauche de l'allée, accès par un escalier
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