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ville de Chanteloup-les-Vignes

Dossier IA78002070 réalisé en 2008

La totalité du dossier (incluant aussi la synthèse et/ou la bibliographie) ainsi que la publication dans la Collection Images du patrimoine sont disponibles en bas de page dans la rubrique « Documentation – Liens web ».

Dénominations ville
Aire d'étude et canton Andrésy - Andrésy
Adresse Commune : Chanteloup-les-Vignes

Chanteloup fut un hameau de Triel jusqu'en 1791. Il avait plusieurs suzerains dont le Chapitre de Notre Dame pour la partie qui se trouve aujourd'hui rue du Chapitre et qui aurait été confisquée à un certain Gilbert en 1188. Une première étape dans l'émancipation fut obtenue en 1518 par la construction d'une chapelle dont la décoration fut faite au fur et à mesure grâce à la générosité des paroissiens. Le livre de raison d'une famille de vignerons décrit les événements insignes (surtout météorologiques) du village de 1690 à 1784. On y voit l'importance de l'activité viticole qui est au coeur de toutes les préoccupations. La population stagne autour de 1000 habitants tout au long du 19e siècle. L'activité qui domine est toujours la viticulture : le vin de Chanteloup se vend 60 à 70 francs l'hectolitre (celui de Triel 40-50 francs). Un autre activité domine : les carrières de gypse. Elles emploient peu de monde : en 1860, il y avait deux exploitations celle de Bassier et Duval employant 5 hommes à la journée, 5 hommes à la tâche, une femme et un garçon et celle de Bertolle, 5 hommes à la journée, 6 à la tâche, une femme et deux garçons. cette atcivité a complètement cessé en 1935. pour la viticulture, c'est la concurrence des vins du midi dont la surproduction entraîna l'effondrement des cours qui est à l'origine de son déclin, accéléré par la guerre de 14-18. Le maraîchage et l'arboriculture se sustituent alors à la vigne : en 1920 à Chanteloup la vigne occupe encore 15 ha, en 1922 8 ha tandis que les cultures maraîchères passent de 70 à 75 ha. Les principales productions sont les haricots verts, les petits pois, les pommes de terre, les pommes et poires à cidre et à couteau, les cerises et les prunes.De 1936 à 1968, la population double passant de 1014 à 2081, s'installant des dans lotissements périphériques. 77% des logements construits de 1949 à 1967 sont des maisons individuelles. Puis tout à coup surgit la Zac de la Noé, imposée par l'Etat et subie par les habitants qui s'organisent en association de défense.

Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 2e moitié 20e siècle
(c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel - Bussière Roselyne
Roselyne Bussière

Conservateur du patrimoine, Région Île-de-France, service Patrimoines et Inventaire.


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