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  • groupe scolaire Paul Langevin
    groupe scolaire Paul Langevin Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Historique :
    Le projet d'édification du groupe scolaire Paul Langevin a été approuvé par le ministère de pour répondre à un besoin urgent, lié au manque d'école dans les Bas-Pays de Romainville, mais donc à l'augmentation incessante du coût des matériaux de construction. Le groupe scolaire est finalement inauguré en juin 1956 en présence de Mme Langevin. Le nom de Paul Langevin, grand scientifique, a été choisi car il incarne le modèle de la réussite de l'école républicaine. La rentrée des classes est d'abord prévue en 1952 mais les travaux prennent du retard à cause d'un désaccord avec l’État sur le rectifié en 1949. Le bâtiment est, à part quelques aménagements d'origine, dans son état d'origine. La
    Représentations :
    carreaux de faïence jaunes, à plinthe rouge au bas du mur et joints de faïence noirs. Le revêtement du sol spécial au sable de René Grégoire ont été commandées au titre du 1% décoratif. Le bas-relief en façade Dans les classes, couloirs et préaux, le revêtement des murs est soigné. Il présente les mêmes , forment des bandes le long des murs et un quadrillage dans l'espace central. Des carreaux de grès cérame beiges, également disposés en pavement de hasard, s'insèrent dans ce quadrillage central. Un bas-relief compréhension de la fonction enseignante». Dans le hall de l'école des garçons, un panneau peint (5x2,4 m . Sous le préau des garçons : un second panneau peint (7,5x2,4 m), présente les loisirs masculins parmi thèmes de « joie de vivre, vacances, sport ». De la même manière, dans le hall de l'école des filles : un » et « la femme au foyer ». Sous le préau des filles, un dernier panneau peint (7,5x2,4 m) montre les qui donnent du relief à la représentation. Cette réalisation est d'une qualité notable dans le cadre
    Description :
    Le groupe scolaire se compose d'un bâtiment s'étendant le long de la rue des Chanteloups et présentant un rez-de-chaussée surélevé et un premier étage carré. Le corps central, en retrait, accueille la . L'étage carré, en retrait par rapport à la façade, est animé par un balcon filant, dont le parapet est bastingage et toit-terrasse. Le corps central abrite de manière symétrique les deux préaux. A l'origine, les
    Localisation :
    Romainville - quartier des Bas-Pays - 36 rue des Chantaloups
    Illustration :
    Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le préau des garçons : les sports masculins (détail), réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des filles : les activités féminines, réalisée par René Peinture murale pour le hall d'entrée des garçons : les professions masculines, réalisée par René Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957 Peinture murale pour le préau des filles : les sports féminins, réalisée par René Grégoire en 1957
  • école maternelle Danièle Casanova
    école maternelle Danièle Casanova Romainville - 11 avenue de Verdun
    Historique :
    . L'école maternelle Casanova est construite pour y répondre. Mais le nombre de classes créées est encore
    Représentations :
    C. Viturat orne la façade principale d'un bas-relief pour lequel il s'inspire des contes pour % artistique, offre des formes rondes et douces qui tranchent avec les volumes géométriques des bas-reliefs du dispensaire. René Grégoire avait pourvu le vestibule d'entrée et le couloir de trois décors muraux
    Description :
    L'édifice, constitué d'un étage carré, emprunte au style paquebot dont il reprend pour la façade le
    Illustration :
    Bas-relief au-dessus de l'entrée de l'école représentant le conte du Petit Poucet. Claude Viturat Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le moulin Détail des décors de pavement des salles de classe, réalisés par René Grégoire : le train
  • ville de Romainville
    ville de Romainville Romainville
    Historique :
    même nom. Au nord de la commune, le quartier des Bas-Pays, situé en contrebas des carrières, connaît . Une véritable ville dans la ville, dédiée à la chimie pharmaceutique, naît dans le quartier des Bas Bois perdu, cité parue, cette devise inscrite en 1903 par le conseil municipal sous le blason de la gypseux, qu'est situé le coeur de bourg de Romainville, dont le territoire descend en pente douce sur un bois de Romainville. Au Moyen Âge, le site de Romainville, qui ne porte pas encore ce nom, est probablement évoqué pour la première fois dans le testament d'Ermenthrude, riche veuve du 7e siècle, publié par Dom Mabillon et conservé aux Archives nationales. Ce document fait mention de terres cultivées sur le la rue du Trou Vassou située à flanc de coteau. Étymologiquement, le nom "Romainville", du latin puis évêque de Meaux au 8è siècle, et de villa, signifiant le domaine. Néanmoins, aucune occupation humaine du lieu n'est réellement attestée avant le siècle. Si une lettre d'un envoyé de l'évêque de Paris
    Texte libre :
    . Parcours du patrimoine, n°371), voir la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Vue sur les Bas-Pays depuis le parc départemental. IVR11_20099300295NUC4A Vue des jardins familiaux dans le quartier des Bas-Pays. Au second plan, la Tour de l'Horloge Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis Carte postale ancienne. Vue sur les Bas-Pays. (AD Seine-Saint-Denis) IVR11_20089300098NUC4AB Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne du Bas Romainville depuis la tour-antenne du Fort de Romainville, prise en 2007 Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300099NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300098NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300097NUC4A Vue aérienne vers le nord depuis la tour-antenne du Fort de Romainville. IVR11_20109300095NUC4A
  • groupe scolaire Charcot-Barbusse
    groupe scolaire Charcot-Barbusse Romainville - 96 boulevard Henri-Barbusse
    Historique :
    La décision d'édifier une nouvelle école dans le centre de Romainville est prise dès 1932, car la élèves. Le projet de construction de deux immeubles d'habitat à bon marché en 1935 augmente encore le besoin d'un nouvel équipement scolaire. Le groupe scolaire Charcot-Barbusse est ainsi élevé en 1939 par architecte communal. Avec l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs et le dispensaire Louise Michel, l'école
    Description :
    relief plat et anguleux caractéristique de l'avant-garde artistique des années 1930. Côté filles, le bas politiques de l'époque. Rue Gallieni et rue des Grands-Champs, deux bas-reliefs en pierre signalent la garçons, un père de famille porte ses enfants, joue avec eux et travaille. Dans le hall d'entrée exalter les notions de famille, de travail et de patrie portées par le Front populaire puis reprises comme devise par le régime de Vichy.
    Illustration :
    Photographie ancienne. Vue générale du bâtiment côté façade principale. Vue des bas-relief en Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de filles, représentant une femme et des fillettes ainsi Bas-reliefs signalant l'entrée de l'école de garçons, figurant une famille et des activités Peinture monumentale dans le hall d'entrée de l'école des filles. Allégorie de la République sur Détail d'une salle de classe, sous le tableau noir. IVR11_20089300295NUC4A Détail d'une salle de classe, le tableau noir. IVR11_20089300294NUC4A
  • présentation de l'inventaire de la commune de Romainville
    présentation de l'inventaire de la commune de Romainville Romainville
    Texte libre :
    L’inventaire du patrimoine culturel de la commune de Romainville a été conduit dans le cadre de au jour des pans mal connus du passé de la commune, notamment le 18ème siècle durant lequel la rubrique Documentation - Liens web, en bas de page.
    Illustration :
    Les clos des cultures fruitières dans le coeur de bourg. (AD Seine-Saint-Denis
  • usine ex Roussel-Uclaf
    usine ex Roussel-Uclaf Romainville - 111 route de Noisy
    Historique :
    de la Ville de Paris, au sud de la route de Noisy, dans le quartier des Bas-Pays. L'ISH, fort du Au début du xxe siècle, de nombreuses usines investissent les Bas-Pays, quartier situé aux limites , pour y produire le fortifiant qui fera sa renommée. Elle est suivie la même année par la Société des commune : l'entreprise pharmaceutique Roussel-Uclaf. En 1909, le jeune vétérinaire Gaston Roussel a la I'anémie, issu du sang de cheval. L'Hémostyl, le fortifiant ainsi élaboré, s'avère une réussite commerciale succès de l'Hémosty1, diversifie sa production et s'agrandit. A la fin des années 1920, le cheptel Suresnes dont il s'inspire pour le site de la SOFRAPEN. L'ensemble reprend les grands traits de l'architecture moderne (formes géométriques, ouvertures à bandeaux. absence d'ornements) et tranche avec le pittoresque du site d'origine surnommé ""la ferme"" par le personnel. En 1952, le fils de Gaston, Jean-Claude Roussel, réunit l'ensemble des filiales de l'entreprise paternelle et fonde le groupe Roussel-Uclaf
    Description :
    hippiques. Le site offre ainsi, au coeur de cette enclave industrielle que sont les Bas-Pays, un visage Le bâtiment Pasteur, pivot du site, est construit pour regrouper les laboratoires et les services extraites de l'animal ne cède pas le pas à la chimie. L'entreprise développe l'hormonothérapie, ce qui . Ces travaux sont l'occasion de doter le siège de la société d'une entrée digne de ce nom. Constituée champêtre à part, où les enclos, les pommiers et les écuries évoquent le bocage normand.
    Illustration :
    Site Biocitech. Vue d'ensemble semi-aérienne depuis le château d'eau. IVR11_20099300453NUC4A Site Sanofi. Vue du site depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300524NUC4A Site Sanofi, vue du bâtiment administratif depuis le toit de la chaufferie. IVR11_20099300534NUC4A Site Sanofi. Vue du bâtiment de la recherche, depuis le toit de la chaufferie Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve Site Sanofi. Bâtiment de transformation. Agent effectuant le contrôle d'une cuve
  • église paroissiale Saint-Luc-des-Champs
    église paroissiale Saint-Luc-des-Champs Romainville - 56 rue de la Fraternité
    Historique :
    Dans les années 1930, l'afflux de population dans le quartier des Grands-Champs nécessite un Chantiers du Cardinal dans le département de la Seine. Le numéro 9 de la revue Le Christ dans la banlieue , daté de janvier 1934, relate l'ouverture de l'église Saint-Luc-des-Grands-Champs le jour de Noël et ». L'église, construite en 1933 par l'architecte A. Monestès est inachevée. Une troisième travée et le clocher
    Description :
    bas-côtés dissymétriques : au sud, un bas-côté étroit; au nord, un bas-côté double rythmé par deux derrière le chœur. Les grandes roses et les hautes baies des pignons méridionaux distillent une lumière l'intérieur du bâtiment, une crucifixion monumentale dans le chœur carré constitue le fleuron de l'édifice -Champs, des fresques sur ciment, une technique où les pigments, posés sur le ciment encore frais, sont lâchés, est à genoux au pied de la Croix. Saint-Luc, tenant le rouleau de son évangile et accompagné du bœuf ailé, son symbole, occupe le centre de la prédelle. Des martyrs, des saints et des hommes d'église styles explorés par le peintre, lui conférant une originalité qui fait sa force. Le portail de la I'Enfant Jésus à Aulnay-sous-Bois pour le sanctuaire et la chapelle des Fonts, elle est réalisée au stic B sur le béton et lui donne un aspect lisse. La composition et le jeu des couleurs évoquent l’œuvre de Fra Angelico et témoignent de l'influence qu'a exercée la peinture italienne du Quattrocento sur le
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le bas-côté, avec la peinture murale au-dessus de l'autel Projet de l'église : élévation. Le clocher ainsi que la troisième travée n'ont jamais été réalisés Haut-relief représentant la Vierge, surmontant le portail latéral de la chapelle mariale. Réalisé Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales Vue intérieure de l'église depuis le mur Sud, avec deux des quatre peintures murales de l'église Peinture murale ornant le choeur de l'église : Scène de la crucifixion, prédelle représentant Saint
  • chapelle Sainte-Solange
    chapelle Sainte-Solange Romainville - 6 rue Louise-Dory
    Historique :
    Située au pied de la colline, dans le quartier des Bas-pays, la chapelle Sainte-Solange, œuvre des prénommée, qui fit à la fin des années 1920 le catéchisme aux enfants du quartier. La paroisse possède une siècle, fabriqués le plus souvent par des religieuses. Les personnages, constitués d'un corps en toile
    Description :
    Composée d'une large nef unique, elle est couverte d'une voûte à doubleaux et nervures. Le choeur en hémicycle accueillait autrefois un décor de peinture murale représentant le Christ en gloire dans
    Illustration :
    La chapelle Sainte-Solange aux Bas-Pays dans les années 30. (Oeuvre des Chantiers du Cardinal , représentant le Christ dans une mandorle entouré de saints, qui ornaient le choeur, ont aujourd'hui disparu Icône représentant le Christ allant chercher les justes aux Enfers. IVR11_20099300566NUC4A le plus souvent par des religieuses. Les corps des personnages sont constitués en toile rembourrée de
  • carrières de plâtre
    carrières de plâtre Romainville
    Historique :
    commune n'est pas un fait nouveau. Le plan de Grémion datant de 1780 en fait état vers les Bas-Pays, aux fils hérite du château et le vend, à peine deux ans plus tard, à une société anglaise d'exploitation de gypse. Cette vente va changer définitivement la destination du château et la physionomie du site. Le château est amputé de ses deux pavillons ouest et de son corps principal. Le pavillon oriental subsistant devient le siège de l'entreprise. Le parc est totalement détruit et laisse place à des carrières mixtes considérablement le paysage et l'identité de Romainville. Les vallons boisés qui reliaient le coeur de bourg à la -unis. De 1863 à 1909, la famille Gauvin, dont le nom reste encore aujourd'hui associé aux lieux , exploite le site des carrières du parc. Elle cède ensuite l'activité à la société Mussat qui la maintiendra
    Description :
    des dirigeants de l'entreprise Gauvin. En contrebas du cimetière, le long de la rue des Bas-Pays, les Le site accueille les derniers témoins d'un habitat ouvrier. Le château a longtemps été la demeure de relier la rue des Bas-Pays à l'ancienne rue des Carrières qui menait à l'extrémité de la commune vers le canal de l'Ourcq. A proximité du château, quelques mètres derrière la mairie, les maisons des plâtre. A cette époque, l'extraction a presque complètement cessé suite à l'épuisement des filons. Le inédites qui ont permis d'éclairer les documents d'archives ou de pallier leur absence. Le site fut ensuite
  • cimetière
    cimetière Romainville
    Historique :
    En contrebas du chevet de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, le cimetière s'étend jusqu'à la rue des Bas-Pays. Certaines tombes anciennes sont remarquables. Deux tombes militaires renferment les et allemands reposent côte à côte. Une stèle le précise par la mention ""Ici repose un soldat
    Illustration :
    Tombe d'Aline Battistella. Bas-relief représentant des têtes d'anges. IVR11_20089300213NUC4A Vue de décors d'une tombe. Décors gravés dans le granit. IVR11_20089300223NUC4A
  • église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois
    église paroissiale Saint-Germain-L'Auxerrois Romainville - place de la Mairie - en ville - Cadastre : 1983 AS 680
    Historique :
    village à Alexandre-Théodore Brongniart. Fortement endommagée, elle menace ruine et le rapport de l'architecte conclut à la nécessité de sa destruction. Le maréchal le charge alors de la construction du rapports ainsi que les plans et le descriptif détaillé de l'édifice qu'il projette reprennent, à grands traits, le style néoclassique qui a fait son succès.
    Description :
    , repose sur des colonnes doriques. Elle est flanquée de deux bas-côtés qui aboutissent, de part et d'autre du choeur en hémicycle, à deux chapelles. Le clocher carré culmine à 24 mètres de hauteur et abrite la crypte de la chapelle. Restaurée et classée, elle est exposée sur le mur ouest de l'édifice à . Les quatorze verrières de l'église sont l'oeuvre de Joseph Guével, maître verrier à Noisy-le-Sec remarque aussi la reprise du thème, récurrent à l'époque, de L'Angelus de Millet ainsi que le recours aux
    Illustration :
    Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le thème de l'Angelus : à l'annonce de l'heure de la prière, le couple de paysans s'arrête de travailler pour prier. Cette représentation est inspirée Ensemble de 14 verrières : verrière représentant une procession eucharistique. Je suis le pain de Ensemble de 14 verrières : verrière représentant le sacrement du Baptême. Joseph Guével (maître
  • cités de Romainville
    cités de Romainville Romainville
    Historique :
    Le territoire de la commune est maillé d'une douzaine de cités construites, pour la plupart, entre la cité des Mares, faire le choix du modèle de la cité-jardin densifiée qui constitue à ce jour le . Cette démarche souligne le caractère expérimental de la construction de ce lotissement par la mairie. De 1955 à 1958, entre les rues de Benfleet et des Mares, quatorze pavillons sont ainsi édifiés. Le projet d'origine, dessiné en 1952, évolue et le plan général subit des modifications substantielles. Il est cité était également planté d'arbres ; il est aujourd'hui goudronné. Le rationalisme de la construction prend ici le pas sur les tendances au régionalisme, perceptible à la cité de la Boissière. Construite en terre, à la même période, est projetée par le même architecte, André Bérard, la cité Marcel Cachin selon un tout autre modèle, celui du grand ensemble. La municipalité, qui doit juguler le nombre de de la municipalité. Le quartier des Trois Communes (1969-1983) En 1969, l'autoroute A3 vient couper
    Illustration :
    Cité Oradour. Panneau indiquant le nom de la cité à l'entrée du grand ensemble Cité Marcel Cachin. Vue de l'entrée avec le panneau portant le nom de le l'ensemble Z.A.C. des Bas-Pays. Plan masse. Architecte : Paul Chemetov. (AM Romainville Z.A.C. des Bas-Pays. Alignement des bâtiments sur la rue. Architecte : Paul Chemetov Cité Jacques Duclos. Vue d'ensemble sur le parc intérieur de la cité , construite en 1980-1983 par d'urbanisme et d'architecture), depuis le square intérieur. IVR11_20109300187NUC4A
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