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  • Relais de poste
    Relais de poste Écouen - 20-22 rue du Maréchal Leclerc - Cadastre : 2014 AD 372-376
    Titre courant :
    Relais de poste
    Description :
    L'ancien relais de poste se compose de plusieurs corps de bâtiments répartis autour d'une grande tardives. En revanche, l'ensemble des enduits a été totalement refait lors de la rénovation générale du constituée par un corps de logis en moellons de calcaire enduits, comprenant un étage-carré et un étage de aujourd'hui disparu. A l'arrière de ce corps sur rue se trouve une grande cour (parcelle 376) qui dessert plusieurs bâtiments. Du côté nord (à gauche en entrant), on trouve, de l'ouest vers l'est : une sorte de l'est, en décrochement, un bâtiment à 1 étage+comble, couvert de tuiles mécaniques, présentant deux belles lucarnes (également sur la parcelle 374), et dans le prolongement de ce bâtiment, un autre de même l'est se trouvent deux autres bâtiments, sur la parcelle 373 : l'un de petite taille, en rez-de-chaussée , l'autre beaucoup plus imposant, à un étage, percé de fenêtres cintrées. Ce dernier bâtiment, qui paraît remonter au XVIIIe siècle, a pu servir d'écurie. Enfin, sur le côté oriental de la cour (parcelle 375
    Étages :
    étage de comble
    Destinations :
    relais de poste
    Illustration :
    Plaque en fonte proposant des « chevaux de renfort » pour aider les voitures à monter la pente de la butte d’Écouen, en face de l’ancien relais de poste, sur la façade la Pharmacie du Château
    Dénominations :
    relais de poste
    Copyrights :
    (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Texte libre :
    Cet ensemble, aujourd'hui connu sous le nom de "ferme Hébert", s'est avéré être, d'après nos recherches en archives, l'ancien relais de poste d'Ecouen, en activité entre le dernier quart du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle. Il rappelle le rôle important de la route royale (puis nationale ) reliant Paris à Amiens : cet axe routier a longtemps structuré l'organisation de la partie orientale du village et a attiré de nombreux hôtels et auberges, dont les bâtiments sont encore visibles même si leur
    Historique :
    La présence d'un relais de poste à Écouen, sur la grande route de Paris à Amiens et Calais, est attestée depuis le début du XVIIe siècle. La première mention de ce relais est fournie par une lettre du 19 juillet 1603 adressée par Henri IV à Sully, dans laquelle le roi rend le maître de la poste d'Écouen responsable de la perte d'un courrier de Sully au roi d'Angleterre : « Nous n'avons pu avoir autres nouvelles de la perquisition de votre paquet perdu, sinon que la faute procède du maitre de la poste d'Escouan III en son royaume" de 1584. On peut supposer que la proximité à la fois politique et amicale entre le roi Henri IV et Henri Ier de Montmorency, que le roi avait nommé connétable de France en 1593, ait été à l'origine de ce détournement de la route des postes royales par Écouen qui permettait de relier plus commodément Paris et les châteaux d'Écouen et de Chantilly, qui appartenaient l'un et l'autre aux Montmorency. Au XVIIIe siècle, le relais de poste, avec son jardin et ses écuries, était situé en bordure de
    Référence documentaire :
    Vente aux enchères de l'ancien relais de poste, 1856. AD Val d'Oise, 2E4 282 : Vente aux enchères p. 103 Le Maître de poste et le messager, 2006. MARCHAND, Patrick. Le Maître de poste et le p. 47-50, p. 52-53. Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. 2018 AUSSEUR-DOLLEANS, Chantal , CREPIN-LEBLOND, Thierry et FÖRSTEL, Judith (avec la collaboration de : Christian Dauchel, Fanny Gosselin , Rémy Guadagnin). Ecouen. Un balcon sur la plaine de France. Collection Patrimoines d’Île-de-France . Lyon : éditions Lieux Dits, 2018. Photographies : Jean-Bernard Vialles, avec la collaboration de de l'ancien relais de poste (avec plan des bâtiments). 20 février 1856.
  • relais de poste, actuellement maisons
    relais de poste, actuellement maisons Meaux - 23 rue Saint-Etienne 5 rue Martimprey - - Cadastre : 2014 BR 170-174
    Titre courant :
    relais de poste, actuellement maisons
    Description :
    L'ancien relais de poste occupe un site en L, dont l'entrée principale se situe sur la rue Saint flanc sud de la cathédrale, est assez imposante : elle compte cinq travées et trois étages carrés. La dernière travée, à gauche, est soulignée par un décor de pilastres en léger relief ; elle abrite au rez-de -chaussée la porte cochère, qui donne accès à la cour centrale. L'ensemble de la façade présente un riche -classique de guirlandes en plâtre, sur les allèges et les linteaux de fenêtres. Les deux premiers étages sont traités de façon unifiée, les encadrements de baies filant entre le 1er et le 2nd étage. Le étage d'attique. Au rez-de-chaussée, contrairement à beaucoup de commerces meldois, la devanture n'a pas été remaniée et conserve notamment son linteau de bois, assorti au décor du reste de la façade, le reste de la devanture étant plutôt de style Art nouveau. Sur la cour à l'arrière, qui a conservé son pavement de grès, les autres bâtiments sont moins hauts (un ou deux étages carrés). L'aile orientale
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Façade donnant sur le parvis sud de la cathédrale. L'ancien relais de poste se trouve au centre de Vue de l'élévation latérale, donnant sur la rue Martimprey (ancien atelier). IVR11_20127700828NUC4A Les anciennes écuries à structure en pan de bois (transformées en garages), sur le côté oriental de Le corps de logis en fond de cour, vue prise depuis le nord. IVR11_20127700958NUC4A
    Dénominations :
    relais de poste
    Copyrights :
    (c) Conseil général de Seine-et-Marne (c) Région Ile-de-France - Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    : l'auberge de l'Ours, qui possédait, en 1697, un débouché à l'arrière vers la rue Tire-Chappe (dans le prolongement de l'actuelle impasse Hattingais). Cette "auberge de l'Ours" apparaît clairement sur le plan de traverse de 1754, elle appartenait alors au maître de poste Pignard. Le relais de poste était toujours en activité à la Révolution, sous la direction de Pierre Petit. Ce dernier transféra son activité dans l'ancien couvent des Trinitaires, situé à l'entrée de la ville par la route de Paris. L'ancien relais demeura un hôtel de voyageurs, connu, au début du XIXe siècle, sous le nom d'hôtel de la Sirène (à ne pas cour à l'arrière, subsistent les bâtiments anciens avec, notamment, un bâtiment à pans de bois qui abritait en rez-de-chaussée les anciennes écuries, transformées en garages. Du côté de la rue Martimprey , se trouvait une imrpimerie dont le porche a été conservé; elle avait pris la succession de l'atelier de serrurerie Maillard, qui réalisa notamment les grilles du sanctuaire de la cathédrale. L'ensemble
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